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S2) pour la signification] - l’expérience psychanalytique. Substance du corps, à condition qu’elle se définisse seulement

de « ce qui se jouit ». Seulement propriété du corps, vivant sans doute, mais nous ne savons pas ce que c’est d’être vivant, sinon seulement en ceci qu’un corps ça se jouit.
[Descartes situait le corps dans la substance étendue, ce à quoi objecte Lacan : le corps ne jouit que d’être « corporisé de façon signifiante » jouissance d’une partie du corps de l’Autre. C’est là que Lacan désigne l’origine du « ratage » de Descartes concernant sa théorie des passions : « Les passions de l’âme » (Gallimard, pléiade, p. 691). ]
Et plus : nous tombons immédiatement sur ceci qu’il ne se jouit que de le corporiser de façon signifiante. Ce qui veut dire quelque chose d’autre que la pars extra partem de la substance étendue, comme le souligne admirablement cette sorte de… cette sorte de kantien, disons-le - c’est un vieux bateau qui est quelque part dans mes Écrits 33, qu’on lit plus ou moins bien,

cette sorte de kantien qu’était SADE, à savoir : qu’on ne peut jouir que d’une partie du corps de l’autre, comme il l’exprime très, très bien, pour la simple raison que : on n’a jamais vu un corps s’enrouler complètement, totalement, jusqu’à l’inclure

et le phagocyter autour du corps de l’autre [Rires].
C’est même pour cela qu’on en est réduit simplement à une petite étreinte comme ça, un avant-bras ou n’importe quoi d’autre [Rires]. Et que jouir a cette propriété - fondamentale - que c’est en somme le corps de l’un qui jouit d’une part du corps de l’autre. Qu’elle, cette part, peut jouir aussi, ça agrée à l’autre plus ou moins, mais enfin c’est un fait qu’il ne peut pas

y rester indifférent. Et même qu’il arrive qu’il se produise quelque chose, qui dépasse ce que je viens de décrire, marqué de toute l’ambiguïté signifiante, à savoir que le « jouir du corps » est un génitif, donc selon que vous le faites objectif ou subjectif :

  • a cette note sadienne, sur laquelle j’ai mis juste une petite touche[génitif subjectif : en jouir comme objet partiel ] ,

  • ou au contraire extatique, suggestive, qui dit qu’en somme c’est l’Autre qui jouit [génitif objectif ].


Bien sûr il n’y a là qu’un niveau qui est bien localisé, le plus élémentaire dans ce qu’il en est de la jouissance, de la jouissance au sens où la dernière fois j’ai promu qu’elle n’était pas un signe de l’amour. C’est ce qui sera à soutenir, et bien sûr que cela nous mène de là, du niveau de la jouissance phallique [jouissance de l’idiot, jouissance de l’organe, jouissance immédiate, sadienne, jouir d’un objet partiel ],

à ce que j’appelle proprement la jouissance de l’Autre, en tant qu’elle n’est ici que symbolisée, c’est encore toute autre chose,

à savoir ce « pas tout » que j’aurai à articuler.
Mais dans cette articulation que veut dire, qu’est le signifiant ? Le signifiant - pour aujourd’hui je vais clore là-dessus,

vu les motifs que j’en ai - je dirai : le signifiant se situe au niveau de la substance jouissante comme étant - bien différemment

de tout ce que je vais évoquer - en résonance de la physique et - pas par hasard - de la physique aristotélicienne.

La physique aristotélicienne qui seulement de pouvoir être sollicitée comme je vais le faire, nous montre à quel point justement elle était une physique illusoire.
Le signifiant c’est la cause de la jouissance : sans le signifiant comment même aborder cette partie du corps ? Comment,

sans le signifiant, centrer ce quelque chose qui de la jouissance est la cause matérielle ? C’est à savoir que, si flou, si confus

que ce soit, c’est une partie qui, du corps [cause matérielle], est signifiée dans cet abord. [Aristote dans sa Physique distingue quatre types

de « causes » : la cause matérielle, la cause formelle, la cause efficiente, la cause finale] Et après avoir pris ainsi ce que j’appellerai la cause matérielle, j’irai tout droit - ceci sera plus tard repris, commenté - à la cause finale, « finale » dans tous les sens du terme,

proprement en ceci qu’elle en est le terme [la fin]. Le signifiant c’est ce qui fait « halte ! » à la jouissance :

  • Après ceux qui s’enlacent [cause formelle] si vous me permettez : hélas !

  • Et après ceux qui sont là [cause efficiente] : holà !


