Compétition. C’est une ap





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Information : sport

KL


Sport(s) Origine(s) & définition(s)

Qu’est ce que le sport aujourd’hui ?


Enquêtes 1985-90 « Pratiquez vous personnellement une activité sportive ? »

  • I.F.O.P : 31% de réponses positives

  • S.O.F.R.E.S : 39%

  • L’équipe : 16%

  • I.N.S.E.P : 73%

La définition sociale contemporaine du sport est extensive.
Le sport contemporain est « pluriel ».
Il existe plusieurs types de sports différents.

A partir du 5ème siècle Av. JC, dans l’Antiquité, les Grecs avaient une pratique physique.
Au Moyen Age, durant la société traditionnelle, il existe des activités physiques traditionnelles.
Entre 1800 et 1960 (société moderne), il existe des activités physiques Modernes.
1960-1980, (société Postmoderne), d’après Lipovetsky, on note des AP postmodernes.
1980-2007 (société Hypermoderne) : AP hypermodernes.

Continuité ou rupture ?


Postulat n°1 : Le sport n’a pas toujours existé.
Le sport est né à un moment donné dans un lieu donné.

Est-ce que le sport tel qu’il a été inventé existe toujours aujourd’hui ? (Continuité)

A l’inverse, QUEVAL différencie le sport de ces doubles. (Rupture). Rupture entre Sport et « Sport ». Le premier l’originel, le second, les dérivés.

Postulat n°2 : Définition du sport.

  • C’est une activité physique de compétition.

  • C’est une AP institutionnalisée.

  • Elle se pratique avec une éthique qui est garante de la valeur de la pratique.

[Si on retire un critère, ce n’est plus du sport]

Plan du cours




  1. La naissance du Sport : Où – Quand – Comment
    Clarification historique de la définition.


  2. Analyse du sport contemporain : Évolution du concept depuis sa naissance à aujourd’hui


Première partie : Hypothèse sur l’origine du sport contemporain.

Clarification historique de la définition.
Le sport et ses doubles historiques.




  1. Les « compétitions athlétiques » - Grèce antique.
    Des « Compétition athlétiques » de la Grèce antique au sport contemporain.

VEYNE parle d’illusion de l’histoire. Esthétiquement l’AP est semblable.

  1. La compétition.

Les vertus éducatives de l’agôn : esprit de compétition permettant la construction de soi par la quête de l’excellence.
Grèce Antique : Société agnostique (compétitions entre races, entre cités, entre individus d’une cité… dans l’art, la science… et les AP)
Les AP qui vont servir de moyen d’éducation, inculquent l’agôn, chez les citoyens Grecs. Effectivement chez les Grecs il faut battre l’autre.
L’évaluation de la performance :
Isabelle Queval : « L’Antiquité, le sens de la limite »
La pensée antique est composée de la représentation d’un monde fini et la nature comme norme (limite, mesure, ordre). Il en résulte que l’homme ne peut pas surpasser ce que la nature à défini comme norme.
Dans la société Grecque il n’y a pas de mesure, pas de record (Résultats jamais comparés, jamais référés.
La participation aux J.O. :
Tout le monde n’avait pas le droit de participer aux JO, il fallait être un homme d’origine Grecque et libre. Il y a une sélection, mais dans une population déjà sélectionnée, non universalisation de la compétition.
Conclusion : La compétition est présente et centrale (Agôn), même si cette définition est imparfaite (pas de record et non universalisation des adversaires). On est quand même en présence d’une continuité.

  1. L’institutionnalisation

L’espace et le temps dans le cadre de pratique : Il existe des structures spécialisées : Stades et Hippodromes. Les JO avaient un temps spécifique, celui des Olympiades et des JO, si bien que les guerres s’arrêtaient, et tous les 4 ans.
Les compétitions Grecques avaient une institution particulière car on avait un espace et un temps défini pour ces pratiques, et différents de la vie quotidienne.
Les activités au programme : On constate une certaine uniformité entre les sports proposés dans les différents jeux. Avec cependant des adaptations locales : Différenciation.
Conclusion : Effectivement les Grecs ont précisé un cadre de pratique (institutionnalisation) mais qui reste imparfaite puisque variable selon les régions. Il y a donc rupture.

  1. L’éthique

Le Respect des règles : Les athlètes sélectionnés devaient prêter serment de pratiquer loyalement et dans le respect des règles. Il y avait une présence de juges qui pouvait utiliser un système de sanction (Disqualification, amendes, disgrâce)
Des jeux pour les dieux : Chacun des jeux est célébré pour rendre hommage à un Dieu.
Jeux Olympiques et Néméens pour Zeus, Jeux Delphiques pour Apollon, et les Jeux Isthmiques Poséidon. Les concours athlétiques sont complètement intégrés à la vie religieuse.
CCL : L’éthique est présente (serment, sanctions) mais différente car fondée sur des bases métaphysiques. Il y a Rupture.

