Utopie dans le monde / hors du monde : «la plus belle nuit du monde»





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la présence distanciée du narrateur : insistance sur l’artifice d’un discours stéréotypé : « faire des phrases »12, renforcé par le verbe « ne manquèrent pas de » = automatisme dû au conditionnement de leurs lectures : retrouver des postures que l’on identifie comme romantiques. Personnages enfermés dans un univers de cartes postales, de références littéraires qui fonctionnent comme des clichés comme le montre la périphrase utilisée pour désigner la lune : « l'astre mélancolique et plein de poésie »13-14. Le verbe « trouver »13 souligne que les personnages sont les auteurs de cette représentation qui n’est qu’artifice.




  • Une parodie : deux marqueurs de l’ironie flaubertienne :

- « même »14 ( = rien ne sera épargné au lecteur !) et « etc »15 qui rompt le chant lyrique de manière très prosaïque = c’est assez de cette poésie→ cf jugements de Flaubert sur Lamartine : « Mais la vérité demande des mâles plus velus que M. de Lamartine. » (24 avril 1852)

« Il ne restera pas de Lamartine de quoi faire un demi-volume de pièces détachées. C'est un esprit eunuque, la couille lui manque, il n'a jamais pissé que de l'eau claire. » (6 avril 1853)

« Ah ! voilà bien mes couillons de l'école de Lamartine ! Tas de canailles sans vergogne ni entrailles. Leur poésie est une bavachure d'eau sucrée. … Et ils considèrent comme des fleurs blanches de l'esprit toutes ces mièvreries pudibondes… » ( 20 avril 1853) ; au lecteur de savoir s’il veut « baver » comme Léon devant cette icône romantique !. Mais en même temps qu’il met un terme à la poésie lamartinienne, Flaubert s’amuse à investir le passage de références lamartiniennes :


le Lac

Un soir

en silence

le bruit des rameurs qui frappaient
en cadence

se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous

Madame Bovary

A la nuit 9

dans le silence 11

Les avirons carrés sonnaient entre les tolets de fer 10

comme un battement de métronome 11

et le vent emportait les roulades que Léon écoutait passer, comme des battements d'ailes, autour de lui. 16-17


(Pour un approfondissement des correspondances, voir l’analyse de Steve Murphy dans son étude de ce passage : L’explication littéraire, Pratiques textuelles, Armand Colin, 2006)

On peut relire les termes techniques et prosaïques (« tolets », « bauce »…) comme effets de discordance parodique au milieu de ces harmonies poétiques (« sa voix harmonieuse »16

le métronome ou l’attirail poétique : instrument pour l’étude de la musique → apprenti poète, caractère laborieux et purement technique (qui permet à Léon de ressentir des « battements d’aile » 17→ caractère artificiel de cette vision poétique.


  • Du sublime au grotesque :

- La théâtralisation : improvisation ou coup monté d’Emma pour subjuguer son amant, prêt à s’émouvoir de tous les clichés ? coup de théâtre destiné à provoquer l’émerveillement : apparition de la lune (passé simple, marqueur temporel 13) ; chant poétique d’Emma qui enchante Léon : les « roulades » 16 d’Emma, emportées « par le vent » deviennent des « battements d’ailes », faisant ainsi des deux promeneurs les acteurs du poème que chante Emma. Mise en scène de la posture d’Emma qui se tient « en face » 18 qui, dans un éclairage lunaire (+ présence des saules 21) et un attirail vestimentaire, devient héroïne sublime.
Alors que chez Lamartine, la voix d’Elvire vient rompre l’envolée lyrique pour consacrer à la fin la trace laissée dans la nature de leur amour : « Ils ont aimé », s’élève ici une autre voix pour d’autres traces :

- le grotesque : loin de l’élévation sublime, c’est du monde d’en bas que vient la chute : « par terre » 23; le « ruban de soie ponceau »23 est la métonymie de l’égérie dont la voix s’élevait dans les airs. A la voix sublime répond la voix grossière et graveleuse du batelier qui dévoile, lui, tout l’attirail de la débauche. Une dernière fois, Flaubert joue de façon comique du paysage état d’âme, en faisant basculer la scène dans le mensonge.

La phrase finale se charge de détruire toute velléité poétique, en renvoyant les avirons à leur fonction première.
Conclusion

Texte qui demande un décodage. Dénonciation d’un romantisme que Flaubert juge « sans vie » et qu’incarne Lamartine mais dénonciation surtout de la bêtise des clichés qui amène à confondre la spontanéité avec la posture et la passion avec la pose.

