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Evaluation à la fois collective & individuelle. Permet de constater si la majorité a un problème sur un point à retravailler

Horizontal : progression individuelle

Vertical : ensemble de la classe
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conseils pour travailler :


  • Principe de réactivation i.e. réviser de temps en temps mais pas bêtement.




  • Informations classées en réseaux sémantiques. La nature des liaisons facilite la récupération.




  • Organiser l’entrée de l’information : décomposer les informations en termes principaux. Notions abordées aujourd’hui :

Réflexologie  Introspection
Avec une définition courte pour chacune


  • Définition & liaison entre les notions à la fin de chaque cours.


Faire les définitions des mots-clés pour chaque cours : 3 lignes.

Réseaux entre les notions.

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1ére école : Russe VIGOTSKY

2ème école : Française  PIAGET


  1. La psychologie cognitive : vers 50/60 ;

Processus le plus important pour l’acquisition de connaissance & l’apprentissage = la mémoire.


LA MEMOIRE/


  • Sciences & vie junior. Dossier. N° 32 hors série (98).

  • Mémoire é réussite scolaire. Alain LIEURY. Dunod (96).


C’est quoi la mémoire ?

  • Ma propre définition : ce qui permet de stocker des informations et de les «ressortir » au moment où on en a besoin.

  • Celle de B TOMEH/ : ensemble de processus cognitifs, plus processus neurophysiologiques & biochimiques, qui nous permet de sélectionner des informations, de les traiter, de les stocker & de les reproduite(dans le même contexte ou un autre).


Informations : simples à complexes
Reconnaître la lettre A retenir un texte ou une formule

(pour qui sait lire)
Nous n’avons pas conscience de savoir de telles choses « mémoire implicite ».

Mais la mémoire concerne aussi des informations complexes comme le souvenir d’un voyage, d’un manuel scolaire, que nous sommes souvent conscients d’avoir appris « mémoire explicite ».

sur la base des travaux en médecine, en neurologie, on distingue 2 grandes catégories de mémoire :

La mémoire déclarative : l’amnésie de KORSAKOFF : due à l’alcool :lésion de l’hippocampe qui empêche toute mémorisation de nouvelles informations concernant des représentations mentales conscientes : exemple : mots, images, visages : mémoire déclarative

La mémoire  procédurale : à l’inverse, l’atteinte des corps striés dans la maladie de Parkinson, atteint surtout les apprentissages & l’automatisme moteur : exemple : écrire, nager, faire du vélo, conduire... : mémoire  procédurale.

Modèle classique :



Registres sensoriels mémoire à court terme mémoire à long terme

(ou de travail)
perception des 5 sens 40 à 50 secondes

auditif 4 à 5 secondes

visuel1/4 de seconde

(persistance de l’information)

  • 1ère sélection : par les sens : de très courte durée. Surtout auditif & visuel. Sélection indispensable car trop d’informations (l’autisme : perturbation du système de sélection, de tri).

  • Les informations passent ensuite dans la mémoire  à court terme (MCT)°.


Vers 1980 : influence des travaux en intelligence artificielle (IA : qui essaie d’imiter le fonctionnement du cerveau humain) et inversement.


THEORIE DE LA MEMOIRE MODULAIRE : mémoire comme ensemble de modules & chacun de ces modules est spécialisé, a une fonction différente spécifique pour traiter tel ou tel type d’information.

Plusieurs blocs. Modules liés entre eux. Chaque module peut fonctionner à court terme & à long terme.

Moteur visuel auditif lexicale de sortie
Mémoire procédurale mémoire imagée mémoire lexicale boucle orale
Mémoire sémantique
MCT

Lexicale de sortie : traduction orale ou écrite de ce qu’on voit.
Les codes sensoriels (cf. schéma) :

  • On pense qu’il existe des mémoires associées à tous les fonctionnements sensoriels, de la vision à l’olfaction. Le code sensoriel visuel ou « mémoire iconique » est le plus étudié.

La mémoire visuelle n’est pas toujours excellente : elle ne code rien, c’est juste une entrée. En réalité, les expériences de laboratoire montrent qu’elle ne dure qu’un quart de seconde & pour cette raison, les fixations (pendant la lecture) de l’œil ont cette durée.

  • Le code auditif est un autre code sensoriel associé à l’analyse des sons du langage (phonologie). Il permet un stockage un peu plus long , d’environ 3 à 5 secondes, de sorte qu’à court terme il est plus efficace de lire à haute voix ce dont on veut se rappeler( exemple : un numéro de téléphone).


Le code lexical : après avoir été codée sensoriellemnt l’information verbale est encodée dans un module supérieur qui intègre les aspects visuels(orthographe) & auditifs(phonologie). Lexi = mot en grec.

