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confidentiel

Bailly Nicolas

08/03/2011 – 06/09/2011
Assistant de Production

Description du document

Type de document : Rapport de stage
Stagiaire : Nicolas BAILLY
Formation : Chef de projet multimédia à l’Institut de l’Internet et du Multimédia – Promotion 2011
Entreprise : BUF COMPAGNIE
Poste : Assistant de Production
Tuteur : Edouard VALTON
Période de stage : 8 mars 2011 au 6 septembre 2011
Remerciements :


  • A mon tuteur Edouard, pour toute son expérience, sa confiance, et sa bonne humeur apportée au cours de mon stage.




  • A l’équipe complète de BUF pour m’avoir offert cette expérience pendant 6 mois au sein de leurs locaux. Travailler avec une équipe aussi dynamique et partageant les mêmes valeurs cinématographiques fut une véritable chance.




  • A mes amis coordinateurs qui ont toujours pris le temps de répondre à mes questions.




  • A l’IIM et ses intervenants qui ont su me donner d’excellentes bases pour bien commencer dans la vie active en tant que chef de projet multimédia.




  • A la promotion 2011 !



Au cours de ce rapport vous croiserez quelques mots surlignés en rouge. Cela indique qu’ils sont expliqués dans la partie annexe.

Accord de confidentialité

Ce dossier contient des informations confidentielles et ne peut être reproduit ou communiqué à des tiers sans l’accord préalable de la société BUF COMPAGNIE et de son auteur Nicolas BAILLY.
Tous les éléments graphiques dans ce document sont la propriété de leurs créateurs. Ce document contient des images et des données qui doivent rester confidentielles.
Le jugement porté par Nicolas BAILLY sur la société et la production de ses films n’engage que lui seul.
Ce document est strictement réservé aux membres du jury et à l’administration de l’IIM, pour se faire une opinion sur le contenu et la conduite de stage de l’auteur.
Sommaireconfidentiel

Introduction
Partie I : L'entreprise


  1. Présentation

  2. Le secteur d’activité

  3. Le marché

  4. Le modèle économique

  5. Les concurrents


Partie II : Déroulement d’une production au sein de BUF


  1. Pré-production

    1. Démarchage

    2. Réception d’un nouveau projet

    3. Elaboration du devis

    4. Organisation

  2. Production : Phase 1

    1. Organigramme

    2. Tournage

  3. Production : Phase 2

    1. La préparation

    2. Pipeline

  4. Production : Phase 3

    1. Les scans

    2. Le montage

    3. Le suivi de la conformité

  5. Documents types

  6. Fin de production

    1. Finalisation du projet



Partie III : Mes missions


  1. Formation Interne

  1. Linux

    1. Qu’est ce que linux ?

    2. Les avantages

    3. Principales utilisations

    4. Autres utilisations

    5. Linux au sein de BUF

    6. Mon apprentissage de Linux

  1. Bmanager

    1. Qu’est ce que Bmanager

    2. Schématisation du logiciel

    3. Avantages

    4. Inconvénients

  1. The Darkest Hour

    1. Intégration à l’équipe

    2. Intégration des éléments de production

    3. Suivi des équipes

    4. Participation aux Cinesync

    5. Communication avec B-mac

    6. Maîtrise des documents de production

    7. Validation

  2. Les Trois Mousquetaires

    1. Deux en un

  3. Le Marsupilami

    1. Intégration à l’équipe

    2. Participation aux « dailies »

    3. Objectifs et comptes rendus journalier

  4. Pré-production

    1. Création de bandes démo ciblées

    2. Lecture de script et élaboration d’un devis


Partie IV : Apports du stage


  1. Connaissances acquises

  2. Ma contribution

  3. Perspectives d’avenir


Partie V : Annexes

Introduction
Pour cette dernière année de formation au sein de l'IIM, il est demandé d'effectuer un second stage de six mois. Si possible en tant que chef de projet.
L'année précédente, j'ai travaillé au sein de l'entreprise THALES, dans la filiale Training & Simulation. Etant spécialisé dans la section 3D, ma mission était simple, parfaire ma technique et bien entendu avoir une première approche du monde du travail. Mon travail consistait à réaliser des modèles (Architecture, véhicules, etc...) et animations pour les simulateurs de l'armée de Terre et de l’Air. J'ai pu aussi former deux stagiaires lors de cette période.
Cette année, j'ai souhaité mettre de côté la technique et me plonger un peu plus dans l'aspect gestion de projet. J'ai eu la chance de pouvoir effectuer mon dernier stage au sein de l'entreprise BUF COMPAGNIE, l'une des plus grandes sociétés d'effets spéciaux reconnue au niveau international.


