Cours de français





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LYCEE ESTIC SAINT DIZIER

1Bis rue du Maréchal de Lattre de Tassigny

52115 Saint Dizier

CLASSE DE 1ère ES

COURS DE FRANÇAIS


Année scolaire 2014-2015

Madame JIMENEZ


OBJET D’ETUDE 1 : Le personnage de roman, du XVIIe siècle à nos jours.
SEQUENCE 1 : Les personnages de roman : des regards sur la société.

Jeudi 04/09 : présentation des cours. Lundi 08/09 : présentation de l’EAF.
Mardi 09/09 : lancement de la séquence.
Séance 1 : FICHE METHODE 1 : savoir prendre des notes et synthétiser un document.

Acticité : application de la méthode en créant une fiche synthétique avec la classe :

 FICHE étude d’ensemble 1: Bref panorama de l’évolution du roman au cours des siècles.

Support(s): connaissances des élèves, photocopie du manuel Hachette P. 48 et 49.
DEVOIRS : pour le lundi 15/09

- faire une fiche titrée FICHE étude d’ensemble 2 : le roman et la société à partir de la photocopie extraite du manuel Hatier 1ère. (Bonus ou malus)

- faire une fiche titrée FICHE étude d’ensemble 3 : le roman et ses personnages à partir du manuel élève p. 44 à 46

(Bonus ou malus à la clef !)
Jeudi 11, lundi 15/09

Séance 2 : LECTURE ANALYTIQUE / Groupement de texte : TEXTE 1. Madame de Lafayette, La princesse de Clèves. Extrait de « Elle passa tout le jour des fiançailles (…) » à « (…) pour M. de Nemours à ne vouloir pas avouer que vous le connaissez sans l’avoir jamais vu. »

Support (s) : p.86 du manuel élève Magnard.
OBJECTIFS ET ENJEUX :

-Montrer l’importance de l’ancrage dans une réalité sociale et historique : la cour d’Henri II.

-Introduire un exemple de rencontre appelé à devenir un topos : le coup de foudre.

-Découvrir les héros : un couple de héros parfaits.

-Axes majeurs : coup de foudre/amour/jeu de regards/jeu social/ancrage dans le réel
Mardi 16/09

+ FICHE METHODE 2 : la question sur corpus élaborée en classe ensemble

 FICHE METHODE 3 : bien présenter son devoir.

(à réviser pour le DS du 22/09)
Jeudi 18/09

Séance 3 : ETUDE DE LA LANGUE : Les actes de langage, l’implicite et la modalisation.

Support(s): manuel élève fiche n°4 du manuel page 528 à 531, échanges en classe.

Activité : faire une fiche de synthèse FICHE LANGUE 1 : Les actes de langage, l’implicite et la modalisation à partir du manuel p. 528 à 531+ ex. proposé par le professeur.
Lundi 22 : DS = TOUT REVISER !

-Questions sur corpus

-un commentaire guidé


lundi 15/09

Séance 2 : LECTURE ANALYTIQUE / Groupement de texte : TEXTE 1. Madame de Lafayette, La princesse de Clèves. Extrait de « Elle passa tout le jour des fiançailles (…) » à « (…) pour M. de Nemours à ne vouloir pas avouer que vous le connaissez sans l’avoir jamais vu. »

Support (s) : p.86 du manuel élève Magnard.
OBJECTIFS ET ENJEUX :

-Montrer l’importance de l’ancrage dans une réalité sociale et historique : la cour d’Henri II.

-Introduire un exemple de rencontre appelé à devenir un topos : le coup de foudre.

-Découvrir les héros : un couple de héros parfaits.

-Axes majeurs : coup de foudre/amour/jeu de regards/jeu social/ancrage dans le réel

-Méthode : l’introduction
INTRODUCTION :

1. Présentation du contexte/le mouvement/ l’auteur : Lors du règne personnel de Louis XIV de 1661 à 1715, ce souverain de France met en place une monarchie absolue dans laquelle il concentre tous les pouvoirs. A cette même époque naît le mouvement littéraire et culturel du classicisme, durant la seconde moitié du XVIIe siècle, dans lequel les auteurs développent un art de mesure et de raison, fondé sur l'idéal de perfection et se méfiant des passions.