L’autre pôle du signifiant, le coup d’arrêt est là, aussi à l’origine que peut l’être le vocatif du commandement. Et l’efficience,

l’efficience dont ARISTOTE nous fait la 3ème forme de la cause, n’est rien enfin que ce projet dont se limite la jouissance.

[- la cause matérielle : deux corps, la cause formelle : l’étreinte, l’union qui vise à combler la faille de l’inexistence du rapport sexuel, la cause efficiente : la jouissance,

la cause finale : « holà ! », ce qui fait « halte ! » à la jouissance ] Toutes sortes de choses sans doute, qui paraissent dans le règne animal, nous font parodie à ce chemin de la jouissance chez l’être parlant. Justement c’est chez eux que quelque chose se dessine, qu’ils participent beaucoup plus de la fonction du message : l’abeille transportant le pollen de la fleur mâle à la fleur femelle, voilà qui ressemble beaucoup plus à ce qu’il en est de la communication.
Et l’étreinte, l’étreinte confuse d’où la jouissance prend sa cause, sa cause dernière, qui est formelle, est-ce que ce n’est pas beaucoup plus quelque chose de l’ordre de la grammaire qui la commande ? Ce n’est pas pour rien que « Pierre bat Paul » est au principe des premiers exemples de grammaire, ni que Pierre - pourquoi ne pas le dire comme ça - « Pierre épaule » donne l’exemple de la conjonction, à ceci près qu’il faut se demander après : qui épaule l’autre. [Rires] J’ai déjà joué

là-dessus depuis vingt ans. On peut même dire que le verbe ne se définit que de ceci : c’est d’être un signifiant pas si bête

- il faut écrire ça en un mot - passibête que les autres sans doute, mais aussi qui fait le passage d’un sujet, d’un sujet justement à sa propre division dans la jouissance, et qu’il l’est encore moins qu’il devient signe, quand cette division il la détermine en disjonction.
J’ai joué un jour autour d’un lapsus littéral, calami qu’on appelle ça. J’ai fait toute une de mes conférences de l’année dernière34 sur le lapsus orthographique que j’avais fait : « Tu ne sauras jamais combien je t’ai aimé » adressé à une femme,

et terminé «  ». On m’a fait remarquer depuis, que pris comme lapsus, cela voulait peut-être dire que j’étais homosexuel.

Mais ce que j’ai articulé l’année dernière c’est que, quand on aime, il ne s’agit pas de sexe. Voilà sur quoi, si vous le voulez bien, j’en resterai aujourd’hui.
09 Janvier 1973 Table des séances


Bon, ben je vais vous souhaiter la bonne année. C’est pas encore tout à fait l’heure…

Je vais me passer de commentaires à propos de ces vœux qu’après tout on peut considérer comme vagues

Et puis je vais entrer tout doucement dans ce que je vous ai réservé pour aujourd’hui, qui est à mes risques,

qui comme vous allez le voir, ou peut-être ne pas le voir - qui sait ? - en tout cas, moi, avant de commencer,

il me parait casse-gueule. Pour mettre un titre comme ça, ce que je vais vous dire va être centré - puisqu’en somme

il s’agit encore de quelque chose qui est le discours analytique - il s’agit de la façon dont, dans ce discours,

nous avons à situer la fonction de l’écrit.
Évidemment il y a là-dedans de l’anecdote, à savoir que, un jour j’ai écrit sur la page d’un recueil que je sortais - ce que j’ai appelé « la poubellication » - j’ai pas trouvé mieux à écrire, sur la page d’enveloppe de ce recueil, que le mot « Écrits ».

Ces « Écrits », il est assez connu - disons - qu’ils ne se lisent pas facilement. Je peux vous faire, comme ça,

un petit aveu autobiographique : c’est que, en écrivant « Écrits », c’est très précisément ce que je pensais.

Ça va peut-être même jusque-là : j’ai pensé qu’ils n’étaient pas à lire. En tout cas c’est un bon départ.
Bien entendu que la lettre ça se lit ». Ça semble même être fait comme ça dans le prolongement du mot : « se lit »

et « littéralement ». Mais justement ce n’est peut-être pas du tout la même chose de « lire une lettre » ou bien de « lire ». Pour introduire ça d’une façon qui fasse image, je vais pas partir tout de suite du discours analytique. Il est bien évident pourtant que dans

le discours analytique il ne s’agit que de ça, de ce qui se lit, de ce qui se lit au-delà de ce que vous avez incité le sujet à dire, qui est

