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Ces études ont montré que c’est la richesse du vocabulaire encyclopédique qui est la plus prédictive de la réussite scolaire par rapport aux tests de raisonnement.+
2.4. La mémoire encyclopédique(suite) :


  • Au collège :

Apprentissage multi-contexte ou multi-épisode : recherche-action en 96 : LIEURY & TOMEH de 90 à 96, dans un CFA(centre de formation d’apprentis) de Val de Reuil. But : montre que l’apprentissage par la mémoire sémantique(=le contenu) est essentiel dans le processus d’acquisition de connaissances, surtout pour un public en difficulté au niveau des apprentissages. Le public : de 14 à 26 ans : CAP, BEP, BTS de toutes sortes de métiers. Ils arrivent en CFA suite à un échec scolaire i.e. mauvaise expérience avec les apprentissages scolaires ; les formateurs ont aussi une mauvaise image des élèves.

Même avec ce public en difficulté, en s’appuyant sur les processus cognitifs concernant la mémoire, on peut améliorer, même à long terme.



  1. Phase de formation des formateurs : ils sont volontairespour être sûr qu’ils vont appliquer l’expérience. Ils apprennent comment la mémoire fonctionne & travaillent un peu sur l’expérimentation. Approfondir le traitement profond.

FOREST : USA 1984 propose :

traits

Concept


Réseau

Traits constitutifs

Niveau de concept

Réseau associatif ou catégoriel

Spatiaux

Par rapport au niveau sémantique

Constituer les 3 niveaux, les 3 éléments du réseau

Temporels

Choisir un prototype




Description statique(couleur, forme)

Similitude : même signification : synonyme

Description fonctionnelle

Contraire

Description de valeur(bien, mal ; bon, mauvais)

analogie

  • Niveau de concept : dans le réseau sémantique, quelle place occupe-t-il ? Niveau supérieur : super-catégorie : véhicule ; niveau de base : au milieu : voiture ; niveau inférieur : en bas : marque Ferrari. L’enfant acquiert en 1er le niveau de base.

  • Trait spatial : situer l’endroit : par exemple : dans la bouche pour une canine.

  • Trait temporel : à quel moment peut-on trouver des saumons par exemple ?

  • Traits sémantiques : en donner le maximum autour d’un concept.

  • Niveau de concept : c’est un quoi ? Par rapport à quoi ?

  • Prototype : cf. typicalisation.

  • Analogie : même processus, donne les mêmes résultats ou ressemble(veinestuyaux ; 2+3=4+1)

  • Réseau sémantique : quand c’est possible, le faire composer par les élèves : dès la fin du CP.



But de l’expérience : aider les élèves à traiter sémantiquement les informations.

Appelé apprentissage multi-essais car en fait 2 apprentissages : lexical & sémantique.

La technique de l’apprentissage était de courte durée & s’est déroulée sous 2 formes : lexicale & sémantique.

Dans la phase lexicale, le sens est donné par une définition se basant sur une analyse des indices sémantiques préalables. Dans la phase sémantique, c’est l’inverse : l’unité lexicale est donnée & les apprentis doivent donner le sens.

20 concepts choisis par les profs ; définition de 3 lignes pour chacun. Exemple, en géographie, 4 concepts : exode rural, densité, taux de natalité, population active. Quand on présente un concept on répète 6 fois l’information i.e. le mot l’enfant doit donner la définition ; la définition l’enfant doit donner le mot. Renforcer le rôle de la boucle verbale & de l’auto-répétition dans la mémoire à court terme & à long terme.

L’effet de l’entraînement est évalué par 3 tests : QCM, questions, couplage définition/mot.

Déroulement de l’expérience :

  • Pré-test : pour évaluer le niveau de connaissances des élèves

  • Test immédiat i.e. tout de suite en fin d’apprentissage

  • Test différé : 3 semaines plus tard.

La condition contrôle est un pré-test évaluant les connaissances concernant les concepts en début de session d’apprentissage : 18 élèves étaient présents.

  • Test n° 1 : coupler par une flèche 6 concepts à leur définition

  • Test n° 2 : QCM : pour chaque concept plusieurs réponses possibles dont « je ne sais pas » qui vaut 0, réponse correcte=+1, réponse fausse=-1 : on est ainsi sûr du niveau de connaissance.

