Le silence de la mer mis en scene pour le cinema et la television





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LE SILENCE DE LA MER MIS EN SCENE POUR LE CINEMA ET LA TELEVISION

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Le Silence de la mer adapté au cinéma

Deux adaptations de la nouvelle de Vercors ont été portées à l'écran en France.
- Celle de Melville ( 1949)

La première est un film en noir et blanc, réalisé en 1949, avec un minimum de moyens par Melville.

Le tournage a lieu en Seine et Marne, dans la maison – même qui a inspiré à Vercors le cadre de sa nouvelle.Par contre l'oncle et la nièce ne sont pourvus d'aucune identité : pas même un prénom.

La narration est faite du point de vue de l'oncle au moyen de son récit en voix – off, procédé qui suggère comme un dialogue silencieux entre le monologue d'Ebrennac que personnages ou spectateurs perçoivent et la voix de l'oncle seulement accessible au public du film.

Dès le générique du film, la référence à la nouvelle de Vercors est explicite. En effet, un homme ouvre une valise contenant des journaux clandestins et l'ouvrage des Editions de Minuit, pendant que les noms des acteurs s'affichent à l'écran. Au cours de la première séquence, l'oncle énonce le jugement sur Ebrennac que Vercors rajoutera à son édition de 1951: « Ainsi il se soumet.(...) Même cet homme – là », avant de se mettre à raconter l'histoire qu'il a vécu depuis la réquisition de sa maison par la Wehrmacht, après la première neige de l'hiver précédent.

Melville apporte d'autres innovations personnelles à sa narration : plusieurs séquences présentent le voyage d'Ebrennac à Paris, tandis que l'oncle intervient à plusieurs reprises, en prenant des initiatives qui visent à amener l'officier allemand à modifier son comportement. Notamment le jour du départ définitif de Von Ebrennac, un texte d'Anatole France invitant les soldats à « désobéir à des ordres criminels » est placé sur son chemin, alors que la veille, l' officier avait montré explicitement à ses hôtes qu'il ne savait plus où était son devoir.

-Celle de Boutron ( 2004)

La seconde adaptation date de 2004, pour la télévision.Cette fois, la jeune fille et son grand – père possèdent une identité. L'orpheline qui a perdu son père au cours du premier conflit mondial porte un prénom à connotation patriotique : Jeanne. André et elle vivent dans une grande demeure aux trois – quarts vide, remplie de meubles et de livres : le vouvoiement de Jeanne vis - à vis de son grand – père semble évocateur du milieu social, et de l'époque. Située au bord de la mer, la petite localité connaît une occupation militaire très active, ce qui suggère une situation stratégique à l'ouest. (Le tournage a eu lieu à Tesson, en Charente – Maritime, située en 1941 entre la ligne de démarcation et le littoral atlantique. L'entrée en guerre des USA a lieu fin 1941). Jeanne donne des cours de piano en ville.

Cette fois, la narration s'ordonne autour de ce personnage féminin dont les sentiments sont révélés par des gros plans. Jeanne d'abord pleine de rancoeur à l'égard de l'officier qui réquisitionne la chambre de ses parents, refuse d'approcher du piano familial tant que sa maison sera occupée. C'est

avec le bruit de sa machine à coudre qu'elle accueillera désormais l'officier s'il se risque à pénétrer le jour dans le salon de ses hôtes pour leur adresser la parole.

Elle découvre progressivement que le père de son élève juive a perdu son emploi en raison de la politique antisémite de Vichy , et que sa voisine éloigne son enfant de la maison lorsqu'elle accueille un inconnu qui sera bientôt arrêté. Elle ne peut pas s'empêcher ensuite d'éprouver fortement un sentiment de honte lorsque l'arrivée d'Ebrennac la délivre d'un cousin trop entreprenant , et même de jalousie, quand elle trouve dans le courrier une lettre féminine adressée à l'officier.

Ce choix narratif conduit à un effacement de la valeur allégorique du personnage de la jeune fille symbolisant la France ; par contre il permet de donner une réalité humaine et moderne à ce personnage, tout en laissant la possibilité de supposer au grand – père un engagement dans la Résistance qui est aussi suggérée par la rencontre avec un inconnu et montrée à travers des attentats.
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Les monologues de Werner Von Ebrennac n'abordent plus explicitement la question de l'union de l'Allemagne et de la France, ni les projets musicaux de l'officier. Ils en sont rendus plus courts et plus sobres, le rendant plus réservé, et plus lucide.Par contre, c'est lui qui introduit, dans le film, au cours d' un monologue au coin du feu , l'expression « le silence de la mer » empruntée à Vercors. S'adressant à la jeune fille, il lui assure qu'il faut être capable d'écouter ce silence – sans doute en poète attentif aux forces invisibles de la nature. Cependant, Jeanne découvrira dans son silence intérieur la force de sentiments qu 'elle ne pourra pas s'empêcher de manifester à Werner par un adieu final noyé de larmes.

