Mémoires orales des industries du bord de l'eau des pays Asses, Verdon, Vaïre et Var (04) Ce corpus de 29 enquêtes répond à la commande de l'association Pays A3V (Beauvezer,





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Souvenirs et opinions d'un éleveur bovin sur l'histoire de l'exploitation, les mouvements de la gauche paysanne et la promotion immobilière sur le territoire d'Allos

Cassé, Corinne (enquêteur);Michel, Pierre (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Allos, le 09/06/2012, durée : 59 min
L'entretien commence par une présentation des parents de l'informateur, enfants de paysans tous les deux. L'informateur exprime son admiration pour la trajectoire innovante et particulière de son père, éleveur ovin, puis écrivain et journaliste. La mère de l'informateur était institutrice. Il décline des détails sur sa famille (dont plusieurs membres appartenaient au clergé), les innovations de mécaniques agricoles de son père et de ses compagnons, les activités de ses parents au sein de l'Action catholique rurale. C'est l'occasion d'une longue réflexion sur l'action catholique en général et ses aboutissements divers. Il aborde sa scolarité, son apprentissage du métier d'éleveur et la reprise de l'exploitation familiale après s'être destiné à la prêtrise et au professorat de lettres. Il décrit sa trajectoire comme celle de son épouse : acquisition des compétences, achats des bêtes et des matériaux, solidarité avec d'autres paysans.

- 26:39 A la demande de l'enquêtrice, l'informateur revient sur l'acquisition de ses savoir-faire : par observation, par fréquentation d'autres éleveurs puis par sa formation d'inséminateur artificiel à l'école de Rambouillet. Il aborde divers sujets : son couple, proche du mouvement agricole d'extrême gauche, ses relations avec les autres paysans, l'apprentissage de fromagère de son épouse à l'école de Carmejane. Pendant quelques instants la discussion traite des peintures de son épouse et des liens du couple avec le domaine artistique.

- 38:00 L'informateur s'explique sur les actions de son couple dans les mouvements d'extrême gauche. C'est l'occasion de critiquer et commenter l'abandon de l'activité agricole au profit du tourisme dont l'informateur situe l'accélération à la moitié des années 1960. Il a travaillé dans les stations de sport d'hiver de 1972 à 1974. L'informateur explique son opposition au développement des ventes de terrains aux promoteurs immobiliers, à la réduction des terres agricoles et analyse la précarité de sa profession. L'enquêtrice interroge l'informateur sur les évolutions des produits laitiers depuis les années 90. C'est l'occasion d'expliquer le fonctionnement de la fromagerie sur la ferme Sainte Thérèse et de citer l'exemple des ventes de produits laitiers aux portes des usines de Nice.
N° d’inventaire MMSH : 4177

N° d’inventaire Pays A3V : 20120609-18

Évocation de son activité d'éleveur bovin et de producteur de lait par un ancien d'Allos

Cassé, Corinne (enquêteur);Pellat, Yves (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Allos, le 09/06/2012, durée : 56min
L'informateur donne quelques informations sur les deux coopératives laitières d'Allos du temps de sa jeunesse. La discussion traite de la situation familiale de l'informateur, de la production de lait et de fromage dans sa famille et sa propre reprise de l'exploitation à l'âge de 19 ans jusque dans les années 2006.

- 16:26 L'informateur expose rapidement les rythmes de travail de son petit élevage bovin (une dizaine de têtes) sur une année : sorties, pacages gardés, traite. Il explique l'aide de son épouse, la préparation des champs aux pacages, les moissons de foin, les travaux manuels puis mécaniques. Des explications sont apportées sur la durée de lactation, le rythme des vêlages, l'insémination artificielle.- 28:41 L'informateur parle des lieux de transhumance des bêtes à viande aux alentours d'Allos et commente la mutation du village (désertification et baisse touristique malgré les résidences secondaires). Il se souvient des bêtes de la ferme familiale (poules, lapins), de la transformation du bâtiment, de la fête patronale d'Allos au 15 août et les foires de mai, septembre, octobre et novembre avec le rôle des maquignons de Digne. L'informateur donne ses sentiments sur ce rôle aujourd'hui et la nécessaire relation de confiance. Peu d'informations sont ensuite apportées sur les ruines du foulon et de la scierie d'Allos ainsi que la turbine électrique, toutes ces activités étant antérieures à la naissance de l'informateur ou pendant sa petite enfance. La fin de l'entretien traite d'une route pratiquée par l'informateur pour traverser Barrême.
N° d’inventaire MMSH : 4178