La mémoire lexicale serait donc une sorte de lexique contenant le fichier de tous les mots. Chaque unité lexicale ressemble à une carrosserie du mot représentant l’intégration des caractéristiques phonologiques, orthographiques & le programme articulatoire(la prononciation). La fonction du module lexical est double : il stocke tous les mots mais permet également de reconnaître les mots comme identiques, qu’ils soient présentés visuellement ou auditivement.


Le code imagé :

Alors que la mémoire visuelle est éphémère, il existe une mémoire imagée constituée de représentations mentales des objets qui nous entourent. Ainsi nous avons des représentations mentales de la tulipe, d’un arbre, d’une voiture, de la mémoire... Ces images présentent des analogies perceptives ou non, mais sont loin d’être des photographies de la réalité. Elles sont des représentations abstraites résultant d’une synthèse d’images à partir de nombreuses prises de vue de nos yeux(en moyenne3 ou 4 par seconde) & de multiples souvenirs. Ainsi reconnaissons-nous des objets vus, sous des angles différents nouveaux : une fleur ou un arbre seront identifiés comme tels même si leur couleur ou leur taille n’ont pas été enregistrée auparavant.

Si la mémoire iconique est fugitive, la mémoire imagée est extrêmement puissante & durable, comme on le pensait depuis l’antiquité. Une expérience de laboratoire a montré qu’on reconnaît 90% de 2500 diapositives présentées en plusieurs jours.

Codage mental des informations : concret ou abstrait. Cependant cette grande efficacité des images n’existe que pour les images familières, déjà stockées comme l’image d’une orange, d’un bateau. A l’inverse, pour des images complexes comme des bandes dessinées, la mémoire est beaucoup moins efficace car il faut fixer tous les détails ce qui et difficile.

Dans le cas des images familières, l’explication de la supériorité des images(par rapport aux mots auditifs ou visuels) a été montrée par FRAISSE( France) & PAIVIO (Canada : importance du double codage) vers 65.

Exemple de chaise :

Verbal image
Chaise( le mot) : chaise(l’image, le dessin) :

le passage au code imagé image + code verbal i.e.

n’est pas obligatoire le mot chaise.
Le traitement imagé de l’information n’est pas un traitement automatique chez tous les sujets. D’où l’utilité des multimédia : image + mot.
L’image est donc efficace en mémoire grâce à un processus de recodage verbal(ou mental). Ce processus de double codage est fondamental pour les applications pédagogiques(illustration, multimédia) car la théorie permet de prévoir que l’image seule ne sera efficace que si elle est déjà connue & interprétable. Si elle est nouvelle elle n’aura qu’une valeur illustrative si elle n’est pas suivie d’un traitement profond.

  1. LA MEMOIRE (suite) :

Organisation de l’information dans la mémoire sémantique.

Le code sémantique :

Comment les informations sont organisées dans la mémoire sémantique. Plusieurs psychologues & informaticiens ont proposé des théories.

  • COLLINS & QUILLIAN en 69 : psychologues. Selon eux on trouve dans la mémoire sémantique une organisation des concepts : mémoire conceptuelle. Les concepts sont sous forme de nœuds & il y a des liens entre eux.

Animal peau

respire
poissonécailles oiseau plume

nage bec

il peut voler
truite merle

Entre oiseau et merle = la distance sémantique.

Principes de gestion :

  1. Principe d’héritage : le merle appartient au concept oiseau & oiseau appartient à animal : il hérite des qualités ou des caractéristiques sémantiques (i.e. peau, respire) appartenant à la catégorie supérieure.

  2. Principe d’économie cognitive : la typicalité = un mot ou un concept est le plus représentatif d’une catégorie sémantique. Exemple : oiseau merle mais pas autruche : pas aussi représentatif.

Application de la notion de typicalité dans les apprentissages : moyen d’évaluer les connaissances de apprenants : représentations vraies ou fausses d’un concept (réponses écrites individuelles). Typicalité = aller du général au particulier.

3 moyens d’étudier la typicalité d’un mot :

  • La fréquence : les mots les plus cités ; différence entre les individus & les groupes d’individus : les connaissances du sujet & les expériences culturelles, inter & intra individuelles.

  • Le temps de réponse : les mots les plus cités & le plus rapidement

  • Evaluation sur une échelle quantitative :

0 1 2 3

pas du tout moyen typique très typique

exemple : pour les mots de l’université : étudiant : 2+0+2+1+0... : moyenne générale = 1,8 ; multimédia : moyenne générale = 0,5  étudiant est plus typique.

Il est important que le maître s’assure que le lexique st bien compris par les élèves.