Le capitaine Von Ebrennac s'en va rejoindre le front russe. Jeanne Larosière qui a recueilli le jeune garçon de ses voisins arrêtés par la Sipo - SD (dite Gestapo) et la Wehrmacht, entre dans la Résistance.La jeune orpheline solitaire et naïve est devenue une jeune femme assurée dans ses choix.Les nouvelles de.Vercors.Le silence de la mer et Ce jour – là ont inspiré cette adaptation qui comporte de nombreuses innovations par rapport aux textes de Vercors. Nous reviendrons sur plusieurs d'entre elles dans la suite de cette étude.


Des références communes :
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Bien sûr, les deux réalisateurs jouent sur le registre « fantastique »  pour rendre impressionnante l'arrivée de l'officier allemand. Tandis que Melville joue sur les contrastes de lumière pour lui composer un masque fantasmagorique surgi de l'encadrement obscur d'une porte ouverte sur la nuit,

Boutron reste proche de la description de Vercors, mais en faisant lui – aussi sortir son personnage de la nuit, et en le laissant découvrir comme une statue immobile, là où les hôtes ne l'attendaient pas.

Vercors avait aussi utilisé le registre fantastique avec son étrange description de l'officier:« Sa tête était légérement penchée en avant, comme si le cou n'eût pas été planté sur les épaules, mais à la naissance de la poitrine. Il n'était pas voûté, mais cela faisait comme s'il l'était. » 

Les deux cinéastes utilisent le cadrage pour exprimer les relations entre l'officier allemand et ses hôtes. Melville filme le militaire en contre – plongée pour mettre en scène le rapport de domination qu'il exerce sur ses hôtes « écrasés » par cette présence. Il l'exclut d'abord des cadrages réalisés sur l'oncle et sa nièce.

Boutron joue également sur les gros plans et les jeux d'ombre. Lorsque l'officier descend en civil pour se chauffer au feu de ses hôtes, sa descente de l'escalier est suggérée plus que montrée, tandis que son ombre gigantesque le précède, et semble devoir pénétrer avant lui dans la pièce commune. (Procédé déjà utilisé par Melville, filmant l'ombre d'Ebrennac sur la cheminée – le feu étant redevenu dans son adaptation la métaphore de la pensée – les scènes étant tournées en clair – obscur autour de l'âtre.)

« Ils éteindront la flamme tout à fait! (..) L'Europe ne sera plus éclairée par cette lumière! » faisait dire à Ebrennac la nouvelle de Vercors.

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Alors que Melville commençait par confiner Ebrennac hors champ par rapport à ses hôtes, Boutron exprime l'exclusion de l'officier par leur silence en filmant le militaire de dos au premier plan, alors que les hôtes apparaissent de trois - quarts, au fond, en ignorant son intrusion dans l'espace du premier plan qui leur reste étranger: cela rompt l'unité et la cohérence de l'espace représenté, et rend manifeste l'impossible intégration de l'officier dans l'univers de ses hôtes.

Des problématiques différentes :
Autre point commun de ces adaptations: la qualité de l'illustration musicale et son importance dans les deux films. Melville avait consacré le quart de son budget - plus que limité - à la rétribution d'un enregistrement d'orchestre symphonique pour la bande sonore de son film. De son côté le téléfilm de Boutron trois fois primé au Festival de film tv de Saint – Tropez en 2004, l'a aussi été pour la meilleure illustration musicale. Tandis que la bande sonore du film de Melville, composée par Edgar Bischoff, exploite le VIIIème prélude de Bach joué par Ebrennac, et introduit des variations de ce morceau jusqu'à suggérer par ce moyen la présence de l'officier, celle du film de Boutron, due à Jean – Claude et Angélique Nachon, se caractérise par une plus grande variété de morceaux et de reprises. Jeanne qui jouait le prélude de Bach, quand l'officier arrive, comme par surprise, dans la maison, ne veut plus jouer pour son oncle ses partitions de musiciens allemands.Elle offre à son élève juive la partition d'un ragtime de 1902, (« The entertainer » (l'artiste) de Scott Joplin - compositeur afro- américain peu écupérable par les nazis) que cette jeune fille désirait, musique qui accompagne Jeanne pendant la séquence suivante, avec de multiples variations.

