Mémoires orales des industries du bord de l'eau des pays Asses, Verdon, Vaïre et Var (04) Ce corpus de 29 enquêtes répond à la commande de l'association Pays A3V (Beauvezer,





télécharger 284.09 Kb.
titreMémoires orales des industries du bord de l'eau des pays Asses, Verdon, Vaïre et Var (04) Ce corpus de 29 enquêtes répond à la commande de l'association Pays A3V (Beauvezer,
page4/6
date de publication09.05.2017
taille284.09 Kb.
typeMémoires
h.20-bal.com > documents > Mémoires
1   2   3   4   5   6

Explications sur sa carrière, les années 1950 et le métier de couturière de sa mère par un ancien secrétaire communal de Colmars-les-Alpes (04)

Cassé, Corinne (enquêteur);0357 (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Colmars-les-Alpes, le 06/06/2012, durée : 1h 03min
Le début de l'entretien commence par une présentation de la famille paternelle de l'informateur et la profession de sa mère, couturière. C'est l'occasion de donner des explications sur la gestion des bâtiments militaires de Colmars (années 1930, 1940 puis pendant la guerre). L'informateur aborde sa vie familiale après le décès de son père, leur départ pour Digne jusqu'à son retour en 1945. L'informateur, titulaire du brevet supérieur d'éducation, explique alors sa carrière après la guerre dans l'administration intercommunale (Colmars, Villars-Colmars, Thorame-Basse, Thorame-Haute, Beauvezer). Les ressources des communes dans l'après guerre sont abordées ainsi que l'élevage bovin sur Colmars et Allos et ovin sur Thorame Haute et Basse.

- 16:36 La discussion s'engage sur l'alimentation électrique de Colmars et la coopérative laitière d'Allos. L'informateur cite quelques aspects de son métier, ses déplacements, les permanences en mairie. La discussion couvre les questions sur le développement des territoires communaux, la création dans les années 50 d'une zone témoin agricole sur Colmars, l'ensemencement et le maintien des exploitations, les coupes de bois, les pâturages vendus aux transhumants, les terrains agricoles transformés en lotissement ou en remontées mécaniques, les résidences secondaires. L'importance du Parc du Mercantour est citée.

- 39:20 L'informateur cite les évolutions majeures selon lui : la disparition de l'élevage et l'apparition des résidences secondaires, le vieillissement du parc hôtelier et sa lente disparition. Après un rapide retour sur l'histoire familiale de l'informateur et le travail de sa mère comme couturière sur Digne la discussion revient sur le fonctionnement de la turbine et de l'alimentation des machines. L'informateur a quelques rares souvenirs d'enfance, notamment des anciens ouvriers de son père et sur la coupe du bois dans les forêts alentours. L'informateur évoque l'activité de sa tante paternelle qui était chapelière à la fin du XIXème siècle. En fin d'entretien l'informateur parle de la mobilisation de son père pendant la première guerre mondiale et se souvient de la grande foire aux bestiaux de septembre qui regroupait les transhumants et les maquignons. Ces derniers étaient logés à l'hôtel et confiaient leur argent liquide au gérant. L'informateur se souvient de l'effervescence à ce moment là et de l'ambiance festive. Il est aussi question des transports à l'époque de sa mère : la place du train, l'utilisation importante de la diligence (activité de la famille Moulard) avant la construction du tunnel de la Colle Saint-Michel.
N° d’inventaire MMSH : 4172

N° d’inventaire Pays A3V : 20120606-13

Souvenirs épars du fonctionnement d'une draperie du Haut Verdon par la fille des propriétaires

Cassé, Corinne (enquêteur);0585 (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Beauvezer, le 06/06/2012, durée : 1h 15min
La conversation traite des tissus en laine fabriqués à la draperie, leur teinture, les motifs prince de Galle et pieds de poule, l'utilisation de laine de deux teintes naturelles dans les motifs. Ces aspects sont survolés. D'autres détails sont abordés pèle-mêle sans être franchement développés : les couvertures utilisées pour les chevaux, les capes de bergers, les tissus pour vêtements. L'informatrice explique qu'une fabrique Trotabas de Beauvezer (appelée « grande fabrique ») a eu fabriqué des vêtements pour l'armée avant son rachat par le père de l'informatrice en 1942 jusqu'à son décès en 1950. L'informatrice expose l'intérêt que présente un « renvideur » à 240 broches et aborde partiellement le fonctionnement des cardes. Autour des photographies faites par l'inventaire du patrimoine la discussion se poursuit sur les différentes machines : les laveuses chauffées au feu de bois et contenant des cristaux de soude, le foulon contenant de l'eau tiède et du savon noir, puis la laine était lavée au savon blanc.

