Le pouvoir politique. Du niveau local au niveau européen





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Du pouvoir stricto sensu au contrôle social


Exercice du pouvoir dans une situation donnée est lui-même conditionnée, sous contrainte, sous contrôle.
On peut définir le contrôle social comme l’ensemble des contraintes de rationalité produites dans une société par les logiques économiques, par les héritages culturels, par le déroulement de la vie politique. Pouvoir de contrainte rarement rapportable à des acteurs identifiables. Pouvoir anonyme, déjà présent, qui contraint l’exercice du pouvoir par des acteurs identifiables.


  1. La structuration sociale des situations


Domaine majeur de la sociologie politique. Diverses écoles.


    1. Notion de champ social


Bourdieu : champs sociaux sont des « espaces structurés de position (ou de poste) dont les propriétés dépendent de leur position dans ces espaces et qui peuvent être analysés indépendamment des caractéristiques de leurs occupants ».
Notion de champ social est un outil d’analyse qui peut être appliqué à n’importe quel groupe social. Grille d’analyse.
Peut être espace territorial (amphi par exemple, avec autorité de l’enseignant sur étudiants, et entre les étudiants) mais aussi champ plus abstrait (champ politique, avec les compétiteurs en concurrence pour l’accès aux mandats).
Enjeux existent, principaux et secondaires. Champ politique, par exemple, est structuré par la compétition pour les mandats électifs et l’exercice du pouvoir qui va en résulter.
Dans un champ social, tous les agents n’y disposent pas du même revenu et n’ont pas les mêmes ressources d’information et d’influence. Positions montantes et déclinantes également.
Il y a des logiques de situation qui gouvernent les comportements des agents, de façon quasiment irrésistible. Par exemple, dans le champ de la fonction publique, il y a des logiques de carrière, d’accès au pouvoir, qui sont déterminées.
Il y a aussi dans un champ social des agents qui occupent des positions sociales, et qui ont donc intérêt au maintien du champ (orthodoxie), et d’autres qui occupent des positions périphériques, et ont donc intérêt à l’hétérodoxie, donc à bousculer les règles.
Bourdieu ajoute enfin que dans un champ social, il y a donc rivalité et compétition autour des enjeux, mais par delà ces rivalités, il y a un intérêt global au maintien du champ.


    1. Théorie des régulations


Règles juridiques, culturelles, etc., sont intégrées par les individus, intériorisées. Règles peuvent être perçues comme externes ou intériorisées. Avantage quand elles sont intériorisées est que l’on a l’impression d’être plus libre.
Liées à modes de production et de circulation (biens matériels, logiques économiques ; langages, croyances, logiques culturelles…) Lien social dépend aussi des choses permises, interdites…
Règles liées au mode de production de la violence, de la contrainte. Centralisation de la contrainte légitime dans l’Etat moderne par exemple.
Toutes ces règles qui dépendent de ces trois familles (modes de production, langage et production de la violence) engendrent des modes de rationalité, qui nous permettent de penser, mais sont aussi des contraintes, parce qu’ils interdisent de penser certains problèmes. Par exemple, dans les années 1950, il était impensable de parler de l’indépendance de l’Algérie. Jusque dans les années 1970, on ne savait pas penser les problèmes écologiques. « Pouvoir d’ex-communication » (Habermas).
Modes de rationalité interdisent de penser les problèmes en dehors de certains ordres de préférence : politique d’immigration zéro de Pasqua en 1993 par exemple. Impossible de penser cela en dehors d’un mode de rationalité « droits de l’homme ».


  1. L’exercice du pouvoir au niveau de la structure


Quels pouvoirs peuvent être exercés par les acteurs au niveau de la structure ?


    1. Les luttes pour la définition des situations




  • Les luttes pour la définition des cadres juridiques de l’action : acteurs politiques ont un pouvoir de type incrémentaliste, c’est-à-dire qu’il ne peut agir qu’à la marge, de façon très limitée. On peut infléchir un peu le statut de certaines choses à la marge.

  • Les luttes pour la définition du sens des situations : luttes symboliques de Bourdieu. Constantes sur le marché des idées.


