D françoise court perez responsable pédagogique Université de Rouen





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Anne-Marie Vanderlynden LSP5110 : Un sous-genre littéraire à l’aune de la narratologie : le récit prosaïque bref de fiction. Si pour Michel Butor (1960), « le récit est un des constituants essentiels de notre appréhension de la réalité », pour Paul Ricoeur (1986) par ailleurs, « …la compréhension de soi est médiatisée par la réception conjointe – dans la lecture en particulier – des récits historiques et des récits de fiction ».

Le récit prosaïque de fiction, qui trouve sa place dans un grand nombre de genres et de sous-genres littéraires, informe majoritairement les œuvres s’inscrivant dans le champ du genre romanesque. J’étudierai quelques-unes des structures narratives que permettent d’illustrer certaines nouvelles (« cuentos ») du recueil de Juan Marsé Lieutenant Bravo (Christian Bourgois, Paris, 2004). Cela devrait permettre de contribuer à établir la poétique de cet auteur et, au-delà, à retravailler de manière infime, un sous-genre prisé par les hispanophones.

La voie du genre littéraire sera donc volontairement empruntée à contre-sens.

Françoise Rétif LDA5110 : Les genres romantiques. On étudiera essentiellement le roman et le conte, les deux genres emblématiques du romantisme. Le nom de romantisme, on le sait, renvoie non seulement à la langue romane, mais aussi au genre du roman. Analyser le roman romantique, c’est donc s’interroger en premier lieu sur la conception romantique de la littérature, ou plutôt sur ce que les “ premiers romantiques ” appelaient la “ poésie universelle progressive ”, c’est-à-dire, en d’autres termes, sur la conception de l’œuvre à l’origine de la modernité littéraire. C’est aussi étudier la tâche clairement synthétique et transgénérique assignée au roman, en prenant l’exemple du Lucinde de Friedrich Schlegel. C’est en outre, en s’aidant de la lecture post-moderne développée par Maurice Blanchot et, dans son sillage, Philippe Lacoue-Labarthe et Jean-Luc Nancy [L’absolu littéraire, 1978] s’intéresser à la tension entre visées synthétique et fragmentaire qui parcourt le premier romantisme. C’est enfin se demander si les premiers romantiques n’ont pas amorcé un mouvement qui tend à “ annuler la différence du genre et du gender ” [Derrida, Genèses, généalogies, genres et le génie, Galilée, 2003].

Ouvrages de référence : Friedrich Schlegel, Lucinde, édition bilingue Aubier ; J. W. Gœthe, Trois contes et une nouvelle, Corti, coll. Romantique n°54, 1995 ; Tieck, Amour et magie, Corti, coll. Romantique, 1993 ; Achim von Arnim, Mélusine, Corti, coll. Romantique n° 59, 1996.

Bibliographie sélective :

- J.-L. Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe, L'Absolu littéraire, Le Seuil, 1978 (abrégé JLN).

- Walter Benjamin, Le concept de critique esthétique dans le romantisme allemand, Flammarion, 1986 (abrégé WB)

- Maurice Blanchot, L’entretien infini, Gallimard, 1969

- Roger Ayrault, La genèse du romantisme allemand, Aubier, 1961, 4 tomes

- Ernst Behler, Le premier Romantisme allemand, PUF, 1996 (abrégé EB).

- Les romantiques allemands, Gallimard, Bibliothèque de la La Pléiade, 2 tomes

- Charles Le Blanc, Laurent Margantin, Olivier Schefer, La forme poétique du monde. Anthologie du romantisme allemand, Corti, 2003.

René Lefebvre LPH5110 : Le moment aristotélicien de l’histoire de la notion de genre. La notion de genre n’est pas d’abord destinée à la littérature ou aux arts, domaines dans lesquels son usage participe d’un projet classificatoire, qui se heurte au problème des frontières et de leur évolution ; ni à la rhétorique. Si l’on évite de remonter jusqu’au premier usage grec de genos, qui évoque le lignage, la notion de genre effectue une bonne partie de sa première carrière dans le contexte de la dialectique platonicienne, puis chez Aristote. Associée à celle d’espèce ou de forme (eidos), à d’autres telles que celles d’individu ou d’analogie, la notion de genre se révèle importante en « métaphysique », en deçà d’un transcendantal homonyme tel que l’être. Les genres suprêmes sont les catégories, auxquelles Aristote consacre un traité. Si la zoologie constitue pour le genre un domaine opératoire privilégié, Aristote est aussi toutefois l’auteur d’une Rhétorique, qui distingue entre trois espèces de la performance oratoire : le délibératif, le judiciaire et l’épidictique. Quoiqu’il se concentre sur la tragédie et l’épopée, il se trouve également aux origines de l’étude des genres que nous qualifions aujourd’hui de « littéraires ». Dans la Poétique, le concept de genre l’aide encore à penser un procédé tel que la métaphore. Nous nous intéresserons à ce moment aristotélicien de l’histoire de la notion de genre.

