Programme du service éducatif





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Abattage : opération visant à détacher le minerai du massif.

Boisage : opération de soutènement du toit à l’aide de chandelles (poteaux) en bois.

Boulon : tige métallique de 1,4 à 2,5 mètres qui « ancre » le plafond (ou « toit ») de la galerie aux terrains supérieurs pour éviter les mouvements. Le boulon solidarise les couches de roche entre elles afin d’éviter leur décollement. Le filetage d’une extrémité permet de lier le boulon au soutènement par une plaquette et un écrou.

Carreau : terme désignant toutes les installations de surface des exploitations minières souterraines.

Chantier : zone d’attaque ou d’abattage appelée aussi « chambre ».

Dépilage : phase d’exploitation minière correspondant au défruitage c’est-à-dire à l’enlèvement du massif après le traçage.

Estacade : chargeuse électrique à racloir.

Foration (ou forage): creusement de trous en vue du tir ou de la mise en place de boulons.

Foudroyage : éboulement provoqué des roches de couverture après l’exploitation du minerai.

Gueules jaunes : nom familier donné aux mineurs de fer lorrains.

Joy : machine à charger le minerai dans un véhicule. Elle est munie de deux pinces qui oriente le minerai.

Jumbo : perforatrice lourde montée sur affûts mobiles destinée à forer les trous qui recevront les charges explosives.

Minette : nom familier donné au minerai lorrain. Son inconvénient majeur réside dans sa pauvreté en fer (de 30 à 35 %).

Porion : chef mineur, équivalent du contremaître.

Purgeage : opération visant à sécuriser les quartiers d’exploitation en nettoyant les parois et le toit pour éviter les chutes de blocs.

Quartier : unité de production dans une exploitation minière.

Rendement : mode de calcul de la productivité minière qui consiste à diviser le tonnage extrait dans une journée par l’effectif ouvrier présent, tant au fond (mineurs, chargeurs, conducteurs, etc) qu’au jour (entretien, etc).

Traçage : après la division en quartier de la zone à exploiter, il s’agit du quadrillage d’un quartier en un réseau de galeries parallèles.

Bibliographie complémentaire
BALIGAND Françoise et CARPENTIER-BOGAERT Catherine, Sainte Barbe : Légende et tradition, Lewarde, Centre Historique Minier, coll. « Mémoire de Gaillette » n° 3, 1997, 169 pages.

BONNET Serge, L’Homme du fer. Mineurs de fer et ouvriers sidérurgistes lorrains, tome II, 1930-1959, 2e édition, Nancy-Metz, Presses Universitaires de Nancy-Editions Serpenoises, 1987, 416 pages.

BONNET Serge, L’Homme du fer. Mineurs de fer et ouvriers sidérurgistes lorrains, tome III, 1960-1973, Nancy-Metz, Presses Universitaires de Nancy-Editions Serpenoises, 1984, 440 pages.

BONNET Serge, Sociologie politique et religieuse de la Lorraine, thèse d’Etat, Paris,1972, 514 pages.

Cabourdin Guy (sous la dir. de), Encyclopédie illustrée de la Lorraine, Metz-Nancy, Editions Serpenoise-PUN, 1994, tome 4.2 L’époque contemporaine. Le vingtième siècle 1914-1994 par Roth François, 272 pages, 1994.

Commaille Laurent, Les cités ouvrières de Lorraine 1850-1940, Etude de la politique patronale du logement, Thèse de doctorat d’Histoire, Université de Metz, 1998, 562 pages.

DELMAS Luc, Une cité minière et cheminote en Lorraine, Jarny 1886-1936, Eveil, mutations et brassage d’hommes, thèse de doctorat, Metz, 1997, 3 volumes, 1418 pages.

Grignon Georges (sous la dir. de), Encyclopédie illustrée de la Lorraine. Sciences et techniques, Metz-Nancy, Editions Serpenoise-PUN, 1995, 2 L’épopée industrielle Bour René (sous la dir. de), 1995, 283 pages.

LANHER Pascale-Françoise, L’histoire du cheval de mine illustré par l’exemple lorrain, thèse pour le doctorat vétérinaire, 1987, 75 pages.

