Au cours de chantiers de littérature





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titreAu cours de chantiers de littérature
date de publication02.11.2017
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Des pistes pour travailler la compréhension

à partir de quelques exemples et situations
Comprendre : emprunté au latin « comprendere » qui signifie saisir ensemble et  intellectuellement « saisir par l’intelligence, la pensée »
La compréhension (l’action de comprendre), qui résulte de l’audition d’un énoncé/texte et/ou de la lecture de celui-ci, est toujours la rencontre entre :

  • un énoncé/texte qui a ses caractéristiques propres (structure, organisation textuel, organisation syntaxique, lexique)

  • un lecteur qui a ses aussi ses propres caractéristiques (connaissances, capacités, intentions de lecture, stratégies,…)



Pour accéder aux différentes parties du document, suivez les liens :
Comprendre est un processus dynamique
Comprendre nécessite de faire des inférences
Comprendre nécessite d’améliorer la reconnaissance et le traitement des mots écrits :
Comprendre nécessite d’améliorer le traitement des anaphores
Comprendre nécessite d’améliorer le traitement des connecteurs
Comprendre nécessite également de développer :

On travaille la compréhension :

  • dans toutes les disciplines, à l’oral comme à l’écrit, dès la maternelle


On travaille la compréhension :

  • Au cours de chantiers de littérature

  • Dans des activités décrochées, courtes, ciblées sur des textes adaptés à l’objectif visé

  • Au cours de défis lecture, de rallyes lecture, de rondes de livres,…

  • Comprendre est un processus dynamique qui nécessite en permanence la création d’un horizon d’attente, la mobilisation de connaissances antérieures, la mise en relation et l’intégration des informations nouvelles avec celles qui sont déjà disponibles.

A l’écrit, la compréhension est facilitée par le fait que l’on ne lit pas strictement de manière linéaire, l’on peut revenir en arrière et relire…


Un homme se promène au bord d’une rivière

et rencontre un pêcheur.
Le pêcheur lui dit : Je viens de voir passer votre femme.
L’homme répond : Alors, elle ne doit pas être loin.
Le pêcheur : Oui, d’autant qu’aujourd’hui le courant n’est pas très fort.


Dans les blagues, on peut mesurer un temps de latence avant le rire qui surgit après lecture de la dernière phrase.

C’est parce qu’au fur et à mesure de la lecture, on fait une restructuration dynamique de la compréhension.

Le film que l’on construit peut se faire de manière fluide mais parfois il y a restructuration.


- Vous êtes dans le train et quelqu’un dit « Chouette on va aller voir la montagne St Victoire »

Que comprenez-vous ?
- Une deuxième personne rajoute : « J’espère qu’il n’y aura pas de trop de monde. »

Que comprenez-vous ?
- Puis une autre : « L’exposition est ouverte depuis maintenant un mois, on peut espérer que l’attente pour entrer au musée sera moins longue. »

Que comprenez-vous ?


Pour comprendre ce qui se joue dans ce dialogue, il faut sans arrêt réorganiser sa pensée en prenant en compte les informations nouvelles qui déstabilisent le film intérieur que l’on s’était construit au départ…

et

… pour que la compréhension soit satisfaisante il faut des connaissances préalables : « La montagne St Victoire est le nom donné à une exposition de Cézanne ».


Extrait de livres (ici : « Lili Graffiti » de P. DANZIGER) qui volontairement brouille les pistes…
CHAPITRE 1

Dans dix minutes pile, toute la classe va partir en avion pour la Chine.

Moi, je suis en CE2. Je m'appelle Lili Graffiti et je suis excitée comme une puce. Justin Morris, mon meilleur ami, voyagera à côté de moi. En ce moment, il est assis à la même table que moi et il se prend pour un réveille-matin.

Tic-tac, tic-tac, tic-tac... c'est tout ce que j'entends pour l'instant mais je suis sûre qu'il mijote autre chose. On se met toujours ensemble, Justin et moi, quand la classe s'envole pour un pays lointain.

En fait, on est assis l'un à côté de l'autre depuis qu'on s'est rencontrés en maternelle. Mais ça, c'est une autre histoire.

