1. 40 ans de musique enregistréE en bibliothÈque publique





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1.2. Apparition d’un nouveau métier : discothécaire ?
La transformation, encore inachevée, des bibliothèques en médiathèques ne s’est donc pas faite sans obstacle. De la même façon, le développement des secteurs « musique » au sein de ces nouvelles structures ne s’est pas fait sans problème. Il semble que le personnel même des bibliothèques soit à l’origine des résistances constatées lors de l’intégration de ce nouveau support qu’était le disque dans ces « temples du savoir » que constituaient les bibliothèques. Cette intégration, initiée au départ par quelques passionnés, a nécessairement suscité des besoins de formation pour les personnels des secteurs « musiques ». Des éléments propres à la spécificité discothéconomique ont progressivement vu le jour mais d‘importantes difficultés ne permettent toujours pas de parler d’un véritable processus de reconnaissance.
1.2.1. L’ère de la passion
Jean-Marie Daudrix a toujours été clair sur le sujet : « Il ne s’agit pas d’un face à face [avec les bibliothécaires] mais d’un côte à côte »38. La Discothèque de France a toujours souhaité travailler pour les bibliothèques et « avec les bibliothécaires, pour faire de belles et bonnes médiathèques »39. Ainsi, dès 1960, des bibliothécaires viennent à la Discothèque de France pour y préparer leur propre discothèque en se familiarisant avec les techniques propres à la documentation musicale : classement des disques et des fiches, examen des pointes de lecture, vérification des disques, etc.

Par la suite, et devant une demande toujours croissante des bibliothécaires, des stages pratiques de « Formation professionnelle du discothécaire d’une discothèque publique de prêt » sont systématiquement organisés, bien qu’ils n’aient aucun caractère officiel et ne soient sanctionnés par aucun titre ou diplôme. Plus tard encore, la Discothèque de France crée de nouvelles formules de stages individualisés comme l’aide technique à la « Création d’un premier fonds de collection ».

De véritables besoins existent et la Discothèque de France ne ménage pas ses efforts pour répondre aux attentes des bibliothécaires qui, formés aux techniques discothéconomiques à Paris, prennent ensuite le relais de la formation en province.

C’est ainsi qu’en 1971 paraît le « Manuel du discothécaire », fruit d’une collaboration entre la Discothèque de France et des bibliothécaires expérimentés, dont la principale vocation est de donner des conseils pour le catalogage. Sous une forte demande, cet ouvrage est réédité en 1978 dans sa version revue et corrigée mais, déjà conscient des tensions sous-jacentes (dont on reparlera plus loin), Jean-Marie Daudrix précise qu’il aurait préféré lui donner le titre de « Manuel du bibliothécaire chargé dans une bibliothèque publique du département des documents sonores enregistrés »40 ou voir naître « un manuel du bibliothécaire qui fasse la part plus belle aux phonogrammes »41.

Le congrès de l’Association des Bibliothécaires Français (A.B.F.) de 1972 se fait l’écho de la passion qui anime certains bibliothécaires favorables ou engagés dans le développement de la musique au sein du réseau de lecture publique : « Il va sans dire que pour tous ces bibliothécaires [qui recherchaient inlassablement et passionnément toutes actions visant à rendre toujours plus dynamique, plus ouverte, plus indispensable la bibliothèque publique en France] les collections ne devaient exclure aucune sorte de documents et surtout pas les documents sonores enregistrés ! »42.
Ainsi, la passion des bibliothécaires-discothécaires pour l’intégration des documents sonores en bibliothèque publique les conduira à mener de nombreux combats, auprès des pouvoirs publics pour convaincre les élus de l’intérêt d’introduire la musique dans les bibliothèques, et au sein même de la profession des bibliothécaires pour la reconnaissance de la spécificité discothéconomique.
1.2.2. L’ère de la reconnaissance
« D’emblée, l’A.B.F. adopte la Discothèque de France comme un de ses membres actifs, et nous sommes très sensibles à cette marque de reconnaissance officielle des professionnels »43, déclare Jean-Marie Daudrix lorsqu’il aborde la question de la légitimation de la présence du disque au sein des bibliothèques publiques.

