Rapports annuels 2012-2013 table des matières





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Assemblée générale annuelle 2013
Le dimanche 16 juin 2013
Stade Uniprix

Montréal
Rapports annuels
2012-2013

TABLE DES MATIÈRES


Rapport annuel du président

L’année financière 2012-2013 a été couronnée de grandes réussites, mais nous avons toutefois dû faire face à quelques problèmes importants qui n’ont toutefois pas eu d’incidences majeures sur la qualité de nos services et programmes.
Le succès qu’a remporté la troisième édition de la Tournée de tennis scolaire, présentée par les Producteurs laitiers du Canada, nous a véritablement placés à l’avant-plan tant parmi l’ensemble des fédérations sportives que sur le plan national.
Plus de soixante-dix écoles visitées et situées dans une douzaine de régions du Québec, des ateliers pour les enseignants en EPS lors de quatre journées pédagogiques, quelque 14 000 enfants rejoints directement et plus de 30 écoles qui ont chacune reçu un ensemble de tennis gratuit grâce au Programme Bon Départ de la Fondation Canadian Tire, ne sont là que quelques statistiques qui confirment le succès retentissant qu’a obtenu ce formidable projet. Ce dernier, indéniablement, n’aurait pu tenir la route sans l’implication de partenaires comme Québec en Forme et les Producteurs laitiers du Canada. Je tiens donc à les remercier sincèrement pour leur important support.
Encore cette année, la Tournée Sports Experts présentée par la Banque Nationale a encore connu un vif succès sur l’ensemble du territoire québécois en accueillant des participants de tous âges. Un peu plus de 2 200 amateurs de tennis ont pu profiter des quelque 70 sessions offertes par notre excellent animateur principal, M. David Hogues, dans les parcs et clubs municipaux. Cette tournée est privilégiée de pouvoir compter sur un nombre important de partenaires financiers de renommée pour nous permettre de promouvoir notre magnifique sport.
Un autre beau projet initié par Tennis Canada et piloté de main de maître par Tennis Québec, en collaboration avec Tennis Montréal, a vu le jour au cours de l’année. Il s’agit du nouveau centre de minitennis Le Smash à la nouvelle Esplanade Financière Sun Life au Parc Olympique. La Régie des installations olympiques, à notre grand bonheur, a construit six terrains de minitennis, cinq terrains de ¾ de terrain et d’un terrain Le Petit Tennis afin de promouvoir le tennis auprès des jeunes et des adultes. Des cours de tennis pour débutants ont été donnés, la Tournée Sports Experts y a accueilli 140 participants et nous y avons tenu un stage Instructeur à l’automne. Tennis Québec a aussi organisé la première édition de la Mini Coupe Rogers en août.
Le programme Récré-tennis a poursuivi sa lancée avec l’ajout de trois nouvelles collectivités (Récré-tennis MRC Mékinac en Mauricie, Récré-tennis Dolbeau-Mistassini au Saguenay Lac-St-Jean, et Récré-tennis Valleyfield dans le Sud-Ouest. Avec plus de 40 collectivités, le Québec constitue donc la véritable figure de proue au Canada. Le modèle intéresse même plusieurs autres fédérations sportives qui pourraient s’en inspirer. L’année 2012-2013 a aussi vu l’annonce de la mise en place du programme Les Petits As du Montréal Grand-Sud-Ouest sous la supervision de Normand Rothsching. Le but de ce programme est d’implanter différents programmes d’initiation, de récréation et de compétition pour les 12 ans et moins sur un territoire regroupant une population de 300 000 personnes, 47 écoles primaires, 18 centres communautaires, 73 terrains publics et un club de tennis intérieur. Un ambitieux projet qui devrait connaître beaucoup de succès lorsqu’il aura pris son rythme de croisière.