Je ne sais plus ce que j'ai fait de mon pas­seport et de mon billet d'avion. Je suis du genre brouillon.
Je sors rapidement tout ce qu'il y a dans mon casier : le livre qui va me servir pour mon exposé, un bout de spaghetti à la fraise, mon carnet d'autocollants, deux bandeaux, sept élastiques, onze trombones, deux cahiers... et finalement mon passeport et mon billet, bien rangés dans une enveloppe que j'ai décorée spécialement (une bonne partie de mes autocollants y est passée).

Bzzzz ! Crooouic !

Justin se met à se balancer sur sa chaise.

Je lui donne un coup de passeport sur la tête.

- Arrête un peu ! Qu'est-ce que tu fabriques ?

- Je suis un coucou et les plumes de ma queue sont restées coincées.

Justin recommence à se balancer.

C'est chouette d'avoir un ami comme lui. Il a le chic pour rendre la vie plus drôle. M. Cohen aussi, d'ailleurs. M. Cohen, c'est notre maître.

- Préparez-vous à embarquer ! dit-il en faisant clignoter la lumière - c'est sa façon de nous signaler qu'on passe d'une activité à une autre.

Dans la classe, on a aligné toutes les chaises pour faire comme dans un véritable avion, avec les allées pour pouvoir circuler et les places attitrées du pilote, du copilote, des hôtesses de l'air et des stewards.

Le pilote, c'est toujours M. Cohen. Il dit que c'est parce qu'il est le seul ici à avoir son permis de conduire, mais moi je connais la vraie raison. S'il veut rester aux commandes, c'est pour être sûr d'atterrir là où il faut. …

Comprendre nécessite de faire des inférences (de compléter ce qui est explicité, de comprendre ce qui n’est pas dit explicitement) en s’appuyant sur ses connaissances 


Par exemple, si on demande à différents groupes de lire :
a- La serveuse fit asseoir Christiane et Jean à une petite table. La table était à côté de la fenêtre.
b- La serveuse fit asseoir Christiane et Jean.

La table était à côté de la fenêtre.
c- Christiane et Jean entrèrent dans la salle à manger. La table était à côté de la fenêtre.
La durée de lecture pour lire la même phrase « La table était à côté de la fenêtre. » ne sera pas la même pour les groupe a, b ou c

Les trois groupes ne mettent pas la même durée pour lire la phrase « La table était à côté de la fenêtre ».
Le temps de lecture le plus rapide est pour la phase a (alors que c’est la plus longue)… mais le mot table est repris.
Le temps de lecture le plus lent est pour la phase b (alors que c’est la plus courte)… il y a peu d’indices de contexte ; la mobilisation de ses connaissances et la nécessité des inférences sont importantes.
Dans la phrase c, la compréhension se fait sans effort car on a intégré que dans la salle à manger, il y une table.


On peut faire réfléchir sur des phrases ou court texte du type :
« L’espion jeta le document dans la cheminée.

Les cendres s’élevèrent au-dessus de la flamme. »

«  Je n’ai jamais été très douée avec des baguettes. Je me débrouille pour piquer les gros morceaux et, pour le riz, je prends ma fourchette ». (extrait de Lili Graffiti)



Pour établir continuité et cohérence, on fait des inférences, on complète ce qui est explicité : on cherche dans notre capacité de raisonnement et nos connaissances qui n’est pas dans le texte.

Pour comprendre cette première phrase, on effectue des inférences : le document est en papier, il y a du feu dans la cheminée, l’espion a la volonté de détruire le document… ou bien il a froid et n’a plus que cela pour se chauffer…
L’interprétation se fait sans difficulté si on a des connaissances sur le contexte. Elles sont à développer.

« Faire suivre chaque phrase de E (été) ou H (hiver), selon que ce qu’elle raconte se passe en été ou en hiver» :

  • « Les enfants heureux et bronzés plongent dans la rivière. »...

  • « Les pistes sont couvertes de neige et les skieurs dévalent les pentes. » ...

  • « Il n’y a plus de feuilles aux arbres. Seules les forêts de pins sont restées vertes. » ...

  • « Les hirondelles sont reparties vers les pays chauds »...

  • « Il me faut prendre mon gros manteau, mon bonnet et mes gants fourrés pour aller dehors. » ...

  • « Quelle chaleur pour un jour de Noël ! » ...

  • « Dehors, il gelait à pierre fendre malgré un soleil éclatant. »


Pour réussir ce type d’activité, il faut mettre en lien ce qui est écrit mais aussi ses connaissances  (connaissance des saisons sous nos tropiques, des activités pratiqués à ces saisons, des manifestations de la vie animale,…).