N° d’inventaire Pays A3V : 20120609-19

Souvenirs et commentaires d'un couple d'agriculteurs et commerçants de la Foux d'Allos des années 50 à 90

Cassé, Corinne (enquêteur);Lantelme, Marcel (informateur);Lantelme, Yvette (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à La-Foux-d'Allos, le 09/06/2012, durée : 1h 10min
Le couple d'informateurs présente les origines et les installations familiales pour chacun en relatant le métier d'instituteur d'un aïeul pour 50 élèves sur le village de la Foux d'Allos en parallèle d'une activité d'éleveur ovin (viande et laine) au début du 19ème siècle. Le développement progressif de l'élevage bovin est expliqué avec l'apparition des laiteries sur Allos. L'informateur fut également professeur de ski dans les années 50 puis commerçant d'articles de sport dans les années 60 et cultivateur de foin. La description de la trajectoire du couple est l'occasion d'expliquer les départs des jeunes ménages à la fin des années 1950, début 1960. Puis quelques détails sont apportés sur les revenus issus des deux élevages bovin et ovin.

- 17:40 Les relations entre les villages de la Foux et Allos sont décrites, comme le nombre de familles sur la Foux, les déplacements piétons ou à vélo. Après avoir cité quelques cas d'exploitations voisines qui ont fermées successivement, l'informateur explique la ressource indispensable de leur activité de commerçant en hiver, la récolte du foin en été et son réseau de vente aux alentours ou dans le Var. Les détails sur les saisonniers italiens dans les environs sont donnés,comme sur les troupeaux communaux. Les informateurs se souviennent aussi de l'embauche de bergers très pauvres de la région et du gardiennage en alpage.

- 32:13 Ils décrivent la vente de terrains agricoles permettant d'autres activités parfois hors du pays (épicerie, hôtel, élevage dans le Var). Ils expliquent la répartition autrefois entre terrains cultivés et terrains loués aux troupeaux et les transhumances de troupeaux importants aujourd'hui, venant du sud, et profitant des champs non travaillés. Les informateurs parlent de la scierie, de la coopérative laitière du bas d'Allos et de l'usine électrique. A cette occasion ils donnent quelques explications sur l'usage des surnoms autrefois. L'électrification de la Foux d'Allos arrive en 1940 grâce à la station de sport d'hiver ; auparavant elle provenait d'une turbine hydroélectrique. Les informateurs se souviennent de moyens d'éclairages utilisés autrefois comme les lampes à huile animale (marmotte ou cochon) et racontent longuement la chasse aux marmottes (- 43:33) en automne. L'élevage du cochon dans les familles est expliqué comme la fête à l'occasion de son abattage et de la préparation des viandes. L'informateur se souvient de la préparation des viandes de chèvre séchées et salées, de la solidarité en montagne pour abattre et préparer les viandes d'une bête blessée ou encore la préparation de la « moutonesse » (brebis séchée). La discussion s'engage sur le tourisme en 1937, le secours en montagne, la pratique du ski par les alpins dans les années 50 et 60, le dés enneigement. Les derniers échanges traitent du boulanger et du moulin sur Allos autrefois, des photographies de famille, de la biographie de l'informateur.
N° d’inventaire MMSH : 4179

N° d’inventaire Pays A3V : 20120610-20

Récit de vie d'un ancien employé des ponts et chaussées d'Argens, cultivateur de lavande depuis les années 50

Cassé, Corinne (enquêteur);Blanc, Emile (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Argens, le 10/06/2012, durée : 1h 23min
L'entretien se déroule dans la salle de mairie un jour de vote. On peut y entendre l'arrivée des votants. L'informateur né en 1933 à Argens évoque le début de la culture de la lavande. Il cite la distillerie Mane à Saint-André-les-Alpes, celles de La Mure, Thorame Haute, Thorame Basse, la Bâtie, et se souvient des années fastes de la lavande (années 50). Il explique dans le détail le fonctionnement en coopérative de la distillerie de la Mure. C'est l'occasion pour l'informateur de citer l'évolution des techniques de binage, de coupage et de transport ainsi que le statut des terrains récoltés et le calendrier autorisant la coupe. Il atteste de l'embauche des employés agricoles italiens et espagnols autrefois pour la coupe et de la quantité des terrains de lavande aujourd'hui recouverts de forêt. D'autres informations sont données sur la présence de terrains de lavande sauvage ou cultivée, du rôle des négociants dans les années 1936, du prix de vente dans les années 50. En décrivant l'état des routes à cette époque, l'informateur cite les terres à lavande de la famille Mane à Saint-André-les-Alpes.