- 14:12 L'informatrice revient sur les machines à cardons (appelées « laineuses »), la « tondeuse », dernière étape de fabrication des tissus. Des explications sont données sur le séchage des tissus. Plusieurs appareils de la fabrique sont cités : les lessiveuses, l'ourdissoire qui prépare des fils de la longueur nécessaire avant leur pose sur les métiers. L'enquêtrice tente avec l'informatrice une reconstitution de la chaîne opératoire dans l'ordre des appareils : la laveuse, le séchage, la batteuse, le loup, les cardes (les « travailleurs » et les « balayeurs », la « napeuse »), puis la « carde repasseuse », le « peigneur », « la musenie », « l'ourdissoir », « le renvideur ». Les souvenirs de l'informatrice sont parfois difficiles à suivre. Elle cite son travail dans la draperie à « la canette » sans rentrer plus dans les détails. Suit un long passage sur sa documentation générale sur la laine et les métiers connexes.

- 38:07 L'informatrice, couturière de formation, parle de son apprentissage à 21 ans à Toulon chez Pigier.. Quelques détails sont donnés comme la fabrication des patrons féminins, les costumes masculins. Elle évoque, ainsi que sa sœur présente à l'entretien, le souvenirs de ses machines à pieds Singer, et Bernina (électrique). En dehors de son aide sur la canetière de la draperie elle participait aux travaux de la campagne familiale et au lavage de la laine. Elle parle des terrains de sa famille sur Beauvezer, des terres à foin et de la mécanisation, de la culture des légumes, des quelques bêtes de la ferme et de la gestion familiale. Elle cite l'achat de la laine même dans les Alpes Maritimes par son père, l'envoi à Roubaix pour le tissage, et passe rapidement sur le tissage de la laine pour les éleveurs.

- 50:55 La fin de l'entretien traite des dernières années de l'entreprise : la baisse de l'activité et l'augmentation de la taxe professionnelle provoquant l'arrêt de la draperie en 1968. L'informatrice se souvient des nombreux commerces autrefois et des pensions de famille au village. Divers sujets sont abordés comme la fabrication des capes de bergers, son avis sur la place des musées, les autres filatures, la gestion de la draperie en hiver, la commande de costume de son père pour la revente. Après quelques explications sur les deux familles de drapiers elle cite les 40 ouvriers du concurrent fin 19ème siècle. La discussion se déroulant en extérieur les bruits de circulation peuvent être très présents et l'informatrice reste sur la réserve.
N° d’inventaire MMSH : 4173

N° d’inventaire Pays A3V : 20120608-14

Souvenirs de l'activité de cultivateur de lavande d'un employé de la distillerie Mane de Barrême dans les années 50 par son épouse

Cassé, Corinne (enquêteur);Chailan, Claire (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Lambruisse, le 08/06/2012, durée : 49min
L'informatrice, agricultrice, évoque sa naissance et le rôle de sage-femme de sa mère. Elle décrit son enfance et sa participation aux activités de paysans de ses parents : coupe de la lavande, distillation artisanale. Elle évoque sa scolarité et décline ses rôles à la ferme (soins aux animaux, soins aux cultures de lavande), explique les espaces où était cultivée la lavande. Suivent quelques explications sur sa rencontre avec son futur mari au bal de la fête patronale de Clumanc en 1949.

- La discussion aborde ses souvenirs de la carrière de son mari, comme ouvrier agricole, cultivant dans le même temps sa campagne (louée à un propriétaire) et distillant sa lavande au village, puis comme salarié de la société Mane. Cette partie de l'entretien concerne les revenus du foyer (les pacages, « manger l'herbe » par les brebis, les soins aux lavande, le salariat régulier. Plus d'explications sont apportées sur la plantation de pieds de lavande en carré, le binage au printemps, la coupe à la main en août, l'emploi des coupeurs italiens puis espagnols pour 15 ou 10 jours. Celle-ci se souvient des cotisations pour la retraite de son mari, exceptionnelles à l'époque.