Il s’agit donc de faire prendre conscience aux enfants qu’ils doivent s’appuyer sur leurs connaissances pour se faire une représentation mentale de la situation et la comprendre.



Exemple d’une pratique que l’on peut faire en GS :

« Les enfants s’installent dans le calme. La leçon va commencer. La maîtresse demande à Brandon de sortir ses affaires. »

Puis on leur demande : Où est Brandon ?

 

Exemple d’une pratique que l’on peut faire en CE1 :

On dit aux enfants :

« Arthur la regarde sans arrêt. Moi, je n’en ai pas et pourtant je suis toujours à l’heure »

Puis on demande : De quoi parle-t-on ?
Exemple d’une pratique que l’on peut faire en cycle 3 

Le chauffeur cria : « En voiture ! », et tous les enfants s’installèrent bruyamment. Dix minutes plus tard, ils étaient déjà prêts à sauter dans l’eau. 

  • Où sont-ils allés ?

  • Comment y sont-ils allés ?



Il s’agit alors de mettre en évidence les indices, de justifier les inférences.
Les devinettes sont appropriées pour cela (ou les enquêtes)

On pourra retrouver de nombreuses propositions de ce type dans le livret réalisé par Antoine FETET

http://litteraturecycle3.free.fr/fichiers_acrobat/comprendre_implicite.PDF



C’est l’hiver, La neige tombe à gros flocons. Mathieu et Caroline sont contents. Ils mettent leurs maillots de bains, prennent leurs pelles et leurs seaux et vont faire un château de neige.

Maman veut faire une compote. Elle prend sa paire de ciseaux pour éplucher les pommes, les coupe en deux. Elle met la casserole dans les pommes et les fait cuire dans l’évier.



Il s’agit dans ce type d’énoncé de chercher les incohérences ou d’anomalies dans des textes (ou des phrases)
Pour de plus jeunes enfants, il est intéressant de faire la recherche d’incohérences ou d’anomalies sur des dessins, des images séquentielles…
On pourra retrouver de nombreuses propositions de ce type dans le livret réalisé par les Edition la Cigale : « entraînement à la compréhension »


Comprendre nécessite d’améliorer la reconnaissance et le traitement des mots écrits :

- par la mémorisation de la forme écrite d’un certain nombre de mots rencontrés au cours de ses lectures mais surtout au cours de temps d’écriture.

- par la mémorisation de syllabes ou d’éléments constitutifs des mots (plus petite unité porteuse de sens) en s’appuyant particulièrement sur les fréquences.

Ex : - longtemps  long/temps – la présence du « p » dans temps venant du latin tempus ; lettre qui se retrouve dans tous les mots de la famille de temps : temporel, temporiser,…)

- bateau, château, râteau, gâteau, manteau, marteau ….

- par l’apprentissage des correspondances entre unités phonologiques et orthographiques.

Cependant, dès le début de l’apprentissage, il faut prendre en compte, qu’en français :


Les graphies ne « prennent  leur son » que dans des mots entiers


Commet lit-on les graphèmes ?

in il ille on en
in à …utile … suffisant

il à …. gent…. sou….lés vo…ée

ille à f…… v…… fam….. m…..

on à b…té b…heur

en à Ils vi…n…t … t…nue de sport pour l’exam…..


Les mots eux-mêmes ne « prennent leur son » que dans des phrases entières


Comment lit-on les mots ?

est as rations portions couvent fils neuf

est à C’………. la gare de l’………..

as à Tu ………. un ……… de coeur.

rations à Les ……….. sont maigres. Nous …………. l’heure du repas.

portions à Nous ………… des ……………. de fromage.

couvent à Les poules du ………………. …………………. .

fils à Mon …..….. tisse des ………...

neuf à J’ai …….. ans et il en a …… de plus que moi.


Les mots prennent leur sens en fonction de la place qu’ils ont dans la phrase et du contexte.

Ils admirent le paysage. Ils admirent leurs erreurs.
Le peintre prend la porte. Il la porte.


Les mots prennent leur sens en fonction de leur orthographe.