Par ailleurs, mentionnons la présence de seulement trois athlètes québécois (sur neuf) membres du Centre national d’entraînement de Tennis Canada, soit Françoise Abanda, Eugenie Bouchard chez les filles, ainsi que Hugo Di Feo du côté masculin. Plusieurs d’entre eux ont connu de belles performances depuis leur arrivée au Centre.
Soulignons les résultats très prometteurs chez nos représentants juniors québécois : atteinte du 2échelon mondial junior pour Eugenie Bouchard et du 4e rang (15e l’année précédente) pour Françoise Abanda (avril 2013), titres canadiens pour Nicaise Muamba (12 ans et moins extérieur 2012), Marie-Alexandre Leduc (16 ans et moins extérieur 2012), Samuel Monette (18 et moins en salle 2012) et Hugo Di Feo (18 ans et moins extérieur 2012). Nicaise Muamba et Félix Auger-Aliassime ont aussi remporté la compétition par équipes de la Coupe LeBlanc.
On ne peut passer sous silence les résultats remarquables d’Eugenie Bouchard qui a gagné son premier titre WTA, à Bastad en Suède, au mois de mai 2012 (suivi de deux autres titres en simple) et d’une incroyable performance à Wimbledon alors qu’elle a remporté les titres en simple et en double dans la compétition junior.
Aleksandra Wozniak a fait un retour fulgurant en 2012 pour terminer l’année au 43e rang. Elle s’est malheureusement blessée à l’épaule lors du Challenge Bell de Québec en septembre dernier. Elle a par la suite tenté un retour au tournoi de Key Biscayne en mars 2013 qui s’est soldé par un échec. Elle a donc dû retourner à la case de départ étant toujours ennuyée par son problème à l’épaule.
Pour ce qui est de la Coupe Rogers (tant à Montréal qu’à Toronto), ce fut une année un peu décevante tant par l’affluence des spectateurs (en conflit avec la présentation des Jeux olympiques et en raison du mauvais temps) que par les nombreux désistements et les défaites hâtives des têtes d’affiche. Ceci a évidemment eu un effet direct sur les revenus provenant de ces deux tournois. L’édition 2013 des hommes permettra sûrement à Tennis Canada de revenir aux chiffres d’assistance auxquels ils nous ont habitués.
Tennis Québec a malheureusement connu aussi quelques problèmes au niveau de sa permanence au cours de l’année. Nous avons perdu une nouvelle acquisition, Yannick Marcoux, qui était responsable de la rédaction du magazine Tennis-mag. Ce départ a évidemment laissé un vide important qui a été comblé, en sus de toutes ses tâches, par un travail incessant et professionnel de M. Réjean Levesque qui fut par la suite appuyé par Mme Geneviève Prairie-Caron. Nous avons également perdu pour presque toute l’année les services de notre directeur technique, M. Frédéric Ledoux, pour des raisons de santé. Heureusement, M. David Marandon a su nous venir en aide et prendre efficacement, sous la supervision de M. François Giguère, les tâches du poste laissé vacant.
Une fois de plus, une saine gestion à Tennis Québec nous a permis d’accomplir plusieurs grandes choses malgré un budget limité. Les revenus en 2012-2013 ont été plus importants en raison du nouveau programme de financement Placement Sports. Les dépenses ont été inférieures en raison, entres autres, de l’accumulation de matériel scolaire qui nous a permis de ne pas engendrer d’importantes dépenses dans ce secteur en cours d’année. Par conséquent, notre organisation a donc pu boucler l’année avec un intéressant excédant.
Toutefois, comme je me plais à le dire, il y a loin de la coupe aux lèvres. Tennis Québec travaille sans relâche à développer encore davantage la pratique du tennis à tous les niveaux d’intervention et à développer des athlètes qui obtiendront des résultats internationaux à la hauteur des attentes de tous. Mais, pour ce faire, elle devra surmonter deux obstacles majeurs :