Bibliographie

Les étudiants devraient surtout mettre l’occasion à profit pour lire Aristote. Impérativement la Poétique (tr. avec texte grec aux Belles Lettres, ou annotée au Seuil), et avec elle la Rhétorique (trois volumes aux Belles Lettres), de même que les Catégories (privilégier la tr. avec texte grec en Seuil « Points ») et le livre I des Topiques (Vrin ou Belles Lettres). Pourquoi pas le livre I de Parties des animaux, aux Belles Lettres ou en tr. séparée, avec texte grec, chez Aubier ? Pour les courageux, mais l’effort se justifie, quelques livres de la Métaphysique, dont il n’existe à peu près pas d’autre traduction que celle de Tricot chez Vrin (deux volumes) : Delta (le livre des définitions) Gamma et pour les plus courageux Dzêta et même Iota (le livre sur l'unité).

Littérature secondaire : les philosophes se seront d’eux-mêmes jetés sur P Aubenque, Le problème de l’être chez Aristote, PUF « Quadrige », 1962. Pour un premier contact : R. Bodéüs, Aristote, Vrin, 2002. Sur la poétique et la rhétorique, les étudiants pourront trouver leur bonheur dans des collectifs en anglais : A. Rorty ed., Aristotle’s Poetics, Princeton, 1992 et Aristotle’s Rhetoric, Berkeley, 1996.

Evaluation globale pour tout cet ensemble : essai ou dissertation à partir d’un dossier ; choix entre des sujets recouvrant plusieurs des enseignements ; ce travail doit être envoyé pour le 2 janvier à jeanclaude.arnould@voila.fr
Nouvelles technologies appliquées à la recherche

Cours livré à partir du 15 octobre

LMO5101 Jean-Marie Nicolle

Ce cours consiste en une initiation à la recherche grâce aux nouvelles technologies de l’information, à savoir essentiellement Internet. Il n’est pas une initiation à l’usage de l’ordinateur, ni une initiation au traitement de texte : ces compétences sont supposées acquises. Mais il s’agit de traiter la question : comment découvrir des informations pertinentes et utiles par Internet ?

Après quelques explications sur le fonctionnement du réseau, nous étudierons les moteurs de recherche, notamment sur les sites universitaires du SUDOC et de la BNF. Puis, nous verrons les problèmes juridiques et les critères d’évaluation des informations, pour cerner les limites et les dangers de ces nouveaux outils. Nous terminerons sur les conventions de présentation d’une thèse, d’un index et d’une bibliographie.

Evaluation : examen écrit à rendre pour le 2 janvier à jm.nicolle@wanadoo.fr
LV pour la recherche

Cours livré à partir du 15 octobre

Espagnol LSP530A Traductologie. José Vicente Lozano

Dans ce séminaire, nous traiterons des problèmes rattachés à l'étude traductologique de la langue espagnole et aux moyens informatiques dont on peut disposer pour l'occasion. Les questions théoriques vues en cours pourront être étayées par la confrontation de la bibliographie, notamment des ouvrages de Valentin Garcia Yebra, Amparo Hurtado-Albir, Marianne Lederer, Danika Seleskovitch et Mario Wandruszka. Les étudiants devront être en mesure d'appliquer une analyse traductologique à deux traductions accomplies par eux mêmes prenant en général l'espagnol comme langue de départ ou comme langue d'arrivée (l'autre cible/source sera le français, pour la plupart des étudiants, mais d'autres langues ne sont pas exclues comme objet d'étude et de comparaison...). Une attention spéciale sera portée à l'approche diasystématique, suivant laquelle nos langues de culture constituent des ensembles de systèmes linguistiques hétérogènes. Dans cette visée, pour l'année 2005-2006, les étudiants devront travailler sur un corpus de l'espagnol du Nicaragua (à traduire en français ou en anglais) et un ouvrage français de linguistique espagnole (à traduire en espagnol ou en anglais).

L'évaluation se fera sous forme d'une épreuve écrite à rendre pour le 2 janvier à JVicenteLozano@aol.com
Italien LMO511A Michèle Guéret-Laferté (cours commun M1-M2)

Nous accompagnerons Umberto Eco dans les bois narratifs… Le texte au programme (dont je vous fournirai la photocopie) est en effet Sei passegiatte nei boschi narrativi, texte des six conférences données en 1992-1993 par le linguiste italien à l’Université de Harvard. U. Eco y développe une réflexion sur la narratologie en prenant appui sur Nerval, Poe, Alexandre Dumas, Manzoni et de nombreux autres auteurs. Bien que le texte ne soit pas très difficile, il est nécessaire d’avoir étudié et/ou pratiqué l’italien.