- 13:28 A la demande de l'enquêtrice l'informateur donne plus de détails sur le travail des courtiers et les variations des prix impliquant la complémentarité des revenus comme la cueillette de champignons. La discussion revient sur les détails de sa vie d'enfant (éclairage "au pin gras", au pétrole, à carbure, éclairage à l'électricité en 1947, déplacements piétons, produits de la ferme). Après avoir cité le troc de produits pendant la guerre de 1939, l'informateur se souvient de l'école et des cultures d'orge et de blé de ses parents dont il décrit le travail et les outils.

- 41:15 L'informateur raconte ensuite la préparation de la farine, la place des moulins et la fabrication du pain. Il est également question de la plantation de nouveaux pieds de lavande à partir des graines sauvage. Le témoignage reprend le fil de la biographie de l'informateur qui évoque rapidement l'épisode de la guerre d'Algérie, son travail à la ferme familiale, puis, plus en détails, son travail à la coupe de bois avant son entrée dans les ponts et chaussées. Il cite ses activités complémentaires (lavande, remplacements à la poste). Quelques détails sont apportés sur le fonctionnement de la distillerie coopérative de La Mure qui distillait jusqu'à 600 kilos de lavande par "bouillie". Le rôle des courtiers est à nouveau abordé.

-1:13:11 Enfin l'informateur atteste du pacage des ovins sur les terres à lavande, compare son travail à celui de son père. Le fils de l'informateur intervient pour rappeler l'importance de la distillerie de la Mure et les moyens de chauffe utilisés par les anciens pour exploiter au maximum les capacités d'un alambic.
N° d’inventaire MMSH : 4180

N° d’inventaire Pays A3V : 20120610-21

Explications sur son métier de lavandiculteur et la constitution des savoir-faire par un producteur d'huile essentielle d'Argens

Cassé, Corinne (enquêteur);Blanc, André-Luc (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Argens, le 10/06/2012, durée : 1h 26min
L'informateur, né en 1959, se présente comme fils de lavandiculteur et décrit son parcours professionnel comme agent de la DDE et maraîcher. Il est question de la complémentarité et de la solidarité entre son exploitation et celle de son père puis de son choix exclusif de la lavandiculture avec son épouse (plantation des champs, travaux de la distillerie). L'informateur décrit leur apprentissage du métier par sa propre expérience sur les distilleries de Thorame et La Mure, la visite d'autres distilleries en ruine, l'accès aux diplômes, la recherche de savoir-faire anciens. A la demande de l'enquêtrice l'informateur détaille les différents modes de distillation dans la région et les marques d'alambics : le feu nu, le foyer fermé (alimenté par de la paille, du bois ou un brûleur à gaz ou à fioul), centrale vapeur à gaz (circuit d'eau et collecteur vapeur). L'informateur, dans un exposé détaillé, plaide pour une installation adaptée à la qualité de production recherchée, commente la culture du lavandin et l'évolution des savoir-faire sur la plantation de lavande fine. Il critique un certain contexte propice au clonage et aux spéculations autour des ventes de plants.

- 41:20 Il est ensuite question du rôle des abeilles dans la culture de la lavande, de ses premières expériences avec son propre alambic et des différentes pièces de machines achetées. La discussion s'engage sur la constitution de la distillerie Mane de Barrême et sa spécificité (utilisation des vannes d'arrêt), puis aborde rapidement l'accueil des stagiaires d'école d'agriculture sur l'exploitation. L'informateur décrit les différentes façons de couper à la main la lavande (à la française, à l'italienne, à l'espagnole), la meilleure heure pour la couper, la difficulté de ce travail et les exigences vis à vis des coupeurs. Il est aussi question des autres essences distillées (hysope, thym, sarriette et sauge officinale). L'informateur explique la gestion et l'entretien des appareils dans la succession des distillations d'essences différentes

- 1:12:00 Il explique ensuite l'importance de l'environnement naturel et de la météorologie locale dans la qualité des huiles essentielles (exposition au soleil, qualité de la terre). Il commente les ventes du temps de son père et aujourd'hui, les soins et la gestion des terrains (variétés des plantations) avant de revenir à ses propres sources d'apprentissage sur l'élimination de certaines plantes naturellement. L'informateur explique la transmission des savoirs entre générations autrefois et à l'occasion de sa propre installation.
N° d’inventaire MMSH : 4181

