Raphaël parle d'une époque révolue, bien avant la conquête anglaise, au tout début du monde, lorsque chaque pas que l'on faisait sur la terre nue était arraché





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Le premier jardin

Raphaël, un jeune étudiant passionné d'histoire, raconte à une comédienne, Flora Fontanges, l'arrivée des filles du Roi en Nouvelle-France, trois siècles plus tôt.

Raphaël parle d'une époque révolue, bien avant la conquête anglaise, au tout début du monde, lorsque chaque pas que l'on faisait sur la terre nue était arraché à la broussaille et à la forêt.

Ils sont tous là sur le rivage, en attente des bateaux venant de France. Gouverneur, intendant et gentilshommes endimanchés, empanachés, emplumés et pleins de fanfreluches, malgré la chaleur et les maringouins. Quelques religieuses résistent au vent du mieux qu'elles le peuvent dans un grand remuement de voiles, de guimpes, de scapulaires, de cornettes et de barbettes. Des soldats fraîchement licencié, rasés de frais, selon les ordres reçus, vêtus de chemises propres, écarquillent les yeux jusqu'à voir rouge dans le soleil, en attente de la promesse, en marche vers eux sur le fleuve immense qui miroite au soleil.

10 En bas, en haut du cap, l'ébauche de la ville plantée dans la sauvagerie de la terre, tout contre le souffle de la forêt, pleine de cris d'oiseaux et de rumeurs sourdes dans la touffeur de juillet.

Cette fois-ci, il ne s'agit pas seulement de farine et de sucre, de lapins, de coqs et de poules, de vaches et de chevaux, de pichets d'étain et de couteaux à manche de corne, de pièces de drap et
d' étamine, d'outils et de coton à fromage, c'est d'une cargaison de filles à marier, aptes à la génération dont il est bel et bien question.

La Nouvelle-France a mauvaise réputation en métropole. On parle d'un lieu d'horreur et des faubourgs de l'enfer. Les paysannes se font tirer l'oreille. Il a bien fallu avoir recours à La Salpêtrière pour peupler la colonie.

Les voici qui se pressent sur le pont, les unes contre les autres, comme un bouquet qu'on a ficelé trop serré. Les ailes de leurs coiffes battent dans le vent, et elles agitent des mouchoirs au-
dessus de leurs têtes. Les hommes, en rang sur le rivage, les dévisagent en silence. La décence de leurs costumes a tout de suite été remarquée avec satisfaction par le Gouverneur et
l'Intendant. Il s'agit de savoir, avant même d'avoir pu distinguer leurs visages, si elles sont modestes et bien soignées de leur personne. Le reste de l'examen minutieux et précis se fera, en temps et lieu, petit à petit, à mesure qu'elles viendront vers nous avec leurs jeunes corps voués sans réserve à l'homme, au travail et à la maternité.

À défaut de paysannes, il faut bien se contenter pour aujourd'hui de ce menu fretin fJ, venu de Paris, et doté par le Roi de cinquante livres par tête. Si elles savent déjà coudre, tricoter et faire
de la dentelle (on le leur a appris dans leur refuge de La Salpêtrière, aussi infamant que la Bastille), on verra bien leur figure lorsqu'il faudra faire vêler la vache et changer sa litière.

On distingue très bien maintenant leurs traits dans la lumière, encadrés de toile blanche et de quelques petits cheveux fous dans le vent. Il y en a de rouges et de tannées par le soleil et l'air marin, d'autres exsangues et squelettiques minées par le mal de mer et la peur.

Ils sont là sur le rivage, dans le grand beau temps qu'il fait, comme devant une aurore boréale. 35 Des cris s'échappent par moments de leurs poitrines haletantes.

- Ah 1 La belle rousse ! La belle bleue ! La petite frisée !

Quand on a été privés de femmes pendant si longtemps, sauf quelques sauvagesses, c'est quand même plaisant de voir venir vers nous tout ce bel assemblage de jupons et de toile froissée. Il a
été entendu, entre M. le Gouverneur, M. l'Intendant et nous, garçons à marier, qu'on les prendrait comme elles sont, ces filles du Roi, fraîches et jeunes, sans passé, purifiées par la mer, au cours d'une longue et rude traversée sur un voilier. Trente passagers sont morts en cours de
route, et il a fallu les jeter à la mer comme des pierres. Les survivantes encore longtemps seront hantées par le roulis et le tangage tant 'il est vrai que ce grand brassement de l'océan habite toujours leurs corps, de la racine des cheveux à la pointe des orteils. C'est comme une procession de filles ivres qui commence à avancer vers nous sur la passerelle. Leurs belles épaules tendues sous les fichus croisés sur la poitrine ont le mouvement chaloupé des marins en bordée.