L'évaluation se fera sous forme d'une épreuve écrite à rendre pour le 2 janvier à migueretlaferte@yahoo.fr
Allemand LDA511A Jean- Marie Winkler

La lecture d’articles de littérature secondaire en langue allemande, dans des domaines divers, visera à l’acquisition des connaissances lexicales et syntaxiques nécessaires à la compréhension passive de l’allemand universitaire mis au service d’une activité de recherches. Les étudiants germanistes y trouveront l’occasion d’approfondir utilement leur langage de spécialité. On insistera sur la cohérence syntaxique (construction des phrases, modes etc.), dont les tournures idiomatiques induisent la logique d’argumentation et/ou de compréhension. Suivant les besoins, cet enseignement pourrait s’adapter aux étudiants présents, afin de répondre plus particulièrement aux exigences linguistiques des principaux domaines de recherche, lesquels ne se limitent pas à la germanistique. On privilégiera une approche de la langue écrite, avec, selon le cas, des perspectives de traduction française en fonction des difficultés de compréhension.

Evaluation écrite à rendre pour le 2 janvier à Jmwinkler@aol.com
Anglais

LMO510A (cours commun M1-M2) : Lecture des articles et ouvrages critiques en langue anglaise ; initiation pratique au vocabulaire instrumental de la critique. En alternance Jean-Claude Arnould et C. Seth

Evaluation écrite à rendre pour le 2 janvier à Catriona.Seth@univ-rouen.fr
Module de spécialité 1 : 1 élément à choisir parmi ces deux propositions

Cours livrés à partir du 15 janvier

- Moyen Âge-Renaissance (48h) (code LMO521B) Jean Maurice et Jean-Claude Arnould

Approche des spécificités des littératures du Moyen-Âge et du XVIème siècle. A partir de textes originaux et de textes critiques on s’interrogera sur les principales caractéristiques de la littérature du temps (oralité ? personnalisation ? invention et réécriture ?…) ainsi que sur les grandes notions (oeuvre, auteur...), leur évolution et les changements qui les affectent, notamment du fait du passage du manuscrit à l'imprimé.

Evaluation : dossier et/ou exposé au choix dans une liste à rendre pour le 1er mai à jeanclaude.arnould@voila.fr

- XVIIe-XVIIIe siècles (48h) (code LMO522B) Claudine Poulouin et François Bessire (Vendredi 9h-13h)

De la République des Lettres à la Bohème littéraire : être auteur sous l'Ancien régime.

La notion d’auteur, ou plus exactement la « fonction auteur » ne s’exerce pas d’une façon universelle et constante. Elle diffère selon les lieux et les époques, mais aussi selon les types de discours. Dans notre civilisation –comme l’a montré M. Foucault (Dits et écrits, 1969) – ce ne sont pas toujours les mêmes textes qui ont demandé à recevoir une « attribution ». Il y eut un temps où des textes tenus aujourd’hui pour « littéraires » (récits, contes, épopées, tragédies, comédies) étaient mis en circulation sans que soit posée la question de leur auteur. En revanche, les textes scientifiques n’étaient reçus que marqués du nom de leur auteur : une expression telle que « Aristote a dit… Hippocrate a dit… Pline a dit… » ne tenait pas seulement lieu de formule d’autorité, mais était l’indice qui signalait des discours destinés à être reçus comme prouvés. Au XVIIe et XVIIIe siècles, un chiasme se produit, qui correspond à un moment fort d’individualisation dans l’histoire des idées, de la connaissance, de la littérature, de la philosophie et des sciences, mais aussi à un véritable bouleversement des configurations de savoir et de l’espace dans lequel elles s’inscrivent : la République des Lettres.

La « fonction auteur », en effet, ne se forme pas spontanément comme attribution d’un discours à un individu. Elle est le résultat d’une opération complexe qui construit un certain être de raison qu’on appelle « auteur », et qui serait dans l’individu un pouvoir créateur, un projet, le lieu originaire de l’écriture. En réalité, ce qui désigne l’individu comme « auteur » n’est que la projection (dans des termes plus ou moins psychologisants) du traitement qu’on fait subir aux textes, des traits qu’on établit comme pertinents, des exclusions qu’on pratique. On ne construit pas un philosophe comme un poète ou un romancier et on ne procède pas de la même façon au XVIIe et au XVIIIe siècles qu’aujourd’hui, même si l’on peut retrouver un certain invariant dans la construction de l’auteur.