Le réalisme comme outil de démystification.

Synthèse : Le réalisme et le personnage réaliste
Le personnage d’Emma vit dans une époque où seules comptent les valeurs de la bourgeoisie que sont l’apparence et l’argent. Or, elle se nourrit d’illusions et vit sa vie sur le modèle des héroïnes romantiques, en quête d’absolu. Cet engluement dans une réalité qui ne la satisfait pas mais à laquelle elle ne peut pas échapper est caractéristique de la vision réaliste du monde. En cela, elle est un personnage réaliste. La discordance qui naît de cette confrontation entre une conception idéaliste de la vie et une conception prosaïque et utilitariste est un puissant moteur du roman réaliste et contribue à nourrir l’ironie du narrateur.

Certains personnages réalistes, en revanche, parviendront au terme d’une initiation, en apprenant à lire correctement les marques du réel, en comprenant les règles de la société et non en cherchant à y échapper, trouveront leur place dans la société.

Lecture analytique du texte Zola, Germinal
Une déclaration d’amour …

- L’expression d’une passion partagée : une déclaration d’amour

1 besoin à présent de paroles et de gestes ; 2 bourdonnements, murmures, chants d’oiseaux ; révélation d’un secret : 10 muette tendresse,  13 et, au fond, je savais qu’un jour…; aveu amoureux : 5 restons ensemble, 12 je t‘aimais ; 18 il l’avait retenue sur son cœur 

un moment exceptionnel : passage du passé au présent (16 : « il suffit…) ; du malheur (la violence de Chaval 41-42 « « gifles », « tuait », « rouée de coups » au bonheur 10-11.

- L’exacerbation des émotions : le motif de la fièvre 1 agitée, tourmentée ; 45 elle s’était pendue à lui ; 24 nouvelle crise de sanglots ; intensif et exclamation : 5 oh ! toujours et toujours !

- La quête d’un bonheur impossible : 14 quelque chance heureuse, 16 un peu de bonheur, avoir eu leur bonheur ; le motif du rêve : 15 secouer ce rêve, l’avait éveillée de son rêve ; l’interdit : 12 je me défendais de songer à toi ; 43
dans un cadre décalé …

- La discordance entre le paysage rêvé et la réalité : 4, 26 : eau courante, chants d’oiseaux, les blés, beau soleil. Le rôle d’Etienne qui tente, comme Rodolphe, de ramener Catherine à la réalité : 6 bavardage de fille heureuse
- dévoiement des aspirations idéalistes : ironie tragique « … au fond … nous nous mettrions ensemble », « quelque chance heureuse », « le bon coup »17 ; référence au divin qui bascule dans le prosaïsme d’expressions populaires et dans la superstition 25 « Mon Dieu… »
- Le poids du réel : le cadre réaliste : 26 : mise en relief : « ce n’étaient plus …, c’étaient… » ; 27-28 la mine éboulée, la nuit puante, la fosse, le noir → les 3 sens (vue, odorat, ouïe sollicités mais dans des perceptions contraires) ; la vie quotidienne : 40-42
qui met à nu l’expression du désir.
- la crudité du langage du désir : 5 prends-moi, 6 se caressait contre lui, 9 la grosse envie de nous prendre ; 41 la tuait de ses caresses, 45-48

- la soif de vivre : 48-50

- l’exacerbation des sens physiques : 2-6 : auditif, olfactif, visuel, tactile ; « dans un réveil de sa virilité »47, « le besoin de ne pas mourir…faire de la vie une dernière fois »49 : pulsion, mécanique animale.

- la dimension fantastique de l’horreur : lexique de l’horreur : 27-28 la nuit puante, 28 l’horreur, 34-35 la peur, 40 hantait ; les métaphores : 27 caveau, 33 le sang de la veine, 48 cette tombe, ce lit de boue ; figures réelles ou cauchemardesques : 40 l’image de Chaval, 29 l’Homme noir ; images figées à lire au sens propre : 23 les ténèbres, 48 nuit de noces, lit de boue ; l’opposition de forces primaires opposées ; eros et thanatos (48-50)

- le désespoir absolu (50) et la fatalité sociale: 40 leur existence de chien et les superstitions de l’enfance dessinent une nouvelle figure vengeresse (33) ; Régression rythmique de la dernière phrase.
SYNTHESE

Ce personnage qui, dans une époque où triomphent l’exploitation sociale des ouvriers et la misère de leurs conditions de vie, s’illusionne en croyant pouvoir échapper à son destin social, qui se trouve écrasé par des forces incontrôlables (sociales : la mine est ici comme l’image du Minotaure qui attend ses proie, d’où son nom le Voreux ; ailleurs l’hérédité physiologique qui, du fait des descendants enferme le personnage dans la folie, l’ivrognerie, la pulsion meurtrière…) est caractéristique de la vision du monde du naturalisme qui donne à voir le réel dans toute sa crudité et toute son horreur. On le nommera personnage naturaliste.

