Transcription de la dernière lettre d’Henri Fertet à sa famille





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Les hommes de la résistance intérieure

Les hommes de la Résistance intérieure

Date de mise en ligne : mai 2015
Qui étaient les hommes de la résistance française en 39-45 ? Discuter de l'importance du devoir de mémoire.

  • Thème : histoire

  • Niveau : B2

  • Public : adolescents

  • Durée indicative : 3 heures environ

Documents utilisés


  1. Le « Chant des Partisans ».

  2. Photographie d’Henri Fertet

  3. Biographie d’Henri Fertet

  4. Transcription de la dernière lettre d’Henri Fertet à sa famille.

  5. Copie dactylographiée de la lettre d’Henri Fertet.


Ces documents sont aussi consultables sur le site http://focus.tv5monde.com/resistance39-45/

Parcours pédagogique





Objectifs communicatifs / pragmatiques

  • Découvrir un chant politique et son message.

  • Faire le portrait d’un résistant.

  • Identifier des traits de caractère.

  • Repérer les différents sujets d’une lettre.

  • Découvrir l’impact d’une lettre.

  • Comparer des idéaux.

  • Exprimer et défendre son opinion.

Objectifs (inter)culturels

  • Rechercher et comparer des informations.

  • Découvrir la vie d’un jeune résistant.

Éducation aux médias

  • Interpréter des images.






Étape 1 – Comprendre le contexte

  • Découvrir un chant politique (activité 1)


Compréhension orale en groupe-classe – 10 min (supports : fiche apprenant, vidéo YouTube)

Distribuer la fiche apprenant. Diffuser les deux premières minutes de la vidéo du « Chant des Partisans », interprété par Anna Marly, disponible sur Internet : https://www.youtube.com/watch?v=QRhg-Ioik8c.

Répondez aux questions ci-dessous avec vos propres hypothèses.

Mettre en commun.

Pistes de correction / Corrigés :

1. C'est un chant politique, un chant engagé. On entend d’abord un bruit de tambours. Il est question de se battre, de faire front.

2. La chanteuse s'adresse aux « partisans », aux gens qui souffrent, à ceux qui résistent.

3. Je pense que c'est un chant ancien. Il parle de la guerre. Il s’agit sans doute de la Seconde Guerre mondiale. On lit les mots « libération », « résistance », on voit des images de guerre, de personnes armées, mais elles ne portent pas d’uniforme militaire, on reconnaît le général de Gaulle, etc.

  • Découvrir le message d’un chant politique (activité 2)


Compréhension orale en binômes – 15 min (supports : fiche apprenant, vidéo YouTube, fiche matériel)

Travailler en binômes. Imprimer la fiche matériel avec la transcription et la distribuer à la classe.

Écoutez attentivement les paroles des deux premiers couplets et répondez aux questions.

Rediffuser les deux premiers couplets du « Chant des Partisans ». Mettre en commun.

Pistes de correction / Corrigés :

1. Les corbeaux sont noirs. Ils symbolisent la menace, peut-être des personnes malintentionnées, un envahisseur, un ennemi, des soldats.

2. La chanteuse parle d'un pays qu'on « enchaîne ». Elle veut dire que ce pays est progressivement privé de ses libertés, est soumis, qu'il est « fait prisonnier ». C'est peut-être la France ou la Belgique, car elle parle français.

3. Les partisans sont des ouvriers, des mineurs et des paysans.

4. Elle appelle les partisans à se battre, à prendre les armes dissimulées sous la paille. Elle leur dit de sortir de leurs cachettes. Elle dit d'attaquer leur ennemi et de le tuer. Elle précise même les moyens à utiliser : balles, couteau, dynamite.

  • Interpréter des images (activité 3)


Expression écrite en petits groupes, production orale en groupe-classe – 20 min (supports : fiche apprenant, vidéo YouTube)

Inviter les apprenants à former des groupes de 3 ou 4 personnes.

Regardez attentivement les images d’archives utilisées dans la vidéo et partagez vos connaissances sur cette époque de l’histoire de France.

Diffuser à nouveau la première minute de la vidéo, sans le son afin que les apprenants se concentrent sur le visuel. Faire des arrêts sur image si nécessaire.

Lors de la mise en commun, insister sur la situation particulière de la France et sur l'organisation de la lutte clandestine.

Pistes de correction / Corrigés :

1. Les images datent d’avant les années 60 : elles sont en noir et blanc et anciennes. Visiblement, il s’agit d’un montage. Nous pensons que ces images sont floues parce qu’elles ont été tournées pendant la Seconde Guerre mondiale, dans la clandestinité, avec peu de moyens techniques. Et puis, c’était certainement un contexte très dangereux.