N° d’inventaire Pays A3V : 20120610-22

Explications sur les évolutions d'une exploitation d'huile essentielle de lavande et de produits transformés à Argens par sa propriétaire

Cassé, Corinne (enquêteur);Blanc, Véronique (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Argens, le 10/06/2012, durée : 1h 50min
L'informatrice raconte le début de son couple et de son installation au village d'Argens. Issue d'une formation en agroalimentaire et d'une carrière en commerce international elle rejoint l'exploitation de lavande de son époux au début des années 2000. Elle s'inscrit dès lors dans le réseau de la lavande et de la distillation (connaissance des alambics, fréquentation des cultivateurs et des acheteurs) y compris en revenant aux études de gestion et d'aromathérapie. Elle témoigne des évolutions de l'entreprise familiale, des choix d'orientation vers une production autonome d'huile essentielle AOC et des débuts laborieux des plantations avant les premières récoltes. L'informatrice explique comment la nouveauté fut introduite petit à petit, y compris par elle-même, dans les savoir-faire hérités (méthode de travail, achat et utilisation des machines) pour améliorer la qualité de la production.

- 24:18 Plusieurs détails explicatifs sont apportés sur la plantation de la lavande (tri, plantation, vérification, pertes, repiquage) dépendante de la météorologie et de la maturation des pieds. Ces paramètres influent également sur la qualité de l'essence produite et l'informatrice explique précisément la quantité d'huile présente dans les tiges et fleur de lavande.

- 32:29 L'histoire de la distillerie familiale est abordée à nouveau, comme les démarches d'acquisition de l'AOC et le personnel nécessaire à l'exploitation. L'informatrice parle du rôle des stagiaires, de leur accueil, de leur intérêt pour le domaine, de la masse et de la dureté du travail de l'aromathérapie. Il est ensuite question de la production et la vente directe des produits dérivés (cosmétiques) comme valorisation des cultures.

- 53:57 La discussion s'engage alors sur le devenir de l'exploitation, les possibilités de varier de productions et l'organisation commerciale (marchés, boutique, ventes internet, visites de la distillerie, salons). L'informatrice décrit leur investissement dans le programme "Itinéraires paysan", son attachement à sa mission pédagogique rejoignant ses propres objectifs au cours des visites qu'elle organise sur son exploitation.

- 1:14:30 L'entretien se prolonge sur les changements majeurs connus par l'entreprise, les gestes hérités conservés puis il est question de la succession des travaux sur toute une année. L'informatrice livre ainsi une multitudes de détails sur chaque geste et chaque étape (graines, désherbant, algues, engrais, binage, arrosage, distillation de lavande, de sarriette, d'hysope, ramassage de pommes de terre). La fin du témoignage traite de l'avenir de l'exploitation et des partis pris du couple pour informer au mieux leurs consommateurs et respecter leur charte de qualité.
N° d’inventaire MMSH : 4182

N° d’inventaire Pays A3V : 20120713-23

Récit de carrière d'un ancien chauffeur des moulins à blé de Malijai entre 1960 et 1980

Cassé, Corinne (enquêteur);Gueugnon, François (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Malijai, le 16/07/2012, durée : 1h 23min
L'informateur situe l'origine de sa famille et les raisons de leur installation dans la région (installation des lignes électriques au village). Dès l'âge de 14 ans il commence à travailler au moulin à blé de Malijai dont il témoigne de l'histoire des propriétaires successifs et des conditions de travail comme de son organisation. Sa carrière est décrite jusqu'à sa retraite, depuis son rôle d'homme à tout faire, à celui de mécano et enfin comme chauffeur et représentant. L'informateur se souvient des machines de Malijai et de celles de la minoterie de La Mure qu'il avait visité avec monsieur Emile Dol, son propriétaire.

- 23:26 Ici, plus de détails sur les livraisons sont apportés : les distances parcourues, les clients (biscotterie d'Annot), la qualité des blés ("docteur Mazet" fort en gluten, les blés américains), les concurrents (moulins de Paris et Storione). L'informateur se souvient des nombreux petits moulins autrefois, de l'évolution du métier avec l'arrivée des grands moulins et les changements de mentalités, l'arrivée des pains de moindre qualité.

- 43:10 Il se souvient de ses tournées y compris sur le port d'Arenc et de sa rencontre avec monsieur Dol lors de sa jeunesse. Il témoigne de leur amitié, du caractère enjoué du minotier mais aussi de sa fin de carrière comme commercial pour le moulin de Malijai ouvrant son marché à la vallée d'Allos et la côte d'Azur.

