Perché à plus de 175 mètres de hauteur, le bourg de Bécherel domine les alentours. La petite cité s’étend aujourd’hui sur 55 ha et compte environ 700 habitants





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date de publication22.10.2016
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BECHEREL

UN SITE DEFENSIF

Perché à plus de 175 mètres de hauteur, le bourg de Bécherel domine les alentours. La petite cité s’étend aujourd’hui sur 55 ha et compte environ 700 habitants.

La cité naît une première fois dans les terres basses, autour d’un château en bois construit sur l’ancien emplacement du camp fortifié romain : la voie romaine de Rennes à Corseul passait à proximité.Il fut bâti par les seigneurs de Dinan et se trouvait au bas de la roche forte, près du village de la Barre.

Alain de Dinan fit construire un second château sur le rocher de Bécherel tout en laissant subsister l’ancien, encore signalé à la fin du XIIe siècle. Des familles de cultivateurs et d’artisans ne tardèrent pas à se grouper près de ce château et y bâtirent leurs maisons, ce qui forma le commencement de notre ville. Ainsi, la vie s’organisa autour du château. A la fin du XIIe siècle, Bécherel est enserrée dans un corset de murailles et de remparts. C’est la période des fortifications qui dure jusqu’au XIVe siècle. C’est une place très convoitée lors des guerres des Plantagenêt et de Succession de Bretagne, une porte d’entrée en direction du nord de la Bretagne.

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Le donjon a été élevé en 1164 par Alain de Dinan et reconstruit au fil des siècles, la dernière fois en 1419 par Anne de Laval. Mais en 1504, le donjon est à nouveau en ruine et n’est plus jamais reconstruit. Sur le côté gauche, se trouve la statue de saint Michel, aux armes des Laval-Montmorency, qui trônait auparavant au dessus de l’ancienne porte de la ville, dite Porte Saint-Michel.

Après ces événements, en 1419, Anne, Comtesse de Laval, Dame de Vitré et de Bécherel, obtint de Jean V, Duc de Bretagne, l’autorisation de lever sur ses vassaux de Bécherel un octroi ou fouage, destiné à servir aux réparations des fortifications détruites.

Le château ainsi restauré tombe en ruines au XVIe siècle. Sur les 9 tours, il n’en reste aujourd’hui plus que 5 reconnaissables, ainsi qu’une partie des remparts et la base du donjon. Deux portes permettaient d’entrer à l’intérieur de la ville : la porte Bertault et la porte Saint-Michel détruites au XIXe siècle.

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Les anciens remparts

LE PATRIMOINE RELIGIEUX

Au XIIe siècle, le seigneur de Bécherel, Rolland de Dinan, fonde un prieuré dédié à saint Jacques, près du bourg. Pendant quelques années, l’un de ses prieurs commendataires a été Charles d’Espinay (1531-1591), de la célèbre famille de Champeaux, évêque de Dol, poète de la Renaissance membre de La Pleiade : il est aisé de penser qu’il ne se souciait guère de ce petit prieuré… Comme souvent, le système de la commende a été fatal ; peu entretenu, le prieuré est tombé en ruines en 1790. Il n’en reste qu’une maison banalisée.

L’église Notre-Dame se dresse sur l’emplacement de l’ancienne chapelle castrale édifiée au début du XIIe siècle : elle a été reconstruite au XVIIe. De cette époque, elle a gardé son clocher-porche assez trapu. En 1866, l’architecte rennais Jacques Mellet rebâtit l’église dans le style néo-roman avec trois nefs terminées par un chevet droit. La flèche du clocher actuel réalisée en 1898 est l’œuvre de l’architecte Arthur Régnault.

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Bécherel honore particulièrement la statue de Notre-Dame dont la tradition dit qu’elle a sauvé l’église de l’incendie dû à la foudre en 1784 : voyant le feu s’attaquer au clocher et à l’édifice, un habitant du bourg courut chercher un scapulaire à la maison de retraite tenue par les religieuses et le tendit au bout d’une fourche pour arrêter les flammes : sa foi fut sauvée et l’église avec elle… Le précieux scapulaire est toujours inséré dans le socle de la statue.

La statue de Notre-Dame en bois doré est mise en valeur au dessus de l’autel majeur par un éclairage zénithal, astuce architecturale et optique en vogue au XIXe, fréquemment employée par les architectes Jacques Mellet et Arthur Régnault.

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Nef centrale avec faux triforium. Au chevet:Notre-Dame avec éclairage zénithal.

En 1727, la communaté des religieuses hospitalières de Saint-Thomas-de-Villeneuve s’installe dans la maison de retraites spirituelles et la petite école de charité fondée en 1705 par des dames pieuses. Vendue pendant la Révolution, elle est rachetée par un marchand du pays qui la redonne aux religieuses après la tourmente. L’accueil des enfants y est assuré jusqu’en 1906 . Depuis cette date, l’institution reçoit convalescents et personnes âgées. Les religieuses l’ont quitté en 1973. Les bâtiments ont gardé leurs proportions imposantes et leur teinte bleutée a été rehaussée par une rénovation récente ; dans la chapelle, les Bécherellais ont longtemps vénéré Notre-Dame de Bonne Délivrance, Vierge noire invoquée lors des accouchements.

