D. Noter les références bibliographiques 14





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C.Interroger un catalogue

      1. Un peu de vocabulaire


Pour commencer, il convient de se familiariser un peu avec le vocabulaire. Pour identifier les documents, on utilise des codes d’indexation, c’est à dire les références classiques utilisées pour les décrire, notamment : auteur, titre, éditeur, date, nombre de pages.

Exemple : DONZELOT, Jacques. L'invention du social. Paris, Ed. Fayard, 1984, 263 p.
Ces références sont compilées dans des catalogues (fichiers papier ou bases de données électroniques qui indexent des ouvrages, des articles ou d’autres types de documents). Il est en général possible d’interroger ces catalogues par le nom de l’auteur, des mots du titre, des mots clefs, parfois les mots d’un résumé.

Utiliser les recherches spécialisées, permet de croiser des critères (par exemple, ouvrage de tel auteur parus depuis 1990), en utilisant notamment les opérateurs booléens (et, ou, sauf…). Si l’on met plusieurs mots sans préciser, c’est en général le « et » qui s’applique. Par exemple, on cherche sur « étudiant » et « handicap ».
Pour simplifier la requête, plusieurs outils de recherche offrent une fonctionnalité souvent méconnue : la troncature. En écrivant le symbole * après les premières lettres d'un mot - il est le plus souvent obligatoire d'écrire au moins les trois premières lettres -, on demande à l'annuaire ou au moteur de rechercher toutes les descriptions de sites ou toutes les pages qui contiennent des mots commençant par ces lettres. Ainsi, une requête sur le terme « electri* » dans AltaVista sélectionnera les pages qui contiennent les mots électrique, électriques, mais aussi électricien, électrifier, électrification, etc. Attention cependant : une troncature mal utilisée peut ramener beaucoup de bruit (« elec* » par exemple va également sélectionner électeur, électorat, électrocution, électronique ...). D'une façon générale, à l'exception de requêtes spécifiques pour lesquelles on recherche uniquement la forme singulier ou pluriel d'un terme, il est préférable d'utiliser la troncature si l'on ne veut pas passer à côté de résultats intéressants.

Certains outils cependant - Voila et Google notamment - ne comprennent pas ce symbole. Pour une recherche exhaustive, il faut alors relancer la requête sur les mots écrits au pluriel et au singulier.
On est d’autant plus efficace sur un catalogue que l’on sait comment il fonctionne (méthodes d’interrogation) et à quels types de documents il donne accès (fond documentaire, c’est à dire l’ensemble des documents indexés). Sur Internet, il faut vérifier ce qu’il y a réellement dans une base de données avant de se lancer dans une longue interrogation. Les catalogues fonctionnent sur des logiques similaires, et l’on peut vite être performant en faisant un détour par les rubriques Aide ou mode d’emploi. Les sites ont fait des progrès considérables d’accessibilité : il faut en profiter !

Trois catalogues bien utiles

1. Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France (BnF). Le catalogue "BN   OPALE PLUS" réunit les références des documents imprimés, sonores, audiovisuels et multimédias de la BnF des origines à nos jours, soit plus de 10 millions de références. Certains documents spécialisés sont recensés dans des catalogues annexes (cartes, partitions musicales…).

2. Le SUDOC pour Système universitaire de documentation est très puissant : 5 millions de références indexées par les Universités de France et de Navarre, accessibles en ligne… L’interrogation, performante, permet lorsqu’on la maîtrise, de construire rapidement une bibliographie de qualité. Le SUDOC permet également d’identifier les bibliothèques où les documents sont accessibles, et même d’en relever la cote (gain de temps quand on s’y rend).