- 53:34 L'informateur donne quelques explications sur la circulation du blé au sein des machines de la minoterie (lavage, essorage, séchage). Celles des deux moulins sont comparées puis la discussion s'engage sur l'utilisation des chemins de fer de Provence à destination de la côte.

- 1:00:00 Il est ensuite question de la place sociale des meuniers autrefois et du caveau prestigieux de la première famille de meuniers de Malijai. Enfin, l'informateur raconte certains épisodes de sa vie au sein du moulin (habitant un temps dans le bâtiment lui-même) jusqu'à sa prise de retraite (organisation du travail, achat du blé à la ferme, vente des issus pour l'élevage bovin, porcin ou pour la fabrication de pénicilline). C'est l'occasion de préciser les qualités de blé recherchées en dehors du territoire qui ne produisait que "l'étoile de Choisy", pauvre en gonflement, utilisée surtout en biscuiterie. La transmission de savoir-faire sur les qualités des blés est décrite, de boulangers à meuniers. Les derniers propos échangés concernent l'évolution du Moulin de Malijai en farine biologique et les emplois des hommes de sa génération chez Pechiney.
N° d’inventaire MMSH : 4183

N° d’inventaire Pays A3V : 20120717-24

Récit de carrière de l'ancien directeur de production de la société Mane de Bars-sur-Loup et souvenirs de la distillerie de Barrême (04)

Cassé, Corinne (enquêteur);Bodifee, Han-Paul (informateur);Duboeuf, Thomas (interv.);Létang, Rachel (interv.);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Grasse, le 17/07/2012, durée : 1h 33min
Le témoin rencontre, en dehors de l'enquêtrice, le chargé de projet et la stagiaire du projet. L'informateur de nationalité néerlandaise présente son parcours et ses origines familiales. De père chimiste, il suit le même parcours avant de travailler en France en 1960, sur Grasse dès 1963 comme ingénieur et directeur de recherche pour l'entreprise Mane et enfin directeur de production en 1986. Depuis 1994 il est responsable du syndicat Pronarom (syndicat national des fabricants de matières premières pour la parfumerie). Il décrit l'évolution de ses fonctions (produit de synthèse ou produit naturel) chez Mane comme responsable de personnel (d'exploitation et de laboratoire) et comme responsable de recherche et développement sur des produits cultivés à l'extérieur. L'informateur dresse l'historique de l'entreprise familiale Mane (en citant les prénoms de différents propriétaires) et commente ses propres débuts dans cette entreprise innovante.

-19:00 Il explique l'établissement de distilleries Mane à l'étranger et discute avec les enquêteurs de la distillerie de Barrême depuis la propriété de la famille Schimell jusqu'à son rachat par Mane et sa fermeture en 1994. L'informateur se souvient de chaque démarrage de la production sur Barrême avec l'envoi d'ouvriers et techniciens spécialisés dont il cite les noms (distillateurs, chauffeur de la chaudière, tuyauteur), commente l'organisation des machines, la modernisation de la chaudière verticale et la saison sous la direction de deux distillateurs avec l'emploi de main d'œuvre locale.

- 47:15 Après avoir discuté des dates de propriétés successives de la distillerie de Barrême, l'informateur décrit le réseau de vente des essences végétales et les diverses productions de la maison Mane (lavande, sauge, rose, jasmin), la place de ses concurrents, l'avancée technologique de Barrême. La fermeture du site est abordée, comme la quantité du végétal traité, et l'achat des huiles essentielles provenant d'autres distilleries.

-1:01:00 Les enquêteurs montrent des photographies d'archives au témoin et la discussion s'engage sur des sujets divers : les archives des entreprises Schimell, Mane, leurs publications, leurs expérimentations, l'adduction d'eau de la distillerie, le fonctionnement des pompes, le logement des ouvriers spécialisés, les améliorations apportées durant ses années d'embauche. En fin d'entretien la discussion revient sur le contrôle de la qualité de l'essence produite et sur le rôle des commissionnaires et des commerciaux de la société Mane (vente de la lavande "Mont Blanc"). Il est aussi question du rôle des coopératives, de la place du parfum de lavande dans la parfumerie aujourd'hui, de la traçabilité des fleurs, des grands distributeurs comme "l'Occitane", des intentions de Schimell dans la connaissance des plantes pour arriver au synthétique, des parfumeries Schimell implantées aux États-Unis aujourd'hui.
N° d’inventaire MMSH : 4184