thor-affiche-france
THOR : L’une des dernières productions de BUF (2011)

- 288 plans -

Partie I : L'entreprise


  1. Présentation



BUF Compagnie a été fondée en 1980. Spécialiste de l'image de synthèse, l'entreprise à fait ses débuts dans la publicité avant de réaliser son premier long métrage qui n'est autre que “Les Visiteurs” de Jean-Marie Poiré. Dès lors le succès de BUF n'a fait que croître attirant l'attention des grands studios américains. En effet, Pierre BUFFIN, le président directeur général et fondateur de la société a fait en sorte d'avoir une approche personnelle des effets spéciaux et de l'animation, avec une culture visuelle spécifique et une réelle compétence dans la gestion artistique. C'est donc cette approche qui a séduit de nombreux réalisateurs mondialement reconnus tels que les frères Wachowskis (The Matrix, Speed Racer), Christopher Nolan (Batman Begins, Le Prestige, Batman The Dark Knight), Sam Raimi (Spider-Man 3) et bien d'autres encore.
Depuis le départ, BUF Compagnie a développé ses propres logiciels en interne. Ce savoir-faire innovant a permis la création de nombreux plans et effets reconnus tels que le “Bullet time” dans Matrix, les mouvements de caméras sans contraintes qui ont permis à David Fincher d'introduire un tout nouveau langage visuel dans “Fight Club” ainsi que des environnements photoréalistiques de haute qualité pour le film d'animation de Luc Besson : “Arthur et les Minimoys”.
BUF Compagnie est désormais le leader français des effets spéciaux pour le cinéma et la publicité. L'entreprise joue un rôle majeur dans l'industrie des effets visuels et de l'animation depuis plus de 20 ans avec plus de 75 longs métrages et 800 films publicitaires à son actif.
La société compte aujourd'hui près de 300 employés (150 à 250 intermittents selon les productions et les 35 personnes en CDI), artistes et ingénieurs qui contribuent à appliquer cette vision spécifique qui fait la plus grande renommée de BUF.


Chiffre d’affaire (2008)

29.173.745 €

Chiffre d’affaire (2009)

29.782.148 €

Chiffre d’affaire (2010)

27.366.175 €

Répartition du CA :

  • 80% pour les longs métrages

  • 20% pour la publicité


La société se répartit en plusieurs sites :
Boulevard Ney, 75018 : C'est le siège social. On y trouve aussi bien des équipes dédiées à la production de long métrage que des développeurs.
Rue Forest, 75018 : B-MAC est une société appartenant à BUF. C'est un laboratoire qui permet de traiter numériquement les images avec trois salles d'étalonnage.
Rue roquépine, 75008 : Regroupe les graphistes qui travaillent sur les projets de publicités ainsi que la direction artistique, la recherche 2D et le design.
Sunset Boulevard, Los Angeles : Sorte de “vitrine” de l'entreprise, BUF à Los Angeles rassemble une équipe commerciale chargée de promouvoir l'image de BUF à l'étranger.
Site internet : http://www.buf.fr/main.php