Corrigé de l’amorce pour l’introduction au commentaire :
La déclaration d’amour est un motif récurrent de la littérature romanesque. Dans le roman naturaliste de Zola, loin de l’idéalisme romantique ou même de l’ironie réaliste, c’est le moment où souvent s’expriment, dans toute leur crudité, les pulsions de vie et de mort qui habitent les personnages, jouets des forces de l’hérédité et du milieu social. C’est ainsi que dans cet extrait de Germinal

Corrigé pour le corpus des textes à classer


  • Textes qui ne posent pas de problèmes d’identification :


Texte romantique : Texte 2 : Hugo, Les Misérables, 4ème partie, V,6

Textes naturalistes : Texte 1 : Zola, L’Assommoir,II, 1876

Texte 3 : Zola, Thérèse Raquin,VII, 1867

Texte 4 : Maupassant, Une vie,X, 1883 


  • Textes qui posent des problèmes d’identification :


Textes réalistes : Texte 5 : Maupassant, Une vie, 1883

Texte 6 : Flaubert, L’Éducation sentimentale, 1869

Autres textes romantiques possibles :
« Corinne se livrait au charme de cette soirée, s'en pénétrait avec joie ; Oswald ne pouvait cacher son émotion. Plusieurs fois il serra Corinne contre son cœur, plusieurs fois il s'éloigna, puis revint, puis s'éloigna de nouveau, pour respecter celle qui devait être la compagne de sa vie. Corinne ne pensait point aux dangers qui auraient pu l'alarmer, car telle était son estime pour Oswald, que, s'il lui avait demandé le don entier de son être, elle n'eût pas douté que cette prière ne fût le serment solennel de l'épouser ; mais elle était bien aise qu'il triomphât de lui-même et l'honorât par ce sacrifice ; et il y avait dans son âme cette plénitude de bonheur et d'amour qui ne permet pas de former un désir de plus. Oswald était bien loin de ce calme : il se sentait embrasé par les charmes de Corinne. Une fois il embrassa ses genoux avec violence, et semblait avoir perdu tout empire sur sa passion ; mais Corinne le regarda avec tant de douceur et de crainte, elle semblait tellement reconnaître son pouvoir en lui demandant de n'en pas abuser, que cette humble défense lui inspira plus de respect que toute autre.

Ils aperçurent alors dans la mer le reflet d'un flambeau qu'une main inconnue portait sur le rivage, en se rendant secrètement dans la maison voisine. - Il va voir celle qu'il aime, dit Oswald. - Oui, répondit Corinne. - Et pour moi, reprit Oswald, le bonheur de ce jour va finir. - Les regards de Corinne, élevés vers le ciel en cet instant, se remplirent de larmes. »

Mme de Staël, Corinne, XI, 1, 1807
« La nuit entière se passa ainsi dans l'entretien confiant, mais naïf et pur, de deux êtres qui se dévoilent innocemment leur tendresse et qui voudraient que la nuit et le silence fussent éternels pour que rien d'étranger à eux ne vînt s'interposer entre la bouche et le coeur. Sa piété et ma réserve timide, l'attendrissement même de nos âmes, éloignaient de nous tout autre danger. Le voile de nos larmes était sur nous. Il n'y a rien de si loin de la volupté que l'attendrissement. Abuser d'une pareille intimité, c'eût été profaner deux âmes.