Aristocrate cultivée, Madame de la Fayette (1634-1693) fréquente la cour de Louis XIV, les milieux mondains et les salons. Après avoir participé à la rédaction collective d’ouvrage, en 1678 elle fait paraître anonymement, par souci de son rang -puisqu’il n’était pas d’usage qu’une aristocrate et encore moins une femme publie des romans- La princesse de Clèves, chef d’œuvre du classicisme, suivant notamment la structure de la tragédie pour construire son roman, et de ce que l’on nomme la « préciosité » qui consiste en un raffinement dans le jeu des sentiments et dans l'expression littéraire, se manifestant en France dans certains salons au cours de la première moitié du XVIIe s.

2. Présentation de l’œuvre :

Ce roman d’analyse inaugure l’ère du roman moderne par sa quête de la vérité psychologique. Ce roman historique met en scène la société raffinée et galante des princes et princesses de la cour d’Henri II. On y trouve par ailleurs des descriptions de personnages historiques comme Jacques de Savoie –Nemours (1531-1585), Marguerite de Valois (1523-1574), fille du roi Henri II.

On y voit l’œuvre destructrice de la passion et d’une morale qui invite au renoncement.

L’action se déroule, en 1558, à la cour du roi Henri II. Mademoiselle de Chartres, jeune orpheline de seize ans élevée par sa mère selon de rigoureuses règles de morale, parait pour la première fois au Louvre. Le prince de Clèves, ébloui par sa beauté, la demande en mariage. Mademoiselle de Chartres accepte ce mariage de raison. Trop tard, la Princesse de Clèves rencontre le duc de Nemours, un coureur de jupons. Nait entre eux une passion immédiate et partagée, à laquelle sa mère, Madame de Chartres la conjure de renoncer.

Le roman décrit avec beaucoup de minutie les étapes du sentiment amoureux chez les trois personnages, ses effets sur leur comportement et la lutte de la princesse pour ne pas trahir les préceptes maternels et la morale.

3. Situer le passage : Le passage que nous allons étudier ici est la première scène de rencontre entre le personnage éponyme et le Duc de Nemours, homme à la réputation de séducteur, à la cour d'Henri II.

4. Problématique : en quoi cette rencontre amoureuse est-elle une mise en scène orchestrée par le jeu social, par le cadre et les personnages qui en sont témoins?

5. Annonce du plan : Il sera question premièrement d’étudier cet extrait comme une mise en scène d’un coup de foudre amoureux ; nous verrons ensuite le lien à établir entre l’amour et le jeu social dans ce passage.

// Autres questions envisageables : Quel regard sur la société offre cet extrait ?

Qu’est-ce qui fait l’originalité de cette scène de rencontre ?

En quoi cette scène annonce le destin tragique des personnages ?

Comment est abordé le coup de foudre dans ce passage ?

En quoi cette scène est-elle un élément déclencheur de l’intrigue ?

Etudier l’implicite dans cette scène de rencontre ?

Mardi 23/09 RETARD

Séance 3 : ETUDE DE LA LANGUE : Les actes de langage, l’implicite et la modalisation.

Support(s): manuel élève fiche n°4 du manuel page 528 à 531, échanges en classe.

Activité : faire une fiche de synthèse FICHE LANGUE 1 avec la classe : Les actes de langage, l’implicite et la modalisation à partir du manuel p. 528 à 531+ ex. proposé par le professeur à l’oral.

Fin de la lecture analytique du texte 1.
DEVOIRS : pour lundi trouver dans le texte 1 trois indices de modalisation de la l. 22 à la l. 29 et une litote dans le premier paragraphe. Trouver la définition d’une périphrase, d’une métaphore, d’une antiphrase avec des exemples. Vous pouvez utiliser les sites suivants :

http://www.bacdefrancais.net/figures.htm

http://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/figures-de-style.php
Jeudi 25/09 et lundi 29/09

Séance 4 : LECTURE ANALYTIQUE /Groupement de texte : TEXTE 2. Choderlos de Laclos, Les liaisons dangereuses (Lettre 81), La marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont. Extrait de « Entrée dans le monde dans le temps où (…) » à « (…) observations à faire. »

Support (s) : photocopie du manuel Hachette p. 82-83.
OBJECTIFS ET ENJEUX :

-Le libertinage comme un moyen de mettre en scène une vie et de diriger un destin.