2. Plus confidentielle, la base ESOP (Economie, Social, Politique) de l’IEP de Paris indexe entre autres des articles (en majorité postérieurs à 1990), alors que ceux-ci sont précisément assez difficiles à identifier ailleurs (sources dispersées). La base compte plus de 150 000 notices, et les documentalistes dépouillent chaque année 10 000 articles nouveaux, provenant de 1 200 titres : une mine, d’autant qu’il est possible d’interroger ESOP à partir des résumés analytiques des articles (c’est plus précis). Aujourd’hui, la base est intégrée à l’ensemble du fond documentaire de l’IEP de Paris, dans un catalogue unique qui comprend par ailleurs 600 000 ouvrages.
Les adresses Internet de ces trois catalogues – et d’autres – figurent dans le guide Internet de recherche. Ils fonctionnent sur des logiques très proches, du fait notamment que toutes leurs références utilisent des mots clefs.




      1. L’importance des mots clefs


Les bases de données bibliographiques ne reposent pas toutes sur des thésaurus en langage naturel, mais sur un langage documentaire qui fonctionne en mots-clés.

Les langages documentaires2 : La définition de l’Afnor précise que le langage documentaire est un « langage artificiel constitué de représentations de notions et de relations entre ces notions, et destiné, dans un système documentaire, à formaliser les données contenues dans les documents et dans les demandes des utilisateurs ».

Il existe deux grands types de langages : les langages à structure hiérarchique ou classificatoire. Ils sont basés sur la règle logique qui va des concepts génériques aux concepts spécifiques, c'est-à-dire que l'on respecte une hiérarchie (d'où leur nom). Ils n'utilisent pas les mots du langage naturel mais un code basé sur les chiffres, les lettres et autres symboles grammaticaux.

La Classification Décimale Universelle est la plus utilisée dans les bibliothèques et les centres de documentation. Elle se compose de tables développées définissant la structure hiérarchique des notions les unes par rapport aux autres et d'un lexique alphabétique permettant de « lire » et, en fait, de se servir de la classification.

Toutes les connaissances humaines ont été réparties en 10 grandes classes désignées par des fractions décimales.

Classes 0 : Généralités: méthodologie, documentation, écriture, enregistrement, rassemblement et diffusion des informations

1 Philosophie, métaphysique, logique, morale, psychologie

2 Religion, théologie

3 Sciences sociales, y compris la statistique, le droit, l'enseignement

4 Philologie, linguistique

5 Sciences mathématiques, physiques et naturelles

6 Sciences appliquées: médecine et technologie

7 Beaux-arts, y compris l'architecture, la photographie, les divertissements et les sports

9 Géographie, biographie, histoire
La table principale donne le déroulement logique allant du générique au spécifique à l'aide d'indices décimaux numériques.

Exemple: 51 Mathématiques

511 Arithmétique

512 Algèbre

512.1 Formules algébriques, binômes

513 Géométrie

Cette liste numérique comporte des « trous » dans la numérotation de façon à pouvoir caler, au fur et à mesure de l'avancement des sciences, des notions nouvelles.

Exemple: dans la classe 691 - Matériaux de construction, les sous-classes 691.1 à 691 -ont été définies mais la sous-classe 691.9 reste libre: on peut introduire une nouvelle de matériaux.

Notons tout de suite une habitude de présentation facilitant la lecture des chiffres: ceux-ci sont groupés 3 par 3 et chaque groupe de trois chiffres est séparé par un point.

Exemple: 691.328.2


  • Trouver les « bons » mots-clés ou la phase préparatoire

Dans la préparation de la stratégie de recherche : le choix des mots-clés. La première règle est qu'il faut choisir des mots-clés adaptés à l'outil que l'on interroge. Si l'on débute ces tests avec un annuaire, il faut utiliser des mots-clés « primaires », ou « génériques », qui définissent le domaine de la recherche. Les mots-clés s’élaborent dans le cadre de « schémas d’arborescence des descripteurs », en travaillant sur les champs sémantiques des mots que l’on cherche.

Exemple : le mot « statistiques » relève du champ des mathématiques, qui est classé dans les sciences exactes.

Le choix des mots-clés (parfois dénommés mots sujets, ou descripteurs) correspondants à son thème de recherche est une des étapes essentielles de la recherche. C'est de ce choix que dépendra la pertinence des résultats.

