Annexe h : Population, ménages et structure socioprofessionnelle, 1900-1998





titreAnnexe h : Population, ménages et structure socioprofessionnelle, 1900-1998
date de publication02.11.2017
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Annexe H : Population, ménages et structure socioprofessionnelle, 1900-1998



Cette annexe rassemble un certain nombre de statistiques socio-démographiques qui nous ont été utiles en divers points du livre: d’une part, des séries portant sur la population et le nombre de ménages, qui nous ont notamment été utiles pour estimer l’évolution du nombre total de foyers (imposables et non-imposables) (section 1) ; et, d’autre part, des séries portant sur la structure socioprofessionnelle de la population active (section 2).



1. Population, nombre de ménages et nombre de foyers, 1900-1998
Les sources et les méthodes mobilisées pour établir les séries annuelles 1900-1998 de population totale et de nombres de ménages et de foyers que nous avons utilisées dans ce livre sont décrites sur le tableau H-1, et nous nous contentons ici de préciser certains points.
Insérer Tableau H-1 : Population, ménages et foyers en milliers, 1900-1998
Pour la population métropolitaine totale, nous avons simplement reproduit sur le tableau H-1 les séries rétrospectives publiées par l’INSEE. La série fournie par la dernière publication rétrospective de l’INSEE sur la population s’arrête cependant à l’année 1993 (cf. Daguet (1995)), et nous l’avons complétée pour les années 1994-1997 par les estimations de la population métropolitaine totale publiée dans les derniers « Rapports sur les Comptes de la Nation »,1 et pour l’année 1998 en supposant un taux de croissance de la population de 0,4% entre 1997 et 1998 (cf. tableau H-1). Les chiffres reproduits sur le tableau H-1 pour les années 1990 sont donc susceptibles d’être légèrement révisées par l’INSEE dans les années à venir. En particulier, à la date de rédaction de ce livre, les résultats définitifs du recensement la population de mars 1999 n’étaient pas encore disponibles, et nous n’avons pas cherché à utiliser les résultats provisoires diffusés par l’INSEE (les estimations reproduites sur le tableau H-1 et utilisés dans ce livre sont donc des chiffres « pré-RP99 »). Cependant, d’après les résultats provisoires du recensement de 1999, les corrections à venir devraient être relativement faibles. D’après les résultats diffusés par l’INSEE en juillet 1999, la population métropolitaine en mars 1999 serait de 58,417 millions d’habitants, soit quelques centaines de milliers d’habitants en moins que ce que laissaient prévoir les estimations « pré-RP99 », et soit un taux de croissance annuel moyen de 0,38% de la population entre le recensement de 1990 et le recensement de 1999 (contre 0,55% entre le recensement de 1982 et le recensement de 1990).2 Si ces résultats provisoires devaient être confirmés, alors cela impliquerait que les chiffres reproduits sur le tableau H-1 pour la fin des années 1990 sont (très) légèrement surévalués : par exemple, la population métropolitaine « réelle » de 1998 serait vraisemblablement de l’ordre de 58,2 millions et non pas de 58,7 millions, soit un écart inférieur à 1%. De telles marges d’erreur sont tout à fait négligeables lorsque l’on s’intéresse à l’évolution sur longue période du revenu moyen par habitant.

Pour ce qui concerne le nombre total de ménages, nous ne disposons sur longue période que des estimations réalisées lors des différents recensements de la population menés depuis 1901 (l’INSEE ne semble pas avoir réalisé de façon systématique des estimations annuelles sur longue période du nombre de ménages). Afin d’obtenir une série annuelle, nous avons donc supposé que la taille moyenne des ménages avait évolué de façon linéaire durant les périodes intercensitaires (cf. tableau H-1).3 Compte tenu du rythme relativement lent d’évolution de la taille moyenne des ménages, les marges d’erreurs impliquées par une telle hypothèse ne peuvent être qu’extrêmement faibles.4 Pour les années 1991-1998, nous avons repris les estimations du nombre total de ménages issues des enquêtes Emploi menées chaque année par l’INSEE (cf. tableau H-1). De la même façon que pour la population totale, ces estimations ne prennent pas en compte les résultats du recensement de 1999, et les chiffres reproduits sur le tableau H-1 pour la fin des années 1990 sont donc susceptibles d’être (très) légèrement révisées à la baisse dans les années à venir.