-Comprendre les rouages du jeu social au 18e siècle.

-Axes majeurs : libertinage/ Lumières / être et paraître / observation sociale/ faux-semblants de la société.
Mardi 30/09 : correction des DS
Jeudi 2/10 et lundi 6/10

 Documents et activités complémentaires : Histoire des arts

-Visionnage de l’extrait des Liaisons Dangereuses de Stephen Frears correspondant à la lettre 81 étudiée en classe. Présentation du film, réflexion sur le jeu de l’actrice.

- Le libertinage en peinture : Jean-Honoré Fragonard (document à compléter).

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DEVOIRS : pour le 13/10 lire Les Choses de Perec (interrogation de lecture /20)

DEVOIRS : pour le 06/10.

Recherches + exposés : En groupe (2 élèves) faire une RECHERCHE sur :

-le Romantisme et sur François-René de Chateaubriand (4 pages min.) à présenter devant la classe à l’oral.

-le Classicisme et Madame de La Fayette.

-les Lumières et Choderlos de Laclos.

+ rédiger une fiche synthétique du mouvement sous forme de tableau (Epoque/ Principes /Objectifs/Formes privilégiées (roman, essais…)/Thèmes essentiels/Procédés d’écriture/ Ecrivains & œuvres). Résumer une biographie rapide de l’auteur.

Il faudra indiquer les sources utilisées.

Vous pouvez faire une présentation à vidéoprojeter : powerpoint, etc.

Travail noté sur 20.



Le 02, le 06 et le 07/10


 Documents et activités complémentaires : Histoire des arts

1- Le libertinage au cinéma: Visionnage du début des Liaisons Dangereuses de Stephen Frears jusqu’au passage correspondant à la lettre 81 étudiée en classe (35mn). Présentation du film, réflexion sur les personnages, le jeu de l’actrice, les choix pour adapter l’œuvre.

2- Le libertinage en peinture : Jean-Honoré Fragonard


Illustration des Liaisons Dangereuses, 1796
Supports : documents à compléter.
Activités complémentaires : Histoire des arts




1. Le libertinage au cinéma
Activité 1 : au brouillon relevez un maximum d’indications sur les personnages pour les caractériser, le choix des acteurs, le jeu des acteurs, l’adaptation de la lettre 81 en regardant le film. Reportez ensuite les informations essentielles après les échanges avec la classe.



Indications sur…

Le personnage

L’acteur et son jeu

Mme de Merteuil





Valmont





Cécile





Mme de Tourvel








L’adaptation de la lettre 81 :

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› L’adaptation du roman

Une certaine fortune cinématographique

Le roman a été souvent adapté au cinéma ou à la télévision depuis les années 1950. Certaines adaptations japonaises ou sud-coréennes sont difficiles à voir ; d’autres peuvent être consultées en DVD. La première (mais pas la plus intéressante) est celle de Roger Vadim (scénario de Roger Vailland, 1959). L’action est transposée à l’époque contemporaine ; on y découvre Mme de Tourvel en anorak à Megève. La deuxième est réalisée
par Milos Forman en 1989 sur un scénario de Jean- Claude Carrière, qui qualifie son travail de « libre adaptation » du roman. La troisième, parfois connue
sous le titre Sexe Intentions (titre original : Cruel Intentions), a été réalisée par Roger Kumble en 1999 ; l’action est transposée de nos jours aux États-Unis, dans la haute société des étudiants de la côte Est.

L’adaptation théâtrale de Christopher Hampton

Christopher Hampton, dramaturge anglais, a adapté le roman pour le théâtre en 1984, avec un immense succès.

Le film de Stephen Frears

C’est le succès rencontré par cette adaptation théâtrale – et peut-être aussi les préparations au bicentenaire de la Révolution française – qui a motivé l’intérêt des studios américains pour le roman de Laclos, car le passage de la littérature au cinéma a toujours répondu avant tout à des impératifs économiques. La logique concurrentielle des studios américains fait comprendre pourquoi deux projets aussi proches que ceux de Stephen Frears et Christopher Hampton d’un côté, Milos Forman et Jean- Claude Carrière de l’autre, ont pu se monter presque
en même temps. Elle explique aussi que l’adaptation ait bénéficié d’un budget relativement limité, et peut-être qu’on en ait confié la responsabilité à Stephen Frears, réalisateur anglais expérimenté, habitué à tourner vite, auquel on donnait ainsi une chance de faire ses preuves à Hollywood. Le casting américain du film associe deux stars féminines de la fin des années 1980, Glenn Close et Michelle Pfeiffer, capables d’attirer les foules, et un acteur à l’époque moins connu du grand public, mais apprécié de la critique et venant du théâtre, John Malkovich. Uma Thurman et Keanu Reeves n’avaient pas en 1988 le statut qu’ils ont acquis aujourd’hui.