  • Test n° 3 : compléter des phrases à trou par des mots cibles indiqués. Exemple : «L’année dernière, une importante épidémie de choléra a dévasté la population des Philippines, a augmenté jusqu’à atteindre 30% ». mots fournis : baby-boom, accroissement naturel, taux de mortalité, baby-crash.

L’apprentissage est multi-essai, le maître présente un transparent avec le liste des concepts couplés à leur définition. Les élèves disposent d’un livret de réponse avec autant de pages que d’essais. il y a 6 essais. 2 types d’apprentissage symétriques ont été réalisés successivement : lexical & sémantique.

Lexical = apprendre l’unité lexicale, apprendre à écrire le mot, le reproduire correctement orthographié.

Puis sémantique = la connaissance de la définition approchée est requise.

Enfin, après ces 2 apprentissages, pour évaluer les progrès accomplis grâce à l’apprentissage. la série de 3 tests déjà utilisés en pré-test a été passée 3 nouvelles fois : une fois après le cours traditionnel(TC), une fois après la session d’apprentissage(TA), une fois après 3 semaines(T3).
Les résultats : sur 20(20 concepts)

Pré-test = 4 ; TC = 9,5 ; TA = 16 ; T3 = entre 13 & 15.

Le rappel est sur 20 : les notes sont traduites en notes scolaires.

L’apprentissage multi-essai est très efficace, plus que l’apprentissage traditionnel. L’effet à long terme est très bon par rapport à un cours classique.

Augmentation des résultats jusqu’à 5 essais puis stagnation ensuite. Donc test de motivation & on constate que 4 répétitions suffisentsuppression de 2 auto-répétitions.

Evaluation des résultats par rapport au niveau scolaire de l’élève. ce type d’apprentissage profite le plus aux élèves les plus en difficulté :

  • Elève en difficulté : de –3 à 1,5(TC), à 13(TA), à 12(T3) soit un gain de +15.

  • Elève moyen : 2711,511 soit +9.

  • Bon élève :12171818 soit +6.

questions sur la mémoire :

  • Mémoire & petite enfance : jusqu’à quel âge peut-on remonter ? 5 ans car le processus d’apprentissage passe par l’hippocampe & avant 5 ans, il n’est pas complètement développé. Vers 2 ans : quelques flashes, images liées à l’émotionnel.

Dysfonctionnement de la mémoire à partir de 25 ans. Mais en relation avec les activités intellectuelles de l’individu.

  • Pourquoi peut-on apprendre plus facilement avant de s’endormir ? On empêche les interférences avec un autre apprentissage, si les conditions sont bonnes. Par contre on ne peut pas apprendre en dormant car un processus contrôlé conscient est indispensable pour tout apprentissage.

  • Effet de l’alcool sur la mémoire ? étudié depuis environ 60 ans par KARSAKOV. Le cerveau(les neurones) se détruit au fur & à mesure de la consommation d’alcool. Vers 50 ans, si on est alcoolique, il ne reste que 20% des capacités.

200 milliards de neurones avant la naissance ; 100 milliards après. 32 zones du cerveau pour reconnaître un visage, en 800 millisecondes. Les connexions se renforcent avec le temps : 50 mille connexions possibles pour chaque neurone. Si on renforce l’information, les connexions perdurent.


Le 16 avril cours de 11h à 13 h.
3 notions :

  • Les souvenirs flashes

  • La reconnaissance des visages

  • Les faux souvenirs.


2.5. Les souvenirs flashes : souvenirs que le sujet a à propos d’un événement où il a l’impression que ces v souvenirs sont précis & corrects. Liés à des situations émotionnelles anormales pour le sujet.

Les chercheurs ont essayé de savoir si les détails donnés par le sujet sont vrais. Ils ont constaté qu’une partie de ces souvenirs est correcte mais une grande partie ne l’est pas.

Les souvenirs flashes sont en relation avec la reconnaissance des visages. Celle-ci & les faux souvenirs ont un grand impact sur la vie quotidienne.
2.6. La reconnaissance de visages : elle est utilisée dans les procédures juridiques. Environ 20% des procès est jugé suite à un appel à témoins : un témoin unique qui dit avoir reconnu cette personne, à cette heure, à cet endroit : témoin oculaire. Prise de conscience actuelle de la fragilité de ce type de témoignage : aux USA : bijoutier agressé qui décrit ses agresseurs la police trouve des individus ressemblant aux gens décrits par le bijoutier ; procès ; prison... Un an plus tard, un autre reconnaît le hold-up.

