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S2 (Vérité comme jouissance du corps de l’Autre : La femme)].
c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\doc s20\54.jpg c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\l\'étourdit\4a.jpgc:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\doc s20\41.jpg
Ce que le discours analytique démontre c’est - permettez-moi de le dire sous cette forme - que le phallus [S1] c’est l’objection de conscience, faite par un des deux êtres sexués, au service à rendre à l’Autre. [le S2 ne peut fonder le S1 impuissance à « retrouver » le Un de l’amour]

[Il n’y a pas de rapport sexuel, la sexualité vise S1 mais n’atteint que les objets partiels prégénitaux : oral, anal, vocal, scopique :

  • Sur la question de l’amour« cet S1, est-ce d’eux ? » (S1← S2 ?) « ce n’est pas ça »« Je te demande de refuser ce que je t’offre, parce que ça n’est pas ça ».

  • Sur la question de la jouissance« cet S1, est-ce deux ? » or S1S2 « ce n’est pas ça » (pas de jouissance du corps de l’Autre L femme, non La femme)]


Et qu’on ne me parle pas des caractères sexuels secondaires de la femme parce que, jusqu’à nouvel ordre, ce sont ceux de la mère qui priment chez elle. Rien ne distingue comme être sexué la femme, sinon justement le sexe. Que tout tourne autour de la jouissance phallique c’est très précisément ce dont l’expérience analytique témoigne, et témoigne en ceci que L femme se définit d’une position que j’ai pointée du « pas toute » à l’endroit de la jouissance phallique. Je vais un peu plus loin, la jouissance phallique est l’obstacle par quoi l’homme n’arrive pas - dirai-je - à jouir du corps de la femme précisément parce que ce dont il jouit

c’est de cette jouissance, celle de l’organe. [la jouissance de l’homme s’arrête à la jouissance phallique (de l’organe) impuissance à jouir du corps de la femme : S1S2]
Et c’est pourquoi le surmoi, tel que je l’ai pointé tout à l’heure du « jouis ! », est corrélat de la castration qui est le signe

dont se pare l’aveu que la jouissance de l’Autre, du corps de l’Autre, ne se promeut que de l’infinitude, je vais dire laquelle :

celle que supporte le paradoxe de ZÉNON - ni plus ni moins - lui-même. ACHILLE et la tortue, tel est le schème du jouir d’un côté de l’être sexué [♀]. Quand ACHILLE a fait son pas, tiré son coup auprès de BRISÉIS, telle la tortue,

elle aussi a avancé d’un peu, ceci parce qu’elle n’est « pas toute », pas toute à lui, il en reste, et il faut qu’ACHILLE

fasse le second pas comme vous savez, ainsi de suite...
C’est même comme ça que de nos jours - mais de nos jours seulement - on est arrivé à définir le nombre, le vrai [nombre],

ou pour mieux dire, le [nombre]réel. Parce que ce que ZÉNON n’avait pas vu, c’est que la tortue non plus n’est préservée

de cette fatalité d’ACHILLE, c’est que comme son pas à elle est de plus en plus petit, elle n’arrivera non plus jamais à la limite.
Et c’est en ça que se définit un nombre quel qu’il soit s’il est réel. Un nombre a une limite, et c’est dans cette mesure

qu’il est infini. [ ex. : la suite géométrique de raison ½ et de premier terme 1 (1 + ½ + ¼ + converge (à l’infini) vers 2, sans jamais l’atteindre]

ACHILLE, c’est bien clair, ne peut que dépasser la tortue, il ne peut pas la rejoindre, mais il ne la rejoint que dans l’infinitude.

Seulement en voilà de dit pour ce qui est de la jouissance en tant qu’elle est sexuelle :

  • la jouissance est marquée d’un côté par ce trou qui ne l’assure que d’autre voie que de la jouissance phallique,

  • est-ce que de l’autre côté [du côté de l’Autre], quelque chose ne peut s’atteindre qui nous dirait comment ce qui jusqu’ici n’est que faille, béance dans la jouissance [faille de la jouissance phallique], serait réalisé ? [ jouissance du corps de l’Autre]



C’est ce qui, chose singulière, ne peut être suggéré que par des aperçus très étranges. « Étrange » c’est un mot qui peut

se décomposer : l’être ange.[Cf. L’Annonciation, mais surtout les Évangiles du grec εὐαγγέλιον (euangélion : « bonne nouvelle ») le message de l’amour (divin).

