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a, dans les formules ♂ de la sexuation : : §],

– je dirai « folle » de l’autre [côté], pour autant que ce dont il s’agit c’est la façon énigmatique dont se pose

cette jouissance de l’Autre comme telle.
Est-ce que ce n’est pas de l’affrontement à cette impasse, à cette impossibilité définissant comme tel un réel, qu’est mis à l’épreuve l’amour en tant que du partenaire il ne peut réaliser que ce que j’ai appelé - par une sorte de poésie pour me faire entendre -

ce que j’ai appelé le courage au regard de ce destin fatal. [courage de soutenir la fonction phallique par l’exceptionalors même qu’« il n’y a pas de rapport sexuel », et donc « ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire » par l’amour : « ce qui cesse de ne pas de s’écrire » (contingence de Φ)]
Est-ce bien de courage qu’il s’agit ou des chemins d’une reconnaissance, d’une reconnaissance dont la caractéristique

ne peut être rien d’autre que ceci : que ce rapport dit sexuel devenu là rapport de sujet à sujet [l’amour] - à savoir du sujet en tant qu’il n’est que l’effet du savoir inconscient - que la façon dont ce rapport de sujet à sujet cesse de ne pas s’écrire.

Ce « cesser de ne pas s’écrire », vous le voyez, c’est pas formule que j’ai avancée au hasard. Si je me suis complu au nécessaire comme à « ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire », qui ne cesse pas, ne cesse pas de s’écrire93 [lapsus] en l’occasion, « le nécessaire » n’est pas « le réel » [ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire], c’est « ce qui ne cesse pas de s’écrire ». [le nécessaire ne cesse...]
Le déplacement de cette négation qui pose, qui nous pose au passage la question de ce qu’il en est de la négation,

quand elle vient prendre la place d’une inexistence, si le rapport sexuel répond à ceci dont je dis qu’il - non seulement –

il ne cesse pas de ne pas s’écrire, c’est bien de cela et de lui dans l’occasion qu’il s’agit, qu’il ne cesse pas de ne pas s’écrire,

qu’il y a là impossibilité, c’est aussi bien que quelque chose ne peut non plus le dire, c’est à savoir qu’il n’y a pas d’existence dans le dire de ce rapport.
Mais que veut dire, que veut dire de le nier ? [:§maintenir le rapport fantasmé à une Altérité réduite alors aux objets partiels prégénitaux]

Y a-t-il d’aucune façon légitimité de substituer une négation à l’appréhension éprouvée de l’inexistence ?

C’est là aussi une question qu’il s’agira pour nous d’amorcer.
Le mot « interdiction » veut-il plus dire, est-il plus permis, c’est ce qui non plus ne saurait dans l’immédiat, être tranché.
Mais l’appréhension de la contingence telle que je l’ai déjà incarnée de ce « cesse de ne pas s’écrire », à savoir de ce quelque chose qui, par la rencontre [la rencontre heureuse (εὐτυχία) mais contingente], la rencontre il faut bien le dire de symptômes, d’affects, de ce qui chez chaque individu marque la trace de son exil, non comme sujet mais comme parlant, de son exil de ce rapport, est-ce que

ce n’est pas dire que c’est seulement par l’affect qui résulte de cette béance que quelque chose - dans tout cas où se produit l’amour - que quelque chose, qui peut varier infiniment quant au niveau de ce savoir, que quelque chose se rencontre qui,

pour un instant, peut donner l’illusion de « cesser de ne pas s’écrire ».
À savoir que

  • quelque chose non seulement s’articule mais s’inscrive, s’inscrive dans la destinée de chacun, par quoi pendant un temps, un temps de suspension,

  • ce quelque chose qui serait le rapport,

  • ce quelque chose trouve chez l’être qui parle,

  • ce quelque chose trouve sa trace et sa voie de mirage.