N° d’inventaire Pays A3V : 20120718-25

Témoignage sur la réfection d'une charpente atypique de moulin par un menuisier de Colmars des Alpes

Cassé, Corinne (enquêteur);Vesco, Richard (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Colmars-les-Alpes, le 18/07/2012, durée : 55min
L'informateur situe les origines de sa famille paternelle piémontaise avec l'arrivée de son grand-père avant 1914 pour travailler sur la ligne de chemin de fer du train des pignes. Après la seconde guerre mondiale son propre père est naturalisé français et il épouse une habitante de Beauvezer. L'informateur a repris l'entreprise familiale de menuiserie. Il est interviewé sur son travail de restauration en 2000 de la toiture (en forme de coque de bateau renversée) du moulin très original de Colmars les Alpes à la demande du propriétaire, et dont son grand-père déjà était chargé de vérifier la charpente avant 1914. Il décrit les précautions, les adaptations que ce travail a demandé et cite les éléments d'histoire qu'il a appris sur l'utilisation des eaux de la Lance pour les trois moulins et sur l'arrêt de fonctionnement du canal. L'informateur cite l'utilisation, dans la réfection, des "tuiles écailles" fabriquées autrefois dans la vallée et dont le nom apparaît encore dans la toponymie des quartiers de Colmars, Allos, Beauvezer et Thorame. C'est l'occasion pour l'informateur d'apporter ses commentaires sur le tourisme, sur la préservation du patrimoine, sur l'identité culturelle locale et sur le devenir du moulin lui-même. L'entretien se faisant au cours d'un repas en extérieur en présence d'un ouvrier italien, et d'un ami du témoin, les discussions et les sons environnants sont audibles.

-13:10 La discussion revient sur les intentions du propriétaire du moulin, le docteur Lamoureux, au moment de la restauration. L'informateur explique aussi les techniques utilisées à l'époque et l'adaptation des méthodes de travail pour les particularités du bâtiment (qualité et pose des tuiles écailles). L'informateur apporte ici quelques éléments de connaissances historiques sur les républiques indépendantes en France et en Italie et permettant une économie florissante (drap de Colmars par exemple). Suit une conversation sur la valeur de la mémoire orale et sa préservation, à l'occasion de laquelle l'informateur donne son avis, notamment sur les effets du tourisme et l'identité montagnarde à travers les époques.

- 28:00 L'informateur parle de la présence autrefois de nombreux moulins, des pertes démographiques des guerres, de l'exode féminin. Puis la conversation s'oriente vers les particularités physiques du moulin restauré (implantation au sol concave, pentes elliptiques, courbure du faîtage) et les contraintes techniques de sa réparation. L'informateur apporte d'autres commentaires sur l'état de la forêt avant les campagnes de reforestation (principalement en mélèzes) commencées sous Colbert, la rareté du bois avant cette époque et l'effet sur les toitures trop légères.

- 42:15 Après l'arrivée d'un ami de l'informateur, celui-ci reprend une explication sur les perfectionnements qu'il apporterait à une telle réfection aujourd'hui, alliant défense du patrimoine et technique moderne. Il revient sur l'implantation des italiens autrefois dans la région, manœuvres ambulants, proposant leurs services pour la saison du fauchage de céréales, pour la fabrication des chaises. Linformateur parle de sa propre formation auprès des Compagnons du devoir et de la reprise de la menuiserie familiale. Dans la dernière partie de l'entretien, l'informateur est plus précis sur la réfection de la charpente, la pose des tuiles écailles, les outils utilisés, la compréhension de la structure et l'adaptation au bâtiment si particulier proche de l'architecture navale. Il cite un autre bâtiment aux formes courbes (l'abside de la chapelle Saint Joseph de Beauvezer) sur laquelle il a aussi travaillé entre 2006 et 2007. Il sera aussi question des essences de bois utilisées comme le sapin et le mélèze.
N° d’inventaire MMSH : 4185

N° d’inventaire Pays A3V : 20120718-26

Souvenirs familiaux dans les années 40-50 à Saint-André-les-Alpes et des industries locales par un ancien professeur

Cassé, Corinne (enquêteur);0586 (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Saint-André-les-Alpes, le 18/07/2012, durée : 2h
L'informateur situe les origines de sa famille (agriculteurs et maçons) dans la région et explique ses recherches généalogiques. Des explications sont apportées sur la possession et l'occupation de la maison familiale, voisine de la minoterie de La Mure. L'informateur cite une anecdote qui pourrait expliquer le surnom donné à la maison (maison close pour les ouvriers du 19ème siècle). Après avoir décrit sa carrière professionnelle, l'informateur explique son goût pour les histoires orales locales apprises auprès de son père et de son oncle.