Les compétitions athlétiques Antiques ne constituent pas l’origine du sport contemporain, Elles ne sont pas du sport. Les compétitions athlétiques antiques sont un « quasi sport historique ».

  1. Les « Jeux » de l’ancien-régime.
    Des jeux de l’Ancien Régime (16e-18e) au Sport contemporain :
    Du jeu de paume au tennis ?
    De la soule au Rugby ?




  1. La compétition.


Pratiques populaires :
Champ :

  • Hétérogène

  • Diversifié

  • Divertissement


Des sociabilités ordonnées : Au moyen âge, on se situe dans une société d’ordre avec un conservatisme social, et donc un champ de pratique tout aussi ordonné.
Pratiques nobles :
Champ :

  • Homogène

  • Organisé

  • Mis au service d’une image.

On avait des pratiques masculines et féminines, sans mélange. Sauf pour les nobles, qui acceptait les femmes pour les jeux non guerriers.
Les compétitions étaient aussi ordonnées en fonction de l’âge des participants, jeunes et vieux. Et aussi en fonction de la situation sociale : célibataires et mariés.

Les jeux nobles : …début du 16ème siècle.
Les compétitions valorisées étaient celles de la chevalerie (Vertu, courage…). En référence à la guerre et au combat, avec force et violence. Organisation des tournois ou Parties de chasse.
Les autres, pour le divertissement n’étaient pas valorisées. L’éloignement du combat les rend inférieures privilégiant l’adresse et le non contact. Inutiles car non guerrier.

Ces jeux nobles vont aller vers d’avantage de contrôle.
C’est le contexte qui va mener à une évolution des sensibilités à l’égard de la violence.
Il y a aussi un renouvellement des idéaux de la noblesse basés sur la démonstration de force va évoluer et perdre cette notion d’écrasement sanguinaire de l’autre.
Encore, le renouvellement de l’exercice de pouvoir monarchique qui changera la guerre en
Tous ces éléments vont mener à la disparation des combats de foule au début du 16ème, les joutes subsistent d’abord mais vont progressivement s’euphémiser puis en 1605, disparition des joutes.

Les compétitions basées sur la force et la violence, vont subir une innovation, tout en s’inscrivant dans la continuité de l’idéal guerrier. En s’éloignant de l’affrontement et de la notion de force. On va arriver aux simulacres de combats. On privilégiera la technique et l’adresse.
Création de deux nouveaux types de compétitions : la Course de bague et la Quintaine.

Vers une pratique symbolique : Évolution au 17è, avec la constitution d’un art de cours basé sur la technique et l’adresse mais aussi et surtout sur le paraitre valorisant l’élégance et l’allure.
Les jeux nobles sont donc une fausse compétition. La société d’ordre et de conservation engendre une compétition inégalitaire au sein de la noblesse. Le déroulement de la compétition est prioritairement subordonné au respect de la hiérarchie seigneuriale.
Les individus en compétition le sont toujours au nom de lien préexistant au jeu. (Condition social, sexuelle, géographique…) La compétition reproduit les sociabilités jugées normales dans l’Ancien Régime. Jamais le joueur n’est indépendant dans la compétition, ne représentent que lui-même.
La compétition est présente même si imparfaite (pas de record, compétition non généralisée) Continuité. SAUF, pour les jeux nobles où la compétition est reléguée au second plan, avec la priorité au paraitre et la dépendance à la hiérarchie) Continuité

  1. L’institutionnalisation

  • Jeux populaires

Les espaces : il n’existe aucun lieu spécifique, organisation aléatoire et variable. Délimitation grossière de l’espace de jeu, qui changera pour un autre match d’un autre village.

Temporalité : Organisation cyclique du calendrier religieux. Ou une organisation anarchique dans le déroulement de la vie quotidienne.

On a donc une grande dispersion et variabilité des jeux populaires (Espaces et temps ne sont pas spécialisés)

  • Jeux nobles

Les espaces : on va vers des espaces spécialisée (tournois, joutes) mais non institutionnalisés.

Temps : Organisation cyclique en fonction du calendrier religieux. Ou Organisation anarchique dans le déroulement de la vie seigneuriale (mariage…)

On a donc la moindre dispersion des variabilités des jeux nobles mais l’institutionnalisation apparaît incomplète.

Cette dispersion et la variabilité des compétitions entraînent une rupture.

  1. L’éthique

  1. Les jeux de paris/ jeux de prix.

« Jeux de paris » : Concerne le les jeux populaire (Paume, Quille, Mail, Boule)

Gravité, tension minimale sérieux… pour garantir l’engagement.