Si la création, en 1970, d’une sous-section « Discothécaires » dans la section « Bibliothèques publiques » de l’A.B.F. est une avancée indéniable en terme de reconnaissance professionnelle, elle a occasionné de nombreux débats autour du « métier » ou des « fonctions » du discothécaire : le « désir général de la création d’un groupement professionnel qui se fixerait pour premières tâches l’étude de la normalisation des techniques du prêt de disques et la définition du métier de discothécaire (formation, statuts, etc.) »44 a inévitablement posé la question de l’autonomie de ce groupe avant son rattachement à la section des « Bibliothèques publiques » de l’A.B.F.. Le choix de « l’extension de la fonction de bibliothécaire » a finalement été arrêté et celui du « métier à part entière » abandonné.

La publication en 1971 du Manuel du discothécaire, outil discothéconomique de référence, constitue également un élément important de reconnaissance du métier ou de la fonction de discothécaire au sein des bibliothèques.

Trois ans plus tard, le problème de la formation est à son tour officiellement pris en considération. Depuis 1951 existe le Certificat d’aptitude aux fonctions de bibliothécaire (C.A.F.B.) : l’option « discothèques et bibliothèques musicales » du C.A.F.B. est créée et l’arrêté est publié au Journal officiel de la République Française en septembre 1974.

S’ensuit une première réunion de l’Association française de normalisation (A.F.NOR), en 1975, pour définir une norme de catalogage45 propre à la description des documents musicaux qui sera rédigée, dans sa version expérimentale, en 1980.

Cette même année, la Direction de la musique et de la danse offre pour la première fois une subvention à la Discothèque de France, reconnaissant ainsi « officiellement le rôle que ce type d’institution est amené à jouer dans la diffusion de la culture musicale »46.

Enfin, en 1989, une dernière réforme du C.A.F.B. permet l’intégration de la documentation musicale dans le tronc commun de formation. La musique en bibliothèque n’est donc plus considérée comme une simple option, ce qui est le signe d’une « prise de conscience et une intervention symbolique dans cette insuffisance généralisée »47 de formation. Jean-Marie Daudrix n’affirmait-il pas : « Alors, le disque étant « musique », la discothèque est donc « musique », et le discothécaire doit y être compétent. Compétent pour le contrôle et l’organisation d’un service public de prêt et de diffusion de documents (d’où sa parenté avec le bibliothécaire), compétent également pour constituer et tenir à jour une collection de disques d’intérêt général, et savoir informer le public dans ce domaine discographique (d’où sa spécialisation « musique »)… Il me semble grave que rien ne soit fait (ou si peu) pour former et recruter dans cette nouvelle fonction les candidats bibliothécaires qui s’y trouveraient le mieux à leur place, c’est-à-dire dans une perspective musicale évoquée ci-dessus. La discothèque peut être ou devenir n’importe quoi, si c’est n’importe qui qui en a la charge. Au contraire, elle peut (et doit) être un lieu exceptionnel de diffusion culturelle musicale, à l’échelle de la plus petite collectivité comme de la plus grande cité, à la condition que ceux qui en ont la responsabilité soient formés et recrutés comme il convient »48.
Ainsi, il aura fallu vingt ans pour que d’importants éléments de reconnaissance du métier ou de la fonction de discothécaire se mettent en place : intégration au sein d’une association nationale, réalisation et publication d’outils spécifiques à la documentation musicale, création d’une formation spécialisée, octroi d’une subvention officielle.

Peut-on considérer pour autant que la constitution de ce « groupe », celui des discothécaires, bénéficie d’une évolution professionnelle satisfaisante, d’une réelle reconnaissance ?
1.2.3. Un processus de reconnaissance inachevé ?
Après l’ère la passion, celle d’une reconnaissance certaine, on en arrive vraisemblablement à une période de doute, de sensation d’inachevé voire d’isolement. En septembre 2OOO, le modérateur de la liste de diffusion « discothecaires_fr »49, Xavier Galaup, invite les abonnés de la liste à rompre cet isolement en participant activement aux échanges et débats lancés sur la liste par les discothécaires : « J’entends souvent les collègues se plaindre de l’isolement du discothécaire seul au fin fond de sa BM, perdu au milieu des bibliothécaires ».