MASSON Jean-Louis, L’industrie lorraine du fer, thèse de doctorat d’Etat en sciences économiques, Nancy, 1977.

NOIRIEL Gérard, Les ouvriers dans la société française, XIXe-XXe siècle, Paris, Seuil, 1986, 321 pages.

Noiriel Gérard, Longwy, Immigrés et prolétaires 1880-1980, Paris, PUF, 1984, 396 pages.

Prêcheur Claude, La Lorraine sidérurgique, Paris, SABRI, 1959, 631 pages.

ROTH François, La Lorraine annexée, Etude sur la Présidence de Lorraine dans l’Empire allemand (1870-1918), Thèse de doctorat ès-lettres, Nancy 2, 1973, 765 pages.

Varoquaux Jean-Arthur, Histoire d’une profession : Les mines de fer de France, Paris, Chambre Syndicale des mines de fer de France-UIMM éditions, 1995, 276 pages.

Plan des salles d’exposition

Plan des galeries

Visite guidée souterraine


Un exemple de sauvegarde du patrimoine industriel
La PRESERVATION de la MEMOIRE OUVRIERE

d

_______________________________

ECOMUSEE

DES MINES DE FER

DE LORRAINE

Adresse : musée des mines de fer de Neufchef

Lieu dit Hamévillers

57700 Neufchef
information : 03.82.85.76.55.

fax : 03.82.84.45.10.

e-mail : musee.des.mines@wanadoo.fr

Internet: musee-minesdefer-lorraine.com
Ouverture:

Musée d’Aumetz: du 1er mai au 30 septembre

de 14h à 18h. (fermé le lundi) départ de la dernière visite 16h30.
Musée de Neufchef : tous les jours de l’année de 14h à 18h. (fermé le lundi) départ de la dernière visite 16h.
Pour les groupes, les 2 Musées sont ouverts tous les jours de l’année, matin et après midi.
RESTAURANT au musée de Neufchef :

Tel : 03.82.84.74.37.
CAFETERIA au musée d’Aumetz :
es MINES DE FER


de LORRAINE
de l’exposé du problème à la prise de conscience
Le bassin ferrifère lorrain s’étend à l’ouest de la Moselle sur une centaine de kilomètres du nord au sud (du Luxembourg à la région de Nancy) et sur 20 à 30 kilomètres d’est en ouest.

Reconnu à ses affleurements depuis la plus haute antiquité, le gisement ferrifère lorrain commence, semble-t-il, à être exploité de façon industrielle aux environs de 1834 avec une phase d’expansion due à la découverte de procédé Thomas-Gilchrist et sa première application sidérurgique en Lorraine dès 1882. c’est alors que l’on prend véritablement conscience de la valeur économique du gisement.

De 1834 à nos jours, le bassin lorrain sera exploité de façon systématique. Le gisement est découpé en concessions, les sites d’extraction qu’ils soient en mines à ciel ouvert, à flanc de coteau ou en mines à puits, se multiplient : plus de 80 mines exerceront ainsi simultanément leur activité avec 35 000 mineurs. Au total, le bassin ferrifère aura livré plus de 2,8 milliards de tonnes de minerai de fer à la sidérurgie.

Depuis 1970, en raison de la conjoncture, de l’importation de minerais riches à moindre coût, de l’augmentation importante du prix de l’énergie et des transports, la place de la « minette » a considérablement diminué. Depuis 1997, il ne reste plus une mine en activité dans le bassin ferrifère lorrain.

Les fermetures successives des mines ont modifié le paysage industriel et humain de cette région de la Lorraine : les installations minières sont démantelées et rasées, les mineurs reconvertis à d’autres tâches, le patrimoine dispersé.

Il fallait conserver ce patrimoine.



De l’idée à la conception du projet
En 1983, des témoins de la disparition du patrimoine des mines s’émeuvent et imaginent de conserver les installations minières les plus significatives afin de les ouvrir au public.