L’objet du séminaire sera d’évoquer les conditions historico-sociologiques ainsi que les effets polémiques du chiasme qui affecte, sous l’ancien régime ce qu’on appelle alors la « République des Lettres », de réfléchir à la façon dont se construit l’affirmation nouvelle de la valeur littéraire. Ce qui amène à prendre en compte l’entrée en jeu de ce nouveau public cultivé qui, ne bénéficiant ni des « lettres savantes », ni des spectacles de Cour, va modifier le marché du livre par une demande croissante de romans et de textes de théâtre et faire de la « littérature » émergente un secteur de prestige. Autre facteur entrant dans la construction de la valeur littéraire, la création des Académies, notamment comme outil de « panthéonisation » des auteurs.

Chaque séance sera l’occasion d’une mise au point méthodologique concernant la bibliographie et les approches critiques des textes.

Evaluation : dossier et/ou exposé au choix dans une liste à rendre pour le 1er mai à cl.poulouin@wanadoo.fr
Module de spécialité 2 : 1 élément à choisir parmi ces deux propositions

Cours livrés à partir du 15 janvier

- XIXe-XXe siècles (48h) (code LMO521C) Florence Naugrette et Alain Cresciucci (Jeudi 14h-18h)

Auteurs et oeuvres majeurs et mineurs des XIXe et XXe siècles. Selon quels critères la critique, l'histoire littéraire et la postérité consacrent-elles tel auteur plutôt que tel autre? Peut-on parler, à l'intérieur de la production d'un même auteur, d'oeuvres majeures et d'oeuvres mineures? Quel rôle l'institution (scolaire, universitaire, culturelle, éditoriale, journalistique) joue-t-elle dans cette évaluation? Quels sont les avantages, pour une meilleure compréhension de l'histoire littéraire, d'une mise en perspective des chefs-d'oeuvres reconnus comme tels avec le reste de la production de leur époque ? Telles sont les questions qui seront débattues dans ce cours, à partir de cas précis. Pour le XIXe siècle, on s'intéressera notamment à l'apparition de la "littérature industrielle" et de la notion d'"avant-garde", aux rapports d'influence entre le mélodrame et le drame romantique, à la contestation de la forme canonique poétique versifiée par l'émergence du poème en prose et à l'émergence de la nouvelle comme laboratoire narratif en marge du développement du genre romanesque. Pour le XXe siècle, la réflexion portera sur le roman des années 30 aux années 60 ; on s'interrogera sur les processus qui conduisent à l'établissement de hiérarchies entre les auteurs et les œuvres ; à travers le jeu de la concurrence, les positions idéologiques, l'inscription dans une thématique, le rôle des différentes instances de légitimation, on cherchera à comprendre par quelles voies les auteurs et les oeuvres sont devenus ce qu'ils sont.

Evaluation : dossier et/ou exposé au choix dans une liste à rendre pour le 1er mai à naugrette.maurice@wanadoo.fr
- Littérature comparée (48h) (code LMO522C) Chantal Foucrier et Daniel Mortier (Jeudi 14h-18h)

La création littéraire est souvent une réécriture dont les modalités et les enjeux sont variables et complexes. La Littérature comparée ayant vocation à confronter des langages et des aires culturelles différentes, ce séminaire s'attache à étudier en quoi la circulation des œuvres littéraires dans le temps et dans l'espace aboutit à une sorte de transmutation. Celle-ci est le résultat d'opérations diverses, depuis la traduction jusqu'à l'adaptation en passant par la reprise et la continuation. L'examen de cas précis (la pièce de théâtre devenant livret d'opéra, la description de tableau intégrée à la narration romanesque, le mythe grec reversé dans l'imaginaire contemporain, etc.) permettra d'envisager les diverses implications - historiques, génériques, idéologiques - induites par les pratiques de réécritures

Evaluation : dossier et/ou exposé au choix dans une liste à rendre pour le 1er mai à dmortier@noos.fr
Dossier de recherche (code LMO5100 et LMO5200)

Ce « dossier de recherche » est par définition individuel ; il revient donc au directeur de recherche de déterminer comment et avec quels aménagements chaque dossier qu’il dirige doit s’inscrire dans le cadre suivant :

  • définition développée et argumentée de la problématique

  • définition développée et argumentée du corpus

  • établissement d’une bibliographie éventuellement commentée

  • établissement d’un bilan critique

  • directions de recherche et plan de travail pour la seconde année

  • rédaction d’une petite unité du mémoire de master 2 (entre 10 et 30 pages)

Evaluation du premier semestre : bilan par le directeur de recherche à la fin du semestre

Evaluation finale à Rouen par un entretien avec un jury composé de deux membres dont le directeur de recherche et le Professeur ou un autre enseignant de la spécialité. Date limite de remise des dossiers aux membres du jury : le 13 juin 2006 ; date limite de soutenance : le 30 juin 2006.