- 20:44 Quelques descriptions des outils pour les soins aux plants sont apportées ainsi que sur l'utilisation des bêtes de traits. Après avoir évoqué la vertu cicatrisante de la lavande l'informatrice explique le pacage des ovins et dans les plantations de lavande. Elle revient sur la description de la coupe (utilisation du drap, séchage en plein air), sur la récupération des fleurs par la société Mane, puis l'alambic à vapeur de Lambruisse. Il sera aussi question des améliorations des routes, de l'arrivée de la mécanisation, des outils rudimentaires et de l'entraide entre voisins. L'informatrice explique la maturation des plants de lavande selon les terrains et l'incidence de la météorologie.

- 35:50 Elle se souvient de la foire à Barrême aux temps de sa jeunesse, puis pour l'achat de plants (printemps et Pâques), des déplacements à vélo avec ses sœurs. La discussion en vient à l'économie ménagère (légumes, lapins, poulets, cochon puis plus tard des brebis), les vêtements achetés à la foire, le pain au boulanger. L'informatrice parle aussi du roulement des cultures sur les terres à lavande : céréales, luzerne, saint foin, trèfle, parfois même du grain pendant quelques années avant de remettre de la lavande.

- 41:27 En fin d'entretien l'informatrice donne quelques éléments sur leurs relations avec les employés de la distillerie Mane, sur la « passe » (« la bouillie ») pour distiller la fleur, sur l'utilisation de la paille pour faire chauffer la cuve, des embauches dans la région à l'époque, de l'embauche de son mari comme journalier déneigement des routes.
N° d’inventaire MMSH : 4174

N° d’inventaire Pays A3V : 20120608-15

Souvenirs de la gare, de l'hôtel de la gare et de la distillerie Mane de Barrême par la famille de l'hôtelier

Cassé, Corinne (enquêteur);Garron, Christiane (informateur);Garron, Marie-Josée (née Bertrand) (informateur);Garron, Raymond (informateur);Isnart, André (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Barrême, le 08/06/2012, durée : 1h 02min
Deux informateurs principaux participent à l'entretien. L'ancienne bru du premier propriétaire de l'hôtel de la gare (elle-même fille du chef de gare), et le petit-fils de celui-ci rendent compte dans le détail de ce qu'ils ont appris de l'histoire de l'hôtel, situé à proximité de la distillerie de Barrême. Les époux respectifs de ces informateurs prennent part ponctuellement à l'entretien. L'hôtel initialement cantine des ouvriers de la gare, fut acheté par un charretier transporteur, Auguste Paul, pour en faire un débit de boisson en 1909, puis un hôtel, restaurant café. Après quelques détails de la vie de cet aïeul et de son arbre généalogique les informateurs donnent des explications sur les revenus des familles paysannes à la fin du 19ème. La discussion s'engage sur les transports à l'époque (diligences, camions) et notamment ceux des produits de la terre (balles de foin, fruits, vin, soie), la vie quotidienne (organisation familiale), les travaux pour obtenir des liquidités, les foires (Saint-Joseph, Saint-Jean). Un des informateurs cite l'ouvrage bibliographique d'Albert Conte décrivant la vie dans le village du Poil.

- 17:15 La discussion revient sur le développement de l'hôtel. Les sujets sont divers : fréquentation et type de clientèle, bals très fréquentés à l'hôtel dans les années 50, à la viole puis au tourne disque, les différentes consommations. L'informateur explique la place et l'activité des distilleries sur Barrême et principalement celle de Mane (arrivée des ouvriers de Bars sur Loup, les relations avec la famille de l'hôtel, logement des cadres sur la distillerie, saison de la distillerie). Les informateurs commentent une photographie d'archive où sont visibles cinq distilleries de Barrême ; sont cités les noms de parfumeurs de Grasse : Fumel et Cheryl. Après avoir donné leurs avis sur le fonctionnement des distilleries et des essences produites (menthe, sauge), les saisons de production, et l'événement pour le village que cela représentait, les informateurs détaillent les embauches à la distillation et le travail de l'hôtel à cette période. Le nom de monsieur Humbert, chauffeur de la société Mane, est cité.