En effet, interroger le catalogue avec ces mots clefs permet d’identifier toute la littérature se rapportant à son sujet. Si les documentalistes ont bien fait leur travail, tous les documents pertinents ont été indexés avec les mêmes mots clefs. Devenir performant, c’est savoir les utiliser.

Le site Abondance d'Olivier Andrieu offre un répertoire de sites web indexés et permet de recenser des mots-clés possibles. Il offre également un « générateur de mots-clés » plus ou moins performant à l'adresse : http://audit.abondance.com. L'utilisateur indique un, deux ou trois mots se rapportant à sa requête et choisit un moteur de recherche. Il obtient alors les mots-clés les plus souvent présents dans les pages web qui contiennent les mots demandés.


  • Mais il est aussi possible d’identifier les mots clefs par essai/erreur. Il convient alors de procéder en trois temps :

1. En général, une interrogation commence plutôt avec une recherche simple sur les mots du titre. En effet, parce qu’il s’adresse au grand public, les mots du titre sont plus proches d’une recherche intuitive que le vocabulaire spécialisé du thésaurus. Par contre, les titres ne contiennent parfois pas l’expression à laquelle vous avez pensé, et à l’inverse certains titres utiliseront votre mot dans un sens détourné.

2. Regarder rapidement les 10 ou 20 premières réponses, et regarder la notice la plus proche de votre sujet. Réinterroger toute la base à partir des mots clefs trouvés, et recommencer l’opération jusqu’à découvrir le ou les mots clefs qui fonctionnent.

3. Affiner si besoin la recherche en faisant des recherches plus spécialisées. Par exemple, utiliser un mot générique très large sur toutes les rubriques (ou bien en utilisant l’opérateur booléen « ou ») croisé avec un mot clef plus restrictif. Il est aussi possible de restreindre par date de parution.

Penser, si vous connaissez déjà une bonne référence, à identifier la notice correspondante à partir de l’auteur et du titre. Refaire une interrogation sur toute la base à partir des mots clefs utilisés dans cette notice (on est sûr alors d’avoir repéré toutes les bonnes références – du moins celles que les documentalistes ont indexées avec ces mots-clefs).

Quand on arrive sur un nouveau catalogue, regarder d’abord s’il indexe les ouvrages que vous avez déjà repérés, et reprenez les mots clefs correspondant, parfois différents si le thésaurus utilisé n’est pas le même.


  • L'organisation d’un thésaurus

Le thésaurus est selon l'AFNOR « un langage documentaire fondé sur une structuration hiérarchisée d'un ou plusieurs domaines de la connaissance et dans lequel les notions sont représentées par des termes d'une ou plusieurs langues naturelles et les relations entre notions par des signes conventionnels ».

Terme issu du latin signifiant « recueil » ou « répertoire », un thésaurus est donc un langage organisé, structuré, composé de termes ou « descripteurs » contrôlés dont l'environnement sémantique est précisé grâce à des relations entre ces termes. Les concepts font partie du langage naturel, les descripteurs du langage contrôlé du thésaurus.

Le thésaurus correspond à la véritable explosion de l'information et à la révolution de l'informatique. Son organisation et sa structure reflètent la complexité des données à traiter et leurs inter-relations. De nombreux systèmes documentaires automatisés utilisent un thésaurus, mais certains d'entre eux n'en sont qu'au stade d'un lexique de mots-clés bien qu'il soit dénommé « thésaurus ».

Un thésaurus est basé sur les mots du langage naturel. Le vocabulaire d'un thésaurus n'est pas composé uniquement d'unitermes (mots simples excluant les groupes de mots) mais peut comporter, au contraire, des groupes de mots que l'on considère dans leur ensemble et que l'on désigne sous le terme de: « descripteur ».

Exemple :

Analyse des systèmes

Discipline linguistique

Langage de programmation

Personnel national d'encadrement

C'est un langage contrôlé. Seuls les descripteurs du thésaurus peuvent être utilisés. Donc, pour chaque concept d'indexation relevé, il faudra vérifier dans le thésaurus le descripteur qu'il faudra employer pour représenter ce concept.