Pour ce qui concerne le nombre total de foyers, l’incertitude est plus importante que pour la population et le nombre de ménages. L’INSEE comme la SGF n’ont en effet jamais cherché à utiliser les recensements pour estimer le nombre total de foyers. De plus, ce n’est que depuis l’imposition des revenus de 1985 que les tableaux statistiques établis par l’administration fiscale à partir du dépouillement des déclarations de revenus portent aussi bien sur les foyers imposables que sur les foyers non-imposables (auparavant, aucune information statistique concernant les déclarations déposées par les foyers non-imposables n’était conservée, pas même leur nombre). Ce n’est donc que depuis l’année 1985 que les estimations du nombre total de foyers fiscaux reproduites sur le tableau H-1 sont issues des tableaux statistiques établis par l’administration fiscale.5 Pour les années antérieures à 1985, les statistiques fiscales nous permettent de connaître uniquement le nombre de foyers imposables à l’impôt progressif sur le revenu, et pour connaître le nombre total de foyers (imposables et non-imposables), nous sommes donc réduits à faire des hypothèses sur la façon dont le nombre de moyen de foyers par ménage a évolué au cours du 20ème siècle.

Heureusement, pour la période postérieure à 1956, nous disposons des enquêtes « Revenus fiscaux », menées par l’INSEE tous les 5-6 ans à partir d’échantillons représentatifs de ménages pour lesquels la DGI transmet à l’INSEE toutes les déclarations de revenus correspondants à tous les foyers habitant ces ménages (y compris les foyers non-imposables). C’est en utilisant ces enquêtes, ainsi que des estimations du nombre total de foyers effectuées à l’époque par le Ministère des Finances à partir de la structure des ménages, que nous avions estimé dans une étude précédente l’évolution du nombre moyen de foyers par ménage et du nombre total de foyers sur la période 1970-1985 (cf. Piketty (1998, annexe C, section 1, pp.89-93)), série que nous avons reprise (sans aucune correction) sur le tableau H-1. Il ressort de ces estimations que le nombre moyen de foyers par ménage est globalement très stable sur la période 1970-1998 (environ 1,30 foyers par ménage au début des années 1970 comme dans les années 1990), avec toutefois un léger creux (autour de 1,20-1,25) en milieu de période (cf. tableau H-1). Les enquêtes « Revenus fiscaux » antérieures à 1970 sont plus difficiles à utiliser : les fichiers correspondants n’existent pas sous un format informatique exploitable, et il faut donc se contenter d’avoir recours aux articles et volumes de résultats publiés à l’époque par l’INSEE. Les résultats reproduits dans ces publications sont cependant suffisants pour constater le très grande stabilité du nombre moyen de foyers par ménage depuis 1956 : le nombre de foyers semble avoir très légèrement baissé entre 1965 et 1970 (de 1,31 à 1,29), après avoir été quasiment stationnaire de 1956 à 1965 (autour de 1,30-1,31).6

Pour la période antérieure à 1956, les seules données permettant d’estimer l’évolution du nombre moyen de foyers par ménage sont les informations fournies par les recensements concernant la structure des ménages (pourcentage de couples mariés, de ménages complexes, de personnes divorcées, etc.).7 D’après ces informations, il semblerait que les forces qui ont conduit à une très grande stabilité du nombre moyen de foyers par ménage au cours depuis 1956 (baisse tendancielle du nombre de ménages composés de plusieurs familles nucléaires, mais hausse tendancielle du nombre de couples non-mariés) aient également prévalu au cours de la première moitié du 20ème siècle (au moins en première approximation), et nous avons donc supposé que le ratio (nombre de foyers)/(nombre de ménages) était également très stable avant 1956 (cf. tableau H-1).8 Il va de soi que cette hypothèse simplificatrice n’a pas vocation à fournir une estimation parfaitement précise du nombre total de foyers : par exemple, il est possible que le nombre de foyers par ménage ait connu au cours de la première moitié du 20ème siècle des fluctuations de court terme du même type que celles que nous avons observées au cours de la période 1970-1995, ou meme un léger trend à la baisse.9 Il faut cependant insister sur le fait que ces éventuelles erreurs d’estimation ne semblent pas pouvoir porter sur plus de 5% ou 10%, et que de telles erreurs sont négligeables par comparaison aux évolutions massives observées au niveau de la part des fractiles de foyers aisés dans le revenu total.10
2. Structure socioprofessionnelle de la population active, 1900-1998
Les tableaux H-2, H-3 et H-4 décrivent l’évolution de la structure socioprofessionnelle de la population active française, telle que les recensements menées depuis 1901 permettent de la mesurer. Nous nous sommes contentés de reproduire sur ces tableaux les chiffres bruts issus des recensements, tels qu’ils ont été publiés par la SGF puis par l’INSEE à la suite de chaque recensement, sans aucune correction (les références exactes des publications utilisées sont indiquées sur les tableaux).11 Les trois tableaux reproduits ici correspondent donc aux trois grandes périodes qui ont marqué l’histoire des nomenclatures socioprofessionnelles utilisées dans les recensements en France au 20ème siècle : la période du début du siècle et de l’entre-deux-guerres, au cours de laquelle les recensements se contentaient de décomposer la population active en quatre « situations professionnelles » (chefs d’établissements, employés, ouvriers et travailleurs isolés) (tableau H-2) ; la période de la nomenclature de 1954, nomenclature qui constitue la première véritable nomenclature socioprofessionnelle utilisée en France, et qui fut appliquée lors des recensements de 1954, 1962, 1968 et 1975 (tableau H-3) ; et enfin la période de la nomenclature de 1982, nomenclature qui est en application depuis le recensement de 1982 (tableau H-4).12 Nous renvoyons le lecteur intéressé par une présentation détaillée de ces nomenclatures aux publications de la SGF et de l’INSEE dont les références sont indiquées sur les tableaux H-2, H-3 et H-4.13 Enfin, le tableau H-5 reprend les résultats de ces tableaux concernant le partage de la population active entre salariés et non-salariés.
Insérer Tableaux H-2 à H-5