  1. Le financement de l’État qui ne suit pas l’indexation du coût de la vie depuis près d’un quart de siècle.


Bien que la part des revenus de Tennis Québec provenant de l’État ne cesse de diminuer (elle ne représente plus que le quart), la Fédération ne pourra uniquement compter sur la croissance du financement privé pour assurer son développement. Les subventions de l’État au soutien des opérations (Programme de Soutien des Fédérations Sportives Québécoises - PSFSQ), la base de notre fonctionnement, ne seront pas réajustées à la hausse de sitôt. Cependant, la lumière au bout du tunnel apparaît avec la mise en place en 2012-2013 du programme d’appariement Placement-Sports. Si les sommes nécessaires pour l’appariement sont suffisantes et garanties par le Gouvernement au cours des prochaines années, nous pourrions finalement envisager l’avenir avec beaucoup plus d’optimisme. En usant de créativité, ce nouveau programme pourrait peut-être nous permettre d’être un jour considéré comme une province qui, non seulement développe en quantité de véritables athlètes de niveau international, mais qui contribue également à sensibiliser un plus grand nombre de gens à adopter un mode de vie sain et actif.


  1. La rareté des installations intérieures


Le soutien de l’État doit également s’inscrire dans son implication financière à la création de nouvelles infrastructures intérieures, une denrée qui est de plus en plus rare avec la fermeture de plusieurs centres au cours des dernières années. Un soutien aux structures existantes et de nouvelles installations permettraient ainsi de palier au manque flagrant et criant de temps de courts pour les athlètes en plein développement. Tennis Québec fait face, depuis quelques années, à un manque flagrant d’heures de terrains pour subvenir à ses besoins de développement. Nous sommes dans l’obligation de limiter le nombre de compétitions et même le nombre d’inscriptions à nos événements. Nous ne pouvons développer adéquatement notre sport dans un tel contexte.
Il faut donc être vigilant et ne pas s’asseoir sur nos lauriers afin de surmonter les obstacles qui peuvent se dresser devant nous. Heureusement, je sais que nous pouvons compter sur une petite équipe dynamique, dévouée et visionnaire.
Finalement, je désire féliciter tous les membres de la « Fédé », dirigée avec brio par le directeur général Jean-François Manibal. Également, je me dois de remercier tous les intervenants du milieu tennistique québécois qui, de près ou de loin, directement ou indirectement, ont contribué à notre succès collectif.

Réjean Genois

Président
Rapport annuel du secrétaire-trésorier

Permettez-moi de profiter de l’occasion pour souhaiter aux membres de Tennis Québec une excellente assemblée annuelle et une réunion du Conseil d’administration remplie de sages et utiles décisions.
À la lecture du Rapport de mission d’examen de la firme de vérification externe Boulanger & Paquin, CPA Inc., vous constaterez que notre organisme a poursuivi avec succès son travail de consolidation de ses finances, tout en préparant avec audace un avenir dont il est toujours impossible de connaître la générosité.
Notre excédent des produits sur les charges (des revenus sur les dépenses) a atteint un peu plus de 94 000 $ lors de l’exercice qui s’est terminé le 31 mars dernier. Le surplus accumulé de Tennis Québec se chiffre maintenant à un peu moins de 440 000 $, ce qui peut paraître intéressant, mais qui ne représente tout de même qu’à peine 20 % de notre budget annuel de fonctionnement.
Les raisons de l’excédent pour le dernier exercice peuvent se résumer ainsi :

  1. Achat moins considérable d’outils pour le tennis scolaire, puisque nous avons écoulé les stocks que nous détenions l’an dernier.

  2. Fondation « Bon départ » de Canadian Tire pour les écoles défavorisées.

  3. Recettes provenant du programme gouvernemental « Placements Sports » qui nous permet d’obtenir des sommes supplémentaires quand nous recevons des dons pour l’autofinancement. Il s’agit en fait de revenus d’appariement visant à favoriser le fonctionnement des opérations régulières des organismes sportifs québécois. Cependant, nous ne savons pas si cet intéressant programme se répétera dans les années qui viennent, ni pendant combien de temps.