Master 2


Semestre/UE

Intitulé

Volume horaire

Contenu

Code

oeff

CTS

3ème semestre



















Module de spécialité 3


Séminaire de littérature

60

« Manières de lire »

LMO531A/532A/533A/534A/535A536A/537A/538A/539A

2,5

10



Tronc commun



LV pour la recherche


12

Anglais ou

Allemand ou

Espagnol

ou Italien

LMO531A

LDA530A
LSP530A

LMO530A


0,5


5


Mémoire de recherche 1

Rédaction du mémoire de recherche




Encadrement individuel

LMO5300


2

15


4ème semestre



















Mémoire de recherche 2


Rédaction du mémoire de recherche




Encadrement individuel

LMO5400



1,5

10

Mémoire de recherche 3


Soutenance du mémoire de recherche




Encadrement individuel

LMO5401



1

10


Module de spécialité 4


Cours

Trois blocs au choix

60

MA-XVIe

XVIIe-XVIIe

XIXe-XXe

Litt. Comp.

LMO541B/542B

LMO 543B/544B

LMO 545/546B

LMO 547B/548B

2,5

10


Enseignements et évaluation

LV pour la recherche

Cours livré à partir du 15 octobre

Anglais

LMO531A (cours commun M1-M2) : Lecture des articles et ouvrages critiques en langue anglaise ; initiation pratique au vocabulaire instrumental de la critique. Jean-Claude Arnould et C. Seth

Evaluation écrite à rendre pour le 2 janvier à Catriona.Seth@univ-rouen.fr

Espagnol

LSP530A Béatrice Salazar. Lexicologie et argumentation

Il s'agira d'une introduction à l'étude lexicologique des textes prenant en compte la formation des mots. Dans l'optique d'une approche linguistique des textes de nature critique, "essayistique" ou théorique, une attention particulière sera réservée à l'argumentation: étude comparée des techniques et des connecteurs argumentatifs en français et en espagnol.

Evaluation écrite à rendre pour le 2 janvier à bea.salazar@wanadoo.fr

Italien

LMO530A Michèle Guéret-Laferté (cours commun M1-M2)

Nous accompagnerons Umberto Eco dans les bois narratifs… Le texte au programme (dont je vous fournirai la photocopie) est en effet Sei passegiatte nei boschi narrativi, texte des six conférences données en 1992-1993 par le linguiste italien à l’Université de Harvard. U. Eco y développe une réflexion sur la narratologie en prenant appui sur Nerval, Poe, Alexandre Dumas, Manzoni et de nombreux autres auteurs. Bien que le texte ne soit pas très difficile, il est nécessaire d’avoir étudié et/ou pratiqué l’italien.

L'évaluation se fera sous forme d'une épreuve écrite à rendre pour le 2 janvier à migueretlaferte@yahoo.fr

Allemand

LDA530A Florence Bancaud

Ce cours se propose d'étudier des documents qui, sur le plan théorique et pratique, permettent une approche concrète de la recherche d'un point de vue méthodologique. Il est destiné à faciliter la lecture des sources pour les documents antérieurs à 1945, écriture gothique imprimée et manuscrite, et celle des articles des chercheurs. Mais il s'agit également de mettre en évidence les problèmes qui se posent aux jeunes chercheurs dans la rédaction de leurs travaux.

Evaluation écrite à rendre pour le 2 janvier à fbancaud@free.fr

Module de spécialité 3

Cours livrés au fil du premier semestre, au fur et à mesure du déroulement du séminaire

« Manières de lire » : comment l’oeuvre détermine-t-elle la lecture et invente-t-elle le lecteur auquel elle est destinée ? Comment le texte représente-t-il la lecture et les lecteurs ? Comment lit-on en divers temps et en divers lieux (sociaux ou géographiques) ?

D. Mortier : Problématique générale

François Bessire : « Le syndrome Sévigné : lire les lettres privées au xviiie » : Nouvel objet à lire, le recueil de lettres réelles ou fictives de non-écrivains, impose une nouvelle manière de lire très symptomatique des évolutions en cours. Le séminaire portera sur ces recueils, leur matérialité, leur composition, le type de lecteurs et de lecture qu’ils supposent.