2. Les hommes discutent autour d’une lampe, un papier à la main : ils ont peut-être reçu des ordres. Puis on voit de jeunes hommes et une femme, le fusil à la main, dans les bois. Puis, on voit des hommes autour d’une table, ils semblent apprendre le maniement des armes. Ensuite, on distingue parfaitement deux hommes qui s’apprêtent à faire sauter des voies de chemin de fer : ils posent sûrement des bâtons de dynamite. Et on voit le résultat : l’image du déraillement d’un train. Enfin, des hommes semblent communiquer par radio. Avec qui ? Leurs chefs ?

3. On sait que la Seconde Guerre mondiale a vu la France occupée par l'Allemagne nazie. Le Royaume-Uni, l'URSS, Union des républiques socialistes soviétiques ou Union soviétique (à partir de juin 1941) et les États-Unis étaient alliés avec la France. J’ai vu de nombreux films sur cette guerre. Je sais que la lutte contre le régime nazi s'est organisée depuis des pays non occupés comme le Royaume-Uni ou les États-Unis. Une partie de la population a également résisté et a lutté de l'intérieur contre ce régime, en France comme le dit ce chant, mais aussi dans d’autres pays d’Europe dont l’Allemagne (cf. le mouvement de la rose blanche et l’attentat de 1944 contre Hitler notamment).

  • Faire le portrait d’un résistant (activité 4)


Expression écrite en petits groupes ; production orale, compréhension écrite en groupe-classe – 15 min (supports : fiche apprenant, fiche matériel)

Conserver la même modalité de travail. Faire observer la photo et émettre des hypothèses. Passer dans les groupes en tant que personne-ressource.

Voici l'un des « partisans » dont parle le chant. Observez sa photo et imaginez sa vie avant son engagement.

Mettre en commun. Distribuer la fiche matériel.

Lisez la fiche matériel et découvrez ce héros de la Résistance.

Faire comparer les hypothèses formulées par les apprenants avec les faits réels.

Pistes de correction / Corrigés :
- C’est un jeune homme, il a peut-être une vingtaine d’années.
- Il est bien habillé, c’est sans doute un intellectuel, un étudiant.
- Moi, je pense que c’est un ouvrier ou un paysan : c’est peut-être une photo officielle où il était particulièrement bien habillé.
- Physiquement, il n’a pas l’air très robuste, mais son regard est très déterminé.
- Moi, je pense qu’il devait aussi avoir une famille : des parents, des frères et des sœurs, même une petite amie.

- Il est beaucoup plus jeune qu’on ne le pensait, mais c’était bien un étudiant, plus précisément un lycéen.
- Ce qui nous frappe, c’est qu’il a mené des actions concrètes, des attaques. Et il était si jeune !
- Oui, et quel courage ! Écrire avec son sang pendant son incarcération, affronter les soldats allemands. Incroyable !
- Etc.

Étape 2 – Comprendre une lettre intime

Identifier des traits de caractère à partir d’une lettre (activité 5)


Compréhension écrite individuelle, interaction orale en groupe-classe – 30 min (supports : fiche apprenant, lettre)

Lire la consigne. Lever les éventuelles difficultés de compréhension du texte. Distribuer la lettre retranscrite.

Lisez la retranscription de la dernière lettre d'Henri Fertet à ses parents. L’image qui en émerge correspond-elle à celle que vous vous êtes faite de lui à la lecture des éléments biographiques ?

Mettre en commun les réponses.

Pistes de correction / Corrigés :

- Non, je suis étonnée, car en lisant sa biographie, j’avais vraiment imaginé un jeune homme audacieux, plus mûr que son âge.

- Oui, moi aussi, j’avais la même impression, mais là, j’ai plutôt le sentiment d’avoir affaire à un jeune garçon.

- Tout à fait, il est très respectueux envers ses parents, il ressort de cette lettre qu’il est encore très jeune. Par exemple il rappelle à ses parents ce que ses compagnons de lycée lui doivent et ce qu’il doit lui-même à deux d’entre eux : un livre et 40 gr de tabac. Ce type de préoccupation semble dérisoire face à la mort !

- Oui, je partage ton avis. On peut constater la même « jeunesse d’esprit » concernant la question de l’orthographe. Rappelez-vous ses petites phrases, alors qu’il a entendu les pas des soldats dans le couloir qui viennent le chercher : « Excusez (les) fautes d’orthographe. Pas le temps de relire. » Pour moi, c’est incroyable ! Comment peut-on penser à l’orthographe dans un tel contexte ? Cela me dépasse ! Mais comme ses parents étaient instituteurs, ils lui ont sans doute mené la vie dure sur l’orthographe. Et à l’école, à l’époque, on devait être très strict là-dessus.