2)
Contrôle social est largement un pouvoir sans sujet identifiable, et résulte de logiques de moyen terme et de long terme.
Pouvoir d’acteur identifiable est d’autant plus fort qu’on est dans le court terme et dans le microsocial. Est d’autant plus ténu que l’on est dans le long terme et dans le macrosocial.
Séance 12
L’Europe retrouvée
08/12/1987 : traité de Washington entre les USA et l’URSS. Tournant dans l’ordre mondial.
Pour comprendre, il faut remonter à l’arrivée au pouvoir de Gorbatchev en 1985 en URSS. S’efforce de rénover le système et de le moderniser. Ce qui surprend est la rapidité de la désintégration du bloc soviétique.
Après la guerre froide, quels sont les termes de l’alternative ? A-t-on assisté à la fin de l’Histoire ?


  1. Tentative de réforme de Gorbatchev et son échec


Gorbatchev arrive à la tête de l’URSS après succession de secrétaires généraux grabataires. A la burocratie se substitue un homme jeune, 54 ans, mais également homme qui a conscience rapidement des blocages du système, et met en place des réformes radicales pour tenter de l’améliorer.
Réformes : part du constat que le régime communiste ne permet plus l’essor de l’URSS. Considère qu’il faut sauvegarder le modèle, sauvegarder le socialisme réel, tout en reconnaissant un certain « libéralisme politique ». Constate également que la course aux armements pèse trop sur le pays, et donc qu’il faut négocier pour la limiter.


  1. Le projet politique de Gorbatchev


Ouvrage en 1987, Perestroïka.
Démocratisation de la vie politique et modernisation de l’économie. Quels sont les effets de cette restructuration, et comment se met-elle en place ? Traductions différentes dans le bloc occidental, car n’est pas faite à chaque fois par les mêmes groupes.
Sur le plan politique, action se marque par deux mesures capitales :


  • transfert des compétences du Parti à l’Etat, la plus importante car retourne à l’Etat au lieu de le détruire comme dans le dogme. Véritable chef de l’URSS était Secrétaire Général du Parti Communiste, et organes décidant à la place des Ministères. Rupture permet que le Gouvernement se trouve comme décideur. 30/09/88 : suppression des grands organes du Parti qui chapeautaient les organes gouvernementaux.




  • Libéralisation de l’expression, mais aussi réforme constitutionnelle de décembre 1988. Gorbatchev crée une nouvelle instance élue, Congrès des Députés du Peuple. Démocratisation. Pour se présenter, signature de 500 électeurs seulement. Fin du parti unique. Bien sûr, élections de mars 1989 voient majorité large du PCUS. Mais en grande partie du fait des habitudes, du système, etc. Arrivée de députés indépendants, embryon de libéralisme politique.


Sur le plan économique, réformes également radicales :


  • Loi du 19/11/1986 puis celle du 26/05/1988 permettent aux Soviétiques d’exercer une trentaine d’activités. Liberté d’entreprise.

  • Paysans peuvent louer des terres à l’Etat sur des baux de 50 ans. Garantie de fait de la propriété au paysan. Sont totalement libres de leur production. Introduction de l’économie de marché, de l’agriculture indépendante, dans le système économique, en concurrence avec l’agriculture d’Etat.


Relations internationales : reposent sur trois niveaux, dans le but de diminuer la charge financières de l’URSS :


  • lutte pour le désarmement

  • réduction unilatérale des forces du Pacte de Varsovie

  • fin de l’aide au Tiers Monde.




  1. Lutte pour le désarmement


Nouvelle pensée amène désarmement. Déjà négociations auparavant. Gorbatchev décide d’abandonner les principes de la diplomatie soviétique qui reposait sur l’équilibre de la terreur. Change le système, veut changer le principe de la guerre froide, main tendue plutôt que le bras de fer. Côte à côte plutôt que face à face.
Octobre 1985 à Paris : idée de la « maison commune européenne ».
Rupture : on ne considère plus les Gouvernements occidentaux comme défendant uniquement les intérêts du capitalisme. Gorbatchev remplace le concept de lutte des classes internationale, et met l’accent sur ce qui unit.
Quête est celle de la paix, de la justice, de l’environnement, de la faim dans le monde, etc. Nouvelle forme de coexistence pacifique, très différente de la coexistence pacifique à la Khrouchtchev.
Etapes : d’abord difficultés en URSS. Complexe militaro-industriel, Parti avec les conservateurs, ont du mal à accepter cette idée de coopération. D’autant plus qu’à la même conférence à Paris, en 1985, parle également d’une réduction sensible des armements nucléaires.
Expliquent échec de Reykjavik.
07/12/1988 : ONU, Gorbatchev explique qu’elle a un nouveau rôle à jouer pour la paix dans le monde. URSS réduit de 500 000 hommes les armées du pacte de Varsovie et fait disparaître 10.000 chars. Réduire à 10% le potentiel militaire de l’URSS, en ne demandant rien à personne.
Juillet 1991 : accords START. Réduction des armes stratégiques.
Désengagement du Tiers Monde également, et nouveaux rapports avec les pays dits « frères ». Met un terme à la guerre d’Afghanistan.
URSS va interrompre son aide économique à un certain nombre de pays en difficulté, parce que mal gérée. Idée d’une autogestion, ou plutôt d’une volonté de sortie de la mise sous tutelle.