En novembre 1983, la commune de Neufchef, sensibilisée, décide de créer le musée des mines de fer de Lorraine ; elle est bientôt relayée par le syndicat intercommunal pour l’aménagement du site de Sainte-Neige. La foi et l’acharnement de tous les partenaires permettent en 1984 de créer AMOMFERLOR (Association Mémoire Ouvrière des Mines de FER de LORraine), une association de bénévoles dont le siège social est situé à Neufchef (Moselle).

L’association AMOMFERLOR se propose de créer, d’animer et de gérer le site historique des mines de fer de Lorraine afin d’assurer la tradition des mines et sa mise en valeur dans le cadre du patrimoine régional.

AMOMFERLOR, qui regroupe des professionnels des mines, actifs ou retraités, et des bonnes volontés venues de tous horizons, de la sidérurgie à l’éducation nationale, ainsi que des élus sensibles à cette grande idée de Conservatoire des Mines, entreprend les démarches lui permettant de devenir concessionnaire de l’ancienne mine de fer d’Haméviller, dans la vallée de Sainte-Neige, entre Neufchef et Hayange.

La volonté de l’association est de recréer dans le monde souterrain de la mine, l’histoire de l’extraction du minerai de fer, des origines à nos jours (les premières galeries redécouvertes s’y prêtant particulièrement bien, puisqu’elles datent de 1820), et d’abriter dans un musée tous les documents, archives et objets miniers, afin que la public puisse connaître un monde auquel il n’a jamais eu accès.

Parallèlement à la création du site historique des Mines de fer de Lorraine de la vallée de Sainte-Neige, AMOMFERLOR a entrepris la sauvegarde de la mine de Bassompierre Aumetz (Moselle) vouée au démantèlement. La volonté de l’association et la compréhension de la Direction générale de Lormines a abouti à la création du Musée d’Aumetz. Le chevalement du puits d’extraction d’Aumetz, destiné à être ferraillé, est préservé ; sa fière allure et ses 40 mètres de hauteur seront peut-être le dernier symbole des mines à puits. Les bâtiments alentours sont reconvertis en musée avec l’ensemble de leurs installations.

AMOMFERLOR possède maintenant deux sites visitables :

  • l’un souterrain : le musée des mines de fer de Neufchef (mine souterraine et musée), ouvert depuis juillet 1990.

  • l’autre extérieur : le musée des mines de fer d’Aumetz (technique des mines à puits, des explosifs et de la forge)

L’ensemble de ces installations est ouvert depuis le 30 juin 1989.
Comment s’est réalisé un tel projet ?...
Avec volonté, acharnement et 350 000 heures de travail bénévole sur les deux sites.

Les coûts financiers sont d’importance et les investissements nécessaires à cette réalisation dépassent les 3,8 millions d’euros.

Heureusement, la prise de conscience collective a permis de rassembler des partenaires soucieux de l’intérêt du projet et sensibles à l’idée de conserver un patrimoine important pour la région Lorraine.

AMOMFERLOR (maître d’œuvre et maître d’ouvrage)

Le Ministère de la culture et de la communication

La Direction des Musées de France

La Direction Régionale de l’Action Culturelle

Le Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur

Le FEDER

Le Fond d’industrialisation de la Lorraine

La Région Lorraine

Le Conseil Général de Moselle

Le Conseil Général de Meurthe et Moselle

Les 105 communes, partenaires du projet, soit 220 000 habitants

Les Directions Générales des Mines

Les usines sidérurgiques Lorraine

Les entreprises régionales

La Caisse d’Epargne, le Crédit-Agricole, le Crédit-Mutuel, l’UAP



LE MUSEE DES MINES DE FER DE NEUFCHEF
Présente :
LA VISITE DES GALERIES SOUTERAINES

Un réseau de 1500 mètres de galeries débouchant à flanc de coteau dans la magnifique vallée de Sainte-Neige et dont l’exploitation remonte au début du XIXe siècle.

Ces galeries retracent les 3 grandes époques de travail dans les mines, avec outils et machines correspondants :

  • la mine ancienne : des origines à la première guerre mondiale, de l’utilisation du pic à celui de l’explosif.

  • La mine à air comprimé : de 1920 à 1950, les débuts de la mécanisation à l’air comprimé.

  • La mine moderne : de 1950 à nos jours, de l’électricité au diesel.