- 32:17 La discussion s'engage sur l'originalité de la cheminée de la distillerie Mane, sur les photographies d'archives des informateurs et sur les détails de l'histoire de l'hôtel en fonction des époques et la vie en parallèle de la distillerie (époque Schimell, puis Mane, époque de la seconde guerre mondiale). Les informateurs abordent la question du tourisme de villégiature facilité par les moyens de transport (pensionnaires venant de Paris, Lyon, Marseille) jusqu'aux années 2000.

- 43:38 L'informatrice évoque ses souvenirs de famille sur la vie à la gare de Barrême depuis leur arrivée en 1947 : la lessive au canal pendant la guerre, l'emménagement, la fréquentation des enfants de l'hôtel, l'activité de la gare, le transport de la laine, du foin, des pommes de terre, des chevaux de trait). Les informateurs parlent de l'importance des foires pour le village et pour l'hôtel jusque dans les années 60 et 70. L'évocation de ces souvenirs de jours festifs est plaisante et les informateurs regrettent cette époque de retrouvailles (villageois, conscrits, agriculteurs). L'informatrice évoque la foire de la Saint-Michel consacrée à la signature des baux de terrains agricoles. L'informateur explique l'orientation d'une clientèle ou d'une autre selon les hôtels ou les cafés (exemple de l'hôtel Pascal de Barrême accueillant plutôt des maquignons), les transhumances autrefois et aujourd'hui sur Riez, Valensole, Pra-Loup. L'informateur se souvient avoir participé à un retour de transhumance.
N° d’inventaire MMSH : 4175

N° d’inventaire Pays A3V : 20120608-16

Échanges d'expériences du travail à la distillerie Mane de Barrême par deux anciens employés en 1958 et 1970

Cassé, Corinne (enquêteur);Rouvier, André (informateur);Faure, Bernard (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Barrême, le 08/06/2012, durée : 1h 02min
Deux informateurs participent à la rencontre, tous deux employés de la distillerie Mane de Barrême à des époques différentes : 1958 et 1970. Le plus jeune, étudiant à l'époque, se souvient de ses embauches estivales pour le chargement de la lavande dans le pays avant que la distillation ne commence. Il décrit des journées de 16 heures et l'utilisation de son salaire. Les deux informateurs échangent leurs souvenirs de jeunesse, de loisirs et de travail. La femme de l'un des informateurs participe ponctuellement à l'entretien. Les détails du travail du collectage de la lavande est donné comme ceux du dressage des tiges en « andins » dans la cour de la distillerie. L'un des informateurs explique les différents postes à la distillerie. Il cite les noms de ses camarades qui travaillaient avec lui, se souvient de l'hôtel de la gare. D'autres détails sont apportés sur la chaîne de fonctionnement et les équipements de la distillerie (alambics, chaudière au bois ou au mazout, palan). Un des informateurs se souvient de son travail dans une autre distillerie de Barrême qui fabriquait de la « concrète » à base de fleur de lavande et d'éther. Il compare les deux organisations et les rythmes de travail. Les deux informateurs échangent sur les anciennes distilleries du village. Un des informateurs évoque un souvenir de jeux partagé pendant l'enfance : la pêche aux « dormeuses » dans la retenue du bassin de la distillerie.

- 16:39 La discussion s'engage sur la première fête de la lavande en 1939 (défilé de camions décorés en corso, montés par la jeunesse locale) à la fin de la saison. Des explications plus précises viennent sur la réserve d'eau nécessaire à la distillerie (retenue, bassin, forage) et qui devait palier aux eaux troubles de la rivière Asse. Un informateur donne une explication en provençal sur le sobriquet des barrêmois. Les deux époques sont à nouveau comparées (élimination des lavandes distillées, utilisation du palan, du charreton) et la tournée de ramassage des fleurs (Lambruisse, Thorame, Hyèges, Moriez) comme l'impact de l'apparition des alambics dans les villages. Un des informateurs explique la différence entre distillation à feu nu et l'utilisation d'une chaudière. Après avoir parlé des salaires des jeunes dans les années 70 et dans les années 50, les informateurs reviennent sur les zones de terres à lavande et l'embauche des barrêmois chez Mane . L'épouse de l'informateur insiste sur l'importance des salaires de la distillerie dans le contexte des années 50.