  1. La chute du mur de Berlin et ses effets induits


Etau desserré sur pays du bloc de l’Est permet irruption des masses et de la démocratie, de la souveraineté populaire.


    1. Les caractères de la crise finale


Difficultés économiques deviennent intenables. Traitement des problèmes anciens par méthode gorbatchévienne ne suffit pas. Si mesures sont audacieuses, ne sont pas assez radicales. Ce ne sont que des demi-mesures, qui ne donnent lieu qu’à des demi-résultats.
Résistances farouches : PC, qui sentent que leur hégémonie est en cause, celle du complexe militaro-industriel, mais aussi celle des dirigeants des pays frères.
Crée attente, qui est loin d’être satisfaite. Libéralisation de la pensée et de la parole, mais pas satisfaite.
Républiques de l’URSS réclament leur autonomie, voire leur indépendance. Premiers : pays baltes. Demandent retour à la démocratie d’avant guerre. Revendications démocratiques, accompagnent revendications nationales. Républiques d’Asie Centrale également : revendications nationales et religieuses, comme par exemple en Azerbaïdjan (guerre religieuse entre chrétiens et musulmans).
D’autre part, si URSS se désarme, année 1988 est dans la plupart des démocraties populaires l’année de grands rassemblements de contestation. Porte a été entrouverte. Hongrie le 15 mars 1988 à Budapest, 10.000 personnes pour commémorer la révolution de 1848. Pologne, nouvelle vague de grèves pour reconnaissance de Solidarnosc.


    1. La disparition du communisme en Europe de l’Est


Lézardé de toutes parts, le bloc s’effondre. Deux types de sortie du communisme :


  • celle des pays d’Europe Centrale où la transition se passe de manière pacifique : Pologne, avec Table Ronde du 6 février au 15 avril 1989, entre le pouvoir, l’Eglise et Solidarnosc, qui débouche sur des élections libres. 13 ministres issus du syndicat sur 24 membres. Triomphe de Walesa, mais aussi de Geremek. 10/09/1989, Hongrie ouvre sa frontière avec l’Autriche, et ouverture est la fin du rideau de fer. Première brèche dans cette frontière hermétique dans laquelle vont s’engouffrer des dizaines de milliers d’Européens de l’Est. Effets induits surtout sur la RDA. Exode des populations ébranle le régime d’Honecker. Son successeur, Egon Krenz, ne peut empêcher les manifestations, qui se terminent par la chute du mur de Berlin. 28/11/1989 : Kohl propose plan de réunification, qui fait peur aux Allemands. Révolution de Velours en Tchécoslovaquie. Bulgarie, très grandes manifestations.




  • celle de l’Europe balkanique, où elle se passe plus violemment. Roumanie : transition plus délicate, malgré oppositions fortes au sein du Parti. Après massacre de Timisoara, Ceausescu s’enfuit, est rattrapé, jugé sommairement puis exécuté. En Yougoslavie, fédération multiculturelle et multinationale se défait, et première guerre en 1992, puis de 1992-1995, avant guerre du Kosovo. Impuissance européenne. Massacres innommables laissés faire par l’Europe.




  • Autre aspect : disparition de l’URSS. 25/12/1991 : fin de l’URSS.