Qu’est-ce qui nous permettrait - cette implication - de la conforter ? Assurément ceci : que le déplacement de cette négation, à savoir le passage - à ce que tout à l’heure j’ai manqué si bien d’un lapsus, lui-même bien significatif - à savoir

le passage de la négation, au « ne cesse pas de s’écrire », à la nécessité substituée à cette contingence, c’est bien là le point de suspension à quoi s’attache tout amour. [« ne cesse pas de ne pas s’écrire » (l’impossible du réel) « cesse de ne pas s’écrire » (le contingent de la rencontre) « ne cesse pas de s’écrire » (le nécessaire de l’amour)] Tout amour de ne subsister que de « cesser de ne pas s’écrire » tend à faire passer cette négation

au « ne cesse pas, ne cesse pas, ne cessera pas de s’écrire ». Tel est en effet le substitut qui, par la voie de l’existence, non pas

du rapport sexuel mais de l’inconscient qui en diffère, qui par cette voie fait la destinée et aussi le drame de l’amour.
Vu l’heure où nous sommes arrivés, qui est celle où normalement je désire prendre congé, je ne pousserai pas

ici les choses plus loin. Je ne pousserai pas les choses plus loin sauf à indiquer que ce que j’ai dit de la haine est quelque chose qui ne relève pas du même plan dont s’articule la prise du savoir inconscient, mais qui, dans ce qu’il en est du sujet, du sujet dont - vous le remarquez - il ne se peut pas qu’il ne désire pas ne pas trop en savoir sur ce qu’il en est de cette rencontre éminemment contingente, qu’il en sache un peu plus, que de ce sujet il aille à l’être qui y est pris, le rapport

de l’être, de l’être à l’être, bien loin qu’il soit ce rapport d’harmonie que depuis toujours - on ne sait trop pourquoi –

nous ménage, nous arrange, une tradition dont il est très curieux de constater la convergence :

  • la convergence d’ARISTOTE qui n’y voit que la jouissance suprême,

  • avec ce que la tradition chrétienne nous reflète de cette tradition même comme béatitude, montrant par là son empêtrement dans quelque chose qui n’est vraiment qu’une appréhension de mirage.


La rencontre de l’être comme tel, c’est bien là que par la voie du sujet, l’amour vient à aborder.

Quand il aborde, j’ai posé expressément la question, est-ce que ce n’est pas là que surgit ce qui fait de l’être, précisément quelque chose qui ne se soutient que de se rater. J’ai parlé de rat tout à l’heure, c’était de ça qu’il s’agissait [Rires],

ce n’est pas pour rien qu’on a choisi le rat, c’est parce que le rat, ça se rature [Rires], on en fait facilement une unité.

Et puis que d’un certain côté j’ai déjà vu ça, dans un temps comme ça, j’avais un concierge quand j’habitais

rue de la Pompe : le rat, il ne le ratait - lui - jamais, il avait pour le rat une haine égale à l’être du rat.
L’abord de l’être, est-ce que ce n’est pas là que réside ce qui en somme s’avère être l’extrême, l’extrême de l’amour,

la vraie amour, la vraie amour débouche sur la haine, assurément ce n’est pas l’expérience analytique qui en a fait

la découverte : la modulation éternelle des thèmes sur l’amour en porte suffisamment le reflet. Voilà je vous quitte.
Est-ce que je vous dis à l’année prochaine ? Vous remarquerez que je vous ai jamais, jamais dit ça, que je remarque aujourd’hui car c’est de cela qu’il s’agit, je remarque aujourd’hui que je ne vous ai jamais dit ça. Plus exactement je porte

à votre connaissance cette remarque, car moi je me suis toujours privé de la faire, pour une très simple raison

c’est que j’ai jamais su, depuis vingt ans que j’articule pour vous des choses, j’ai jamais su si je continuerai

l’année prochaine [Rires]. Ah, ça, ça fait partie de mon destin d’objet(a).
Alors, comme après tout ces 20 ans, enfin j’en ai bouclé le cycle :

  • après 10 ans, on m’avait en somme retiré la parole,

  • et il se trouve, comme ça, que pour des raisons pour lesquelles il y avait eu une part de destin et aussi de ma part une part d’inclination à faire plaisir à quelqu’un, j’ai continué pendant 10 ans encore.