Florence Naugrette : « Comment les metteurs en scène contemporains lisent-ils les classiques ? » : la réception d'une oeuvre théâtrale à travers l'histoire passe principalement par sa mise en scène, mode d'accès privilégié au texte dramatique. Depuis le XXe siècle, la mise en scène des "classiques" a renouvelé leur lecture, notamment grâce à l'application des acquis des sciences humaines (anthropologie, sociologie, linguistique, psychanalyse). Nous observerons ce phénomène à partir de mises en scène de Jouvet, Vilar, Chéreau, Vitez, Planchon, Mnouchkine, Vincent, Lacascade. Certaines pièces feront l'objet d'études de mises en scène comparées, comme le Tartuffe de Molière.

Claudine Poulouin : « Lire Homère » : Longtemps, Homère n’a été connu qu’à travers ses commentateurs. Les premières éditions en grec, puis des traductions latines, des traductions françaises partielles, apparaissent au XVIe siècle. Mais c’est au XVIIe siècle qu’Homère entre dans une nouvelle actualité, engageant les principaux problèmes de la modernité. Depuis, il n’a cessé d’être présent dans les débats, contesté, admiré, interrogé, mis en scène. C’est à cette exceptionnelle carrière que notre journée sera consacrée.

Chantal Foucrier : « La fiction du lecteur de fictions » : Selon un procédé qui remonte, notamment, aux aventures de Lucius racontées par Apulée, la mise en scène du lecteur fictif découvrant l'histoire d'autrui se retrouve dans de nombreux récits, depuis Le Vase d'or d'Hoffmann (1814) jusqu'au roman d'Arturo Pérez-Reverte, Club Dumas (1993) en passant par L'Image dans le tapis d'Henry James (1896). En étudiant les variantes et les incidences narratives de ce dispositif à la lumière des théoriciens (L. Dällenbach, U. Eco, V. Jouve), cette séance sera l'occasion d'interroger la fonction médiatrice du héros-lecteur à travers un rôle de "doublure" qui le rapproche tout à la fois du narrateur, du critique et du véritable lecteur.

Alain Cresciucci : « Stendhal lu de droite lu de gauche » : Au lendemain de la guerre (la seconde) Stendhal a été revendiqué par la droite comme par la gauche et a donné lieu à des lectures assez divergentes. Cette journée de séminaire présentera des exemples de ces « manières de lire ».

Yvan Leclerc : « Les pathologies de la lecture » : Lire n’est pas une activité innocente, ni inoffensive. Cette « pratique », ainsi que l’appelait Mallarmé, a de profondes répercussions sur le corps individuel du lecteur et sur le corps social du lectorat. « Vice impuni » ou délit réprimé, la lecture présente des dangers, surtout lorsque le lecteur est une lectrice, et que le lectorat se recrute dans les classes jeunes et populaires. L’enfant, la jeune fille ou la jeune femme, le peuple, tels sont les types de lecteurs à surveiller, à protéger et à punir. La journée consacrée à ce sujet s’attachera aux figures de lecteurs et de lectrices inscrites dans les livres du XIXe siècle (ou d’autres siècles, au choix des participants) et aux multiples discours (médicaux, juridiques, philosophiques) qui traitent des pathologies et des déviances de la lecture.

Jean Maurice : « Manières de lire les textes du Moyen Âge » : le but de cette journée sera de réfléchir sur divers angles d’attaque permettant de rendre compte des textes médiévaux, en les replaçant dans l’histoire de la critique. Les interventions des étudiants (qui peuvent très bien, sur un tel sujet, n’être pas médiévistes) obéiront toutes au schéma suivant : 1 une œuvre de référence ; 2 une approche critique (article ou à la rigueur livre) d’avant un tournant historique ; 3 une approche critique (article ou à la rigueur livre) d’après ce tournant historique ; 4 mise en lumière des différences.

Jean-Claude Arnould : « Nocivité de la lecture » : Le développement de l’imprimé au XVIe siècle contribue à la diffusion d’idées nouvelles ou de textes « pernicieux ». De plusieurs côtés des voix s’élèvent pour dénoncer la nocivité de ce vice qui mériterait d’être puni… tandis que d’autres prennent sa défense. L’écriture étant conçue comme une action éthique sur les hommes, il importe en effet de penser à leur salut et de les préserver du mal… Cette journée sera consacrée à des réflexions et des lectures sur ce débat que provoque un changement technologique qui aujourd’hui n’est peut-être pas dénué d’actualité.
Evaluation sous forme d’un exposé à l’un des séminaires choisi dans une liste. Pour les étudiants du TE, cet exposé est présenté au moment de la soutenance du mémoire.
Module de spécialité 4

Chaque étudiant de lettres modernes doit choisir trois des quatre blocs suivants :

- Moyen-Âge et XVIème siècle (code LMO541B/LMO542B) Cours livrés à partir du 15 janvier