La réception du film de Stephen Frears

Le film est un succès public et critique. Parmi les éloges du film,
on trouve celui de la fidélité au roman de Laclos. C’est cette notion de fidélité qu’il faut évidemment interroger pour faire apparaître les principaux choix interprétatifs opérés par Christopher Hampton et Stephen Frears dans leur travail d’adaptation.

› Les personnages du film
Apparence physique

Les principaux personnages du film sont plus âgés que dans le roman, sans doute pour des raisons de décence, mais aussi pour marquer plus clairement l’opposition entre les libertins et leurs victimes. Cet antagonisme est accentué par les critères de la beauté hollywoodienne, qui font des victimes de belles victimes, et des séducteurs des êtres plus mûrs et plus intelligents. Les costumes en revanche magnifient les libertins, aux dépens notamment du personnage de Cécile, ou de Mme de Tourvel. Enfin John Malkovich et Glenn Close partagent une expérience théâtrale reconnue, et le goût pour un jeu expressif, qui les a fait connaître.

Caractérisation des personnages

Le récit cinématographique est contraint à l’efficacité, notamment dans la caractérisation initiale des personnages. Ainsi les dix premières minutes du film expriment-elles la vanité, l’orgueil, la cruauté des deux protagonistes. Ils définissent par contraste Mme de Volanges et sa fille comme naïves et ridicules. La première apparition de Mme de Tourvel est liée aux couleurs et à la lumière du parc (en oppostion à l’obscurité de la séquence dans laquelle le plan s’insère), et associée à celle de Mme de Rosemonde, pour former un couple austère mais souriant. À chaque couple de personnages est donc associé un registre : dramatique pour Valmont et Merteuil, comique pour Mme de Volanges et sa fille, mélodramatique pour Mmes de Rosemonde et de Tourvel. La première apparition de Danceny, à l’Opéra, au terme d’un complexe mouvement de caméra
qui part de Mme de Merteuil, le montre en larmes, donc en situation de ridicule.

Lien sur gobacfrançais

Sources : www.cercle-enseignement.com/content/.../Les_liaisons_dangereuses.pdf
2 .Le libertinage en peinture : Jean-Honoré Fragonard

Consigne : compléter le document avec la classe.
Le Verrou, huile sur toile, conservée au musée du Louvre