- 31:54 La discussion revient sur plusieurs sujets : les informateurs potentiels pour l'enquête, la distillerie d'autres essences (la menthe, la sauge), la description détaillée du collectage de l'essence pendant la distillation. Après le départ du plus jeune des informateurs une photographie d'archive est commentée où apparaissent cinq distilleries : sont citées les entreprises Mane, Chery, Cavalier, Silvy et Selin. Avec une certaine émotion l'informateur explique que tout ce travail n'a pas compté pour sa retraite, c'est aussi l'occasion d'expliquer la trajectoire des aînés et des cadets autrefois. Ce dernier restant à la ferme et ramenant de l'argent liquide indispensable à la famille avec « des petits boulots » ; l'informateur se souvient de ses différentes tâches autour de l'exploitation de la lavande (coupe, binage, distillation) rémunéré à la tâche.

- 47:26 Le couple d'informateurs expliquent les liens entre l'activité de la distillerie et les chemins de fer de Provence. C'est l'occasion de discuter sur l'ancienneté de la distillerie Mane et de l'épisode de la première guerre mondiale.

- 51:00 La discussion revient plus en détail sur la retenue d'eau de l'Asse utilisée par la distillerie, les pompes à vapeur, puis le forage dans une nappe phréatique (dans les années 60), les employés spécialisés venant de Grasse et les postes réservés aux locaux (ouvriers et responsables du personnel).

- 54:08 D'autres détails sont donnés sur les droits de bans pour peler sur le terrain domanial (Eaux et forêts). L'informateur se souvient de l'utilisation du traîneau avec son père pour ramener la lavande, de la vente de la fleur ou de l'essence, du rôle des courtiers autour de Barrême.

- 58-30 L'informateur explique la méthode du repiquage de la lavande.
N° d’inventaire MMSH : 4176

N° d’inventaire Pays A3V : 20120609-17
1   2   3   4   5   6

similaire:

Mémoires orales des industries du bord de l\2006: L’émergence des nouveaux pays industriels est elle un frein...

Mémoires orales des industries du bord de l\Scénario Ivan Arsenjev, Petr Forman, Veronika Švábová
«culture pour tous au pays des fées», avec le soutien de la commune de Retiers et de la communauté de communes du pays de la Roche...

Mémoires orales des industries du bord de l\Atelier n°3 Luxe et pays émergents
«dirigeant pays», pour mieux saisir la culture du pays d’implantation pour une communication et une direction efficaces

Mémoires orales des industries du bord de l\L’exception américaine : du pays de Dieu au pays des dieux La vivacité du fait religieux aux eu
«in God we trust» suscitent, en particulier en France, l’incrédulité et souvent la réprobation

Mémoires orales des industries du bord de l\L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas
«Badebec fille du roy des Amaurotes en Utopie», pays qui est le royaume même de Gargantua son père

Mémoires orales des industries du bord de l\Épisodes de l’histoire du xve siecle ­aux pays senonais et gatinais et au comte de joigny
«Il y eut alors, dit-il, de grandes pilleries et ravages de toutes parts ès pays de France»

Mémoires orales des industries du bord de l\Les grandes tendances : secteurs dominants, régions d’origine et d’accueil
«mobile», et même de «internationalement mobiles» si les sites mis en compétition sont situés dans des pays différents du pays d’origine...

Mémoires orales des industries du bord de l\Les Haïtiens se sont rassemblés dans le recueillement mercredi pour...
«actualité» et du corpus de photos proposées. Les dessins de presse réalisés par les élèves aussi

Mémoires orales des industries du bord de l\Comment aménage-t-on une région avec une démographie de pays du Sud,...

Mémoires orales des industries du bord de l\Le Portugal n’est pas un pays méditerranéen ! Seuls les deux tiers...
«Autriche» avant 1867, «Autriche-Hongrie» de 1867 à 1918 (depuis 1918 ce sont deux pays indépen­dants). De 1923 à 1991 (inclus) on...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com