1 Ce changement de source n’introduit aucune discontinuité entre 1993 et 1994, car les séries de population publiées dans les « Rapports sur les Comptes de la Nation » sont rigoureusement les mêmes que celles publiées dans Daguet (1995) (en particulier, il s’agit dans les deux cas de la population métropolitaine totale au 1er janvier de l’année considérée). Contrairement à ses prédécesseurs, le « Rapport sur les Comptes de la Nation 1998 » (publié en juillet 1999) ne contient pas de série concernant la population totale (vraisemblablement du fait que les résultats du recensement de 1999 ne pouvaient pas encore être pris en compte).

2 Cf. INSEE-Première n°663 (juillet 1999).

3 Le lecteur attentif notera une légère incohérence dans la méthode suivie pour obtenir une série annuelle de nombre de ménages: pour la population totale, les estimations reproduites sur le tableau H-1 sont toujours des estimations au 1er janvier ; pour le nombre de ménages, les estimations issues des recensements de 1901 à 1962 ont été ramenés à une base « 1er janvier » ; mais pour les recensements de 1968 à 1990, nous avons repris directement les estimations issues des recensement, sans aucune correction pour le fait qu’il s’agit d’estimations à la date du recensement, c’est-à-dire au mois de mars (de la même façon, les estimations issues des enquêtes Emploi, que nous avons reprise sans aucune correction, sont également des estimations au mois de mars) (cf. tableau H-1). Nous n’avons pas cherché à rectifier cette légère incohérence, car cela nous aurait conduit à modifier (très) légèrement la série de nombre total de ménages publiée dans Piketty (1998, tableau 2-2, p.21) pour les années 1970-1996, ce qui aurait été une source de confusion supplémentaire, pour un gain de précision largement illusoire.

4 En outre, les estimations annuelles ainsi obtenues sont extrêmement proches (à 0,1% près) des estimations annuelles du nombre de ménages effectuées par l’INSEE depuis le recensement de 1946 (cf. par exemple Le Mouvement économique en France, 1949-1979 (INSEE, 1981), p.22, pour une série annuelle portant sur les années 1946-1980, et Annuaire Statistique de la France 1989 (INSEE, 1989), p.51, pour une série annuelle portant sur les années 1946-1989).

5 Pour les revenus de 1998, seuls les tableaux établis au 31/12/n+1 étaient disponibles lors de la rédaction de ce livre, et nous avons donc relevé de 1% le nombre total de foyers issu de cette source, afin de prendre en compte les émissions de l’année n+2 (cf. annexe A, sections 1.3 à 1.5).

6 Pour les références des principales publications INSEE consacrées aux enquêtes « Revenus fiscaux », cf. annexe I, section 1. L’objectif principal de ces enquêtes étant de mesurer l’inégalité des revenus entre ménages (en regroupant les revenus des différents foyers habitant le même ménage), ces publications contiennent très peu de résultats exprimés en termes de foyers , à l’exception d’allusions du type « l’enquête a montré qu’à 100 ménages correspondent en moyenne 130 foyers » (cf. par exemple Ruault (1965, p.110, note 1), qui présente les résultats de l’enquête de 1962). Les rapports du Conseil des Impôts des années 1970 contiennent également des estimations du pourcentage de foyers imposables issues des enquêtes « Revenus fiscaux », dont on peut déduire des estimations du nombre total de foyers, et ces estimations indiquent également une très grande stabilité du ratio (nombre de foyers)/(nombre de ménages).