Et si l'oncle joue, chez Melville, quelques notes du prélude de Bach pour inciter l'officier rentré de Paris à renouer le contact avec ses hôtes qu'il semble fuir, chez Boutron, Jeanne – qui s'est rendu compte que la voiture d'Ebrennac était piégée par des Résistants, rejoue du Bach, avec l'énergie du désespoir, pour retarder le départ de l'officier, lui sauvant ainsi la vie.

C'est que l'utilisation de la musique sert à illustrer la problématique particulière de chaque film. Elle est moyen de communication, langage commun et signe de reconnaissance dans le film de Melville qui s'interroge sur la possibilité de communication et de compréhension laissée à trois personnes enfermées dans une cohabitation impossible, par - delà le silence. Dans le téléfilm de Boutron, une passion commune pour la musique rapproche Jeanne et Werner, qui ont d'ailleurs d'autres points communs comme leur pudeur dans le domaine des sentiments, et leur situation d'orphelins à qui leur éducation et la guerre n' ont pas laissé d'autres choix que d'être ce qu'ils sont devenus. Le destin de chacun est modelé par les conditions historiques ; revisitant l'intrigue de Vercors, Boutron met en lumière l'interpénétration de la petite histoire individuelle et de la grande Histoire.
Quelles images de la France occupée et de la Résistance ?
L' adaptation de Melville qui inspirera les cinéastes de la Nouvelle vague par son dépouillement, et son expressivité,offre au huit – clos de Vercors le cadre d'une habitation située l'hiver dans un village enneigé. Sa poésie même enchantera Jean Cocteau . Pourtant, les anciens résistants choisis par Vercors pour juger de l'oeuvre à la première projection, le 11 novembre 1948, sont quasi-unanimement favorables au film. Plusieurs séquences permettent au public d'assister à la prise de conscience d'Ebrennac qui discerne la véritable nature du nazisme lorsqu'il entend un officier ami lui parler de 500 exécutions par jour à Tréblinka (flash back de la séquence 18) et lorsqu'il lit les affiches sur les fusillés sur le chemin de la gare (séquence 19).Car plusieurs séquences rendent précisément compte du voyage à Paris de l'officier allemand.

Dater ce voyage à Paris, c'est dater la période représentée dans cette adaptation de la nouvelle. Au printemps 1941, le camp de travail de Tréblinka existait déjà, alors que le camp d'extermination sera mis en service en juillet 1942.De plus, il sera couvert par le secret d'Etat nazi. Quant aux fusillades d'otages, elles commencent à être massives en France à l'automne 1941.On pourrait donc supposer que l'action du film se situe depuis l'hiver 1941 jusqu' à l'été 1942, période à laquelle la première édition du Silence de la mer parvient à ses premiers lecteurs, soit un décalage d'un an avec la période représentée par Vercors.
Pierre Boutron fait explicitement débuter l'action de son téléfilm à l'automne 1941. C'est que soixante ans ont passé depuis la fin de l'occupation nazie, et le public visé n'a pas - à de rares exceptions près – vécu cette période, comme le public de Melville, ou celui de Vercors qui n'avait pas même besoin qu'on lui précise dans la nouvelle que les faits racontés suivaient la débâcle de 1940.

Le public assiste donc avec Jeanne au pillage de la nourriture par les soldats allemands, tandis que la population occupée subit les queues parfois vaines à la porte des commerces d'alimentation. Il suit les réactions de la file d'attente quand un soldat allemand rossé par des inconnus est ramené à la Kommandantur. Il écoute les commentaires de l'oncle sur le gouvernement de Vichy et la presse collaborationniste lorsque quatre – vingt – dix – neuf otages français sont fusillés pour punir un attentat contre un militaire allemand. Il constate la persécution des juifs et le racisme ordinaire, les arrestations brutales. Il apprend la valeur d'un litre de lait ou d'une volaille soustraite à la réquisition; d'une bicyclette. Il devient conscient des problèmes de ravitaillement, de chauffage, de la présence de la guerre qui se poursuit.

En cela, le téléfilm rejoint la thématique du silence de Vercors : « sous la calme surface des eaux, la mêlée des bêtes dans la mer », car les Résistants organisés doivent apprendre à se taire comme Marie, la voisine et l'amie de Jeanne « qui ne peut rien lui dire » , et qui place un pot de fleurs au coin de sa fenêtre

pour signifier secrétement à ses camarades que la voie de la réunion est libre. Tout comme Jeanne , à la fin du film, prétexte à son grand – père des courses en ville pour se rendre à une réunion clandestine.

Pour une présentation plus complète de la Résistance, Boutron modifie aussi les conditions de la confrontation de Werner Ebrennac avec la réalité du nazisme. Il imagine dans la petite ville la visite de deux officiers amis d'Ebrennac que ce dernier annonce vouloir loger dans un bâtiment de la propriété de ses hôtes.