- comme je l’ai souligné je pense, au passage, la dernière fois - qui est pas tellement de tout dire, que de dire n’importe quoi, et j’ai poussé la chose plus loin : ne pas hésiter - car c’est la règle - ne pas hésiter à dire ce dont j’ai introduit cette année la dit-mension comme étant essentielle au discours analytique, à dire des bêtises.
Naturellement, ça suppose que nous développions cette dit-mension, et ceci ne peut pas se faire sans le dire. Qu’est-ce que c’est que la dit-mension de la bêtise ? La bêtise, au moins celle-ci qu’on peut proférer, c’est que la bêtise ne va pas loin :

dans le discours, le discours courant, elle tourne court. C’est bien sûr ce quelque chose dont, si je puis dire je m’assure quand

je fais cette chose que je ne fais jamais sans tremblement, à savoir de retourner à ce que - dans le temps - j’ai proféré.

Ça me fait toujours une sainte peur, la peur justement d’avoir dit des bêtises, c’est-à-dire quelque chose que,

en raison de ce que j’avance maintenant, je pourrais considérer comme tenant pas le coup.
Grâce à quelqu’un qui a repris ce séminaire annoncé, le premier de l’École Normale [E.N.S. Ulm, séminaire 1964 : Les quatre concepts fondamentaux, Seuil 1973] qui va sortir bientôt, j’ai pu avoir - ce qui ne m’est pas souvent réservé puisque comme je vous le dis j’en évite moi-même le risque - j’ai pu avoir le sentiment, que je rencontre quelquefois à l’épreuve, que ce que dans cette année là par exemple, j’ai avancé n’était pas si bête, ne l’était au moins pas tant que de m’avoir permis d’avancer d’autres choses, dont il me semble - parce que j’y suis maintenant - qu’elles se tiennent. Il n’en reste pas moins que ce « se relire » représente une dimension, une dimension qui est à situer proprement dans ce qu’est que - au regard du discours analytique - la fonction de ce qui se lit.
Le discours analytique a à cet égard un privilège. Il me paraît difficile, et c’est de là que je suis parti, dans ce qui m’a fait date « de ce que j’enseigne », comme je me suis exprimé, qui ne veut peut-être pas tout à fait dire ce que ça avait l’air d’énoncer,

à savoir qu’ils mettent l’accent sur le « je », à savoir ce que je puis proférer, mais peut-être aussi de mettre l’accent

sur le « de », c’est-à-dire d’où ça vient, un enseignement dont je suis l’effet.
Depuis, j’ai mis l’accent sur ce que j’ai fondé d’une articulation précise, celle qui s’écrit justement, s’écrit au tableau

de 4 lettres, de 2 barres et de quelque traits, nommément 5 qui relient chacune de ces lettres. Une de ces barres [traits] - puisqu’il y en a 4 [lettres], il devrait y en avoir 6 : 6 barres [traits] - une de ces barres y manque.
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Ce qui, de cette façon dont c’est écrit, que j’appelle discours analytique, ceci est partie d’un rappel, d’un rappel initial,

d’un rappel premier : c’est à savoir que le discours analytique est ce mode de rapport nouveau qui s’est fondé seulement

de ce qui fonctionne comme parole, et ce, dans quelque chose qu’on peut définir comme un champ.

[la fonction de la parole dans le discours analytique mène à la production de S1, de signifiants de la « bêtise », porteurs d’aucun message, d’aucun signifié, d’aucun sens,

mais c’est dans leurs « non-sens », ceux du symptôme, du lapsus, du rêve… que se trouvent leurs significations de jouissance  dans une écriture à déchiffrer.

La fonction du langage renvoie à la linguistique, au couplage signifiant/signifié, avec le signifiant comme support du trait distinctif (phonème), et le signifié comme message.]
Fonction et champ -ai-je écrit justement - de la parole et du langage - j’ai terminé - en psychanalyse, ce qui était désigner,

désigner ce qui fait l’originalité d’un certain discours [A] qui n’est pas homogène à un certain nombre d’autres [discours H,U,M]

qui font office 35, et que seulement de ce fait nous allons distinguer d’être discours officiels. [les discours H,U,M « font office », tiennent lieu

de possibilité d’un rapport sexuel limité à la jouissance phallique, à la place, au lieu de « la faille » (impossibilité du rapport sexuel) qu’ils tentent de combler]
Il s’agit jusqu’à un certain point de discerner quel est l’office du discours analytique, et de le rendre lui aussi, sinon officiel,

du moins officiant. C’est dans ce discours, tel qu’il est dans sa fonction et son office qu’il s’agit d’y cerner - c’est aujourd’hui

la voie que je prends - ce que peut ce discours révèler de la situation très particulière de l’écrit quant à ce qui est du langage.