7 Cf. également Daguet (1995), qui fournit des séries annuelles homogènes portant sur le pourcentage de personnes mariées, veuves, divorcées, célibataires, etc., par tranches d’âge, sur toute la période 1901-1993, obtenues à partir des recensements et des statistiques de l’Etat Civil pour les années intercensitaires.

8 En fait, si l’on estime le nombre de foyers à partir des séries fournies par Daguet (1995, pp.125 et suivantes), en supposant que le nombre de foyers est égal à la somme du nombre d’hommes mariés, d’hommes célibataires majeurs, d’hommes divorcés ou veufs, de femmes célibataires majeures et de femmes divorcées ou veuves, alors on aboutit à la conclusion que le ratio (nombre de foyers)/(nombres de ménages) était de l’ordre de 10-15% plus élevé dans l’entre-deux-guerres qu’au cours des années 1956-1998 (et de l’ordre de 20% plus élevé au début du siècle), soit des ratios de l’ordre de 1,4-1,5 dans l’entre-deux-guerres (et de 1,5-1,6 au début du siècle), et non pas de l’ordre de 1,3. Ces résultats suggèrent que la baisse tendancielle du nombre de ménages complexes l’emportait sur la hausse tendancielle du nombre de couples non-mariés au cours de la première moitié du 20ème siècle, ce qui paraît logique. Ces estimations sont cependant relativement incertaines (en particulier, les statistiques matrimoniales ne permettent pas de connaître le nombre de personnes invalides rattachées à d’autres foyers, et conduisent donc à surestimer le nombre de foyers), et, compte tenu de l’ampleur limitée de ce trend, il nous a semblé plus raisonnable de supposer un ratio constant avant 1956.

9 Cf. note précédente.

10 En outre, il est probable que ces éventuelles erreurs ne feraient que renforcer nos principaux résultats : pour un revenu total donné, le fait de réviser à la hausse le nombre total de foyers conduit à une révision à la hausse de la part des fractiles supérieurs dans le revenu total (puisque les fractiles supérieurs regroupent désormais un nombre plus élevé de foyers) ; cela implique que, si nous sous-estimons d’environ 10-15% le nombre total de foyers dans l’entre-deux-guerres (cf. notes précédentes), alors nous sous-estimons également les parts des fractiles supérieurs de l’entre-deux-guerres, d’un facteur de l’ordre de 5-7,5% (la sous-estimation du nombre total de foyers doit être divisée par le coefficient de Pareto pour passer à la sous-estimation des parts des fractiles supérieurs, car les nouveaux foyers ajoutés aux fractiles supérieurs se situent à proximité du seuil inférieur de ces fractiles, et le ratio entre le revenu moyen de ces fractiles et le revenu de ces nouveaux foyers est donc approximativement égal au coefficient de Pareto).

11 En particulier, nous n’avons pas cherché à utiliser ici les séries corrigées établies par Marchand et Thélot (1991, 1997), car ces derniers ne proposent pas de décomposition suffisamment fine de la population active entre les différentes catégories socioprofessionnelles.

12 Nous n’avons pas cherché à utiliser les résultats des recensements de 1911 et de 1946, car ces deux recensements reposent sur des nomenclatures ad hoc qui n’ont jamais plus été utilisées par la suite. Par ailleurs, nous indiquons également sur le tableau H-3 les résultats du recensements de 1982 établis par l’INSEE en utilisant la nomenclature de 1954, ce qui permet de prendre la mesure des discontinuités produites par le changement de nomenclature (l’INSEE a également publié des rétropolations des résultats des recensements de 1962 et 1975 exprimées en nomenclature de 1982; nous n’avons pas cherché à utiliser ces rétropolations, car elles ne sont pas disponibles au niveau le plus détaillée de la nomenclature de 1982, et elles n’ont pas été établies pour les recensements de 1954 et 1968).

13 Ces publications, de même que l’ensemble des publications de la SGF et de l’INSEE, peuvent être consultées à la bibliothèque de l’INSEE (les bibliothèques universitaires disposent rarement de collections complètes, notamment pour ce qui concernent les volumes présentant les résultats des recensements du début du siècle et de l’entre-deux-guerres). Pour une présentation détaillée des nomenclatures de 1954 et de 1982, cf. notamment « Recensement général de la population de 1975 – Population active », Les collections de l’INSEE n°328 (série D (Démographie-emploi) n°67), pp.49-76 (INSEE, octobre 1979) (pour la nomenclature de 1954) et « Recensement général de la population de 1982 – Population active », Les collections de l’INSEE n°472 (série D (Démographie et emploi) n°100), pp.39-61 (INSEE, septembre 1984) (pour la nomenclature de 1982).

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