En Australie : femme agressée & violée... Pourquoi les gens accusent-ils quelqu’un qu’ils n’ont jamais vu ? Explication : elle regardait la TV au moment du viol et «reconnaît » après le viol une personne qu’elle avait vue à la TV à ce moment là.

La reconnaissance de visages est quelque chose de très complexe : 32 zones du cerveau s’activent pour cela. La reconnaissance de visages se déroule en 3 étapes :

  • L’encodage structurel qui est le domaine de la MCT. Il consiste à traiter des caractères physiques du visage de façon à ressortir une configuration d’ensemble : exemple : âge & sexe.

  • L’analyse des traits faciaux qui vise à dégager les caractéristiques physionomiques uniques & distinctives du visage. Une telle analyse fait appel à des processus de normalisation, de transformation, de rotation qui requièrent de détecter ce qui est invariant(variation de la lumière, rotation du visage,... n’empêchent pas de reconnaître quelqu’un). Un contact doit ensuite être établi entre la représentation perceptuelle & les représentations des visages conservés en mémoire afin de déterminer si le visage perçu a déjà été rencontré ou non.

  • La reconnaissance du visage (MLT) dans le sens où il est perçu comme étant celui d’une personne connue, cela nécessite la réactivation d’informations biographiques associées à ce visage & gardées en mémoire. Le visage peut alors être perçu comme étant celui d’un individu spécifique possédant une histoire unique & un nom propre. Notons qu’il est possible d’avoir accès à ces informations biographiques par le biais d’autres caractéristiques telles que la voix ou la démarche de la personne.


Il existe des troubles de la reconnaissance des visages : prosopagnosie suite au vieillissement ou à des traumatismes du cerveau. 3 types de troubles :

  • Le patient n’est pas capable de faire l’analyse des traits faciaux : pas de connaissance des traits spécifiques.

  • Troubles de l’encodage structurel : pas de reconnaissance de l’âge ni du sexe.

  • Le sujet pourrait reconnaître âge, sexe & caractéristiques spécifiques mais n’arrive pas à reconnaître le visage : pas de passage de l’information avec la MLT. Soit les fichiers de reconnaissance sont effacés de la mémoire, soit les liens entre MCT & MLT sont endommagés.

2.7. Les faux souvenirs : LOFTUS1970 : psychologue américaine. En 86, une aide soignante consulte un psychiatre qui la soigne de la façon suivante : retour à la petite enfance... conclut qu’elle a été violée par son père, a du avorter... procès contre son père. Investigation médicale : toujours vierge ! C’est le psychiatre qui lui a suggéré, implanté de faux souvenirs dans sa mémoire(cf. séance d’hypnose à but thérapeutique). Sachant que ce processus a été & est toujours utilisé en France ? Comment est-ce possible ?

  • LOFTUS demande aux étudiants d’écouter 3 événements sous forme d’histoire & de dire s’ils ont vécu ces événements vers 5/6 ans. Parmi eux un faux souvenir : enfant perdu dans un supermarché lors de courses avec les parents. En lisant cette histoire, 2 ou 3% ne sont pas sûrs. Les autres disent non. Les chercheurs implantent le doute au fur & à mesure. Au bout du compte, 19% croient se souvenir, on est arrivé à leur implanter un faux souvenir.

  • Un groupe d’adultes qui conduit ; au carrefour, un cédez-le-passage, provocation d’un accrochage où ils sont impliqués. De retour au labo, on leur serine que c’était un stop. Même proportion.

  • Traitement de texte sur ordinateur, simulation d’une panne grave après appui sur une touche quelconque...


Les individus sujets aux faux souvenirs sont influençables, dans un contexte qui les fragilise.