C’est une question qui est très à l’ordre du jour, si je puis m’exprimer ainsi. Néanmoins ça n’est pas à cette pointe d’actualité que je voudrais tout de suite en venir. J’entends particulièrement préciser quelle peut être - si elle est spécifique - quelle peut être la fonction de l’écrit dans le discours analytique.
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Chacun sait que j’ai produit, avancé, l’usage - pour permettre d’expliquer les fonctions [fonction de la parole et fonction du langage dans leur rapport à la fonction de l’écrit] de ce discours, d’un certain nombre de lettres. Très nommément pour les réécrire, les réécrire au tableau :

  • le a que j’appelle objet, mais qui quand même, n’est rien qu’une lettre,

  • le A que je fais fonctionner dans ce qui, de la proposition, n’a pris que formule écrite, est production de la logico-mathématique ou de la mathématico-logique comme vous voudrez l’énoncer.


Ce A je n’en ai pas fait n’importe quoi, j’en désigne ce qui d’abord est un lieu, une place. J’ai dit : le lieu de l’Autre,

comme tel désigné par une lettre. En quoi une lettre peut-elle servir à désigner un lieu ? Il est clair qu’il y a là quelque chose d’abusif et que quand vous ouvrez par exemple la première page de ce qui a été enfin réuni sous la forme d’une édition définitive sous le titre de la théorie des ensembles, et sous le chef d’auteur fictif qui se dénomme du nom de Nicolas BOURBAKI, ce que vous voyez c’est la mise en jeu d’un certain nombre de signes logiques.
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[l’analysant : le sujet S qui par sa parole (barré donc) occupe la place de l’Autre : A, barré par le « pas-tout », le signifiant du manque primordial : S(A)]
Ces signes logiques précisément désignent - en particulier l’un d’entre eux - la fonction « place » comme telle.

Ce signe logique est désigné à l’écrit par un petit carré : □. Je n’ai donc pas d’abord, à proprement parler fait un usage strict de la lettre quand j’ai dit que le lieu de l’Autre se symbolisait par la lettre A. Par contre, je l’ai marqué en le redoublant de ce S qui ici veut dire signifiant, signifiant du A en tant qu’il est barré : S(A). Par là, j’ai articulé dans l’écrit, dans la lettre, quelque chose qui ajoute une dimension à ce lieu du A, et très précisément en montrant que comme lieu il ne tient pas : qu’il y a en ce lieu, en ce lieu désigné de l’Autre, une faille, un trou, un lieu de perte [→S(A) spécifie la fonction de la parole],

et c’est précisément de ce qui au niveau de l’objet(a) vient fonctionner au regard de cette perte, que quelque chose est avancé de tout à fait essentiel à la fonction du langage. [→ a spécifie la fonction du langage]
J’ai usé aussi de cette lettre : Φ, je parle de ce que j’ai introduit qui fonctionne comme lettre,

qui introduit comme telle une dimension nouvelle [le Φ comme l’au-delà de S1 signifiant asémantique, en ce que Φ s’est écrit]. J’ai utilisé…

le distinguant [le Φ] de la fonction seulement signifiante qui se promeut dans la théorie analytique jusque-là, du terme du phallus

…j’ai avancé Φ comme constituant quelque chose d’original, quelque chose que je spécifie ici aujourd’hui,

d’être précisé dans son relief par l’écrit même. [→ Φ spécifie la fonction de l’écrit]
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[le trajet du discours A décrit, « répète » un trajet fondateur : d’une jouissance de l’Autre qui a laissé un trace, qui s’est inscrite, qui s’est écrite en Φ :

le sujet emprunte au langage (:a inter-dit) et engage son corps dans une parole, pour tenter de « combler » la faille de l’Autre (S(A) ) et re-suciter quelque chose qui s’écrive,

mais la fonction de la parole n’amène l’analysant qu’à produire des « essaims » de S1, signifiants asémantiques (qui - au-delà - désignent Φ)

impuissants à rejoindre S2, sans nouvelle écriture (→ « ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire »)changements de discours, puis nouvelle impuissance ronde des discours]

C’est une lettre [Φ] dont la fonction se distingue des autres, c’est d’ailleurs bien pour cela que ces trois lettres sont différentes : elles n’ont pas la même fonction, comme déjà vous pouvez l’avoir senti de ce que j’ai d’abord énoncé S(A)
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