- 22:44 La discussion s'engage sur les travaux de Mireille Mistral, de Géraud Buffat, les Annales de Haute Provence puis sur les draperies, sur les bravades du 8 septembre à Saint André. L'informateur se souvient de sa fréquentation des enfants de la famille Dol, minotiers de La Mure et sa connaissance de leurs salariés. Il cite quelques souvenirs familiaux, l'utilisation du canal de la minoterie, son entretien, ses truites, son alimentation par un autre canal du Verdon. L'informateur se souvient de ses jeux d'enfants dans les lieux de travail (forge et minoterie), des poules, pigeons et cochons élevés par les minotiers.

- 41:50 Il revient sur l'agriculture de subsistance de ses grands-parents paternels, sur l'élevage ovin, le moulin du centre de Saint-André-les-Alpes, propriété de la famille Honnorat, l'adjudication des différents commerces. Puis il est question de la trajectoire professionnelle de son père et de ses oncles. La discussion aborde rapidement les ventes directes à la minoterie de La Mure, notamment des issus, et les farines aux boulangers et pâtissiers de Saint-André (il cite le nom d'anciens boulangers et pâtissiers toujours vivants). L'informateur raconte le fonctionnement d'un autre moulin sur le village et explique la rumeur du paiement des meuniers "en pièce d'or".

- 1:08:18 De là viennent des commentaires sur la pauvreté de familles de bûcherons italiens, et sur la relative aisance de certaines familles au 19ème et début 20ème siècles. L'informateur explique que les gens devaient cumuler plusieurs emplois et vendre leur force de travail lors des récoltes. Il revient sur la scolarisation des enfants du pays début 20ème siècle et leur travail dès l'âge de 14 ans. L'anecdote du changement de la cloche de Saint-André est expliquée ainsi que son parrainage par la fille du minotier et le fils du docteur (dont les noms sont gravés dessus).

- 1:30:33 A la demande de l'enquêtrice l'informateur détaille l'installation et le développement des petites industries sur Saint-André. Il donne quelques détails sur les liens entre la famille de drapiers Arnaud de Saint-André et la famille de la grande draperie Trotabas de Beauvezer. Il est aussi question de la fabrication de draps au sein de chaque famille autrefois et du rôle des foulons dans les villages, de l'embauche des ouvriers dans les grandes draperies.

- 1:42:23 L'entretien aborde les plantations de lavande du parfumeur grassois Lautier, dont les alambics étaient placés à côté de la draperie Honnorat. L'informateur donne le rapport des revenus que représentaient alors les ventes de fleurs et d'huile essentielle. Quelques informations sont données sur les Chemins de fer de Provence : citation du travail de sa grand-mère à la cantine du chantier du tunnel de la Colle Saint-Michel, des trois maisons de tolérance pour les ouvriers sur Saint-André, du transport par charrettes des pierres de soutènement, de l'arrivée des michelines et des locomotives Dakar. La fin de l'entretien cite l'ensemble des draperies sur Saint-André, copiées sur le modèle de la maison Honnorat et sur celles du pays de Vaïre.
N° d’inventaire MMSH : 4186

N° d’inventaire Pays A3V : 20120718-27

Souvenirs familiaux et commentaires sur sa profession d'un boulanger de Saint-André-les-Alpes

Cassé, Corinne (enquêteur);Boeuf, Jean-Marie (informateur);Ciccoli, Olivier (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Saint-André-les-Alpes, le 18/07/2012, durée : 1h 10min
L'entretien se déroule en présence d'un ami de l'informateur, conseiller municipal qui prendra ponctuellement part aux discussions. Le témoin principal, quatrième génération d'une famille de boulangers sur Saint-André-les-Alpes, explique son parcours, son apprentissage dans la vallée, l'expérience de son propre père, les compléments d'activité comme la coupe du bois. L'informateur témoigne du modernisme de son père et de ses propres apports dans les produits de la boulangerie. La discussion se prolonge sur les évolutions du métier de boulanger, de la qualité du pain, les différentes farines, panifiables ou non, comme par exemple au mois d'août. C'est l'occasion de citer les relations avec le minotier de La Mure, Ernest Dol, devenu par la suite commercial pour les moulins de Malijai. L'informateur donne ainsi ses propres valeurs et choix de travail (notamment vis à vis des fournisseurs) qu'il juge hérités de sa famille.