L’accent est mis sur le message, sur le sens, sur le signifié, sur un savoir (S2) être ange c’est viser l’Autre comme savoir (et la jouissance du corps de l’Autre)]

C’est bien quelque chose contre quoi nous met en garde l’alternative d’être aussi bête que la perruche de tout à l’heure.

[Il s’agit ici de S1 le signifiant asémantique, privé de signifié donc de sens : être bête c’est viser le signifiant viser la répétition de « la jouissance de l’idiot », qui ne mène qu’à l’objet partiel et à la jouissance phallique (a → ? SS1), mais ferme l’accès à S2 (impuissance à atteindre la jouissance du corps de l’Autre : S1S2). La bêtise ce sont les paroles privées de sens, ou ayant trait à l’amour (qui visent S1).

Cf. le début de la séance suivante sur le discours analytique et la dimension de la bêtise.

Cf. Hugo : « faisons cette bêtise, L’amour, et livrons-nous naïvement à Dieu »(La Légende des siècles).

Cf. le petit Hans et son approche de la bêtise.

Cf. Pascal : « L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. »

« la perruche amoureuse de Picasso » vise l’amour (S1), atteint « les signes bizarres sur l’(a)mur » et n’obtient qu’une jouissance phallique]
Mais néanmoins, regardons de près ce que nous inspire l’idée que dans la jouissance - dans la jouissance des corps -

la jouissance sexuelle ait ce privilège de pouvoir être interrogée comme étant spécifiée, au moins par une impasse.

C’est - dans cet espace, espace de la jouissance - prendre quelque chose de borné, fermé : c’est un lieu [le langage comme lieu

de l’Autre hétérogénéité de l’être et de l’Autre géométrie], et en parler : c’est une topologie [la parole parcourt le lieu l’être dans l’Autre topologie].
Ici nous guide ce que, dans quelque chose que vous verrez paraître en pointe de mon discours de l’année dernière,

je crois démontrer : la stricte équivalence de topologie et structure 12, ce qui distingue l’anonymat de ce dont on parle comme jouissance, à savoir ce qu’ordonne le droit : une géométrie justement, l’hétérogénéité du lieu, c’est qu’il y a un lieu de l’Autre.

De ce lieu de l’Autre - d’un sexe comme Autre, comme Autre absolu - que nous permet d’avancer le plus récent développement de cette topologie, j’avancerai ici le terme de compacité.
Rien de plus compact qu’une faille, s’il est bien clair que quelque part, il est donné que l’intersection de tout ce qui s’y ferme étant admise comme existante en un nombre fini d’ensembles [au moins deux], il en résulte - c’est une hypothèse -

que lintersection existe en un nombre infini [Φ]. Ceci est la définition même de la compacité 13. [la faille inclut sa limite espace fermé.

Dans cette faille si deux (au moins) sous-espaces fermés ont une intersection non vide, alors il existe une infinité d’espaces fermés (cf. Théorème de Borel-Lebesgue sur les réels)

qui ont une intersection non vide, ce qui - appliqué ici - montre une infinité de jouissances phalliques connectées entre elles (intersections non vides)Φ  couverture de « la faille » possible jusqu’aux bornes (sans les atteindre) par une infinité de jouissances « fermées » interconnectées par Φ (jouissances phalliques « masculines »)]
Et cette intersection dont je parle [Φ] c’est celle que j’ai avancée tout à l’heure comme étant ce qui couvre ce qui fait obstacle

au rapport sexuel supposé, à savoir : à ce dont j’énonce que l’avancée du discours analytique tient précisément en ceci :

que ce qu’il démontre c’est que son discours ne se soutenant que de l’énoncé qu’il n’y a pas, qu’il est impossible de poser

le rapport sexuel, c’est de par là qu’il détermine ce qu’il en est réellement aussi du statut de tous les autres discours.

[seul le discours A soutient l’impossibilité du rapport sexuel [S1S2], les autres discours en soutiennent la possibilité (couverture de la faille par la jouissance phallique) :

  • le discours M : avec S1→ S2 : rapport maître-esclave production de a mais au prix de l’incomplétude du discours (exclusion de S),

  • le discours H : avec SS: S1→ S2 contingent : production d’un savoir S2 mais au prix de l’inconsistance du discours, (exclusion de a)

  • le discours U : avec S2→: S1→ S2 nécessaire et production de sujets de la connaissance mais au prix de l’indémontrable du discours (exclusion de S1)].