C'est un langage structuré. Chacun des descripteurs figurant dans le thésaurus est relié à certains autres descripteurs par divers types de relations.

Contrairement aux classifications, où un seul indice représente toute l'information contenue dans l'unité documentaire, l'indexation avec un thésaurus consiste à relever autant de descripteurs que nécessaire pour définir toute l'information de cette unité.

C'est l'apparition de l'ordinateur dans le traitement de l'information qui a permis la naissance de ce type de langage. On peut donc considérer que la finalité dernière d'un thésaurus est son exploitation par ordinateur. Mais il est évident qu'un centre de documentation peut parfaitement utiliser un thésaurus sans être automatisé. Toutefois, l'adoption d'un tel langage lui permet d'être compatible avec une future intégration dans un système automatisé.

Outil de recherche, puisque la traduction des concepts en descripteurs intéresse les concepts du fond documentaire et les questions des utilisateurs, le thésaurus pourra avoir la forme:

- d'un langage pré-coordonné

Exemple : pour le terme « Élevage de bovins » on associe les deux notions d'élevage et de bovins avant l'indexation. Le descripteur du thésaurus sera: ÉLEVAGE DE BOVINS;

- d'un langage post-coordonné

C'est au moment de l'indexation, suivant le sens du texte analysé, que l'on coordonne les deux termes en les associant: ÉLEVAGE et BOVINS.

Le thésaurus comporte deux parties:

- Une partie où les descripteurs sont présentés systématiquement par domaine de connaissance ou « champs ». Comme pour les classifications, les notions sont classées du générique au spécifique.

Champs de mots-outils : certains termes ne peuvent être utilisés seuls car les concepts qu'ils représentent sont trop abstraits ou trop généraux

Exemple: gestion; coût; production; outil; etc.

Ces termes doivent toujours être associés à d'autres termes pour avoir un sens précis gestion d'un centre de documentation ; coût de l'information, etc. Le système documentaire décide donc qu'ils ne doivent jamais être utilisés seuls à l'indexation, ce qui donnera notamment :

gestion + centre de documentation

coût + information

Ils sont donc regroupés dans un champ particulier du thésaurus, le champ des mots-outils. Enfin, certains systèmes prévoient que les intitulés des champs (Top terms en anglais) ne peuvent être des descripteurs et sont interdits d'usage à l'indexation. Ils ne servent que de titres aux grands champs du thésaurus.

- Une partie alphabétique qui peut être permutée. Les descripteurs y sont présentés par ordre alphabétique. Si le thésaurus est permuté, chacun des mots formant un descripteur trouve sa place au sein de cette liste alphabétique: on permute sur chaque mot constituant le descripteur.

Exemple: Développement rural

Dans la liste alphabétique, ce descripteur est classé à DÉVELOPPEMENT et à RURAL

DÉVELOPPEMENT

DÉVELOPPEMENT RURAL

POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT

DÉVELOPPEMENT URBAIN

.............

DÉVELOPPEMENT RURAL

MILIEU RURAL

ZONE RURALE
      1. Quelques « bons plans » qui font gagner du temps


Ne pas oublier les bons vieux manuels, ou les collections de synthèse type Que Sais-Je, Repère, Domino… Attention, il ne faut pas se fier à la collection et au titre, mais à l’auteur, pour savoir si l’ouvrage est de qualité. Lorsque c’est bien fait, on y trouve de bonnes synthèses, la mise en valeur des questions essentielles, des points de repères, une bibliographie pour en savoir plus.

Lorsqu’un document paraît intéressant, et que l’auteur d’un document est une collectivité, un laboratoire de recherche ou encore un centre ressource, on peut tenter sa chance avec un moteur sur Internet (en interrogeant par exemple sur Google avec le nom complet du centre entre guillemets). De même, lorsque l’on aime bien un auteur, et qu’il a travaillé particulièrement autour du sujet investigué, il peut être intéressant de savoir tout ce qu’il a écrit (autres ouvrages, articles plus synthétiques…). Vous constaterez aussi que les auteurs d’une même famille se citent entre eux. On appelle cela remonter les filières bibliographiques.