Moyen-Âge : J. Maurice (LMO 541 B) : Lire la littérature médiévale / Lire au Moyen Age

Ce cours présentera différentes manières de lire la littérature médiévale selon diverses approches critiques, en faisant un bilan des tendances principales, genre par genre, horizon critique par horizon critique, depuis 1972 (date de la parution de Essai de poétique médiévale, de Paul Zumthor). On montrera comment les manières de lire au Moyen-Age (importance de la présentation matérielle des manuscrits, lecture à haute voix, etc.) a pu influencer la façon dont on rend compte des textes. Ce cours s’adresse aux médiévistes, bien sûr, mais aussi à ceux qui désirent réfléchir sur certains problèmes méthologiques, afin de mieux situer leur propre pratique et peut-être même la préciser.

XVIème siècle : J.-C. Arnould (LMO542B) Lire et interpréter selon les humanistes (J.-C. Arnould)

L’un des faits les plus marquants de la Renaissance est l’apparition du livre imprimé : cette « révolution » en est-elle vraiment une ? Le but de ce cours sera d’apporter des éléments de réponse à cette question en examinant la rupture mais aussi les éléments de continuité qui marquent, pour la lecture, le passage du manuscrit à l’imprimé.

- XVIIème et XVIIIème siècles (code LMO543B/LMO544B) Cours livrés à partir du 15 janvier

XVIIe s. : C. Poulouin (LMO543B) / XVIIIe s. : F. Bessire (LMO544B) : Manières de lire à l’Age classique

Les deux cours sur les manières de lire à l’âge classique, conçus de façon à faire apparaître à la fois les continuités et les évolutions tout en évitant les redites, suivent le même plan.

Les pratiques de lecture se sont, en effet, considérablement diversifiées au XVIIe siècle, tant dans les cercles lettrés que dans les milieux mondains, ce qui ne signifie pas que « lire » se réduit désormais à lire de l’imprimé : le manuscrit continue d’être une forme de publication courante. Ce n’est pas, non plus, forcément lire tout seul, bien au contraire : dans tous les milieux – lettrés, populaires ou mondains – l’usage collectif de la lecture est essentiel. C’est peut-être, d’ailleurs, dans cette tension « public/privé », très forte à l’Age classique, que s’affirme le plus nettement l’opposition entre deux styles de lecture : l’un privé, l’autre articulé sur la sociabilité de la famille, de la compagnie mondaine ou savante, de la rue.

Dans les cinq cours qui suivent, nous nous intéresserons à la fois aux formes matérielles nouvelles qui sont les supports et les véhicules des textes à l’Âge classique, et aux acteurs impliqués dans des manières de lire qui, elles aussi, se distinguent de l’ancien modèle humaniste de la lecture.

Pour le XVIIIe siècle, il sera question de la " révolution " du livre et de la lecture, de la transformation du lecteur en public, des illustrations et de leur effet sur la lecture, des rapports entre lecture publique et création littéraire, ainsi que des représentations de l’acte de lire.

- XIXème et XXème siècles (code LMO545B/LMO546B) Cours livrés à partir du 15 octobre

XIXe siècle : Y. Leclerc et F. Naugrette (LMO 545B) : Lire au XIXe siècle

Quelles nouvelles manières de lire voit-on apparaître au XIXe s. ? Comment sont-elles conditionnées par le contexte historique et culturel, par le développement du loisir, de l’instruction, et les progrès techniques de l’imprimerie ? Ces questions seront envisagées sous quatre angles:

Sous l’angle « sociologique », on étudiera la composition du lectorat du XIXe s., en s’intéressant notamment aux pratiques de lecture des enfants, des femmes, et du peuple ; on évoquera la sociabilité des salons et des cénacles, où les œuvres sont lues et revues entre artistes avant d’être diffusées au public ; on verra quelles nouvelles manières de lire et d’écrire permet l’essor de la presse, qui contribue à l’émergence de formes littéraires (comme le roman-feuilleton). On verra quel rôle pédagogique le critique théâtral joue auprès des lecteurs du journal dans la réception des classiques, mais aussi des nouveautés, et notamment du drame romantique.

Sous l’angle « physiologique », on étudiera les temporalités (lecture, relecture), les postures et intonations (en silence, à voix haute) et les pathologies de la lecture.

Sous l’angle des comportements de l’écrivain en lecteur : comment prend-il des notes pour sa documentation, et comment les utilise-t-il ? Qu’apprend-on sur leurs lectures en étudiant les bibliothèques des écrivains ?

Sous l’angle de la représentation de la lecture : le livre se met lui-même « en abyme » par un lecteur (souvent une lectrice) qui nous enseigne comment lire, et plus encore comment ne pas lire.