Dès qu'il apprend cette venue, André – qui semblait contenir une profonde colère devant l'officier – annonce à Jeanne qu'il sort se promener.

C'est au cours de cette visite que l'officier se dispute violemment avec ses amis à l'extérieur de la maison, avant d'exhorter ses hôtes à « oublier tout ce que ces murs ont entendu », et - tout « espoir » étant perdu – à persévérer dans le devoir moral qu'ils se sont fixé. Dans la journée du lendemain, Marie, la voisine , demande à Jeanne de s'occuper de son enfant « s'il lui arrivait quelque chose ». Au cours de la nuit, Jeanne aperçoit des ombres qui s'affairent autour de la voiture d'Ebrennac. Quand,le lendemain matin, Ebrennac est retenu dans la maison par la musique que Jeanne joue au piano, la voiture explose, tuant les visiteurs de l'officier allemand et son chauffeur qui venait de la faire démarrer. L'action directe par les attentats – préfigurant la lutte armée - est donc un aspect de la Résistance également montré dans le téléfilm.

Bien sûr, le téléfilm s'achève sur une sorte d' « happy end » pas entièrement convaincant , André et Jeanne échappant à la curiosité de la Sipo - SD ( dite Gestapo) pour l' attentat à la voiture piégée stationnée devant leur maison , la nièce entrant dans la Résistance peu après le départ pour le front de l'est de Werner Ebrennac qui ne peut pas ne pas avoir compris que Jeanne était avertie du sabotage de son automobile, et que sa musique constituait le seul message susceptible de ne pas enfreindre la solidarité du silence.

Assistant à l'arrestation violente de ses voisins, André, apparemment vivement contrarié plus que surpris, manifeste un sang – froid et une autorité insoupçonnés pour donner à l'ami qui le conduit dans son automobile l'ordre de ne pas s'arrêter pour ne pas attirer l'attention, alors que Jeanne prend des risques pour recueillir l'enfant.

On le voit, tout ce qui est « tu » participe à la thématique du silence déjà citée, et construit une ambiguité des comportements inséparable du contexte de la France occupée et de la Résistance par ailleurs représenté explicitement au travers de scènes d'action.
Pour conclure :
Tandis que Vercors avait pour but , en 1941, de mobiliser les esprits pour la défense de la culture française menacée par l'occupation nazie et la « collaboration » mise en oeuvre par Vichy, à travers une Résistance idéologique et culturelle , Melville a eu besoin de faire allusion aux crimes nazis qui venaient d'être publiquement jugés à Nuremberg et d'imaginer l' intervention de l'oncle pour inciter l'officier allemand à la révolte. Boutron – soixante ans plus tard - doit faire comprendre au public ce que l'occupation nazie a imposé quotidiennement à la population en terme de privations matérielles, de privation de liberté , d'oppression et de répression, même sous des dehors courtois. Disposant du soutien de la Radio Télévision Belge Francophone, de France 2 et TV5, et donc de moyens plus importants que Melville qui réalise son film dans le plus grand dénuement , et emploie de la pellicule de récupération, Pierre Boutron peut mettre en scène l'occupation militaire d'une petite ville, et adapter la nouvelle de Vercors à un large public de télévision contemporain, en montrant comment une jeune fille, comparable à la nièce imaginée par Vercors en 1940, évolue progressivement sous l'influence des événements vécus fin 1941- début 1942 , dans une petite ville de la zone occupée où la guerre couve sous le silence. Le téléfilm qui a été donc primé à plusieurs titres au Festival de la fiction TV 2004 de Saint Tropez, analyse subtilement la façon dont Jeanne passe du refus silencieux de l'occupation de sa maison, au silence de la Résistance active à l'occupation nazie. Pour avoir permis au public d'explorer ce « silence » féminin par son jeu d'actrice, Julie Delarme – l'interprète de Jeanne – a obtenu également, au cours du Festival déjà cité, le prix d'interprétation féminine.
Michel Le Drogo, membre de l'association AOCNRD

Photos prises sur http://litteranet.blogspot.fr/2006/06/le-silence-de-la-mer-gallerie-i.html et sur

http://www.dvdclassik.com/critique/le-silence-de-la-mer-melville

Analyses utilisées

du film de Melville :
http://www.dvdclassik.com/critique/le-silence-de-la-mer-melville (comportant des photos extraites du film)
http://vercorsecrivain.pagesperso-orange.fr/analysfilmsilence.htm

du téléfilmde Pierre Boutron :

http://www2.cndp.fr/TICE/teledoc/mire/teledoc_lesilencedelamer.pdf

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