  4. Hausse constante du membership des clubs de tennis extérieur.


Malgré son importance, le surplus ne peut être affecté en totalité aux dépenses courantes de Tennis Québec. En effet, le Fonds Bert-Ouellet (70 000 $) et le Fonds des immobilisations (110 000 $) sont des éléments indépendants dans les avoirs de l’organisme. On peut donc affirmer que notre fédération bénéficie d’une somme d’environ 260 000 $ à injecter éventuellement dans ses opérations courantes.
Des défis s’offrent à nous pour maintenir intacte notre santé financière.


  1. Les subventions gouvernementales ont subi des coupures qui seront récurrentes au cours du présent exercice et du suivant. Nous ignorons bien sûr que seront les politiques gouvernementales au cours des prochaines années.

  2. Tennis Canada a mis fin aux subventions destinées au programme scolaire.

  3. L’accroissement de la mission de Tennis Canada rend encore plus évident le besoin de personnel. Nos employés sont confrontés à un travail de plus en plus considérable, ce qui explique les problèmes de santé qui les frappent. Pour cette raison, il faut absolument que notre organisme augmente sensiblement le nombre de personnes à son service.

Pour la première fois de son histoire, Tennis Québec a dépassé le seuil des deux millions de dollars en recettes au cours de son dernier exercice financier. Les subventions représentent à peine 28 % de cette somme, alors que tous les programmes d’autofinancement pèsent à hauteur de 72 % de nos revenus. C’est une donnée totalement inversée par rapport aux chiffres que nous pouvions citer il y a à peine 20 ans.
Cette année encore, nous avons versé un montant de 50 000 $ à notre Fonds des immobilisations qui nous servira, quand il sera assez garni, à nous doter d’infrastructures nécessaires à la bonne marche de nos activités sportives, de nos compétitions, de l’entraînement des joueurs et de nos stages de formation, autant en ce qui concerne les entraîneurs que les joueurs et les officiels.
Ces données intéressantes ne permettent pas de cacher certaines lacunes qu’il nous faudra combler dans les prochaines années, voire dans les prochains mois. Nous constatons avec regret le manque de ressources humaines dans certaines régions du Québec. Ces lacunes se voient en particulier dans le domaine des officiels, ainsi que dans ceux des installations de tennis et de la formation de joueurs. Il faudra donc porter une attention particulière au développement régional pour que tous les amateurs de tennis, quelles que soient leur provenance et la distance qui les sépare des grands centres, aient les mêmes chances de pratiquer le noble sport qu’ils ont choisi. C’est une question de justice et d’équité.
Je m’en voudrais, en terminant, de ne pas saluer avec déférence les bénévoles et les employés qui ont rendu possible le travail gigantesque effectué par Tennis Québec au cours des dernières années. Au sommet de cette pyramide, je tiens à souligner le professionnalisme de notre directeur général, Jean-François Manibal, toujours aussi solide et inflexible dans la recherche de l’excellence. Directeurs, directrices et contractuels méritent des félicitations sincères de notre part… et la promesse que nous tenterons, dans la mesure de nos moyens, de leur fournir de l’aide supplémentaire dans les plus brefs délais.
Avec l’assurance que le tennis rayonnera de plus en plus au Québec grâce notamment aux efforts de tous les intervenants et de notre organisme de régie, je vous souhaite une année remplie de bonheur et de succès.

Jean-Guy Fugère

Secrétaire-trésorier

Rapport annuel de la Commission des officiels du Québec

Comité exécutif
Présidente : Édith Lemay

Vice-président : Claude Joly

Secrétaire-trésorière : Isabelle Arbour

Administrateurs : Guy Vézina

Virginie Gagnon

Yves Duchesne


Représentants Tennis Québec : Frédéric Ledoux/François Giguère/Jean-François Manibal