Le maire part à la mer avec la mère Michelle.
Annie est la maîtresse. Annie haît la maîtresse.
Il la porte ; c’est trop lourd. C’est trop lourd ; ils la portent.
Il dépose une plinthe. Il dépose une plainte
Mon père est marinier dans cette péniche . Ma mère dit la paix niche dans ce mari niais… (Bobby Lapointe)



Le décodage est une condition nécessaire à la compréhension en lecture mais elle n'est pas une condition suffisante, c'est pourquoi il n'est pas rare de rencontrer de bons décodeurs qui ne sont pas de bons "compreneurs".


Comprendre nécessite d’améliorer le traitement des anaphores


Si on demande de lire :
« Au début des vacances, Sébastien a emprunté sa raquette à Véronique. Il voulait apprendre à jouer au tennis. »
« Au début des vacances, Sébastien a emprunté sa raquette à Véronique pour toute la durée de l’été. Il voulait apprendre à jouer au tennis. »
« Au début des vacances, Sébastien a emprunté sa raquette à David pour toute la durée de l’été. Il voulait apprendre à jouer au tennis. »



On peut s’apercevoir que :

  • quand l’anaphore est plus éloignée, la compréhension est plus difficile (ex : phrase 2)




  • l’interprétation est plus difficile quand on enlève un indice de genre (fille/garçon) (ex : phrase 3) ; on observe alors une chute de la compréhension.




Le garçon et la fille jouaient ensemble dans la cour. Il la poursuivait.

Le garçon et la fille jouaient ensemble dans la cour. Elle le poursuivait.

Le garçon et la fille jouaient ensemble dans la cour. Ils se poursuivaient.

Le garçon et la fille jouaient ensemble dans la cour.  Celle ci était couverte de dalles.

Le garçon et la fille jouaient ensemble dans la cour.  Le jeu les passionnait.


Il faut apprendre à traiter les anaphores ; ces marques linguistiques (qui sont une reprise d’informations précédemment données) qui permettent d’assurer la continuité des personnages et des faits.



Tu dois choisir dans les listes de mots encadrés ce qui convient le mieux pour remplacer les pronoms (en gras dans les phrases).
Le crabe

Brigitte vient de relever son épuisette.
Au fond du filet, elle voit un énorme crabe.




une épuisette
Brigitte


« Comme il semble méchant ! »


ces crabes
ce filet
ce crabe


Olivier rejoint Brigitte. Il voudrait bien se montrer courageux,

le crabe

Olivier

Brigitte


mais la taille des pinces lui fait peur.


à Olivier

au crabe

aux crabes


« Remets-le à l'eau, dit-il. Ceux-là, on ne les prend pas,

les crabes
le crabe
Olivier


ils ne sont pas bons à manger. »


les crabes
ces crabes-là
ce crabe





Ce type d’exercice était régulièrement proposé dans les évaluations nationales CE2.




Mets une croix dans l’une des trois colonnes pour indiquer …

Le petit garçon aime bien parler au vieux chêne.

Il dit en sifflant ……………………………………………………………...

- Comment tu t'appelles ? ………………………………………………..

- Tuoootu, dit le chêne.

- C'est toi le roi de la forêt ? demande le petit garçon.

- Non, non, le roi de la forêt habite très loin d'ici, de l'autre côté de la montagne. Mais c'est un chêne comme moi. …………………………..

- Comment il s'appelle ? …………………………………………………..

Le vieux chêne réfléchit un instant.

Quand il réfléchit, ses branches craquent. ……………………………..

- Nous disons : Wootooyoo, ça veut dire Majesté dans notre langage.

- ll doit être bien vieux, dit le petit garçon. ……………………………..

- S' il est vieux ! Il était déjà vieux quand ………………………………..

je suis né, il y a trois mille ans…………………………………………….




Petit garçon

Roi de la forêt

Vieux chêne

Il










tu


































moi










il






















il










Il










il










je














Comprendre nécessite d’améliorer le traitement des connecteurs


Si on demande de lire ces deux phrases :


« Ce dimanche,

le spectateur encourage le coureur sur le stade.

Il a très chaud.

Il est assis en plein soleil depuis une heure.

C’est l’été et le thermomètre indique 30 degrés. »

Qui a très chaud ?


« Ce dimanche,

le spectateur encourage le coureur sur le stade.

Il a très chaud parce qu’il est assis en plein soleil depuis une heure.

C’est l’été et le thermomètre indique 30 degrés. »
Qui a très chaud ?