La visite d’une durée d’ 1h15 se déroulera accompagnée d’un guide bénévole ancien mineur.
LES SALLES D’EXPOSITION

L’histoire du fer : avec l’aide de nombreuses maquettes interactives et un livre sonore, vous découvrirez l’histoire du minerai de fer Lorrain à travers les âges : de sa formation géologique à sa transformation dans la sidérurgie.

Les métiers du mineur : elle présente les différentes tâches caractérisant la profession. Le perfectionnement des outils, l’importance de la sécurité…

Une collection unique de modèles réduits ferroviaires vous sera présentée.

Instants de vie au cœur des cités du fer : cette nouvelle salle d’expo (ouvert en juin 2001) vous présente le quotidien du mineur de fer et de sa famille. Illustrée par une riche collection d’objets et de documents, elle vous permettra de découvrir des reconstitutions de certains cadres de vie des mineurs de fer ( le café, la cuisine…)
LE CARREAU DE LA MINE

Exposé à l’extérieur vous découvrirez un ensemble unique de locomotives et de matériel ferroviaire minier disposé sur voies ferrées, matérialisant le carreau de la mine ainsi reconstitué.
Le musée de Neufchef est aussi muni d’une salle audiovisuelle où vous découvrirez , grâce à des films anciens et contemporains (1925-1950-1988) des images saisissantes sur le travail des mineurs de fer de Lorraine, et d’une salle d’exposition temporaire.


LE MUSEE DES MINES DE FER D’AUMETZ
Présente :
LA VISITE DU CHEVALEMENT

A partir mai 2OO2 : la montée sur le chevalement est maintenant possible. Vous pourrez découvrir du haut de ses 35 mètres, le Pays Haut, avec son relief, ses cités minières, ses fortifications de la ligne Maginot… Un spectacle exceptionnel s’offre aux visiteurs agrémenté par de nombreuses indications didactiques sur le fonctionnement du chevalement et sur le paysage Lorrain.
LES SALLES D’EXPOSITION

Le bâtiment de la machine d’extraction : en liaison avec le chevalement, elle commande le mouvement des cages à l’intérieur du puit. Cette salle aux dimensions importantes, véritable cathédrale du site, vous proposera des collections uniques sur l’histoire des mines à puits.

Le bâtiment des compresseurs : avec ses compresseurs, ses machines à tisser la mèche lente et fabriquer les cartouches d’explosifs (tous, en parfait état de fonctionnement), vous découvrirez l’univers des explosifs dans les mines.

La salle de l’énergie : elle vous expliquera avec quelles méthodes l’électricité était utilisée dans les mines de fer.

Vous y découvrirez aussi l’histoire qui lie les mines de fer avec la 2nd guerre mondiale par la présentation d’une bombe volante V1.

La forge : qui vous emportera dans l’univers du forgeron avec tout son équipement initial en parfait état de fonctionnement
Durant toute la visite vous serez accompagné d’un guide qui vous présentera aussi, une locomotive Alsthom de 40 t et un treuil à vapeur, tous deux classés sur l’inventaire des monuments historiques.

La visite sera complétée par une projection audiovisuelle sur le fonctionnement des mines à puits.


ECOMUSEE

DES MINES DE FER DE

LORRAINE
Programme

du service éducatif

MUSEE DES MINES DE FER DE NEUFCHEF
Visite pédagogique

Histoire-Géographie
Livret-guide professeur (collège)

Parcours n°1

Le travail dans les mines de fer
Dossier réalisé par Pascal Raggi en partenariat avec

L’Ecomusée des mines de fer de lorraine


Sommaire


Thématique page 2
Questionnaire élèves pages 3 à 7
Réponses et compléments d’informations pages 8 à 12
Plan des salles d’exposition page 13
Lexique page 14
Bibliographie page 15

Le présent livret-guide comporte un questionnaire photocopiable

destiné aux élèves

Parcours n°1

Le travail dans les mines de fer


Ce premier itinéraire utilise essentiellement le second palier « les métiers du mineur » : le point de rassemblement et de départ peut donc être établi à ce même niveau.
Thématique : les évolutions du travail dans les mines de fer de Lorraine à l’époque contemporaine.
Problématique : comment ces évolutions ont-elles été induites à la fois par les conditions du gisement et par les nécessités de rentabilité et de performances de l’industrie minière ?