Comités et fonctions
Sélection
Un comité de trois personnes est formé pour contribuer à la sélection des officiels pour différents tournois sanctionnés par Tennis Canada en majorité (les Futures, Challenger de Granby, recommandations pour les deux Coupes Rogers, la Coupe LeBlanc, le Challenge Bell, les Futures Saguenay, le Challenger de Rimouski, les Internationaux juniors de Repentigny). Tennis Québec fait sa propre sélection de juges-arbitres pour ses tournois provinciaux et cette sélection demeure sous la responsabilité de M. Claude Joly.
Communication
Envoi par courriel des formulaires de disponibilités pour les tournois de printemps, été, automne et hiver. Envoi de messages d’intérêt public.
Éthique et discipline
Voir à ce que les officiels respectent le code d’éthique qui a été signé (signature perpétuelle) avec le renouvellement de la licence d’officiel. Dans le cas d’un manquement à ce code d’éthique par un officiel, un comité se forme pour régler le problème.
Formation et suivi de formation
Un comité s’occupe de recruter des formateurs, de coordonner les dates, de réserver les locaux et les terrains pour donner les stages suivants : initiation à l’arbitrage, arbitre de chaise provincial et juge-arbitre provincial.
Notons que le cours de premier échelon « Introduction à l’arbitrage » comporte maintenant un module de cours spécifique aux besoins d’officiels de Tennis Québec, c’est-à-dire le travail d’arbitre itinérant.
Le comité s’occupe, par l’intermédiaire de tournois sanctionnés par Tennis Québec, de faire pratiquer, sous supervision, les personnes qui ont suivi un stage d’initiation à l’arbitrage et arbitre de chaise provincial.
Depuis 2010, Tennis Canada, en collaboration avec la COTQ, a introduit aussi une forme de formation continue, puisque tous les officiels licenciés doivent obligatoirement compléter chaque année un « open test book » pour conserver leur certification.

Réunions régulières du comité exécutif
Ce comité se réunit en moyenne trois fois par année pour discuter de différents sujets et une autre réunion est prévue au mois de novembre pour préparer/planifier l’assemblée générale annuelle. Des procès-verbaux sont rédigés pour chacune de ces réunions.

Assemblée générale annuelle
Une AGA est prévue en novembre de chaque année au Stade Uniprix pour faire le bilan de l’année et de se préparer pour la prochaine année. En moyenne, il y a une trentaine d’officiels présents à cette assemblée.

Cotisation
Chaque officiel doit prendre sa licence d’officiel au coût de 45 $ pour l’année 2012-2013. Il y a en moyenne une soixantaine de licenciés. Nouveauté, depuis 2010, le renouvellement de la licence d’officiel peut se faire électroniquement.

Stages de formation
Initiation à l’arbitrage
En 2012-2013, il y a eu 2 stages dirigés par Édith Lemay et Virginie Gagnon. Le premier stage a eu lieu en avril (8 candidats) et le deuxième a eu lieu en novembre (4 candidats).




Arbitre de chaise
Ce stage a eu lieu les 4 et 11 novembre 2012 avec 5 candidats. Ce stage a été dirigé par Claude Joly.
Tournois
Nous avons officié plus de 80 tournois provinciaux, 10 tournois nationaux juniors, 4 tournois nationaux séniors et 10 tournois professionnels sur le territoire québécois! Deux officiels québécois ont officié à titre de juges de ligne aux Jeux olympiques de Londres à l’été 2012.

Édith Lemay

Présidente

Rapport annuel de la Commission d’enseignement

Introduction
La Commission d’enseignement est formée de gens passionnés de l’enseignement du tennis et ayant des compétences diversifiées de manière à pouvoir optimiser cette sphère très importante de notre sport. Elle vise à développer les ressources compétentes qui assureront la qualité de l’enseignement au Québec. La Commission s’est réunie à deux reprises lors de la dernière année en plus des réunions de sous-comité pour différents dossiers. Voici les membres de la Commission d’enseignement pour l’année 2012-2013 :
Mme Séverine Tamborero, présidente

M. Cody Stuart

M. Mathieu Sarrazin

M. Conrad Pineau

Mme Andréanne Martin

Mme Marie-France Mercier

Mme Mélanie Marcotte

M. Hugues Laverdière

M. Jean-Guy Cossette

M. Dominic Samson

M. Yan Arbour

M. Merhey Tesfa Endrias

M. François Giguère, représentant de Tennis Québec

Mme Sylvie Giroux, représentante de Tennis Québec
Voici l’ensemble des activités de la Commission pour l’année en cours.