Résultat : le sujet est capable d’être manipulé quand il est psychologiquement fragile et/ou quand la personne qui est en face a plus de pouvoir(chercheur, policier...). On peut implanter des faux souvenirs, manipuler... : les médias aussi. Prudence quant à l’analyse, l’utilisation des faux souvenirs.
Phénomène de déjà-vu : lieu ou visage. Pour chaque catégorie sémantique il y a un prototype. Pour les visages aussi, les lieux, même les actions. Principe d’économie cognitive : interprétation rapide des informations.
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LE LANGAGE


  1. Définitions

  2. Quelles sont les composantes du système langagier(4) ?

  3. Analyse du protocole verbal

  4. Applications



  1. DEFINITIONS :

Personnelle : système de signes qui permet la communication entre des individus ; dimension de réflexion personnelle.

Bachira TOMEH : le langage est un système actif complexe spécifique à l’être humain par lequel il code sa perception du monde, traite les informations, les mémorise & les produit afin de traduire la représentation de cette perception.

Faire la distinction, la différence entre langage & langue.

Langue : expression matérielle du langage. Elle peut être écrite, verbale ou gestuelle.

  • Système : ensemble organisé par des règles. Constitué de plusieurs composantes gérées par des règles. Ces composantes sont en interaction.

  • Actif : il évolue avec le temps.

  • Complexe : on essaie d’analyser ce système depuis très longtemps mais il nous échappe en majorité. Il y a des évolutions des théories & des recherches sur le système langagier.

  • Utilité : il set au traitement des informations, à la transmission de notre perception du monde, à faire évoluer notre pensée.


Peut-on développer les capacités cognitives indépendamment du langage ? Non.

Sémiologie = science des signes. Le langage fait partie du système sémiologique.

PIAGET n’accorde pas une grande importance au langage contrairement à VYGOTSKY : la relation langage/pensée est une relation dialectique(vers 1924/30). L’être humain utilise son langage pour influencer l’autre.

Quelles sont les composantes du langage, sa structure ?

  • Le lexique(vocabulaire) : composantes phonologiques & morphologiques

  • La syntaxe

  • La sémantique(sens)

  • La structure pragmatique(les fonctions).


LE LANGAGE

  1. LA STRUCTURE DU LANGAGE :

  1. Phonologique, morphologique :

Phonème = la plus petite unité de son dans un mot : 34 dans la langue française.

Morphème = la plus petite unité de sens ; exemple : il recopiait : 3 morphèmes : re = répétition de l’action ; copi = verbe ; ait = temps.

Une suite de phonèmes ou de morphèmes constitue un mot ; phonème + morphème = lexique.

  1. Lexique : ensemble de mots qui compose un langage. Tous les jours, 3 langues disparaissent.

  2. La syntaxe : règles grammaticales qui gèrent la langue. CHOMSKY, linguiste américain (vers 1952/1960 ; théorie publiée en 1958) : la grammaire générative universelle : il qualifie l’acquisition du langage & de la grammaire d’innés. L’enfant naît avec des dispositions génétiques pour parler n’importe quelle langue & non pas une langue particulière. La langue a 2 caractéristiques : elle est ouverte & régulière.

Ouverte = on peut construire un nombre infini de phrases à partir d’une même langue.

Régulière = elle est gérée par des règles sous-jacentes qui permettent de réaliser les transformations : exemple : mode passifactif ; interrogatifnégatif...

CHOMSKY prend la phrase comme unité de base. Pour lui elle est composée de 2 syntagmes : le syntagme nominal & le syntagme verbal : exemple : le bébé a cassé le verre : le bébé = syntagme nominal ; a cassé le verre = syntagme verbal.

Sa théorie est arrivée au moment où le béhaviorisme est très fort. On considère que le langage est acquis, que c’est le résultat d’un processus d’apprentissage.

CHOMSKY ne nie pas complètement le rôle de l’apprentissage mais il insiste sur la prédisposition génétique pour apprendre une langue. Les psychologues, ensuite, ont expérimenté pour valider ou non les travaux de CHOMSKY.

  • Un psychologue a pris un texte & en a changé la structure grammaticale connue. Il a présenté le texte normal à un groupe(contrôle) & le texte modifié à un autre groupe puis a fait une demande de rappel. Le pourcentage de rappel est supérieur pour le groupe contrôle ce qui montre, selon lui, que la structure grammaticale est une structure psychologique cognitive naturelle chez le sujet humain.

  • Pour d’autres psychologues, la structure grammaticale est acquise car les enfants jusqu’à 2 ½ ans utilisent un mode, une structure grammaticale non correct. C’est suite aux contacts avec les adultes qu’ils apprennent à parler correctement.