Jean-Honoré Nicolas Fragonard (1732 -1806) est un des principaux peintres français du 18e siècle. Il fut peintre d'histoires, de genre et de paysages. Considéré comme le peintre de la frivolité et du rococo, son travail délaissera la narration historique pour des scènes galantes à tendance ……………… . ‘Les Hasards heureux de l’escarpolette’ (1766) ou la série de panneaux décoratifs réalisée à la demande de la maîtresse de Louis XV, Madame du Barry, demeureront les témoignages majeurs de cette époque galante. Nommé conservateur du musée du Louvre, le peintre du ‘Verrou’ amasse une grande fortune grâce à ses toiles. La Révolution et le néoclassicisme lui feront néanmoins perdre ses commanditaires. Son trait vif, qui suggère plus qu'il ne précise, se “démode” : il est le dernier peintre d'une époque sur le déclin. Thèmes religieux, mythologiques et historiques, allégories, grands paysages inspirés des peintres hollandais, l’oeuvre de Jean-Honoré Fragonard est loin de se résumer à son versant galant toutefois. Elle témoigne plutôt de l'évolution complexe de la peinture européenne au XVIIIe siècle.
Le Verrou est une scène galante peinte par Jean-Honoré Fragonard entre 1774 et 1778, selon les sources. Il s’agit de l’un des tableaux les plus célèbres du peintre, véritable référence de la peinture du XVIIIe siècle. L’interprétation commune suggère que la scène représente deux ………….. enlacés dans une chambre à coucher, l’homme poussant le verrou de la porte…
Le tableau est divisé en deux parties, suivant une diagonale nette, opposant, du côté droit, en pleine lumière, le couple enlacé et, du côté gauche, dans la pénombre, le lit et de ses tentures. L’œuvre est structurée entre ces deux espaces : l’un, dans l’action, présente les faits et l’autre permet l’interprétation. Cette construction amplifie le mouvement des personnages qui semblent entraînés vers le verrou, héros discret mais fondamental. Sans ce dernier, peint de façon excentrée, en haut à droite de la toile, il n’y aurait pas ce dynamisme qui participe à faire de ce tableau un chef-d’œuvre. De plus, la diagonale guide l’œil du lit au verrou, ou inversement, mettant en relation les différents espaces scéniques. Avec Le Verrou, Fragonard invite en somme le spectateur à endosser le rôle d’un ………………. indélicat !
Deux symboles se font face dans la composition du tableau. Le premier est la…………………, éminent symbole du péché originel relaté dans la Genèse. Elle se trouve en pleine lumière, bien en évidence, comme si elle prenait à témoin les deux amants.
L’autre élément symbolique de la toile est un ………………………………….tombé à terre dans l’angle en bas à droite du cadre. Symbole de virginité, traditionnellement jeté en l’air au moment du mariage, il est ici présenté comme dégradé. De plus, il se trouve sous la pomme qui, elle, est posée sur une petite table. Il s’agit peut-être d’une façon de symboliser la victoire du vice sur la ……….. .


L’Escarpolette, vers 1766, huile sur toile, Londres, Wallace Collection.
Fragonard relance le genre des fêtes galantes, mais en substituant à la délicate mélancolie de Watteau une licence audacieuse et amusée. La toile relance le classique triangle amoureux. Tandis que le …………………. inconscient tire les cordes de la balançoire, ………………. furtif se cache dans le buisson fleuri pour observer la jeune femme d’un point de vue privilégié : dans un bouillonnement de jupes, la petite chaussure qui échappe à son pied ajoute une petite note malicieuse !1




La Jeune fille faisant jouer son chien dans son lit, vers 1765-1772
+ Prolongement : Deux citations du Marquis de Sade (1740- 1814)…

« Il est très doux de scandaliser : il existe là un petit triomphe pour l’orgueil qui n’est nullement à dédaigner. »

Extrait de La Philosophie dans le boudoir

« Il n'y a point de passion plus égoïste que celle de la luxure. »

Extrait d' Aline et Valcour

Le 07/10 : fin de la lecture analytique des Liaisons dangereuses. Exposé sur les Lumières et Laclos.

Le 9/10 : absence du professeur (journées d’intégration 2d).

Le 13/10 : évaluation de lecture sur Les choses (notée sur 20).

Exposé sur Chateaubriand et le Romantisme.
Le 14/10 et le 16/10

Séance 5 : LECTURE ANALYTIQUE /Groupement de texte : TEXTE 3. François-René de Chateaubriand, René. Extrait de « (René), calmé par ces paroles (…) » à « (…) et fait couler des larmes. »

Support(s): photocopie du manuel Hachette p. 74-75.
OBJECTIFS ET ENJEUX :

- comprendre le malaise d’une génération

- le regard porté sur la société du 19e

- connaître « le vague des passions » et le Romantisme

- étudier la dimension lyrique d’un texte

- Axes majeurs : « vague des passions »/malaise et souffrance/ regard sur la société et déception

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DEVOIRS POUR LE 3/11 : Faire un commentaire

Support(s): photocopies du livre Les épreuves du bac, méthodes et techniques, Nathan.
Consignes :

1. Lire la page de méthode (Méthode, Préparer un commentaire) et élaborer une fiche de synthèse FICHE METHODE 4 : préparer le commentaire.

2. Lire la page de méthode (Méthode, Rédiger le commentaire) et élaborer une fiche de synthèse FICHE METHODE 5 : rédiger le commentaire.