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Foyer de retraite Saint-Thomas.

Tout près du foyer et de la Porte-Berthault, une ruelle dévale des hauteurs vers le lavoir de la Couaille, à l’architecture soignée, XIXe, territoire des lavandières.

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UNE PETITE CITE MARCHANDE

Bécherel a possédé des halles dès 1250, sur la place centrale du village où se tient de nos jours le marché aux livres. Les aveux des XVe au XVIIIe mentionnent que « dans l’enceinte de la petite ville se trouvent grande et double halle, c’est- à-dire haute et basse où estalent les marchands toutes espèces de marchandises tous les jours de lundy de chaque semaine que tient le marché et les jours de cinq foires… » A l’étage, une salle était aménagée pour l’auditoire de justice. Cette disposition était fréquente dans les halles et cohues, c’était le cas à Fougères. On pratiquait à Bécherel le commerce des grains comme le rappelle la rue de la Blâterie et, dès le XVIè, celui des étoffes : à la fin du XVIIe, un marché de fil et de lin avait lieu tous les lundis et, chaque premier lundi de chaque mois, c’était la foire aux textiles.

Achetée par la commune en 1836, cette double halle a été démolie et remplacée par une construction métallique de type Baltard conçue par l’architecte rennais Anger de la Loriais ; elle a été détruite en 1972. Aujourd’hui des chapiteaux de fortune abritent, le premier dimanche du mois les étals des libraires.

L’INDUSTRIE DU LIN ET DU CHANVRE

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Filasse et peigne à carder, Office du Tourisme.

Le climat tempéré et humide de la Bretagne est propice à la croissance du lin et du chanvre. La production de toiles n’est pas une particularité de Bécherel, elle intéressait l’ensemble de la province et la débordait largement. Cette industrie textile a largement contribué à la prospérité de la Bretagne au cours des XVIe et XVIIe siècles, en corrélation avec le développement de la navigation vers les Indes et les Amériques : les voiles sont faites de toiles de chanvre et les marchandises sont emballées dans de la grosse toile. Les cordages des navires sont tissés de fils de chanvre. Les marchands bretons sont en première position sur le marché des toiles en raison de la proximité des ports et de relations commerciales solides avec Cadix : les Malouins y sont très bien implantés. Cette relative prospérité explique l’essor spectaculaire de l’art sacré et de l’architecture urbaine en Bretagne au XVIe siècle.

La plus grosse demande de toiles à voile est celle des OLONNES, produites dans la région de Locronan, très prospère jusqu’au début du XVIIe.

Les toiles produites autour de Bécherel et Hédé sont utilisées pour les voilures et les cordages ,comme les NOYALES, qui portent le nom de leur terroir originel,et sont principalement produites dans le pays de Rennes et de La Guerche ; elles étaient exportées vers l’Espagne jusqu’au début du XVIIe puis vers l’Angleterre et, à un moindre titre, vers les Antilles.

La région de Fougères produit des CANEVAS, des HALLES, toiles d’emballage et des « PERTREES» ou PELTRES (à l’origine produites au Pertre et dans la région d’Argentré-du- Plessis). Sur les bords de Rance, on commercialise aussi les CANEVAS. Le pays de Vitré, où la culture du chanvre est très développée et implantée depuis plus longtemps, fournit des toiles vestimentaires, des emballages et de petites voiles marines, les VITREES : ce sont les premières NOYALES.

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La ruelle Carette rappelle la fabrication des cordages de navires, les carets.

Le succès du lin s’explique en partie par le confort qu’offre cette étoffe, plus agréable, moins rugueuse que les grosses chemises de chanvre. Parmi les toiles fines à base de lin, les CREES (du nom breton crez : chemise) et les ROSCONNES sont fabriquées dans le Léon principalement et en Cornouaille ; les BRETAGNES, encore plus fines et très demandées par l’Espagne, sont produites dans le triangle Quintin-Uzel-Loudéac. La graine de lin, importée des Pays Baltes (Riga…), transitait par le port de Roscoff où son prix était multiplié par deux et des barques la redistribuaient dans les ports bretons de la Manche.

Mais la marque de Bécherel, c’est sa manufacture de FIL A COUDRE ; les fils de Bécherel étaient affinés et teints à Rennes puis expédiés en France et au-delà. La renommée du fil de lin de Bécherel est attestée dans un rapport établi en 1698 par l’intendant Béchameil de Pointel : … « C’est un grand commerce et l’on envoie une grande quantité à Paris, à Rouen et dans toutes les grandes villes du royaume ; on en fait même passer en Angleterre et en Espagne… »

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Plusieurs maisons assez imposantes édifiées à partir du XVIe par les nobles, les marchands de toile voire les tisserands de l’époque portent l’empreinte de cette prospérité : beaucoup sont caractérisées par un toit à quatre pans assez élevé soutenu par une corniche à modillons et une assise trapue qui leur donne le style des maisons-tours.

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Maisons du XVIIe et XVIIIe, place de l’église.