  1. Secteur d’activité



Les effets spéciaux ont toujours été présents au cinéma. Les premiers films utilisant des effets remontent aux années 1900 (Le voyage dans la lune, le Royaume des fées, 20.000 lieues sous les mers). A l’époque le français Georges Méliès, prestidigitateur et pionnier du cinématographe, fut le premier à utiliser des effets de trompe-l’œil, des arrêts de caméra (pour changer la position des objets ou des acteurs entre deux images) et des surimpressions (en tournant de nouvelles images par-dessus les premières prises).
L’apparition des trucages numériques, au début des années 80, est venue compléter les effets manuels tels que les maquettes, les marionnettes et le maquillage.
L’amélioration des logiciels donne naissance à l’animation 3D. Puis vint le morphing, utilisé dès 1988 dans le film Willow, permettant de transformer un visage ou un objet aux moyens de procédés informatiques.
De nombreuses techniques mises au point dans les années 1920-1930 sont toujours utilisées, par exemple l’emploi de câbles (ensuite masqué par traitement numérique) pour faire voler un personnage ou un objet, les décors peints et l’utilisation de maquettes.
Les effets spéciaux font par ailleurs appel à de multiples procédés liés à l’image et au son, notamment la synthèse d’image 3D, le traitement numérique des images, l’animation image par image, le ralenti et l’accéléré, mais aussi le bruitage.
Parmi les procédés les plus récents, la 3D temps réel permet de remplacer l’image d’un acteur par un habillage numérique.
Le monde des effets spéciaux est en constante évolution. Il fait partie d’une course au perfectionnement. Ils ouvrent des possibilités quasi-infinies aux réalisateurs qui souhaitent raconter des histoires aux spectateurs.
Et c’est dans ce cadre que s’inscrit BUF. La production d’effets spéciaux pour le cinéma et la publicité.



  1. Le marché du cinéma



Le marché du monde des effets spéciaux étant très restreint, il n’existe pas à proprement parlé d’études. Cependant, le marché du Cinéma influence grandement ce petit monde.
Penchons nous d’abord sur les entrées au niveau de l’Europe et de la France
961 millions d’entrées dans l’Union Européenne
En 2010, les entrées dans les salles de cinéma de l’Union Européenne diminuent de 2,0 %, à 961 millions d’entrées. La fréquentation progresse en Italie (+11,0 %) et en France (+2,7 %), en revanche elle diminue en Allemagne (-13,5 %), en Espagne (-7,6 %) et au Royaume-Uni (-2,4 %). Les parts de marché du cinéma national demeurent très hétérogènes avec en Espagne 12,7 %, en Allemagne 16,8 %, au Royaume-Uni 22,6 % et en Italie 29,3 %.
206 millions d’entrées en 2010
En 2010, la fréquentation des salles de cinéma français franchit, pour la deuxième année consécutive, le seuil de 200 millions d’entrées à 206,33 millions d’entrées (+2,4%), soit le plus haut niveau depuis 1967. Les recettes des salles augmentent de 5,6 % pour atteindre 1 304,79 M€ et le prix moyen du billet est de 6,32 € (+3,1 %). Les films sortis en 2010 réalisent 90,0 % des entrées de l’année. Parmi les 10 premiers films de l’année, 5 films sont des productions à effets spéciaux. Certaines étant aussi exploitées en 3D relief.
En effet, d’après le dernier box office les films de nos jours font de plus en plus appel aux effets spéciaux (voir ceux dont le titre est en gras)