M.l'Intendant est formel. Tous les soldats licenciés, quelques-uns faisant métier de bandit, seront privés de la traite et de la chasse et des honneurs de l'Église et des communautés si, quinze jours après l'arrivée des filles du Roi, ils ne se marient pas.

50 Les plus grasses ont été choisies·les premières, au cours de brèves fréquentations dans la maison prêtée à cet effet par Mme de la Pelterie. C'est mieux qu'elles soient bien en chair pour
résister aux rigueurs du climat, disent-ils, et puis, quand on a déjà mangé de la misère par tous les pores de sa peau, durant des années, aux armées du Roi, c'est plus réconfortant d'avoir un
bon gros morceau à se mettre sous la dent, pour le temps que Dieu voudra bien nous laisser sur cette terre en friche depuis le commencement du monde. En réalité, il n'y a que la chasse et
la pêche qui soient possibles ici. L'état de coureur de bois nous conviendrait assez bien, quoique le bon vouloir du Roi soit de nous enchaîner sur une terre en bois debout avec une
femme qui n'en finit pas de nous ouvrir le cœur, sous prétexte que c'est là, entre nos côtes, qu'elle est déjà sortie pour prendre son souffle au paradis terrestre. Allez donc répondre à cette attente, à ce désir d'amour absolu qui les tourmente presque toutes? Il n'y a que la suite des jours et des nuits qui aura raison de leur belle ardeur. C'est qu'on s'use et se lasse à la longue, sous le feu de l'été, sous le feu de l'hiver, et c'est la même brulûre intolérable, avec pour tout
refuge une cabane de bois de quinze pieds carrés, couverte de paille. C'est dans l'unique lit de l'habitation qu'on se prend et qu'on se reprend, qu'on accouche et qu'on empile ses petits, qu'on agonise et qu'on meurt. Cela ressemble parfois à une soue, et les larmes se mêlent au sperme et à la sueur, tandis que passent les générations et que la vie se reforme à mesure comme l'air que l'on respire.

[ ... ]

Un jour, notre mère Ève s'est embarquée sur un grand voilier, traversant l'océan, durant de longs mois, pour venir vers nous qui n'existions pas encore, pour nous sortir du néant et de l'odeur de la terre en friche. Tour à tour blonde, brune ou rousse, riant et pleurant à la fois, c'est
elle, notre mère, enfantant à cœur de vie, mélangée avec les saisons, avec la terre et le fumier, avec la neige et le gel, la peur et le courage, ses mains rêches nous passent sur la face, nous râpent les joues, et nous sommes ses enfants.

Anne Hébert. Le premier Jardin. Seuil. 1988.

http://www.thecanadianencyclopedia.com/media/quebec-from-point-levis-694.jpg

Vendredi ou Les limbes du Pacifique

Après un naufrage au large du Chili, Robinson se réveille sur une île déserte. Les premiers mois, il ne pense qu'à fuir cet endroit. Il arrache à lpave de la Virginie de quoi construire un radeau qu'il
nommera Évasion, mais il n'arrive pas à le mettre à l’eau. Cet échec le consterne, mais il réussit à surmonter son désespoir; il construit une nouvelle embarcation et entreprend l'exploration de lle,
qu
'il baptise Speranza. Plus tard dans le récit, il sauvera un indigène, Vendredi, qui lui portera secours à SOI1 tour. Le personnage de Tournier est inspiré de Robinson Crusoé, de Daniel Defoe,
publié en 1719.

Robinson consacra les semaines qui suivirent à l'exploration méthodique de l'île et au recensement de ses ressources. Il dénombra les végétaux comestibles, les animaux qui pouvaient: lui être de quelque secours, les points d'eau, les abris naturels. Par chance, l'épave de la Virginie
n'avait pas encore complètement succombé aux violentes intempéries des mois précédents, bien que des morceaux entiers de la coque et du pont eussent disparu. Le corps du capitaine et celui
du matelot avaient eux aussi été emportés, ce dont Robinson se félicita, non sans éprouver en même temps de vifs remords de conscience. Il leur avait promis une tombe, il en serait quitte pour leur dresser un cénotaphe.

Il établit son dépôt général dans la grotte qui s'ouvrait dans
le massif rocheux du centre de l'île. Il y transporta tout ce qu'il put arracher à l'épave, et il ne rejetait rien qui fut transportable, car les objets les moins utilisables gardaient à ses yeux la
valeur de reliques de la communauté humaine dont il était exilé.