Je tenais ses deux mains dans les miennes. Je les sentais se ranimer à la vie. J'allais lui chercher de l'eau fraîche pour boire dans le creux de ma main ou pour essuyer son front et ses joues. Je rallumais le feu en y jetant quelques branches ; puis je revenais m'asseoir sur la pierre à côté du fagot de myrte où reposait sa tête pour entendre et pour entendre encore les confidences délicieuses de son amour : comment il était né en elle à son insu, sous les apparences d'une pure et douce amitié de soeur ; comment elle s'était d'abord alarmée, puis rassurée ; à quel signe elle avait enfin reconnu qu'elle m'aimait ; combien de marques secrètes de préférence elle m'avait données à mon insu ; quel jour elle croyait s'être trahie ; quel autre elle avait cru s'apercevoir que je la payais de retour ; les heures, les gestes, les sourires, les mots échappés et retenus, les révélations ou les nuages involontaires de nos visages pendant ces six mois. Sa mémoire avait tout conservé ; elle lui rappelait tout, comme l'herbe des montagnes du Midi, à laquelle le vent a mis le feu pendant l'été, conserve l'empreinte de l'incendie à toutes les places où la flamme a passé. »

Lamartine, Graziella, XXI, 1849
« J'entendis une des respirations de Julie plus forte et plus prolongée que les autres s'écouler lentement de ses lèvres, comme si sa poitrine eût été délivrée d'un poids qui l'eût oppressée jusqu'alors. Je fus troublé. « Vous souffrez ? lui dis-je avec tristesse. — Non, dit-elle, ce n'était pas une souffrance, mais une pensée. — À quoi pensez-vous si fortement ? repris-je. — Je pensais, me répondit-elle, que si Dieu1 frap­pait, en cet instant, d'immobilité toute la nature ; si ce soleil restait suspendu ainsi, le disque à moitié plongé derrière ces sapins qui obscurcissent le ciel ; si cette lumière et cette ombre restaient ainsi con­fondues et indécises dans l'atmosphère, ce lac dans la même limpidité, cet air dans la même tiédeur, ces deux bords éternellement à la même distance de ce bateau, ce même rayon de lumière éthérée sur votre front, ce même regard de votre pitié dans mes yeux, cette même possession de joie dans mon cœur, je comprendrais enfin ce que je n'avais pas compris encore depuis que je pense ou que je rêve. — Et quoi donc ? lui demandai-je avec anxiété. — L'éternité dans une minute et l'infini dans une sensation ! » s'écria-t-elle en se renversant à demi sur le bord du bateau, comme pour regarder l'eau et pour m'épargner l'embarras d'une réponse. »

Lamartine, Raphaël, XXXIV, 1849
« Quelquefois Julie pleurait tout à coup d'une tris­tesse étrange. C'était de me voir condamné, par cette mort toujours cachée mais toujours présente entre nous, à n'avoir devant les yeux, en elle, qu'un fan­tôme de bonheur qui s'évanouirait et ne me laisse­rait qu'un linceul dans les mains !... Elle gémissait, elle s'accusait de m'avoir inspiré une passion qui ne pourrait jamais me rendre heureux.

Raphaël

« Oh ! je voudrais mourir, mourir vite, mourir jeune et encore aimée, me disait-elle. Oui, mourir ! puis­que je ne puis être à la fois que l'objet et l'illusion de l'amour pour toi ! ton délire et ton supplice tout ensemble ! Ah ! c'est le plus divin des bonheurs et la plus cruelle des condamnations confondus dans la même destinée ! que l'amour me tue ! et que tu me survives pour aimer, après moi, selon ta nature et selon ton cœur ! Je serai moins malheureuse en mou­rant que je ne le suis en sentant que je vis de tes peines, et que je te voue à la perpétuelle mort de ta jeunesse et de ton avenir !

— Oh ! blasphème contre la suprême félicité ! lui répondis-je en posant ma main tremblante sur ses yeux pour recueillir ses larmes. Quelle vile idée vous faites-vous donc de celui que Dieu a trouvé digne de vous rencontrer, de vous comprendre et de vous aimer ? N'y a-t-il pas plus d'océans de tendresse et de bonheur dans cette larme qui tombe toute chaude de votre cœur sur ma main et que je bois comme la goutte d'une source céleste, que dans les désirs cou­pables où se noient les attachements vulgaires ? Dieu m'a donné à aimer en vous plus qu'une femme ; est-ce que le feu céleste dont je brûle délicieusement ne consume pas en moi tout charbon des désirs terres­tres ? Ah ! Julie, prenez de vous une idée plus digne de vous-même, et ne pleurez pas sur les peines que vous croyez m'imposer. Ma vie est un continuel débordement de bonheur, une plénitude de vous seule, une paix, un sommeil dont vous êtes le rêve. Vous m'avez transformé en une autre nature ! »
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