On voit que l’introduction de parce que facilite la compréhension…

cependant la compréhension des connecteurs nécessite un apprentissage.

Pour les enfants les plus jeunes, c’est d’abord à l’oral que se construit la compréhension des liens entre les différentes propositions d’une phrase complexe.


Tu dois donner un sens à ce texte en employant les mots de liaison qui conviennent.
Les chutes de pluie et de neige qui sont tombées sur la France ont

pourtant

ainsi que

car



entraîné des inondations des dégâts importants.



mais

donc

car



Le vent a soufflé n'a pas arraché d'arbres ni d'antennes.


les gens sont isolés, les pompiers vont les

Lorsque

De sorte que

Quoique



parce que

parfois

mais



secourir en barque en hélicoptère.





Ce type d’exercice était régulièrement donné dans les évaluations nationales CE2.



Comprendre nécessite également de développer :

  • des références culturelles (sur le monde, les sentiments, les préoccupations humaines, la langue,…




  • le vocabulaire qui permet d’en parler




    • la mémoire à court terme (mémoire de travail)…

Il faut, en effet, que les informations entendues ou lues puissent être mémorisées pour être traitées et mise en relation avec de nouvelles informations.

La mémoire à court terme est une caractéristique individuelle que l’on peut entraîner.


    • la vitesse de lecture

Si la vitesse de lecture est trop lente, il est plus difficile de garder en mémoire ce qui a été lu.

 On pourra s’appuyer sur l’outil « Fluence » proposé par les Editions La cigale


    • les stratégies de lecture qui dépendent du support, du type de texte, du but que l’on s’est fixé,…


On travaille la compréhension dans toutes les disciplines, à l’oral comme à l’écrit, dès la maternelle, en confrontant ce que l’on a compris du texte avec ce qu’en ont compris les autres, en interrogeant le texte, le adoptant des postures d’enquêteurs, de chercheurs de sens

Ex : la pratique de la lecture partagée au cycle 1

http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article252

On travaille la compréhension :

  • Au cours de chantiers de littérature

en séquences (qui permet de travailler compréhension/interprétation, lecture documentaire,

production d’écrit, des aspects de l’étude de la langue, sont souvent propice à un débat

philosophique, mais parfois également à un travail spécifique en écoute musicale ou en arts

plastique)

ex : Sur l’album « MOI et RIEN » 

http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article261

ex : Sur l’album « OTTO »

http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article248

ex : Sur le roman « Le petit garçon qui aimait les mots »

http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article233


ex : Sur l’album Dico Dingo

http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article219

ex : Sur l’album « Little Lou »

http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article337


  • Dans des activités décrochées, courtes, ciblées sur des textes adaptés à l’objectif visé

dans des activités ritualisées

Ex : l’inspecteur Litou

http://litteraturecycle3.free.fr/fichiers_acrobat/comprendre_implicite.PDF
dans des temps d’ateliers de lecture tournants

ex : l’inspecteur Litou

ex : les propositions du coffret compréhension des éditions de la Cigale

http://www.editions-cigale.com/Comprehension.html

ex : les enquêtes de l’inspecteur Lafouine

http://www.editions-buissonnieres.fr/page.php?titre=enquetes_inspecteur_lafouine_3

http://ecole.toussaint.free.fr/lafouine/lafouine.htm

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/ien31-saint-gaudens/pdfs/ress_pedagogiques/implicite/lafouine2.pdf

ex : « Stratégie pour lire au quotidien – Apprendre à inférer de la GS au CM2 » -

CDDP de Bourgogne

ex : « La chasse aux indices » éditions SED

ex : « L’atelier de lecture » – Coll. Arthur – Editions Nathan

ex : « Bien lire à l’école » – Hachette
dans des séances de lecture autour d’un texte résistant

ex : lecture avec questions préalables pour créer le débat

ex : les enquêtes de l’inspecteur Lafouine

ex : document « continuer à apprendre à lire au cycle des approfondissement »

http://www.ac-caen.fr/manche/site/ress/lang/lang.pdf



  • Au cours de défis lecture, de rallyes lecture, de rondes de livres,…

ex. ronde de livres : http://www.ac-grenoble.fr/ien.bourgoin3/spip.php?article153


Travailler la compréhension. Stage AEM - BJ1/BJ3 - sept 2006

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