Penser à relever systématiquement les bibliographies des ouvrages bien centrés sur votre sujet : avec trois bons ouvrages récents, votre bibliographie est faite ! Ces bibliographies indiquent parfois des articles de revues, qui sont toujours plus difficiles à retrouver car moins bien indexés. Penser également à toujours demander à vos interlocuteurs, lorsqu’il s’agit d’une enquête par entretien, s’ils n’ont pas une ou deux bonnes références en tête (auteur, colloque, centre ressource…).

A côté des bibliothèques municipales et universitaires, il existe une multitude de centres de documentation institutionnels (administration, collectivités territoriales) ou spécialisés très précieux. En théorie, ces centres ne sont pas toujours ouverts au public, et ne font pas de prêts. En pratique, il est souvent possible d’y accéder, soit parce qu’on se fait introduire, soit parce qu’on le demande gentiment et qu’on a l’air passionné par son sujet… Outre qu’ils sont très ciblés, ces fonds documentaires contiennent en général ce que les bibliothécaires appellent la « littérature grise » (rapports, évaluations, mémoires) qu’on ne trouve nulle part ailleurs. De plus, quand il y a un documentaliste, celui-ci est évidemment bien plus performant qu’une base de données, et peut identifier les ouvrages, les institutions ou les personnes ressources dont vous avez besoin. En abordant votre terrain, il faut chercher à identifier ces endroits.

Quelques astuces encore pour :

1. Etre efficace dans un centre de documentation

  • Après avoir épuisé tous les attraits des interrogations par le catalogue informatisé, il peut être également pertinent, quand on a un peu de temps, de flâner selon la méthode dite de la « papillonne » dans les rayons : comme technique, c’est rustique, mais ça permet de feuilleter les livres immédiatement et de les « jauger ».

  • Pour savoir dans quels rayons faire son marché, deux techniques : déductif, on jette un œil au plan de classement et on suit le code ; inductif, on part des livres qu’on a trouvés et on cherche autour…

  • Demander conseil au spécialiste des lieux : le documentaliste. Quand on a identifié un centre de documentation performant, il ne faut pas hésiter à se faire aider par ce professionnel, qui a un rôle d’information et de formation du public.

2. Etre efficace pour sélectionner les documents

  • Lire en diagonale rapidement le résumé, l’introduction et/ou la conclusion et les têtes de chapitre. Bien repérer qui est l’auteur (quatrième de couverture), ses productions antérieures. Si c’est la cinquième réédition, ça veut dire que c’est un « classique », et avec un peu de chance un « incontournable ». La bibliographie permet de rebondir vers de nouvelles trouvailles.

  • Identifier vite les documents où se trouvent des choses qui pourraient faciliter l’enquête, comme par exemple des éléments descriptifs (des statistiques, une chronologie, des présentations de dispositifs), des éléments analytiques (des définitions, des ouvrages qui semblent bien problématisés, des typologies claires se rapportant au sujet, modèles institutionnels, basculement d’un référentiel à un autre etc.) ou enfin des éléments méthodologiques (une enquête proche de votre sujet, une problématique toute belle, une grille d’entretien qui donne des idées, une biblio pile poil etc.)

  • En circulant dans les bibliographies, on voit vite réapparaître les auteurs principaux du champ. Il est important de les repérer et de noter les articles qu’ils ont pu faire (plus courts et lisibles que la thèse inaugurale du dit auteur, ils vous attendent peut-être en salle des périodiques…). De même les ouvrages qui font date – dans un certain milieu – sont ceux cités partout.

  • Une mention particulière pour des documents très précieux dans la première phase de repérage : les manuels, les ouvrages récapitulatifs, les ouvrages bibliographiques. De même, les ouvrages collectifs (actes de colloque, collection l’état des savoirs) comme les numéros spéciaux ou dossiers de revue sont intéressants, car ils compilent autour d’un même thème des contributions d’auteurs ayant des optiques ou des sous-objets différents.
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