3. Faire le sujet (Exemple): commentaire sur le texte de Camus extrait de l’Etranger en suivant la problématique, le plan et les idées proposés sur la photocopie (noté /20). macintosh hd:users:katiajimenez:desktop:capture d’écran 2014-10-15 à 17.54.27.png
+Pour rédiger votre introduction et votre conclusion ainsi que pour rédiger vos paragraphes aidez-vous de l’aide méthodologique du DS (sujet et corrigé).

DEVOIRS POUR LE JEUDI 13/11 : Lecture cursive complémentaire

Support(s): documents sur gobacfrancais, rubrique 2d et 1ère, puis Compte-rendu ou Fiche de lecture.
Consigne : retour des fiches de lecture (lecture cursive complémentaire au choix), organisation du planning pour les groupes présentant un compte-rendu de lecture devant la classe, courte évaluation de lecture pour tous (notée /10)

DEVOIR POUR LE MARDI 18/11 : ETUDE DE LA LANGUE  = FICHE LANGUE n° 2 LES FIGURES DE STYLE

Support(s): photocopies du livre Les épreuves du bac, méthodes et techniques, Nathan.
Consigne : À lire et à apprendre (avec définitions et exemples). Evaluation (notée /20).

PENSER À PRENDRE LE LIVRE LES CHOSES POUR LA RENTRÉE.

Texte 3, René, F.R.de Chateaubriand Le 16/10

Consigne : Complétez la lecture analytique avec la classe (// fiche EDL sur les figures de style).
2. Suite…

Le malaise que le personnage éprouve est à relier avec un sentiment de déclin historique correspondant à la fin du règne de Louis XIV, en atteste la phrase suivante « je ne pourrai t’entretenir de ce grand siècle dont je n’ai vu que la fin dans mon enfance » l. 2-3).

De plus, l’utilisation d’antithèses où « génie » l. 5 s’oppose à « souplesse de l’esprit » l. 6, « religion » l. 5 à « ……………………» l. , et « gravité des mœurs » à «………………………. » l. construisent l’idée d’une chute et d’une décadence sociale. Le regard que René porte sur son époque est donc ……………….......... (adjectif).

En retour, le héros paraît ……………………………….. à son temps : son goût pour la grandeur et le sublime entre en contradiction avec la médiocrité de ses contemporains. Son esprit est jugé « ……………………………..» (l. 19-20). Le personnage se plaît donc à souligner le décalage entre lui et la……………………, au prix d’un état d’isolement et d’anomie (désorganisation sociale résultant de l'absence de normes communes dans une société, notion élaborée par Durkheim, sociologue de la fin du 19e s.) On constate ici la singularité du héros du mouvement ………………………………….. (mouvement littéraire) qui ne parvient plus à correspondre avec les normes de son temps (comme Octave chez Musset).
3. Une mise en scène de l’isolement

Il en résulte une mise en scène de l’isolement. Le traitement des repères spatiaux inscrit le personnage dans les marges : de retour dans sa patrie (la France), René choisit de « [se] retirer dans un faubourg pour y vivre totalement ignoré » (l. 21-22). La formule « vie obscure » (l. 23) marque par l’utilisation d’un……………………… (figure de style) un goût pour le retrait hors…………………………………. . Dès lors le texte privilégie les lieux de la solitude et de la rupture avec la société : refuge dans ………………………… (l. 25-37), promenade au moment du coucher du soleil qui a pour itinéraire les ponts, « …………………………………………………………….» (l. 41-42). Le récit enferme le personnage dans les cercles d’une solitude indépassable. Chacune de ses stations dans un lieu marque une étape symbolique. Tout d’abord, René éprouve un sentiment ……………………… (« Je me trouvai bientôt plus isolé dans ma patrie », l. 13), qui est très proche de l’état de l’exil. La station dans l’église dote le malaise de René d’une dimension…………………………………., voire métaphysique : sentiment d’être abandonné de Dieu, imploration pour être libéré de cet ennui de vivre, conscience de rédimer une faute pourtant inconnue. La dernière étape du texte avec le coucher du soleil et le retentissement des cloches laisse le personnage sur l’obsession de……………………………….: « chaque heure dans la société ouvre un tombeau » (l. 48).

II. Un héros romantique face à la complexité de ses sentiments
4. La dimension lyrique du texte

L’exclamation « vaste désert d’hommes » (l. 24) joue sur l’association de termes contradictoires (solitude / société) et s’apparente à un ………………………... (figure de style). L’épanchement de la douleur est central à ce texte où domine le registre lyrique.