Aujourd’hui, ces maisons abritent les créations et les nouveautés des libraires et artisans d’art. Bécherel est un ensemble homogène où se succèdent des maisons du XVIe siècle à pans de bois, jusqu’aux maisons hautes et imposantes de granit. Toutes conservent des échoppes au rez-de-chaussée.

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Maison dite « du Gouverneur », place des Halles, construite en tuffeau : sa fenêtre centrale encadrée de pilastres, porte la marque de la Renaissance.

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Ancienne Hostellerie de l’Ecu de Laval, fin XVIe couverte d’un toit à la Mansart, pourvue d’un porche et garnie d’un colombage «  en feuille de fougère ».

Du XVIe au -XVIIIe siècle, la culture du lin et du chanvre apporte prospérité et richesse à la ville. Cependant, au début du XIXè, la concurrence étrangère s’accroît et le blocus continental imposé par Napoléon contre le commerce anglais de 1806 à 1815 affaiblit les fabriques bretonnes. De plus elles supportent mal la productivité considérablement améliorée par le tissage mécanique. L’apparition du coton sur les marchés textiles portera un coup fatal à la prospérité bretonne.


Après la chute du commerce textile, Bécherel tente de relancer une petite activité industrielle. Une tannerie est créée en 1839, elle occupe une cinquantaine de salariés Elle a fermé en 1960. Une galocherie et une usine de fabrication de machines agricoles participent à l’économie locale.

Une laiterie ouvre ses portes en 1914 ; elle commercialise ses produits sous la marque « Bécherel ». En 1950, elle employait 150 salariés mais son activité diminue entre1963 et 1967, année de sa fermeture.

Les nouvelles activités agro-alimentaires du XXe siècle se déplacent vers le nord, extra-muros. La cité se vide. Mais la petite place forte n’a pas dit son dernier mot… Après le militaire, le négoce et l'industrie, Bécherel entend désormais servir l'esprit en cultivant l'art du livre.

BECHEREL, CITE DU LIVRE

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Atelier de reliure  Livre en scène. 

En 1978, la commune adhère à l’association des Petites Cités de Caractère de Bretagne. Depuis cette date, une quinzaine de libraires et plusieurs artisans du livre donnent vie au centre ancien et organisent des manifestations culturelles : Nuit du livre, Lire en Fête, Fête du Livre à Pâques 24ème édition en avril 2012, marché du livre le premier dimanche de chaque mois, lectures et spectacles littéraires, rencontres d’écrivains, conférences, démonstrations de métiers d’art...


1989 : Bécherel est la première Cité du Livre en France, à l’initiative de Colette Trublet et de l’association SAVENN DOUAR.

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Maison du livre et du tourisme.

Depuis, 7 autres cités du livre ont été créées pour promouvoir la lecture, la passion des livres anciens et des livres d’art ainsi que les métiers artistiques liés au livre :

- AMBIERLE (Rhône-Alpes)

CUISERY (Bourgogne-Sud)

ESQUELBECQ (Flandresfrançaises)

FONTENOY-LA- JOUTE (Meurthe –et-Moselle)

LA CHARITE-SUR-LOIRE (Bourgogne)

MONTMORILLON (Poitou-Charentes )

MONTOLIEU (Languedoc-Roussillon)

Bécherel est fière d’être la troisième cité du Livre en Europe.

La Maison du Livre présente un éventail de livres anciens réédités et une exposition permanente sur l’histoire du livre :

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Esperluette, colophon,ex libris…ce n’est pas pour rien que nous sommes dans la maison du Livre : les salles de conférence portent des noms qui nous introduisent dans les secrets de l’ouvrage, une forme de tourisme livresque:

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La Maison du Livre réserve d’autres surprises : humour noir ?

D’autres noms chantent ou enchantent, apparaissent ou disparaissent, ceux des enseignes des librairies : Bécherel, pays des jongleurs de mots !

LE CHATEAU DES BROUILLARDS, poétique et ésotérique, CHANTEFABLE, NEIGE D’ANTAN, LA SOURIS DES CHAMPS, SAPHIR, OUTREPART, LA PART DES ANGES, GWRIZIENN, paradis des régionalistes, ABRAXAS-LIBRIS, trois libraires associés exposants au Salon International du Livre Ancien, LESSITOMES…

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Librairies La Porte Saint-Michel et La Vache qui lit.

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Librairie-brocante La Souris des champs.

Les ateliers d’art, enlumineurs, relieurs, calligraphes, peintres, illustrateurs … font eux-aussi le bonheur des amis des livres : RELIER POUR RELIRE, AU FIL DES MOTS, PLUME ET OR, LES ATELIERS DU POSSIBLE,ENTRE LES LIGNES…

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Maison de caractère, fin XVIe ? Atelier de reliure Relier pour relire.

La Littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est au bout du compte, son visage.

Aragon J’abats mon jeu.

ACTUALITES DE LA CITE DES LIVRES :--www.becherel-autour-du-livre-com

-MAISON DU LIVRE ET DU TOURISME : www.becherel.com

CULTURE DU LIN ET DU CHANVRE : linchanvrebretagne.org

Jean-Paul Gallais

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