Formation continue
Des efforts importants ont été entrepris afin de permettre à nos municipalités de pouvoir bénéficier des ressources nécessaires au niveau de l’enseignement. C’est ainsi que deux projets pilotes ont été mis de l’avant. Le premier consistait en une formation de deux jours des entraîneurs de la Ville de Laval en mai 2012. Les candidats ont pu, sous la direction de la directrice des directeurs de stage, obtenir tous les éléments requis afin de pouvoir enseigner au niveau municipal. Cette formation ne donnait pas de certification, mais une attestation de formation était décernée. Les meilleurs éléments étaient appelés à s’inscrire au stage Instructeur. L’expérience est très positive et sera reprise en 2013.
Du côté de la Haute Performance, un stage pilote Instructeur d’une durée de deux jours a été supervisé par Marie-France Mercier permettant à cinq candidats de haut niveau d’obtenir une certification Instructeur à l’intérieur d’un stage condensé. Encore une fois, cette initiative est concluante et des critères ont été mis en place afin de reconduire ce genre stage en 2013.
Enfin, grâce à la Tournée scolaire de Tennis Québec, plusieurs ateliers de formation ont été organisés afin de doter les éducateurs physiques de tous les outils nécessaires à l’élaboration de programmes de tennis à l’intérieur de leur cours.

Formation des directeurs de cours existants
Encore une fois cette année, M. David Philips, chargé de la formation des directeurs de stage pour le pays, est venu rencontrer les membres de la Commission. Cette rencontre a eu lieu le 22 janvier 2013 au Stade Uniprix. La majorité des directeurs de stage se sont présentés pour consolider l’uniformisation de l’enseignement. Voici les sujets qui étaient à l’ordre du jour :


  • Mise à jour du développement des entraîneurs

  • Bilan des stages pour l’année 2012

  • Ressources pour les directeurs de stage

  • Standards au niveau des examens

  • Calendrier des stages



Formation de nouveaux directeurs de cours
Plusieurs directeurs de stage ont été formés afin de compléter l’équipe de directeurs de stage au Québec.
Stage instructeur
La région de la Capitale Nationale s’est dotée d’un deuxième directeur de stage afin d’épauler M. Hugues Laverdière. M. Yan Arbour a donc entrepris son rôle en tant qu’assistant sous la direction de M. Dominic Samson lors du stage Instructeur du mois de novembre 2012.
En ce qui concerne la région de Montréal, deux candidats ont également entrepris la formation de directeur de stage. Il s’agit de Mélanie Marcotte et de Merhay Tesfa Endrias.
Stage Professionnel de club 1
M. Mathieu Sarrazin, entraîneur 3 et directeur de stage Instructeur, a entrepris un mentorat, sous la supervision d’Andréanne Martin, en février dernier afin de consolider le personnel enseignant pour ce type de stage.
Le tableau suivant illustre la structure 2012-2013 de l’enseignement au Québec :

Le Petit Tennis


DIRECTEURS DE STAGE

RÉGION

Steve Pourciel

Rive-Sud

Pierre Lavoie

Est-du-Québec

Nicole Nobert

Montréal

Jean-Guy Cossette

Abitibi-Témiscamingue

Mario Portolèse

Saguenay Lac-St-Jean

Hugues Laverdière

Capitale Nationale

Annie-Pier Audet

Est-du-Québec

Yü-Li Groleau

Estrie

Bernard Dagenais

Tennis Québec

François Giguère

Tennis Québec
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