- 44:40 En discutant des changements de goûts de la clientèle, l'informateur évoque le souvenir du pain "à la pastille", très levé et à la mie très blanche, de l'après-guerre, la fabrication par son grand-père de la fougasse à la commande. Sur la fin de l'entretien l'informateur donne son sentiment sur son métier et son attachement à celui-ci. La conversation prend un ton familier, une anecdote sous forme de galéjade est apportée (la femme de l'homme au bras long). Quelques dernières explications sont apportées sur la surproduction nécessaire en saison estivale justement à la période où les farines levaient mal, et un souvenir de voyage en train jusqu'à Nice.
N° d’inventaire MMSH : 4187

N° d’inventaire Pays A3V : 20120719-28

Quelques bribes de l'histoire de la draperie parentale par une habitante de Beauvezer

Cassé, Corinne (enquêteur);0585 (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Beauvezer, le 19/07/2012, durée : 1h
L'entretien commence sur des commentaires de l'informatrice sur le patron utilisé dans la fabrication des capes de bergers. Elle cite également plusieurs personnes qui pourraient témoigner de l'activité drapière. Après une discussion sur les travaux de Mireille Mistral et la grande draperie Trotabas de Beauvezer, l'informatrice raconte par bribes les tissus fabriqués autrefois (notamment en se basant sur un ouvrage qu'elle possède) et atteste de l'utilisation du lin et du chanvre dans les tissus. Le Musée de Castellane est rapidement cité, puis les deux interlocutrices discutent de l'arbre généalogique de l'informatrice en donnant des détails : sa mère, fille de berger transhumant à Six-Fours-les-plages, le grand-père paternel qui racheta une draperie en faillite (propriété Derbèz) dans les années 1860 et l'auberge de la grand-mère. L'informatrice explique la reprise de la draperie par son père, composée essentiellement au départ de métiers à bras, la complémentarité des draperies au temps de son grand-père (utilisation d'un foulon d'une draperie voisine).

- 30:31 La discussion reprend sur l'apprentissage de couturière de l'informatrice sur Toulon en 1953 et des éléments de généalogie familiale autour d'un acte de naissance de l'arrière-grand-père maternel. Elle cite rapidement quelques souvenirs de jeux dans la draperie avant de citer les éleveurs ovins qu'elle connaît encore.
N° d’inventaire MMSH : 4188

N° d’inventaire Pays A3V : 20120720-29

Commentaires d'un couple d'éleveurs ovins du hameau de la Bâtie (Thorame-Basse 04) sur l'évolution de leur profession

Cassé, Corinne (enquêteur);Martin, Hélène (informateur);Arnaud, Jean-Louis (informateur);Comité de Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var (commanditaire)

Enregistré à Thorame-Basse, le 7/20/2012, durée : 34min
Les deux informateurs donnent quelques explications sur l'origine de leurs parents. La discussion s'engage sur leur métier d'éleveurs depuis plusieurs générations (le père de l'informateur faisait la transhumance inversée). L'informateur se souvient de ses débuts lorsqu'il aidait à la ferme et explique les espaces de pacages de leurs troupeaux (Cheval Blanc et Meunier). Les deux informateurs détaillent la répartition entre éleveurs des terrains disponibles aux environs (locations et propriétés, terrains communaux, terrains de l'ONF) et citent l'évolution des terrains sur Fréjus ou sur la vallée. Ils expliquent comment se posent les limites physiques des parcelles de pacages (vallons, ravins, pose de repères) et le type de bêtes élevées (Mérinos pour la vente de laine et viande). La question des évolutions des ventes est abordée, puis le ramassage de la laine (nettoyage, entreposage, période de vente, tonte dans le Var, outils utilisés, équipe de tondeurs de Valensole, emballage), ses acheteurs, les foires du Var, le centre de Sisteron pour sa revalorisation.

- 26:26 Dans la deuxième partie de l'entretien les informateurs décrivent les terrains achetés, le nombre de têtes par troupeaux et le choix d'installation sur Fréjus. Une discussion s'engage sur les draperies, sur les foires professionnelles de Saint André les Alpes et Barcellonnette, sur leurs propres bergers et l'embauche de bergères. Le couple possède des photographies d'archives familiales d'une bénédiction de troupeau et de bergers en montagne.

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