Est-ce que je continuerai l’année prochaine ? Pourquoi pas arrêter là l’encore ? Ce qu’il y a d’admirable c’est que personne n’a jamais douté que je continuerai. [Rires] Que je fasse cette remarque en pose pourtant la question.

Il se pourrait après tout qu’à cet « Encore » j’adjoigne un « c’est assez ».
Eh bien ma foi, je vous laisse la chose à votre pari, parce qu’après tout, il y en a beaucoup qui croient me connaître

et qui pensent que je trouve là-dedans une infinie satisfaction narcissique. [Rires] À côté de la peine que ça me donne,

je dois dire que ça me paraît, ça me paraît peu de choses. Faites vos paris, et puis quel sera le résultat ?
Est-ce que ça voudra dire que ceux qui auront deviné juste, ceux-là m’aiment ? Eh bien c’est justement ça le sens que

je viens de vous énoncer aujourd’hui : c’est que de savoir ce que le partenaire va faire, ben c’est pas une preuve de l’amour.

[Applaudissements]
Table des séances

1


 Jacques Lacan : L'éthique de la psychanalyse, livre VII, Paris, Seuil, 1986.

2 La série de Fibonacci, Cf. séminaire Logique du fantasme (1966-67), séances du 22-02 au 14-06.

3 Usufruit : droit réel temporaire d'usage et de jouissance d'un bien appartenant à un tiers, le nu-propriétaire, à charge pour le titulaire

de conserver la substance et la destination de ce bien.

4 Outil : au XVIème siècle souvent : « util » in O. Bloch et W. Von Wartburg, p. 452.

5 Aristote, Éthique de Nicomaque, Paris, Vrin, 1990, ou Classiques Garnier, bilingue, 1940.

6 Cf. Écrits, pp. 125-149, et le séminaire L'éthique de la psychanalyse , Paris, Seuil, 1986, séances des 18-11-1959 et 11-05-1960.

7 Jeremy Bentham, De l’ontologie et autres textes sur les fictions, Points Seuil Essais n° 353, 1997.

8 Cf. Le savoir du psychanalyste (« Entretiens de Sainte-Anne »), séance du 06-01-1972 .

9 Cf. séminaire « Problèmes cruciaux de la psychanalyse » séances des 20-01-1965, 27-01-1965, 24-02-65.

10 Cf. Descartes, Méditations métaphysiques, Paris, Gallimard, La Pléiade, 1953, p. 281 : «… si par hasard je regardais d'une fenêtre des hommes qui

passent dans la rue, à la vue desquels je ne manque pas de dire que je vois des hommes, tout de même que je dis que je vois de la cire, et cependant que vois-je

de cette fenêtre sinon des chapeaux et des manteaux ».

11 Ménades : Nymphes champêtres, nourrices puis accompagnatrices de Dyonisos. On les représentait échevelées, nues ou vêtues

de voiles légers, poussant des hurlements, en proie à des passions déchaînées

12 Jacques Lacan : « L'étourdit », Scilicet 4, Paris, Seuil, le champ freudien, 1973.

13 Cf. Séminaire La logique du fantasme : la série de Fibonacci, comme forme de l'incommensurabilité de a à 1.

14 Lacan utilise ici le terme de comptable au sens de dénombrable.

15 Référence au concept de l’Un chez Parménide (cf. « Le poème ») et à ce qu’en a traité Platon dans le « Parménide ».

16 Autre avec un grand A à « Autre côté » pour bien marquer que c'est du côté de la jouissance de l'Autre, considérée comme un espace compact