- Au contraire, je trouve que cela peut montrer une certaine droiture et penser aux petites choses du quotidien, c’est peut-être une manière de se rattacher à la vie.

- Par ailleurs, le vocabulaire utilisé est très simple pour un fils d’instituteur tel qu’Henri Fertet. Mais on imagine qu’il n’a pas le temps de faire une belle lettre, de bien écrire. Ce qui ressort, c’est surtout son émotion et le fait qu’il est trop jeune pour mourir, il souligne d’ailleurs son âge « 16 » ans.

- Etc.

Étape 3 – Comprendre la force d’un message

Découvrir l’impact d’une lettre (activité 6)


Compréhension écrite individuelle – 15 min (supports : fiche apprenant, fiche matériel)

Distribuer la copie de la lettre dactylographiée.

Observez la lettre dactylographiée. Répondez aux questions.

Faire observer les éléments du contexte.

Pistes de correction / Corrigés :

1. Ce n'est pas la lettre originale. Elle est écrite à la machine. Dans la lettre originale, Fertet dit qu’il écrit d’une main tremblante, à l’aide d’un petit crayon. Le titre présente le contexte.

2. La lettre est un document du musée de la résistance.

3. Il parle de son amour pour sa famille. Il fait son testament, il parle de choses du quotidien : il lègue ses biens (livres, objets) à sa famille. Il parle du rôle de la résistance, de la guerre en France. Il parle de la souffrance, de la mort.

4. Henri Fertet est un résistant exemplaire. Il affirme vouloir mourir pour la patrie, sans peur, pour son pays et son combat. Sa lettre montre également que c'est un fervent catholique. On mesure également l'importance qu'occupent sa famille et ses amis. Les petits détails à régler dans son quotidien le rendent également proche et humain. La force qui se dégage de sa lettre doit avoir été un incitatif pour d’autres jeunes.

Comparer des idéaux (activité 7)


Compréhension écrite en petits groupes – 15 min (supports : fiche apprenant, fiche matériel)

Former à nouveau des groupes de 3 à 4 personnes.

Voici un autre couplet du « Chant des Partisans ». Quels passages de la lettre d’Henri Fertet retransmettent le même message ?

Lever les problèmes de lexique.

Mettre en commun.

Pistes de correction / Corrigés :

Extraits du chant des partisans

Passages de la lettre d’Henri Fertet correspondants

« Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait, quand il passe. »

« Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. »

« Et ces vengeurs auront de nouveaux défenseurs qui, après leur mort, auront des successeurs. » (Pour information, citation de Jean Racine) : les résistants sont des gens déterminés, conscients de leur devoir. Ce sont des gens qui passent, ils sont conscients qu’ils peuvent arrêtés, fusillés. Mais d’autres viendront après eux et reprendront la lutte.


« Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes. »


« Je n'ai pas peur de la mort ; j'ai la conscience tellement tranquille. » Les résistants savent que leur sang peut couler lors des attaques et noircir au soleil, mais ils n’ont pas peur de la mort.


« Sifflez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute… »

« Je garde mon courage et ma belle humeur jusqu'au bout et je chanterai « Sambre et Meuse » ». Siffler, chanter jusqu’au bout sachant que la liberté, la résistance les écoutent et perdureront. Voilà ce qui donne de la joie aux résistants même quand ils sont sur le point de mourir.

Quelle que soit la forme du texte, chant ou lettre, ce sont les mêmes idéaux qui s’expriment et qui nourrissent l’âme et le courage des jeunes résistants.




Étape 4 – Présenter et défendre une opinion

Participer à un débat (activité 8)


Interaction orale en groupe-classe – 25 min (support : fiche apprenant)

À partir des trois extraits ci-dessous, exprimez votre opinion sur les idéaux exprimés par Henri Fertet. Dirait-on encore cela aujourd’hui, en France et ailleurs ? Partage-t-on encore les idéaux qui ont animé les jeunes Résistants français ?

Lancer la discussion. Intervenir si nécessaire pour relancer le débat, offrir des ressources lexicales et corriger certaines erreurs récurrentes.