Titre

Distribution

Semaine

Entrées

1. Destination Finale 5

Warner Bros

1

497796

2. La Planète Des Singes : Les Origines

20th Century Fox

4

325299

3. Les Schtroumpfs

Sony Pictures

5

261211

4. Cowboys & Envahisseurs

Paramount

2

227010

5. La Guerre Est Déclarée

Wild Bunch Distribution

1

209728

6. Captain America : First Avenger

Paramount

3

176098

7. Tu Seras Mon Fils

Universal Pictures International France

2

159175

8. Comment Tuer Son Boss ?

Warner Bros

3

152080

9. R.i.f.

Studio Canal

1

126589

10. La Piel Que Habito

Pathé Distribution

3

121706


Pourquoi cet engouement pour les effets spéciaux ?
Tout en offrant des images spectaculaires, ils permettent de contenir le coût d’un film. En effet, dans la saga d’Astérix, on y trouve des effets visibles, liés à la potion magique, ou invisibles, comme la création de foule. Sans les effets spéciaux il aurait fallu embaucher 2500 personnes, les coiffer et les habiller pendant plus de 10 semaines. Idem en ce qui concerne les décors, ces derniers sont réalisés en image de synthèse et cela réduit par conséquent les coûts en tournage.
Ainsi les effets spéciaux ne coûtent, en général, jamais plus que 10% du budget d’un film.
L’industrie des effets spéciaux est un secteur toutefois rentable, estimé à 110 millions d’euros en 2008 avec une croissance annuelle de 10% (selon la Ficam).
Pourtant les entreprises françaises ont du mal à s’imposer sur le marché international. Contrairement au Canada, à l’Angleterre ou à l’Allemagne, la France est très en retard pour attirer les productions internationales. Ce retard est dû au trop faible soutien de l’Etat, notamment en termes de fiscalité additionné à la parité Euro-Dollar. Lors des démarchages aux Etats-Unis les français sont donc trop cher, même si techniquement et artistiquement ils sont considérés comme bons.
L’univers tend à se démocratiser. Depuis 2007, un salon est même organisé. S’intitulant ParisFx. C’est un évènement dédié à la création numérique. Il met à l’honneur la production d’effets visuels, l’utilisation de l’image de synthèse et de la 3D relief au cinéma, la télévision, la publicité et les jeux vidéo.



  1. Modèle économique



Le modèle économique de BUF se base sur plusieurs secteurs :


  • Production d’effets spéciaux pour le cinéma




  • Production d’effets spéciaux pour la publicité




  • Production d’effets spéciaux pour des clips musicaux




  • Production d’effets spéciaux pour des génériques



De plus afin d’atteindre la clientèle étrangère, BUF utilise le crédit d’impôt recherche (CIR). Cela permet d’avoir des prix très attractif pour les réalisateurs étranger.
Le CIR est, dans le système national français, un dispositif de réduction d’impôt et de subvention visant à soutenir les investissements des entreprises effectués dans les domaines de la recherche et de la recherche-développement.

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  1. Les concurrents



Concurrence française :

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MAC GUFF
C’est l’un des principaux studios de création d’effets visuels numériques en Europe. Il étend sa pratique de l’industrie cinématographique (Moi Moche et Méchant) à la publicité, aux programmes télévisés en passant par les clips musicaux.
Quelques informations supplémentaires :
Nom : Mac Guff Ligne
Activité : Post-production de films cinématographique
Catégorie : Médias
Siège social : 6 rue de la Cavalerie, 75015 Paris
Forme Juridique : SA
Nombre de films à son actif : 64





Année 2009

Année 2008

Chiffre d’affaire (en millions €)

20.380.000

10.820.000

Effectif

228

134


Autres sociétés concurrents à l’étranger :
L’univers des effets spéciaux étant un domaine très fermé, les informations ne se diffusent pratiquement pas. Mais voici ce que j’ai pu noter à propos de ces entreprises d’exception.

mpc
MPC (Moving Picture Company)
MPC est une société d’effets spéciaux basée en Angleterre.
Chiffre d’affaire en 2009 : 50 millions d’euros.

Effectifs : Variable en 250 et 500 salariés.

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DOUBLE NEGATIVE (Londres)
Double Négative est un studio de production d’effets spéciaux basé en Angleterre à Londres et à Singapour fondé en 1998.
Nombre de productions: 100.

Statut Juridique : SRL

Chiffre d’affaire : Non disponible

Effectifs : 500 à 1000.

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WETA (Nouvelle Zélande)
Weta est un studio de post-production créé par Peter Jackson en 1993. L’entreprise est située à Wellington en Nouvelle-Zélande. Ce studio est devenu célèbre après le succès du Seigneur des Anneaux. Le studio a également participé au film Avatar de James Cameron.
Statut Juridique : SRL

Chiffre d’affaire : Non disponible

Effectifs : 200 à 500.

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DREAMWORKS (USA)

Dreamworks est une société très reconnue dans ce secteur. Elle a été fondée en 1994 par David Geffen, Jeffrey Katzenberg et Steven Spielberg. Son siège social se trouve à Glendale aux Etats-Unis.
Nombre de productions : 106

Statut Juridique : Indépendante.

Chiffre d’affaire en 2008 : 475,5 millions d’euros.

Effectif (2006) : 1200 employés
A savoir que la société Dreamworks est plus dans le secteur des films d’animations toute en image de synthèse.
Elle développe elle-même ses propres films.

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