Pourtant, depuis le début des années quatre-vingt et jusqu’à aujourd’hui, les professionnels de la documentation musicale se sont attaché à développer un secteur associatif actif50, en particulier sur le plan de la formation professionnelle dont on ne cesse de dénoncer les carences : l’association OPERA, l’A.C.I.M. (qui édite la revue professionnelle Écouter Voir), V.D.L. (Vidéothécaires, discothécaires de la région lyonnaise) ; plusieurs agences régionales de coopération et associations prennent parallèlement en charge la coordination des activités des discothécaires comme, par exemple, Discothécaires de l’Est (qui vient de mettre son site en ligne51).

Pourtant encore, la musique en bibliothèque a acquis une véritable légitimité du côté du public (et donc des pouvoirs publics) dont l’évolution des pratiques culturelles atteste de l’intérêt croissant qu’il porte à l’apprentissage d’un instrument ou tout simplement aux collections musicales.

Tout, ou presque, devrait donc concourir à un réel épanouissement des professionnels des secteurs « musique » au sein des bibliothèques. Il apparaît néanmoins que des zones d’ombre subsistent. On pourra évoquer le problème récurrent, avec la disparition du C.A.F.B. en 1994, de la formation professionnelle, et en particulier celle des cadres supérieurs des bibliothèques ; l’alourdissement des tâches lié à l’évolution des discothèques en médiathèques musicales ; la disparition de la sous-section des discothécaires au sein de l’A.B.F. et, à travers elle, les difficultés de coordination et de collaboration de l’ensemble des professionnels de la musique ; l’impitoyable « malédiction des organigrammes », etc.
En effet, concernant la formation, avec la disparition du C.A.F.B., les discothécaires ont pu se sentir dépossédés de « l’aspect unificateur d’une formation initiale commune, avec un diplôme national reconnu »52 et bien que ce soit à travers « la création des Instituts universitaires professionnalisés (I.U.P.) que le paysage de la formation initiale se recompose depuis une dizaine d’années »53, l’offre reste faible, tout comme celle de la formation continue, ceci expliquant vraisemblablement l’émergence d’un secteur associatif actif dans ce domaine. Cependant, la disparition de cette formation diplômante ne semble pas devoir porter une grave atteinte à la profession puisque, comme le souligne Michel Sineux, le programme du C.A.F.B. « musique » visait à former à « l’organisation et au fonctionnement d’une discothèque de prêt, donc à la gestion d’un support spécifique et dominant, plutôt que la reconnaissance d’une spécialisation, celle de bibliothécaire musical »54 et privilégiait exclusivement « un support, le disque, au détriment du contenu, les musiques »55, ce qui n’allait définitivement pas « dans le sens de l’histoire »56 puisque, avec l’évolution des discothèques en médiathèques, la logique de support est naturellement supplantée par celle de contenu. Malgré le fait que tout un chacun s’accorde sur la nécessité de promouvoir ces « pôles musiques », c’est bien cette logique de contenu qui semble encore poser problème aujourd’hui car elle demande des compétences qui vont au-delà de la simple gestion d’un support qu’il soit enregistré ou imprimé. Ce développement de compétences rendant apte à exercer dans une véritable médiathèque musicale pose à nouveau la question de la formation des personnels qui relève souvent, comme le constate Christian Massault, d’une initiative personnelle : « La faiblesse de l’offre en formation initiale n’est que très partiellement comblée par l’offre de formation continue et laisse une grande place aux démarches d’autoformation »57.
Ces carences se manifestent de façon plus criante encore dans le cadre de la formation professionnelle à l’E.N.S.S.I.B.. Michel Sineux dénonce encore « l’absence quasi totale de prise en compte du phénomène [explosion de la demande documentaire musicale en bibliothèque] dans les formations professionnelles et, singulièrement, des cadres A […] »58 et constate que le fait « que les cadres, appelés à diriger des bibliothèques publiques, ignorent tout de la documentation musicale, ne pouvait qu’accentuer la marginalisation de la discothèque au sein d’établissements trinitaires (adultes, jeunesse, discothèque), discothèque dont la légitimité historique restait elle-même contestée. L’absence de qualification spécifique autant que de culture musicale de la majorité des gestionnaires de ces « sections » figea des comportements minimalistes […] »59. Ces « comportements minimalistes » sont expliqués par Cécil Guitard60 à travers le fait que « la profession était extrêmement divisée » à l’époque de l’ouverture des premières