XXe siècle : A. Cresciucci (LMO 546 B) : Lecture et relecture politiques au XXe siècle

« La politique dans une œuvre littéraire, c’est un coup de pistolet au milieu d’un concert, quelque chose de grossier et auquel pourtant il n’est pas possible de refuser son attention. » (Stendhal). Nous envisagerons la politique en littérature de deux manières. D’une part le sujet historique traité plus ou moins explicitement selon une orientation politique — (re) lire l’Histoire : auteurs envisageables/envisagés : Anouilh, Aragon, Drieu la Rochelle, Morand, Vailland... D’autre part l’interprétation politique de la littérature : Stendhal (qui fait l’objet de la journée de séminaire) sera sans doute examiné à nouveau. Selon le temps disponible nous étudierons le cas d’un classique, Corneille, et la réception de Voyage au bout de la nuit de Céline.
- Littérature comparée (code LMO547B/LMO548B) Cours livrés à partir du 15 octobre

Littérature comparée 1 : Chantal Foucrier (LMO 547B) : Manières de lire les mythes

Plus clairement que d'autres objets textuels, le récit mythique justifie ce mot de Valéry : "Il n'y a pas de vrai sens d'un texte". Les interprétations d'un mythe varient, non seulement en fonction de l'Histoire et des aires culturelles, mais aussi selon le type de discours qu'on tient à son propos : théologique, historique, naturaliste, psychanalytique, anthropologique, politique, etc. En présentant la pluralité de ces approches, ce cours s'attache à montrer que les diverses manières de lire les mythes, notamment la cohabitation des lectures scientifiques et des lectures littéraires, sont tout à fait propices au perpétuel questionnement et au réinvestissement esthétique du discours mythique.

Littérature comparée 2 : Daniel Mortier (LMO548B) Les manières de lire selon l’esthétique de la réception

Les manières de lire sont des modalités d’existence de l’œuvre littéraire, pour peu que l’on adopte une esthétique de la réception. Après avoir vu les fondements théoriques de cette esthétique (Ingarden), on examinera les principales voies explorées (Jauss, Iser, Eco) et l’on se penchera ensuite, plus particulièrement, sur les manières de lire programmées par les textes (les lecteurs-modèles), et sur celles qui sont effectives (les lecteurs réels).
Evaluation du module : entretien sur ces cours au moment de la soutenance.
Mémoire de recherche

Sous la conduite de votre directeur de recherche.

Evaluation au premier semestre : bilan par le directeur de recherche à la fin du semestre

Evaluation finale : soutenance à Rouen devant un jury de trois membres, dont le directeur de recherche. Date limite de remise du mémoire aux membres du jury : 14 juin 2006 ; soutenance les 29 et 30 juin 2006.

Directeurs de recherche
M. Jean-Claude ARNOULD, Professeur de littérature française du XVIe siècle

Auteur d’études sur la narration brève et les recueils (Esthétique du recueil narratif de 1450 à 1650), éditeur d’œuvres narratives (Vérité Habanc, Bénigne Poissenot, Claude de Taillemont), a dirigé l’édition des œuvres complètes de Marie de Gournay. Principaux axes de recherche : nouvelle à la Renaissance ; littérature en recueils ; problèmes d’édition critique ; Montaigne et auteurs paramontaigniens ; traduction ; femmes.
M. François BESSIRE, Professeur de littérature française du XVIIIe siècle

Les travaux de François Bessire portent notamment sur la lettre et le genre épistolaire, et aussi sur la critique biblique et la diffusion des idées « philosophiques » au XVIIIe siècle. Partisan d’une ouverture de l’histoire littéraire au livre, il a dirigé récemment deux volumes collectifs intitulés L’Écrivain éditeur. Éditeur de récits de voyage en Afrique au XVIIIe et de textes de Voltaire, Fontenelle, Lesage, etc. Direction de travaux : sur la littérature du XVIIIe siècle, notamment « philosophique », les correspondances, les récits de voyage, l’histoire et la poétique du livre.
Mme Isabelle BÉTEMPS, Maître de conférences en littérature médiévale

Thèse consacrée à Guillaume de Machaut, poète-compositeur du XIVe siècle (parue sous le titre L'imaginaire dans l'oeuvre de Guillaume de Machaut, Champion, 1998) ; recherches sur la poésie courtoise,  sur l'évolution des thèmes et des genres lyriques  aux XIVe et XVe siècles (regards sur des poètes comme Oton de Grandson, Jean de Garencières,  Pierre de Nesson, Charles d'Orléans...) et sur le lien texte-image (recherches dans le domaine de l'enluminure : technique, histoire, styles).

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