Après avoir entreposé les quarante tonneaux de poudre noire au plus profond de la grotte, il y rangea trois coffres de vête-
ments, cinq sacs de céréales, deux corbeilles de vaisselle et d'argenterie, plusieurs couffins d'objets hétéroclites - chandeliers, éperons, bijoux, loupes, lunettes, canifs, cartes marines, miroirs, dés à jouer, cannes, etc. - divers récipients à liquide, un coffre d'apparaux- câbles, poulies, fanaux, épissoirs ', lignes, flotteurs, etc. -, enfin un coffret de pièces d'or et de monnaie d'argent et de cuivre. Les livres qu'il trouva épars dans les cabines avaient été tellement gâtés
par l'eau de mer et de pluie que le texte imprimé s'en était effacé, mais il s'avisa qu'en faisant sécher au soleil ces pages blanches, il pourrait les utiliser pour tenir son journal, à condition de trouver un liquide pouvant tenir lieu d'encre. Ce liquide lui fut fourni inopinément par un
poisson qui pullulait alors aux abords de la falaise du Levant. Le diodon, redouté pour sa mâchoire puissante et dentelée et pour les dards urticants qui hérissent son corps en cas d'alerte, a la curieuse faculté de se gonfler à volonté d'air et d'eau jusqu'à devenir rond comme
une boule. L'air absorbé s'accumulant dans son ventre, il nage alors sur le dos sans paraître autrement incommodé par cette surprenante posture. En remuant avec un bâton l'un de ces
poissons échoués sur le sable, Robinson avait remarqué que tout ce qui entrait en contact avec son ventre flasque ou distendu prenait une couleur rouge carminée extraordinairement tenace. Ayant pêché une grande quantité de ces poissons dont il goûtait la chair, délicate et
ferme comme celle du poulet, il exprima dans un linge la matière fibreuse sécrétée par les pores de leur ventre et recueillit ainsi une teinture d'odeur fétide, mais d'un rouge admirable.

Il se hâta alors de tailler convenablement une plume de vautour, et il pensa pleurer de joie en traçant ses premiers mots sur une feuille de papier. Il lui semblait soudain s'être à demi arraché
à l'abîme de bestialité où il avait sombré et faire sa rentrée dans le monde de l'esprit en accomplissant cet acte sacré: écrire. Dès lors il ouvrit presque chaque jour son log-book" pour y consigner, non les événements petits et grands de sa vie matérielle - il n'en avait cure -, mais ses méditations, l'évolution de sa vie intérieure, ou encore les souvenirs qui lui revenaient de son passé et les réflexions qu'ils lui inspiraient.

Une ère nouvelle débutait pour lui - ou plus précisément, c'était sa vraie vie dans l'île qui commençait après des défaillances dont il avait honte et qu'il s'efforçait d'oublier. C'est pourquoi se décidant enfin à inaugurer un calendrier, il lui importait peu de se trouver dans l'impossibilité d'évaluer le temps qui s'était écoulé depuis le naufrage de la Virginie. Celui-ci avait eu lieu le 30 septembre 1759 vers deux heures de la nuit. Entre cette date et le premier jour qu'il marqua
d'une encoche sur un fûtl de pin mort s'insérait une durée indéterminée, indéfinissable, pleine de ténèbres et de sanglots, de telle sorte que Robinson se trouvait coupé du calendrier des hommes, comme il était séparé d'eux par les eaux, et réduit à vivre sur un îlot de temps, comme sur une île dans l'espace.

Il consacra plusieurs jours à dresser une carte de l'île qu'il compléta et enrichit dans la suite au fur et à mesure de ses explorations. Il se résolut enfin à rebaptiser cette terre qu'il avait chargée le premier jour de ce nom lourd comme l' opprobre «ile de la Désolation ». Ayant été frappé

50 en lisant la Bible de l'admirable paradoxe par lequel la religion fait du désespoir le péché sans merci et de l'espérance l'une des trois vertus théologales, il décida que l'île s'appellerait désormais Speranza, nom mélodieux et ensoleillé qui évoquait en outre le très profane sou-
venir d'une ardente Italienne qu'il avait connue jadis quand il était étudiant à l'université d'York. La simplicité et la profondeur de sa dévotion s'accommodaient de ces rapprochements qu'un esprit plus superficiel aurait jugés blasphématoires. Il lui semblait d'ailleurs, en regardant d'une certaine façon la carte de l'île qu'il avait dessinée approximativement, qu'elle pouvait figurer le profil d'un corps féminin sans tête, une femme, oui, assise, les jambes repliées sous
elle, dans une attitude où l'on n'aurait pu démêler ce qu'il y avait de soumission, de peur ou de simple abandon. Cette idée l'effleura; puis le quitta. Il y reviendrait.