où se déploient des recouvrements ouverts à l'infini dont on peut, précisément parce que cet espace est compact, extraire un sous-

recouvrement fini (donc extraire du « une par une » de l'infini). La jouissance de l'Autre côté est ici opposée à la jouissance phallique, elle aussi

considérée comme un espace compact mais où se déploie cette fois une sous-famille finie d'espaces fermés dont l'intersection est non vide,

ce qui permet, toujours parce que l'espace est compact, de conclure que toutes les familles - y compris donc les familles infinies - ont elles-

mêmes une intersection non vide (donc tirer une conclusion sur de l'infini là où l'hypothèse porte sur du fini). [Note de l’édition critique E.L.P.]

17 Intervention de François Récanati le 14 juin 1972, publiée sous le titre : « Intervention au séminaire du Docteur Lacan », Scilicet 4, Paris, Seuil,

Le champ freudien, 1973, pp. 55 à 73.

18 Antoine Arnauld(1612-1694), Pierre Nicole(1625-1695) : La logique ou L'art de penser, Paris, Gallimard, 1992.

19 R. Jakobson : Essais de linguistique générale, Paris, Minuit, 1973, pp. 209-248, et conférences de Février et Décembre 1972 au Collège de France.

20 L'Étourdit in Scilicet 4, Paris, Seuil, Le champ freudien, 1973, pp. 5-52.

21 Cf. les débuts des séances des 14 et 21 Juin 1972 : «  Qu'on dise, comme fait, reste oublié derrière ce qui est dit, dans ce qui s'entend ».

22 Cf. séminaire 1969-70 : L’Envers de la psychanalyse, séance du 17-12-1969, Seuil, 1991, p.31.

23 Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, Paris, Payot, 2006.

24 Lacan fait référence à Jakobson.

25 Cf. Marc Baratin : L’identité de la pensée et de la parole dans l’ancien stoïcisme, in Langages,1982, Volume 16,  N°65, pp. 9-21.

Cf. Jacques Brunschwig : Remarques sur la théorie stoïcienne du nom propre, in Histoire, Épistémologie, Langage, 1984,Volume 6 , N° 6-1 pp. 3-19.

26 Cf. séminaire 1953-54 : Les écrits techniques de Freud, séance du 23-06-54.

27 Jean Paulhan, « L'expérience du proverbe » (1925), éd. L' Échoppe, 1993. Cf. notamment pp.61-66 l’histoire de Ra-Chrysalide.

28 Platon : Cratyle ou De la rectitude des mots, in Œuvres complètes T.1, p.613, Paris, Gallimard, Pléiade, 1950.

29 Cf. - Jean Starobinski : Les mots sous les mots. Les anagrammes de Ferdinand de Saussure, Paris, Gallimard, 1971.

- Francis Gandon : De dangereux édifices, Saussure lecteur de Lucrèce, éd. Peters 2002.

- Michel Arrivé : À la recherche de Ferdinand de Saussure, P.U.F. 2007.

30 Cf. Séminaire 1966-67 : La logique du fantasme, séances du 22-02 au 14-06. : la série de Fibonacci, comme forme de l'incommensurabilité de (a) à 1.

31 Pascal (Pensées): « L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête. »

32 Parménide : Le Poème, Les Présocratiques, Paris, Gallimard, La Pléiade, 1988, pp. 231- 272.

33 Cf. « Kant avec Sade », in Écrits, Paris, Seuil, Le champ freudien, 1966, pp. 765-790.

34 Cf. séminaire 1971-72 : « ... ou pire », séance du 09-02-72.

35 Faire office : tenir lieu, faire fonction.

36 Sir Flinders Petrie : The formation of the alphabet, London, Macmillan, 1912.

37 Qu'il n'y a pas de rapport sexuel.

38 Mettre un point final (écriture) et mettre un terme (par la parole).


39 Richard de Saint Victor : De la Trinité (De Trinitate), éd. du Cerf, 1999.

40 Sur les conceptions de Copernic [1473-1543], Kepler [1571-1630], Newton [1643-1727], cf. Arthur Koestler : Les somnambules, Calmann-Lévy, 1960.