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Tel est dénommé le point qui couvre, qui couvre l’impossibilité du rapport sexuel comme tel.

La jouissance en tant que sexuelle est phallique, c’est-à-dire qu’elle ne se rapporte pas à l’Autre comme tel.
Suivons là, le complément de cette hypothèse de compacité. Une formule nous est donnée par la topologie que j’ai qualifiée

de « la plus récente », à savoir d’une logique construite, construite précisément sur l’interrogation du nombre

et de ce vers quoi il conduit : d’une restauration d’un lieu qui n’est pas celui d’un espace homogène.

[ la faille : ensemble fermé incluant sa propre limite, tel le nombre ]
Le complément de cette hypothèse de compacité est celui-ci : dans le même espace borné, fermé, supposé institué, l’équivalent de ce que tout à l’heure j’ai avancé de l’intersection passant du fini à l’infini est celui-ci :

c’est qu’à supposer ce même espace borné, fermé, recouvert d’ensembles ouverts, c’est-à-dire de ce qui se définit comme excluant sa limite, de ce qui se définit comme plus grand qu’un point, plus petit qu’un autre, mais en aucun cas égal ni au point

de départ ni au point d’arrivée, pour vous l’imager rapidement - le même espace donc étant supposé recouvert d’espaces ouverts,

il est équivalent - ça se démontre - de dire que l’ensemble de ces espaces ouverts s’offre toujours à un sous-recouvrement d’espaces ouverts, eux tous constituant une finitude, à savoir que la suite des dits éléments constitue une suite finie.

[ce même espace fermé de « la faille » (incluant sa limite) peut être recouvert par des espaces ouverts (chacun n’incluant pas de limite).

Dans cette configuration un nombre fini d’espaces ouverts (jouissances « féminines ») peut assurer la couverture de cet espace fermé qu’est « la faille » et même le déborder]
Vous pouvez remarquer que je n’ai pas dit qu’ils sont comptables14, et pourtant c’est ce que le terme « fini » implique.

Pour être comptables, il faut qu’on y trouve un ordre, et nous devons marquer un temps avant de supposer que cet ordre

soit trouvable [les espaces ouverts (sans limite) n’impliquent pas l’ordinal, alors qu’avec les espaces fermés la convergence de la série vers une limite produit un ordre ].
Mais ce que veut dire en tout cas la finitude, démontrable, des espaces ouverts, capables de recouvrir cet espace borné, fermé

- en l’occasion - de la jouissance sexuelle, ce qu’il implique en tout cas, c’est que les dits espaces - et puisqu’il s’agit

de l’Autre côté mettons les au féminin - peuvent être pris 1 par 1 ou bien encore « une par une ».

Or c’est cela qui se produit dans cet espace de la jouissance sexuelle qui de ce fait s’avère compact.
Ces femmes « pas toutes » [elles ne sont pas toutes dans le « rapport sexuel phallique », une part d’elles peut le déborder ], telles qu’elles s’isolent

dans leur être sexué, lequel donc ne passe pas par le corps [lequel n’aboutit qu’aux objets partiels (a)sexué] mais par ce qui résulte d’une exigence dans la parole, d’une exigence logique, et ce très précisément en ceci que la logique, la cohérence inscrite

dans le fait qu’ex-siste le langage, qu’il soit hors de ces corps qui en sont agités, l’Autre - l’Autre avec un grand A - maintenant qui s’incarne [le S2 de la femme comme S(A)]- si l’on peut dire - comme être sexué exige cet « une par une  ».

[L’Un de l’être rencontre l’1 du nombre ? La femme… Mais l’autre est barré ( S(A) )L femme]

Et c’est bien là qu’il est étrange, qu’il est fascinant

c’est le cas de le dire : Autre fascination, Autre fascinum [sens propre : charme, maléfice ; sens figuré : phallus (des mystères antiques)]