60 [ ... ]

À mesure que la rancœur que lui avait laissée l'échec de l'Évasion s'estompait en lui, Robinson songeait de plus en plus aux avantages qu'il tirerait d'une embarcation modeste grâce à laquelle
il pourrait notamment explorer les rivages de l'île inaccessibles de l'intérieur. Il entreprit donc de creuser une pirogue monoxyle dans un tronc de pin. Travail à la hache, lent et monotone qu'il effectua méthodiquement, à certaines heures de la journée, sans la fièvre qui avait entouré la construction de l'Évasion. Il avait tout d'abord songé à faire un feu sous la partie du tronc qu'il voulait attaquer, mais il craignit de le calciner dans sa totalité, et il se contenta de répandre
des braises dans la cavité commencée. Enfin il abandonna tout recours à la flamme. Convenablement évidée, sculptée, profilée, poncée au sable fin, l'embarcation était assez légère pour qu'il puisse l'élever à bout de bras au-dessus de sa tête et la transporter en s'en couvrant les
épaules comme d'un vaste capuchon de bois.

Ce fut une fête pour lui de la voir pour la première
fois danser sur les vagues, comme un poulain dans une prairie. Il avait taillé une paire de pagaies simples, ayant tout à fait renoncé à la voile par un parti pris de restriction qui lui venait
du souvenir de la trop ambitieuse Évasion. Il effectua dès lors sur le pourtour de l'île une série d'expéditions qui achevèrent de lui faire connaître son domaine, mais qui lui firent sentir
mieux que toutes ses expériences précédentes, la solitude absolue qui le cernait.

[ ... ]

Log-book

Désormais, que je veille ou que je dorme, que j'écrive ou que je fasse la cuisine, mon temps est sous-tendu par un tic-tac machinal, objectif, irréfutable, exact, contrôlable.

Comme j'ai faim de ces épithètes qui définissent autant de victoires sur les forces du mal ! Je veux, j'exige que tout autour de moi soit dorénavant mesuré, prouvé, certifié, mathématique, rationnel. [ ... ] je voudrais que chaque plante fût étiquetée, chaque
oiseau bagué, chaque mammifère marqué au feu. Je n'aurai de cesse que cette île opaque, impénétrable, pleine de sourdes fermentations et de remous maléfiques, ne soit métamorphosée en une construction abstraite, transparente, intelligible jusqu'à l'os!

Mais aurai-je la force de mener à bien cette tâche formidable? Cette dose massive de rationalité que je veux administrer à Speranza, en trouverai-je la ressource en moi-même? Le bruit régulier de la clepsydre qui me berçait il y a un instant encore d'une
musique studieuse et rassurante comme celle du métronome évoque tout à coup une image tout opposée qui m'effraie: celle de la pierre la plus dure inexorablement entamée par la chute inlassable d'une goutte d'eau. Il est inutile de se le dissimuler: tout mon édi-
fice cérébral chancelle. Et le délabrement du langage est l'effet le plus évident de cette érosion.

J'ai beau parler sans cesse à haute voix, ne jamais laisser passer une réflexion, une idée sans aussitôt la proférer à l'adresse des arbres ou des nuages, je vois de jour en jour s'effondrer des pans entiers de la citadelle verbale dans laquelle notre pensée s'abrite et se meut familièrement, comme la taupe dans son réseau de galeries. [ ... ] Il me vient des
doutes sur le sens des mots qui ne désignent pas des choses concrètes. Je ne puis plus parler qu'à la lettre. La métaphore, la litote et l'hyperbole me demandent un effort d'attention démesuré dont l'effet inattendu est de faire ressortir tout ce qu'il y a d'absurde et de convenu dans ces figures de rhétorique. Je conçois que ce processus
dont je suis le théâtre serait pain béni pour un grammairien ou un philologue vivant en société: pour moi, c'est un luxe à la fois inutile et meurtrier. Telle, par exemple, cette notion de profondeur dont je n'avais jamais songé à scruter l'usage qu'on en fait dans des
expressions comme «un esprit profond», «un amour profond» ... [ ... ]

Et pourtant un sentiment comme l'amour se mesure bien mieux il me semble - si tant est qu'il se mesure - à l'importance de sa superficie qu'à son degré de profondeur. Car je mesure
mon amour pour une femme au fait que j'aime également ses mains, ses yeux, sa démarche, ses vêtements habituels, ses objets familiers, ceux qu'elle n'a fait que toucher, les paysages où je l'ai vue évoluer, la mer où elle s'est baignée ... Tout cela, c'est bien de
la superficie, il me semble!

Michel Tournier, Vendredi ou Les limbes du Pacifique, Éditions Gallimard, 1972.

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