  • Jusqu’à maintenant, rien ne permet de dire que le langage est acquis à 100% ou inné à 100%.

  • Les travaux en génie génétique commencent à montrer que la structure grammaticale pourrait être génétique. C’est l’interaction avec l’environnement qui donne les structures génétiques à long terme(les mutations génétiques : relations à l’environnement). Dès sa naissance, l’enfant est capable d’apprendre à parler toutes les langues : 180 phonèmes disponibles mais s’ils ne sont pas stimulés par l’entourage, ils disparaissent avec le temps. La structure qui nous permet de tout prononcer doit être activée. La capacité à discriminer auditivement diminue dès 6 mois. L’enfant, dès sa naissance et jusqu’à 2 ½ mois, est capable de distinguer sa langue d’une autre langue. Car dès 5 mois de grossesse le fœtus entend : réaction à l’environnement sonore.

[russe & arabe : le plus de phonèmes] [l’idéal serait de parler 3 ou 4 langues à l’enfant dès sa naissance]
VIDEO :

Aux USA, une fillette de 13 ans est découverte en 1970 : séquestrée, maltraitée... «Le secret de l’enfant sauvage ».

Un entourage très attentif peut-il compenser le passé le plus traumatisant ?

Elle ne parle pas, n’émet aucun son, montre une grande intensité à explorer son environnement : exploration surtout tactile, avec les lèvres entre autres. Elle est baptisée «Génie ». Susan CURTIS s’occupe d’elle.

Problème de l’isolement social : le confinement est la punition la plus dure, il devient très pénible après 10/15 minutes, alors 10 ans !

Sur plusieurs nuits on lui fait subir un EEG : le cerveau ne fonctionne pas comme il faut. Est-ce de naissance ou pas ?

Suicide du père.
James KANT : début d’émotion donc relation entre euxcapacité à apprendre, à progresser.

En 71, prononce le mot docteur, répète des mots : commence à parler.
200 ans auparavant, avant 1800, on découvre dans l’Aveyron Victor l’enfant sauvage. BONATERRE remarque que Victor est insensible au froid, donc la sensibilité est liée au mode de vie.

Question de l’époque : quelles différences entre l’homme & l’animal ? la station debout ? le langage ? mais Victor ne parle pas

«L’expérience interdite ». à l’institut de sourds-muets il y a ITARD qui s’occupe de Victor & tient son journalbonne documentation sur le sujet.

François TRUFFAUD a tourné un film. Celui-ci est projeté pour la 1ère fois aux USA une semaine après la découverte de Génie.
Différents programmes de recherche pour Génie.

Un psychologue pense qu’elle a une capacité à communiquer mais sans parler.

A 14 ans, peut-on encore apprendre à parler ?

CHOMSKY : on naît avec le langage dans nos gènes : nature & non culture.

Un psychologue pense qu’il y a une période critique pour l’apprentissage du langage.

L’apprentissage du langage(Susan CURTIS) & l’apprentissage émotionnel(James KANT) sont en rapport.

Génie va dans une famille adoptive où elle collectionne les récipients contenant des liquides.

Querelle sur son adoption par Jean BUTLER.

Puis David RIGLER : nouveau foyer. Maryline, sa femme, aide Génie à détourner sa violence de l’automutilation.

Génie n’a pas non plus de sensibilité au froid.
Conférence de Louise-Marie BELAIR


Professeur à l’université d’Ottawa(capitale du Canada). L’Ontario est anglophone à 90% & francophone à 10%. Université bilingue.

Formation à l’enseignement a lieu à l’université depuis 35 ans environ.

L-M BELAIR travaille dans l’évaluation des apprentissages mais aussi sur la dynamique de classe. Elle a été chargée de mission 2 ans à l’IUFM de Lyon.

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le portfolio
Il favorise la métacognition.

Il permet une évaluation formative & sommative.
1èr transparent :

  • Spirale de l’évaluation : l’élève doit prendre en compte les apprentissages effectués.

Le professeur doit définir son intention, la planifier. Il doit planifier aussi son évaluation.

L’évaluation est impliquée dans l’apprentissage.