La distance sémantique :

  • Le perroquet est un oiseau : temps de réponse : oui : 100 millisecondes

  • L’autruche est un oiseau : oui : 200 millisecondes.

La distance sémantique entre oiseau & perroquet est plus courte qu’entre oiseau & autruche.

L’économie cognitive : on n’a pas besoin de réénumérer chaque caractéristique sémantique du concept.


  • La mémoire sémantique est certainement le niveau de codage le plus abstrait & fondamental de la mémoire avec une capacité phénoménale de dizaines de milliers de concepts.

  • Le code sémantique ne concerne que le sens des mots & des choses(exemple : les images) & il est distinct du code lexical : phénomène du « mot sur le bout de la langue » : toutes les caractéristiques lexicales mais pas le nom. Ne pas forcer le mémoire car ça éloigne les informations. Ce phénomène s’explique par la constitution modulaire de la mémoire qui aboutit à ces mémoires partielles. Il y avait activation sémantique du concept, du mot mais c’est l’accès à l’unité lexicale qui fait défaut.


La mémoire sémantique stocke des dizaines de milliers de concepts, elle est donc caractérisée par une organisation complexe qui représente la base de nos connaissances & de la reconstruction du passé. Les principales structures d’organisation sont :

  1. Les associations : qui permettent les associations d’idées ou de préparer mentalement nos phrases habituelles. Exemple : abeillemiel.

  2. Les catégories : bases de la compréhension du monde qui nous entoure. Exemple : fleur ; animal...

  3. Scénarios & cadres : qui représentent des assemblages courants de concepts. Selon COLLINS & QUILLIAN les informations sont organisées ; en réseaux sémantiques ; ou sous forme de scénario (script) & cadre : autre théorie. Exemple : cadre « médecin » : patient, malade, ordonnance, médicament, SS... ; script « médecin » : comme un film qui décrit des événements qui sont liés, concernant un terme : actions & liens entre ces actions : « aller chez le médecin » : prendre RV, attendre dans la salle d’attente, être examiné, payer,...faire des analyses... Le scénario ou script est une suite d’événements qui forment une histoire.


Auditif ou visuel ? Quelle est la notion de profondeur de traitement ?

Expérience de LOCKHART en 68 :

Listes de mots sur un écran ; quand le mot disparaît on pose une de ces 4 questions tirées au sort :

  1. Est-il en minuscules ou en majuscules ?

  2. Le mot rime-t-il avec école ?

  3. Le mot a-t-il la signification d’un moyen de transport ?

  4. Le peut-il faire partie de la phrase : « à cause des grèves de routiers, j’ai raté mon... » ?

Puis on demande aux étudiants de se souvenir des mots. Résultats : le meilleur rappel a lieu avec les mots suivis des questions 3 & 4.

1 & 2 : traitement de forme = sensoriel de 1er degré.

3 & 4 : traitement sémantique de l’information : le sujet est obligé de rechercher la signification du mot.

Les codes moteurs :

Le rappel n’est pas une expression directe sans intermédiaire de l’information ou des souvenirs stockés. Il nécessite en particulier le recodage des informations vers une sorte « d’imprimante » : c’est le système vocal. La vocalisation permet une auto-répétition que certains chercheurs ont appelé boucle articulatoire ou boîte à écho. L’auto-répétition sert ainsi de mémoire auxiliaire en répétant pour ne pas oublier. L’auto-répétition est courante lorsque nous voulons mémoriser un numéro de téléphone ou un poème, mais des recherches récentes montrent également son importance au cours de nombreuses activités mentales (du calcul mental à la lecture). Son importance apparaît par le fait que sa suppression baisse les performances de mémoire d’environ 40% (boucle verbale importante pour la compréhension). L’auto-répétition est un système qui permet la subvocalisation qui est utile lors de la lecture.
Bien que le domaine soit encore assez peu étudié, la mémoire des actions à partir des activités ordinaires vers les activités sportives nécessite des programmes moteurs. Des recherches en neuropsychologie ont montré une relative indépendance d’une mémoire procédurale basée sur l’action par rapport à une mémoire déclarative basée sur les représentations mentales (images & mots). Exemple : dans l’amnésie hippocampique le patient ne parvient plus à mémoriser des listes de mots ou d’images (pas plus qu’il n’acquiert de nouveaux souvenirs de la vie courante) mais il peut apprendre de nouvelles actions motrices, par exemple se servir de la souris & de l’ordinateur. A l’inverse, dans la maladie de PARKINSON où les gestes deviennent difficiles, la mémoire procédurale est très difficile pour le sujet ; elle correspond aux apprentissages sensori-moteurs(jouer du piano, conduire...).


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