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Le discours de René est celui d’une longue déploration du personnage sur lui-même. L’intonation………….. est constamment présente, de la formule inaugurale (« Hélas ! mon père... » l. 2) jusqu’à la clôture («…………………………………» l. ). De même, relevons des exclamatives l. ……………………………

………………………………………..et l. ……………………………

ainsi qu’une interjection :………… l. De même, relevons aussi des questions rhétoriques l. …. à …. , autant de marques du lyrisme.

La déploration est aussi visible par la répétition et le ressassement de mêmes thèmes (exil, mort, ennui de…………..) qui confère une unité de ton au discours, qui hisse le lyrisme élégiaque (qui exprime une extrême mélancolie, qui a la tristesse de l'élégie) jusqu’au lyrisme funèbre à la fin du texte. À travers tout le texte, l’utilisation du champ lexical de …………………………. (« isolé »l. 13, « terre étrangère » l. 14, « me retirer » l. 21, «  y vivre (…) ignoré » l. 22. « ma retraite » l. 38, « retirais » l. 41., « solitaire » l. 42, « pas un ami » l. 45 va aussi dans ce sens.

Le rythme acquiert aussi une importance. La parole va comme s’amplifier comme le prouvent des phrases très ………………… avec des effets de rupture toutefois (rétablissement de phrases plus brèves). Surtout, relevons les trois appositions (mots qui se complètes) (« Traité... honteux... dégoûté... » l. 19 à 22) qui forment un triple palier permettant à la voix de s’élever jusqu’à ce qu’elle ait atteint son intensité maximale dans la proposition principale (« je pris le parti de me retirer dans un faubourg » l. 21, pour retomber en fin d’énoncé (« pour y vivre totalement ignoré » l ; 22).

Lorsque le personnage s’adresse directement à Dieu, son discours prend la forme d’une prière et d’une incantation. Le système des images poétiques contribue au lyrisme du passage. Les clameurs à l’extérieur de l’église sont comparées aux « ……………………………….» l. 29 et aux « …………………………..» l. 30. La ……………………………. (figure de style) liée à une image biblique forte (« de se régénérer, de se rajeunir aux eaux du torrent, de retremper son âme à la fontaine de la vie », l. 34-35) est proche d’une poésie sacrée. Enfin, René quitte le seul registre de la déploration pour offrir une vaste méditation sur le temps et la mort, qui atteint à la grandeur d’un discours ………………. . L’analogie entre l’astre oscillant et «……………………………………..» l. 41 impose des formules métaphoriques somptueuses, dignes d’une oraison funèbre.

+ Un poème en prose…
Le dernier paragraphe peut être considéré comme un véritable poème en prose qui a son unité et sa cohérence.

René y décrit sa solitude, à l’égal de celle de Jean-Jacques Rousseau dans Les Rêveries du promeneur solitaire, mais dans un contexte historique plus tragique, celui de Révolution française, de l’émigration et de l’exil à Londres.

Le mouvement du texte est celui de la construction d’une solitude radicale et douloureuse. À l’enfoncement dans les ténèbres (coucher de soleil, labyrinthe des rues solitaires), s’oppose la lumière des lieux de convivialité ou de sociabilité d’où se trouve exclu René (« …………………………………………………………. », l. 42, « éclairaient », l. 44). Le discours de René repose bien sur l’antithèse : Je / les hommes.

Ce mouvement de l’exil s’accompagne d’un regard sur le paysage et le monde. René est un contemplateur, tel un poète : « je m’arrêtais sur les ponts » (l. 38-39), « en regardant » (l. 42). Le tableau du coucher du soleil acquiert une dimension symbolique : l’entrée dans le monde de la nuit intérieure. Aussi le texte se construit-il sur le thème de la disparition progressive de la lumière. Les ………………………………… (figure de style) inaugurales (« enflammant les vapeurs de la cité » l. 39-40, « un fluide d’or » l. 40) marquent l’irradiation lumineuse dans toute sa splendeur. Puis la lumière n’est plus que celle artificielle des bougies et des demeures (l. 42-43), avant que le texte ne célèbre les ténèbres (« le soir » l. 38, « ………………………» l. 41).
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