41 Cf. séminaire 1961-62 : « L'identification », séance du 20-12-1961, et James Février : Histoire de l’écriture, Payot, 1948 (rééd. 1995).

42 Platon : Parménide ou Des Idées, Paris, Gallimard, Pléiade, 1967, p. 193.

43 Cf. Écrits, pp.197-214

44 Cf. séminaire 1966-67 : « Logique du fantasme », séances du 22-02 au 26-04-1967.

45 Aristote : Éthique de Nicomaque, traduction, préface et notes par Jean Voilquin, Paris, GF, 1965, ou Classiques Garnier,1940 (Texte grec + traduction)


46 Mustapha Safouan.

47 Cf. Alain de Libera : La querelle des Universaux, Seuil, 1996.Victor Cousin : Du Vrai, du Beau et du Bien, 1853

48 Cf. le slogan publicitaire des années 50 et 60 : « DUBO - DUBON- DUBONNET » et le triptyque platonicien : du Beau, du Bien, du Vrai

49 S. Freud : Essais de Psychanalyse, Paris, Petite bibliothèque Payot, 1981.

50 Poème ou chant composé à l'occasion d'un mariage pour célébrer les nouveaux mariés.

51 J. Bentham : De l’ontologie et autres textes sur les fictions, Points Seuil n° 353, 1997.

52 Le verbe « faillir » se conjugue au présent : je faux, tu faux, il faut... donc comme « falloir » : il faut…

53 Apodose : Nom féminin. Seconde partie de la phrase dans l'analyse mélodique, et d'intonation inverse à la protase. Proposition, qui après

la subordonnée conditionnelle indique la conséquence, le résultat. Ex : « s'il n'y avait pas ça » (protaseça irait mieux » (apodose).

54 Cf. Richard Dufour : Chrysippe, Œuvre philosophique, Les belles lettres, Paris, 2004.

55 Cf. L'argument du mouvement d'après Aristote, in Sylvain Roux : La recherche du principe chez Platon, Aristote et Plotin, éd. Vrin, 2004.


56 Lacan introduit le prosdiorisme dans la séance du 12-1-72 de « ...Ou pire ». Il s’agit des premiers « quantificateurs » tels que le « un », le « quelque »,

le « tous ». Cf. La philosophie du langage exposée d'après Aristote, M. Séguier, 1838.

57 Philippe Lacoue-Labarthe, Jean-Luc Nancy : « Le titre de la lettre. Une lecture de Lacan », Paris, Galilée, 1973 et 1990.

58 L'instance de la lettre dans l'inconscient ou la raison depuis Freud, in Écrits, Paris, Seuil, 1966, pp. 493-528.


59 Quinaud : penaud, confus, honteux.

60 Cette formule apparait dans la séance du 15-3-72 du séminaire « ...Ou pire » .

61 Pierre Rousselot : Pour l’histoire du problème de l’amour au Moyen-Âge, Thèse présentée en Sorbonne, 1908. (Vrin, 1981).

Confusion de Lacan (?) entre l’abbé Jean-Pierre Rousselot (1846-1924), célèbre linguiste, fondateur de la phonétique, dont la thèse en Sorbonne portait sur « Les limites des dialectes d’oc et d’oïl en Charente », et Pierre Rousselot (1878-1915) théologien jésuite (« abbé » ?) dont la thèse en Sorbonne portait sur « L’histoire du problème de l’amour au moyen-âge », qui a consacré ses recherches à l’intellectualisme thomiste et à la philosophie de l’amour.