Pistes de correction / Corrigés :
1. - À mon avis, Henri Fertet montre combien il est patriote : il croit en la France, en son indépendance.
- Oui, ce qui me frappe, c’est qu’il croit que ce pays existera toujours.
- Non, moi je dirais qu’il croit dans les valeurs, les idéaux qui animent la France de son temps, de toujours : l’amour de la liberté, le courage, le refus de la soumission et la lutte pour cette liberté.
2. - Je suis d’accord. Et on peut ajouter la deuxième citation en appui : son idéal, c’est une nation basée sur des valeurs comme le travail ou l’honnêteté. Ce sont bien des valeurs éternelles, valables à chaque époque de l’histoire.
- Là, je voudrais rebondir : aujourd’hui, ce sont des valeurs qui sont remises en question, à commencer par le droit au travail. Comment peut-on parler d’une nation fondée sur le travail et l’honnêteté quand plus de 10 % de la population est condamnée au chômage ! Cette vision de la France est démentie par les chiffres.
- Oui, c’est vrai que suite à la crise économique, le contexte a changé. Mais le travail et l’honnêteté restent des valeurs, elles sont plus difficiles à mettre en pratique, c’est vrai. Etc.
3. - Ce qui me paraît intéressant, c’est que Fertet, bien qu’ayant un sens aigu du devoir, croit au « carpe diem », à la joie de tous les jours. Il incite les Français à suivre cette idée. Pour moi, cela le rend plus humain, plus proche de nous.
- D’accord avec toi, ça, c’est un idéal éternel, avec la liberté. Et là, oui, je pense qu’on est prêt à se battre pour de tels idéaux.
- Oui, moi cela me rappelle les printemps arabes de 2011, et l’esprit de résistance qui persiste malgré la répression. Aucune force ne peut la briser. Etc.


Exprimer son opinion (activité 9)


Production écrite individuelle, production orale en groupe classe – 40 min (support : fiche apprenant)

En 2015, de nombreux pays commémorent ou ont commémoré la fin de la Seconde Guerre mondiale. Quels sont les objectifs de ces commémorations ? Sont-elles vraiment importantes ? Devrait-on laisser l'histoire des guerres de côté ou doit-on, au contraire, la mettre en valeur, par exemple à l’école ou dans les médias ? Formulez votre opinion à ce sujet, par écrit.

Laisser aux apprenants le temps de rédiger leur production écrite. Les encourager à bien structurer leur texte.

Mettre en commun : inviter les apprenants qui le souhaitent à lire leur production. Prolonger le débat, si la classe le souhaite. Ramasser les copies en vue d’une correction individualisée.

Pistes de correction / Corrigés :

Tout d’abord, je voudrais préciser qu’il existe des matières apparemment plus essentielles à l'école que l'histoire ou la géopolitique, comme les mathématiques ou l'étude des langues. Toutefois, en y réfléchissant bien, l'apprentissage de l'histoire est très important pour comprendre le monde actuel et pour ne pas répéter les erreurs du passé. Et l’histoire ne s’apprend pas qu’au travers des manuels ou des documentaires, elle se découvre aussi grâce aux commémorations.

Certes, on pourrait penser que certaines commémorations sont plus un jeu politique qu'un réel effort de mémoire. Mais, je crois qu’aujourd’hui, elles sont une forme d’éducation à la paix. On commémore les victimes, les hommes et les femmes sacrifiés au nom d’intérêts politiques et économiques centrés sur le nationalisme et l’impérialisme. Commémorer les guerres, c’est en rappeler toutes les horreurs, les destins brisés, les souffrances physiques et morales, c’est donc consolider la paix dans le cœur des hommes d’aujourd’hui.

Par ailleurs, commémorer, c’est partager des rituels qui sont aussi investis de sens et d’émotion. Et ces rituels imprègnent la mémoire, consolident le souvenir des faits historiques, structurent le sentiment collectif d’appartenance à une nation. D’où leur importance aujourd’hui, où, dans les médias, il est souvent question d’individualisme et de désagrégation sociale. Etc.

Étape 5 – Pour aller plus loin

Rechercher et comparer des informations


Compréhension écrite/orale individuelle, production orale en groupes-classe – 40 min

Recherchez des informations sur la résistance. Vous pouvez approfondir la situation de la France durant la Seconde Guerre mondiale ou changer de lieu et d’époque.

Connaissez-vous d’autres mouvements de résistance ? Il y en avait par exemple en Allemagne à la même époque. Y en a-t-il encore aujourd’hui et où ?

Quelles actions peuvent être menées pour résister ? Sont-elles nécessairement violentes ?

Vous pouvez rechercher des informations sur Internet, ou mieux encore : poser des questions à un connaisseur, visiter un musée, envoyer un courriel à un lieu de mémoire, etc.

Enfin, il est possible de visionner sur Internet le documentaire Je meurs pour ma patrie, Ina.fr, 11 mai 1980. Il contient un rappel des faits et des témoignages des anciens membres des groupes Guy Mocquet et Marius Vallet. Voir : http://www.ina.fr/video/I07297732


Fiche réalisée par : Rémy Thomas

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Alliance française de Bruxelles Europe
mai 2015


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Transcription de la dernière lettre d’Henri Fertet à sa famille iconBibliographie 1956 «Lettre»
«Lettre», in En souvenir de Michel Alexandre, leçons, textes et lettres, Mercure de France, Paris, 1956, pp. 551-552






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