discothèques, les « bibliothécaires communalistes » s’opposant aux « médiathécaires sectoristes ». Il évoque à quel point le contexte d’alors était particulier (« la poignée de discothécaires qui arrivaient dans la profession étaient […] des chevelus et le public qui venait dans ces discothèques fumait des cigarettes hallucinogènes »), comment les discothécaires professionnels ont été réduits au statut de marginaux, et comment ils ont essayé de cultiver une autre culture pour exister sur le plan professionnel, une culture qui aurait pu s’épanouir au sein de la sous-section « discothécaires » de l’A.B.F. mais qui, lorsqu’elle a disparu, n’a pas trouvé sa place dans la sous-section des « médiathèques musicales » : « la sous-section des discothécaires était un sous-ensemble de la section lecture publique. Alors que la sous-section des bibliothèques musicales est un sous-ensemble des bibliothèques spécialisées »61. Une nouvelle malédiction des organigrammes ? Peut-être, bien que « les discothèques, les médiathèques musicales ou les espaces musiques ont choisi délibérément de s’inscrire dans la lecture publique et non pas dans le domaine spécialisé »62. Cette répartition des professionnels de la documentation musicale entre la lecture publique et le domaine spécialisé soulève, semble-t-il, deux problèmes principaux : en premier lieu, celui de la collaboration et donc de la coordination de l’ensemble des documentalistes musicaux qui, même s’ils travaillent dans des structures ayant des missions différentes, n’en exercent pas moins le même métier ; en second lieu, celui de la formation des personnels en terme de contenu (la ou les musiques) plutôt qu’en terme de support (« le disque aux discothécaires », « la musique imprimée aux bibliothécaires musicaux »63).
Le Conseil supérieur des bibliothèques (C.S.B.) révèle, dans le chapitre 7 de son rapport 199564 intitulé « La pauvreté des bibliothèques musicales françaises », les tensions des professionnels de la documentation musicale exerçant dans des structures différentes. Outre « la malédiction des organigrammes » et l’absence de formation, il invoque « la fausse concurrence entre bibliothèques et conservatoires », à savoir « la confusion entre les missions du conservatoire et celles de la médiathèque municipale » qui ne doivent pas s’opposer mais se compléter (mission d’enseignement pour le premier, mission de découverte, prestations non pédagogiques pour la deuxième). Le C.S.B. pointe également l’opposition entre discothèque et bibliothèque musicale et l’attribue non seulement à un problème de formation mais aussi de motivation des personnels : « La spécialisation de discothécaire a été souvent conçue, devant la demande massive du public, comme un métier autosuffisant, exclusif des autres pratiques musicales. Le discothécaire ainsi formé se trouve dans l’incapacité de gérer un fonds de musique imprimée, confinant ainsi l’offre musicale de sa bibliothèque dans la musique enregistrée. […] Ainsi la responsabilité des fonds musicaux, réduits à des collections de disques, est-elle quelquefois confiée à des personnels qui n’ont ni la compétence ni parfois même le désir de les faire évoluer vers des bibliothèques musicales ». Le rapport 2000-200165 du C.S.B. pointe, malgré l’accroissement des pratiques et des demandes musicales des Français, la situation stagnante des discothèques : « Il ne semble pas que l’on puisse pour autant en déduire que la constitution de véritables bibliothèques musicales, sur un modèle s’approchant de l’exemple allemand, ait véritablement progressé. […] Dans de nombreux équipements, la discothèque, qui est quasi dépourvue des ouvrages et des partitions qui devraient constituer un environnement qui fasse sens, conduit exclusivement une activité de prêt et sacrifie à l’une des plus funestes modes du jour, la musique d’ambiance et le fond sonore qui ne sauraient en aucun cas tenir lieu d’activité d’animation ou d’écoute raisonnée ».
On le constate : si les missions sont clairement définies pour les structures de lecture publique ou d’enseignement (et se complètent), l’évolution des bibliothèques en médiathèques et donc la constitution de véritables fonds musicaux soulèvent les problèmes de la formation, de la coordination voire de l’unité des professionnels de la documentation musicale.

Quel impact ces problèmes peuvent-ils avoir sur les représentations de soi et de leur activité que se font les personnels en charge de « la musique » en bibliothèque ? Quelles conséquences l’inachèvement du processus de reconnaissance peut-il avoir sur l’élaboration d’une identité professionnelle pour le discothécaire ?
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