« Jeux de prix » :

  • Jeux populaire (Lutte, course, Lancer de pierre, paume)

Reconnaissance, Revenus, + exutoire aux tensions latentes.

  • Jeux nobles (joutes, tournois, concours)

Gloire revenus affirmation distinctive par rapport au peuple.

Les jeux populaires entraînent la violence.
Les jeux nobles, eux, de l’éthique (chevalerie) à l’étiquette ou intérêt.


Jeu = simple divertissement, loisir ou Intérêt matériel ou social.

CONCLUSION : Continuité avec la compétition (imparfaite), rupture au niveau de l’institutionnalisation et de l’éthique. Les jeux de l’ancien régime ne constituent pas l’origine du sport contemporain. Ils ne sont pas du sport. Les jeux de l’Ancien régime constituent un quasi-sport historique.

  1. Le « Sport » Anglais du 19ème siècle.

Des « AP compétitives » Anglaises du 19ème au Sport contemporain…

  1. La compétition.

La société Anglaise du 19ème siècle au même titre que la Grèce Antique est une société qui met en avant l’esprit de compétition. L’industrialisation développe une société capitaliste libérale ou rendement développe l’esprit de compétition.

  1. Thomas Arnold : La compétition et le « self-government »

Il présente le sport comme une compétition réglée : l’adolescent doit se construire lui-même et non par l’action autoritaire d’autrui. C’est les adolescents eux même qui, au collège de Rugby vont prendre part aux différents poste et suscitera l’adhésion des élèves aux valeurs de la société. Selon Norbert ELIAS, les civilisations humaines évolueraient selon des processus civilisateurs à long terme. Au moment où apparait le régime parlementaire, apparaît aussi « le sport ». Le Sport est une compétition pacifique où les joueurs effectuent une compétition réglementaire.

Perfection morale et Excellence physique => P.de Coubertin.

Isabelle Queval : « Inventer l’homme, l’invention de la modernité »
Il y a une Émergence d’une pensée Laïque à travers la Révolution Copernico-Galiléenne.
Naissance de l’individu dans un univers infini. => L’homme est perfectible et maître de son destin.
 Le dépassement de soi (repousser ses limites) s’inscrit dans la morale de l’homme moderne. Le sport de compétition est un AP emblématique :

  • Compétition des semblables.

  • Performance

  • Record (avec évaluation)

La compétition est présent et parfaite : (évaluation-record, universalisation des adversaires) = continuité.

  1. L’institutionnalisation

Les règlements : l’institutionnalisation des règles.

En Angleterre il y a une constitution progressive et définitive des règles de chaque sport
Uniformisation nationale (règlement, matériels, surfaces…)

Puis uniformisation en France et dans le Monde
Uniformisation mondiale par l’exportation ou importation.

Les clubs et les fédérations : l’institutionnalisation des structures.

1970 : Se créent les premiers clubs sportifs des premiers clubs en France (Stade Français, le HAC…)

1889 : Création de l’Union des Sociétés Françaises de Sport Athlétique(USFSA) : Naissance du mouvement sportif, qui marque la fin des jeux traditionnels.

Nouveaux temps de jeu :

Temporalités :

  • Laïques, indépendantes, autonomes.

  • Orientées vers le futur

Ce qui donne naissance à des Rencontres et des Championnats appuyés sur un calendrier hiérarchique des compétitions. Rencontres formalisées, régulièrement et répétées.

Nouveaux espaces de jeu :

Espace :

  • Spécialisés

  • Standardisées/reproductibles

Ce qui donne naissance aux Stades, piscines, Hippodromes, Vélodromes. Rencontres standardisées, uniformisées, reproductibles.

  • Tout cela défini une comparaison/quête du mieux et du progrès = RECORD

Ce cadre créé par les Anglais, reproduit en France rassemblant une institutionnalisation des règles, institutionnalisation des structures et des l’espace et du temps. Continuité.

  1. L’éthique

Le fair play : implique le respect de soi, celui des autres, et celui du règlement.
L’esprit sportif est un élément central du sport
La compétition « positive », éducative et humaniste.
Morale en acte, Sport = exemple.

L’organisation démocratique :
Le club : Libre adhésion
La rencontre : libre participation
Tous les compétiteurs sont strictement équivalents = Méritocratie, performance est subordonnée au mérite personnel (effort, abnégation, travail…) et non au statut social, économique, …

L’amateurisme : Le sport est un effort gratuit -> Aucune motivation extrinsèque (notamment financière) ne doit pervertir l’engagement du vrai sportif.
Consécration de l’amateurisme et rejet du professionnalisme.