…cette exigence de l’Un, comme déjà étrangement le Parménide 15 pouvait nous le faire prévoir, c’est de l’Autre qu’elle sort. Là où est l’être, c’est l’exigence de l’infinitude. Je commenterai, j’y reviendrai, sur ce qu’il en est de ce lieu de l’Autre.
Mais dès maintenant pour faire image, et parce qu’après tout, je peux bien supposer que quelque chose dans ce que j’avance puisse vous lasser, je vais vous l’illustrer. On sait assez combien les analystes se sont amusés autour

de ce Don JUAN dont ils ont tout fait, y compris - ce qui est un comble - un homosexuel !
Est-ce qu’à le centrer sur ce que je viens de vous imager de cet espace de la jouissance sexuelle, à être recouvert de l’Autre côté 16, par des ensembles ouverts et aboutissant à cette finitude... j’ai bien marqué que je n’ai pas dit que c’était le nombre,

et pourtant, bien sûr que ça se passe : finalement on les compte. Ce qui est l’essentiel dans le mythe féminin de Don JUAN c’est bien ça, c’est qu’il les a une par une, et c’est cela qu’est l’Autre sexe, le sexe masculin pour ce qu’il en est des femmes. C’est bien en cela que l’image de Don JUAN est capitale, c’est dans ce qui s’indique de ceci qu’après tout il peut en faire une liste, et qu’à partir [du moment] où il y a les noms, on peut les compter : s’il y en a « mille e tre » c’est bien qu’on peut les prendre « une par une  », et c’est là l’essentiel.
Vous le voyez, il y a là tout autre chose que l’Un de la fusion universelle. Si la femme n’était pas « pas toute »,

si dans son corps ce n’était pas « pas toute » qu’elle est comme être sexué, rien de tout cela ne tiendrait. Qu’est-ce à dire ?

Que j’aie pu pour imager des faits qui sont des faits de discours, ce discours dont nous sollicitons dans l’analyse la sortie

- au nom de quoi ? - du lâchage de tout ce qu’il en est d’autres discours, l’apparition de quelque chose où le sujet se manifeste dans sa béance [la faille dans l’Autre : S(A)], dans ce qui cause son désir.
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S’il n’y avait pas ça, je ne pourrais faire le joint, la couture, la jonction avec quelque chose qui nous vient bien tellement d’ailleurs : une topologie dont pourtant nous ne pouvons dire qu’elle ne relève pas du même ressort, à savoir d’un autre discours, d’un discours combien plus pur, combien plus manifeste dans le fait qu’il n’est genèse que de discours.

Que cela converge avec une expérience à ce point, que cela nous permette de l’articuler.
Est-ce qu’il n’y a pas là quelque chose de fait aussi pour nous faire revenir, et justifier dans le même temps ce qui dans ce que j’avance se supporte, se s’oupire :

  • de ne jamais recourir à aucune substance,

  • de ne jamais se référer à aucun être,

  • d’être en rupture de ce fait avec quoi que ce soit qui s’énonce comme philosophie.


[la philosophie s’inscrit, comme question sur la Vérité, dans le discours du maître, typiquement platonicien ou aristotélicien : « la philosophie occidentale n’est qu’une suite de notes de bas de page aux dialogues de Platon » (A. Whitehead). À ce titre son objet est la question de l’être - Produit du discours du maître – et de la substance de l’être (l’Idée, le Bien suprême etc.). Lacan réunit le discours mathématique (d’où provient la topologie) et le discours analytique, comme discours jumeaux en ce que l’un comme l’autre sont coupés de tout objet :

  • « La mathématique est une science où l’on ne sait pas de quoi l’on parle, ni si ce que l’on dit est vrai. » (B. Russell)

  • le discours analytique produit du signifiant « pur », asémantique (S1), coupé de tout savoir (S2) ]


Est-ce que cela n’est pas justifié ? Je le suggère - c’est plus tard que je l’avancerai plus loin - je le suggère de ceci que tout ce qui s’est articulé de l’être, tout ce qui le fait se refuser au prédicat, de dire « l’homme est » par exemple sans dire quoi,

que l’indication par là nous est donnée que tout ce qui est de l’être est étroitement relié précisément à cette section

du prédicat et indique que rien en somme ne peut être dit sinon par ces détours en impasse, par ces démonstrations d’impossibilité logique par où aucun prédicat ne suffit, et que ce qui est de l’être, d’un « être » qui se poserait comme absolu,

n’est jamais que la fracture, la cassure, l’interruption de la formule « être sexué » en tant que l’être sexué est intéressé dans la jouissance.
[chaque discours, à soutenir l’Impossible, vient butter sur des apories logiques (impasses), sur l’impuissance à atteindre la Vérité, sur un « ce n’est pas ça »,

(ce n’est pas la jouissance attendue) et enclenche son dépassement par le passage à un autre discours :

  • discours
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