Conclusion

La conflictualité dans les sociétés avancées
Question de la violence : mode de gestion de la conflictualité, un parmi d’autres, à côté de la négociation ou de la délégation. Enjeu majeur dans tout système politique, ne serait ce que parce que beaucoup de régimes sont nés de la violence, et que, souvent, c’est souvent la violence qui fait déraper les régimes.
Définition de la violence politique : violence qui influence les rapports de forces politiques, qu’il s’agisse d’une violence exercée contre le pouvoir ou par le pouvoir contre ses opposants. Mais aussi contestation de la qualification de violence : ce que certains considèrent comme violence ne l’est pas pour d’autres.
On pense souvent uniquement violence physique, matérielle. Mais aussi violence symbolique. Violence physique a également une dimension symbolique, psychologique : victime fait l’expérience de sa vulnérabilité, d’une humiliation, d’une impuissance (à se protéger ou à protéger ses biens, sa cause…). Aussi violence symbolique autonome par rapport à violence physique : injure raciste par exemple, vulnérabilise, humilie… Indicateur d’impuissance.
Aujourd’hui, réduction très sensible, d’une part de la violence physique, et d’autre part de la visibilité de la violence symbolique. Entre les Etats, plus de guerres, violences dans manifestations sociales, mais faibles par rapport à avant, armée plus employée pour tirer sur manifestants, etc. Violence symbolique : manifestations identitaires, diminution de visibilité.
Violence politique est d’autant plus probable :


  1. qu’elle est efficace pour atteindre les objectifs souhaités

  2. qu’elle est légitimée


D’autant plus probable que rapport de force est inégal, et qu’il existe des outils de légitimation.


  1. Réduction des modes de légitimation de la violence




    1. Rhétoriques ne passent plus…


Jusqu’en 1914, discours très puissants de légitimation du recours à la violence, ceci sur tout le spectre des familles politiques (France : de Maistre, Proudhon, Sorel). Mais l’on ne parlera que de la violence intérieure.


  • rhétoriques nationalistes : idée de grandeur et de primauté nationales. Primauté de l’idée nationale sur toute autre allégeance identitaire. Favorisé montée en puissance de formes de violence symboliques comme préjugés xénophobes, antisémites… Dans les colonies, par exemple, modes de violence, selon Hannah Arendt, tels qu’ils ont rétroagi sur le centre lorsqu’il y a eu conflit entre les Etats européens. Techniques utilisées dans les colonies l’ont été entre Etats européens. Conséquence : guerres, dévastations et exterminations de populations.




  • rhétoriques révolutionnaires




    1. Pourquoi ces rhétoriques ne passent plus ?


Evolutions :


  • séductions de l’économie de marché, et violence apparaît comme désorganisation. De nature à paralyser un système économique. Porte atteinte aux gratifications, notamment matérielles, attendues au sein de sociétés d’affluence. Marginalisation de la violence physique, mais aussi symbolique, est une condition du développement économique, mais, rétroactivement, le développement économique et les performances facilitent la marginalisation du recours à la violence.




  • Rôle des médias, et notamment de la télévision, qui montre les séquelles de la violence, les effets réels. Du coup, on associe davantage au concept de violence des séquences de souffrance physique et psychologique, et montée en puissance de la méfiance envers la violence (Luc Boltanski).




  • Lien entre le recours à la violence physique et l’affirmation de valeurs virilistes. Lien aussi entre conditions d’existence (et notamment du travail) et l’affirmation de la force physique. Là où le travail était jadis fondé sur la force musculaire, il est normal que l’on fasse l’éloge de la force musculaire. Aujourd’hui, manuels sont en décroissance, et se passent de leur force musculaire (machines, outils, etc.). Donc, lien en longue période entre valeurs virilistes et recomposition sociale liée à l’évolution industrielle.




  • Capacité mise en place par régimes européens à réduire la violence, en institutionnalisant les conflits. Violence est d’autant plus délégitimée que les conflits sont institutionnalisés. (Oberschall). Maîtrise des risques d’emballement de la violence physique, car attire l’attention, focalise. Première étape : passe par professionnalisation des forces de l’ordre, moins de bavures, formés pour riposte graduée. Maîtrise de la foule, régulation des slogans. Deuxième phase : mise en place de lieux de la conflictualité, légalisation de pouvoir contester dans une certaine mesure. Accès à la table des négociations. Troisième phase : octroi d’un statut juridique, représentations permanentes. Risque : que des organisations contestataires trop protégées se muent en des organisations perçues comme oligarchies privilégiées.




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