Conclusion : Fair-play + Méritocratie + Effort gratuit = Continuité

On a donc bien identifié le sport moderne par le sport anglais, les compétitions anglaises du 19ème constituent l’origine du sport contemporain.

Deuxième partie : Évolution du sport depuis son origine
Le sport et ses doubles contemporains.


Évolution des cultures sportives : « Sport » & esprit du temps.

  1. Époque moderne (…-1960) : Moral « l’ascète citoyen »

  2. Société postmoderne (1960-1980) : Individualisme (Hédoniste, narcissique « Le jouisseur »)

  3. Hypermoderne (1980-…) : Entrepreneurial et utilitariste « l’angoissé »

Il y a le « sport associatif » qui court sur 1. 2. Et 3.
Il y a le « sport libre » ou sport postmoderne : 2. 3.
Il y a les « sport libéral » en 3.

Il y a cumulation des types de pratiques. En 2007, il existe 3 types de sports : le Sport, « Le sport libre » et le « sport libéral »

OU encore « Sport Associatif » : sport de compétition  champ uni culturel,
« Sport informel » : AP nature expression,  Champ multiculturel bipolaire, autonomie indépendance multi champ
« Sport libéral » Champ multiculturel tripolaire. Autonomie relative = interrelation dynamique dissymétrique.
  1. Évolution du sport associatif

La modernité 1880-1960


Modernité « La course au progrès »

  • Rationalité

  • Domination

  • Futur

  • Individualisme, Holiste, Ascétique

L’homme moderne doit dominer la nature.

Courant 1870 création des premiers clubs (logique ascendante). (RCF HAC) vont faire émerger une structure fédérale sans se concerter. A partir de la disparition de l’USFSA (1920) (logique descendante) fédération donnent des clubs selon la « pyramide coubertinienne » (dept, région, interrégional, France)

Mise en place d’un service public : sport servant l’intérêt général

Évolution quantitative du « sport associatif »


Augmentation des salaires et des temps libres.

Évolution du sport compétition


Augmentation pendant l’âge d’or.
La pratique des jeun’s aujourd’hui :

Pratique éclectique -> 91% déclarent pratiquer une activité sportive de manière volontaire dont + de 50% en club.
Zapping sportif -> pratique de consommation.

2 choses de + en + précises :
- Compètition de plus en plus parfaite
- institution de plus en plus parfaite
Mais 1 variable est mal menée : l’éthique.

En 2006 continuité dans le sport mais rupture le sport n’en est plus : quasi-sport. L’éthique sportive est mutée : remplacé par autre chose (colonisation) et disparition de celle-ci.

La colonisation par l’éthique post-moderne.
La disparition de l’éthique à cause de :
-> La marchandisation : pratique du sport par intérêt économique.
-> La triche : dopage.

La mutation de l’éthique :
-> professionnalisme hier… dopage demain ?
Post modernité :
- sensibilité
- Présent
- Consommation
- individualisme
La jouissance : AP post moderne :
- Sport de glisse
- Sport de nature
- Sport d’expression

Le sport de glisse : « d’hier et d’aujourd’hui »


Les sport de glisses forment un anti-sport.

Les mutations :
- continuité : glisse libertaire
- rupture : mutation :
- éthique
- cadre
- motivation

Évolution des sports de glisse : de la pratique libertaire à la pratique libre.

Dépolitisation
Libéralisme politique
Contre culture Culture alternative
« Esprit plein air » « Fun »
CULTURE REVOLUTIONNAIRE CULTURE INDIVIDUALISTE

Les mutations du « sport de glisse »

La « modernisation » ou « sportivisation »
Pour le plaisir  en compétition (triple rupture)

L’ « hyper-modernisation » ou « libéralisation ».
ILLUSION DE LIBERTE


Les activités de glisse …

…Se convertissent à la logique productiviste …Sont une mobilisation du consommateur (vers toujours plus de plaisir et donc d’achats)

(Plaisir productif) : le corps doit être beau,

Efficace et performant



Nouvel ascétisme (d’apparence plus fun) plutôt qu’hédonisme

Nouvelle dépendance (norme sociales se posent en auto contraintes et domination économique)


Hégémonie contemporaine du « sport libéral »


À l’hyper modernité.

Hyper-modernité paradoxale (l’angoisse)

  • Hypersensibilité (hyper rationalité)

  • Passé (Présent) Futur

  • Hyperconsommation

  • Hyper-individualisme hédonisme (hyper-individualisme ascétique)

De 1980 à nos jours.

Activité physique hypermoderne.

« Culte de la performance » : sportivisation de la société.
En parallèle au « Culte de la consommation » : Marchandisation de la culture

Le tout pour : Rapport libéral au sport, objet de consommation utilitariste.









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