Cela peut permettre d’aborder :

  • le rôle de l’innovation dans le cadre de la seconde Révolution Industrielle (RI).

  • l’importance du marché et de la concurrence, rôles des hommes (techniques et savoir-faire).

et de replacer les changements dans les mines de fer dans l’ensemble plus vaste de l’industrialisation de la société …

Questionnaire élèves

Question n°1 :

Avant 1910, comment s’effectue le travail de la mine ? (observation de panneaux muséographiques)
a-) Grâce à des machines très performantes.
b-) Essentiellement à la main avec l’aide d’explosifs et d’outils rudimentaires (pics et pelles).
c-) Surtout grâce à l’aide des chevaux de mine (extraction et transport).

Question n°2 :

Quelles sont les trois principales innovations qui transforment le travail minier après 1910 ?
a-) L’utilisation du cheval de mine, de la lampe à acéthylène et du casque.
b-) La traction électrique, la perforation pneumatique et le tir à oxygène liquide.
c-) L’utilisation de la poudre noire, de gants et de bottes en caoutchouc.


Question n°3 :

Que désigne en réalité le terme de mineur ?
a-) L’ensemble du personnel de la mine.
b-) Les ouvriers du fond et du jour.
c-) Exclusivement les ouvriers chargés de l’abattage du minerai.
Question n° 4 :

Qu’est-ce que la méthode d’exploitation en traçage et dépilage ? (voir maquette éclairée)
a-) Une méthode permettant de rendre plus efficace l’exploitation des mines.
b-) Une méthode permettant de surveiller les ouvriers.
c-) Un moyen de mieux se repérer dans la mine.
Question n°5 :

Quels sont les problèmes rencontrés par les premières machines de chargement ?
a-) L’adaptation à la largeur des galeries, aux cadences de tir et aux chutes de blocs.
b-) Leurs fragilités et la difficulté de les réparer en milieu souterrain.
c-) Le manque de formation des mineurs.


Question n° 6 :

A quoi sert la chargeuse à pince Joy ?
a-) A abattre la minette puis à la charger.
b-) A creuser des galeries.
c-) A charger le minerai abattu.
Question n° 7 :

Même si des progrès ont été réalisés dans les domaines de l’extraction et du chargement, la protection des ouvriers vous paraît-elle satisfaisante juste après la Seconde guerre mondiale ?
a-) Oui, leurs éclairages et leurs casques leur permettent de bien se protéger.
b-) Non, les risques d’effondrement sont encore importants et même si l’éclairage s’améliore, le port du casque ne se généralise que dans les années 1950.
c-) Non, car les ouvriers ne sont pas responsables de leur sécurité.
Question n° 8 :

Qu’est-ce que le boulonnage ?
a-) Un terme d’argot minier qui signifie que les mineurs sont très surveillés.
b-) Un des nombreux postes de travail du fond.
c-) Une méthode permettant de mieux fixer le plafond de la galerie afin d’éviter les effondrements.

Question n° 9 :

Qu’est-ce qui explique la grande majorité des accidents graves dans les mines de fer ?
a-) Le caractère fondamentalement dangereux de ce travail souterrain et les chutes de blocs.
b-) Le manque de sérieux des mineurs.
c-) Le désintérêt du patronat pour les mesures de sécurité (cela coûte trop cher).

Question n° 10 :

Quelle est l’originalité qui réside dans la réalisation des affiches de sécurité des mines de fer.
a-) Elles ont été réalisées sur papier et sur support métallique.
b-) Certaines sont en plusieurs langues.
c-) Une grande partie de ces affiches a été élaborée par les mineurs eux-mêmes ou par concours.

Questions complémentaires

(barrer les réponses inexactes)

- charger le minerai

On utilisait cette machine pour : - transporter le minerai

- casser le minerai
- roues

cet engin est à - chenilles

- pieds
- Estacade

et s’appelle un ou une - Jumbo

- Joy
indiquer le sens de progression du minerai…

A : point de départ

B : point d’arrivée

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