Buts de l’évaluation : poser un diagnostic : fixer les difficultés, les erreurs de l’élève. Partir de celui-ci, s’y adapter pour aller plus loin. Enseignement différencié ; où l’élève est actif dans son apprentissage i.e. il s’implique dans ce qu’il apprend.

Apprendre est difficile car c’est un déséquilibre constant.

Notion d’intérêt, de présence dans les apprentissages. Notion de projet aussi.

  • Le contexte de l’apprentissage : il est important ; l’environnement pour apprendre. Le seul individu responsable de l’apprentissage c’est l’apprenant, pourtant...

Le thermomètre donne un chiffre : le même pour tous mais chacun en fait quelque chose de différent. Le contexte influe ; plus tous les critères externes.

A l’école, les conséquences sont pires : c’est une autre personne qui subit les erreurs de jugement. De plus, peu de prise en compte du contexte, des représentations de l’élève.

Le jugement peut varier.

Le contexte influence l’interprétation du chiffre. On est moins sévère pour évaluer dans une discipline que l’on n’aime pas ! Rôle de nos représentations !

Comment faire pour que le jugement soit le plus juste possible ?

Enseignant, parents & élèves n’ont pas la même image d’une même note.

Je conçois une évaluation, des outils pour, une mesure.

Notion de compétence.

Apprendre à apprendre.
2ème transparent : évaluation authentique : Jacques TARDIFF :

  • Collaboration avec les élèves

  • La parole de l’élève sert à quelque chose

  • Apprendre à l’élève à s’autoévaluer.


3ème transparent :

  • Chercher : la meilleure façon d’enseigner telle chose ; pourquoi l’élève ne comprend ^pas ; le meilleur livre...

  • Travailler en petit groupe avec les élèves : pédagogie différenciée

  • L’élève doit pouvoir expliquer ce qu’il pense[la capacité des élèves à penser passe par l’oralisation jusqu’à 10/11 ans]

  • Savoir pourquoi le boulon a sauté !


4ème transparent : portfolio pour démontrer le progrès de l’élève au cours de son apprentissage. Responsabilité de l’élève. Intérêts des traces d’apprentissage. Intentions précises au départ. Personnalisation du dossier. Au Québec, même dossier pour l’ensemble des disciplines : plusieurs sections, parfois communes. Travail de concertation préalable au niveau des professeurs.

Types de dossier :

  • Sommatif : documents & productions

  • Evaluation formative

  • Interdisciplinaires : thèmes & projets

  • Disciplinaires : obstacles à franchir.


Le portfolio commence par une présentation de l’élève par lui-même(intéressant pour le professeur) sous forme de fiche à remplir.
5ème transparent : l’ensemble est un guide mais l’élève fait le plus gros du travail. Il a la liberté.
6ème transparent : le point 2 est le plus important ; le point 3 = les exercices ; le point 4 = évaluation formative.
7ème transparent : approche traditionnelle.
8ème transparent :

  • Plan de réalisation : réflexion personnelle, avant de réaliser, de l’élève sur la démarche, sur les points faibles, les aides éventuelles

  • Tâche à faire

  • 2ème fiche à remplir après l’activité. A comparer éventuellement à celle remplie avant.

Travail sur les méthodes : les élèves écrivent leurs stratégies.
9ème transparent : comparaisonune même consigne peut être interprétée différemment ; il n’y a pas qu’une bonne réponse.

Confrontation comme source de richesse & d’apprentissage. Régulation par le groupe : certains ne jouant pas le jeu.
10ème transparent : les critères d’évaluation sont les mêmes de la maternelle à l’université. 4 niveaux de compétences : 4 = très bien ; 3 = OK ; 2 = presque ; 1 = difficulté à atteindre un niveau de compétence minimum. Interprétation des critères élaborés par les élèves eux-mêmes.


  1. La structure sémantique : c’est la signification ou le sens du langage(cf. mémoire sémantique). Il existe une différence inter & intra individuelle i.e. une différence entre les individus du même groupe socioculturel & une différence entre les groupes également.

Si je prends le mot «thé », il y a 2 ou 3 significations pour moi ; pour un Philippin il y en aura environ 22. Importance de l’environnement culturel & socio-économique.

  1. La structure pragmatique du langage : chaque énoncé doit avoir un but ou une fonction sauf bien sûr dans des cas pathologiques(schizophrénie par exemple : le discours, n’a pas de fonction).
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