62 Rabelais : Le Tiers Livre, chap. VIII, « Comment la braguette est la pièce principale de l’armure pour les hommes de guerre » :

Celle qui vit son mari tout armé, sauf la braguette, aller en escarmouche, lui dit : « Ami, de peur qu’on ne vous touche, Armez cela, qui est le plus aimé. »

63 Oscar Bloch et Walther Von Wartburg : Dictionnaire étymologique de la langue française, PUF, 2008.

64 Étienne Gilson : La Théologie mystique de Saint Bernard (1934), Paris, Vrin, 2000.

65 Denis de Rougemont : L’Amour et l’Occident, Paris, Plon 10/18, 1991.

66 Anders Nygren (1890-1978) : Éros et Agapé, Aubier Montaigne, 1992.

67 Hadewijch d’Anvers : Amour est tout, poèmes strophiques, Paris, éd. Téqui, Livre d'or des écrits mystiques 2000, et Écrits mystiques des béguines,

Paris, Seuil, Coll. Points Sagesses 2008.

68 Le Bernin : « Extase de Sainte Thérèse », église Santa Maria della Vittoria, Rome.


69 S. Kierkegaard : La Reprise, Paris, Flammarion, 1990.

70 Jean de La Fontaine : « L' Âne et le Chien », Livre VIII, Fable 17.

71 « Kant avec Sade », in Écrits, p. 765.

72 Sade : (adjectif) vieux mot qui n'est plus en usage, et qui signifiait autrefois gentil, agréable. C'est de sade que vient « Maussade ».

73 Aristote : De l'âme (De Anima), Paris, Coll. des universités de France, Belles Lettres 2002.

74 Entéléchie : Principe créateur de l'être, par lequel l'être trouve sa perfection en passant de la puissance à l'acte.

75 La chose freudienne, in Écrits, p. 401.

76 La signification du phallus, Die Bedeutung des Phallus, in Écrits, p. 685.

77 Jean-Claude Milner : Arguments linguistiques, Paris, Mame, Série bleue, Coll. Repères, 1973, pp. 179-217 : « Écoles de Cambridge et de Pennsylvanie :

deux théories de la transformation ».

78 Flatus vocis : littéralement « un souffle de voix » qualifie « une Vérité qui s'évanouit avec la voix ».

79 Lapsus de Jean-Claude Milner. Il faut ici lire «  réaliste ».

80 Oswald Ducrot : Dire et ne pas dire (1972 ), Paris, éd. Hermann, 1993.

81 P. Lacoue-Labarthe, J. L. Nancy : Le titre de la lettre.

82 La Chose freudienne in Écrits, op. cit.

83 Raymond Queneau : Le dimanche de la vie, Paris, Folio Gallimard N° 442, 2003.

84 Adonaï : Nom de Dieu dans le judaïsme. Dans la prière, le Tétragramme אֲדֹנָי est remplacé par Adonaï.


85 Cf. Séminaire 1971-72 : ...Ou Pire, séance du 09-02-1972.

86 Sigmund Freud : Trois essais sur la théorie de la sexualité, Gallimard, 1962.

87 « ces écrits » : les « Trois essais... » ou « Pulsion et destin des pulsions » in « Métapsychologie » ?

88 Cf. séminaire 1970-71 : «  D'un discours qui ne serait pas du semblant ».

89 Lapsus de Lacan, il s’agit en fait d’Héraclite :

« ὁ ἄναξ οὗ τὸ μαντεῖόν ἐστι τὸ ἐν Δελφοῖς, οὔτε λέγει οὔτε κρύπτει ἀλλὰ σημαίνει. »  (Fragment 93).

90 « hum-eur mals-aine » → « humaine », et un reste : eur mal → malheur.

91 Renan E., L'avenir de la science, Paris, Garnier Flammarion, 1995.

92 Gregory Bateson : Perceval le fou, Payot, 2002.

93 Lapsus que Lacan relève et corrige peu après.
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