Chapitre 1 : l’élection présidentielle des 5 et 19 décembre 1965





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Vie politique sous la V° République

D’avantage une Histoire des élections présidentielles sous la V°.
On a souvent dit à plusieurs reprises que l’élection présidentielle fonde la vie politique. On doit relativiser ce propos avec l’importance des législatives en cas de cohabitation.
Il y a en réalité 8 élections présidentielles, si l’on compte la première élection du Général De Gaulle en décembre 1958. La France a compté sept Présidents de la République : Charles De Gaulle (1959-1969), Alain Poher (28 avril au 16 juin 1969 et 2 avril au 24 mai 1974), Georges Pompidou (1969 – 2 avril 1974), Valery Giscard d’Estaing (1974 – 1981), François Mitterrand (1981 – 1995), Jacques Chirac (1995 – 2007), Nicolas Sarkozy (2007 -)
La première fois qu’Alain Poher est Président de la République, il est perçu comme le « meurtrier » de De Gaulle. Lors du premier Conseil des Ministres, il est insulté par Malraux, Debré, etc. On oublie de lui donner le code nucléaire. Alain Poher est présenté lors de sa première allocution comme « Président du Sénat, assurant provisoirement l’intérim de la Présidence de la République ». Il réalise une très mauvaise campagne électorale.

La deuxième fois, il n’est pas candidat. Il ratifie la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Chapitre 1 : l’élection présidentielle des 5 et 19 décembre 1965
Les médias jouent dès 1965 un rôle extrêmement important. Les deux chaînes de télévisions en noir et blanc vont commencer à s’impliquer dans la campagne politique.

De plus, l’élection présidentielle a un aspect dramatique, voire théâtrale.

Le candidat élu demeure celui qui a fait la meilleure campagne : c’est sans doute la seule élection politique où la campagne électorale a un impact. Celui qui fait une mauvaise campagne est battue.
Section 1 : le contexte politique
Paragraphe 1 : La fin du consensus de 1958
Le contexte est marqué par un phénomène : la fin du consensus politique issu de la crise de 1958. Ce consensus s’était formé autour du Général de Gaulle dans la peur ‘un coup d’Etat militaire avec l’idée sous-jacente que toutes les recettes ayant échoué, il apparaît comme l’homme providentiel. Il apparaît en effet comme un recours utile et comme un rempart contre le coup d’Etat.

Le consensus dure plus ou moins jusqu’en 1962. Sa fin s’explique par la fin de la guerre d’Algérie. En mars 1962, les accords d’Evian sont signés et aboutissent à l’indépendance de l’Algérie. Ainsi, le recours au Général a reposé sur une méprise, beaucoup espérant une Algérie toujours française, bien que l’autre partie l’appelant pour mettre fin à cette situation. (le 5 juin 1958, De Gaulle déclame « vive l’Algérie Française ») Maintenant que la guerre d’Algérie est finie, que De Gaulle « a fait le sale boulot », les partis politiques souhaitent s’en débarrasser, le mettre à la retraite (« on a plus besoin de lui »). L’événement déclencheur est la crise institutionnelle relative à l’instauration de l’élection du Président de la République au suffrage universel. Se déroule une bataille politico juridique sans précédent, puis parlementaire (la seule qui ait aboutit depuis 1958) et se tiennent deux consultations (un referendum et des élections législatives après dissolution).

Se constitue à ce moment-là le cartel des « non », conglomérat des partis politiques qui s’opposent au projet de Général de Gaulle et au général lui-même. C’est le premier ministre qui suggère au Président l’usage de l’article 11. Cet homme est Georges Pompidou. Le 5 octobre 1962, l’Assemblée Nationale vote une motion de censure ; le premier ministre est démis de ses fonctions. Le Président de la République prend acte de la démission du premier ministre et prononce la dissolution de l’Assemblée Nationale. Les élections auront lieu en novembre, alors que le referendum est prévu pour le 28 octobre.

Le referendum est pour De Gaulle un moyen de ressourcer sa légitimité. Ainsi, si le cartel des « non » voit là une possibilité de destituer De Gaulle. Celui-ci annonce qu’il lui faut une marge suffisante pour demeurer Président.

Le oui l’emporte par 62%, alors que tous les partis, à l’exception des gaullistes et de certains indépendants en devenir, appellent à voter non. Les 18 et 25 novembre, le parti gaulliste est placé largement en tête, le président de la République est conforté à son poste. L’UNR obtient 233 sièges sur 482, mais 35 députés de droite ralliés à VGE font l’appoint. Le parti gaulliste devient le parti dominant français.

De Gaulle est le vainqueur absolu de ce combat de 1962. On estime à cause de cela que la V° République ne commence que politiquement en 1962.

Paragraphe 2 : l’évolution des forces politiques
Le 7 décembre 1962, Pompidou est renommé Premier ministre. L’opposition a tout perdu.


  1. La majorité


La majorité est complètement nouvelle et inédite. Elle est composée des gaullistes. En 1958, De Gaulle avait accepté la création d’un parti gaulliste, l’UNR, ainsi que l’UDT, gaullistes de gauche, la plupart du temps anciens résistants fidèles au général. A ce noyau s’agrège tout d’abord un petit groupe : les républicains indépendants.

Le groupe des républicains indépendants est fondé en 1962 par Valéry Giscard d’Estaing. Ce groupe est issu d’une scission du parti d’Antoine Pinay, le CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans). En 1962, ce groupe intègre le cartel des « non ». VGE va lui opter pour la solution inverse et soutient Pompidou, appelant à voter oui au referendum de 1962. 35 députés rejoignent ce groupe autour de VGE et constitue avec les gaullistes la majorité parlementaire.



  1. L’opposition


Le problème majeur de l’opposition parlementaire en 1962, c’est qu’elle est plurielle. L’unité est artificielle, n’étant unifiée qu’autour du non au referendum, s’unissant à ce moment-là contre De Gaulle.

Dans le schéma politique, il y a là peu de possibilités pour s’unir. La gauche est composée des communistes et des socialistes (SFIO). Le PCF n’est par contre pas un parti de gouvernement.

Au centre se trouve le MRP (Mouvement des Républicains Populaires), version française des démocrates chrétiens.

A l’extrême droite, on trouve une multitude de partis politiques, terreau de l’OAS.

Ainsi, soit se dessine une coalition centre & gauche, soit toute la gauche. Mais les socialistes sont violemment anticommunistes.

En 1963 débute une opération dite « Monsieur X », opération de communication. L’Express, alors dirigé par JJSS et François Giroux, publie une silhouette, celle de « Monsieur X ». L’opposition ne pourra gagner en 1965 qu’à condition qu’elle s’unisse autour d’un candidat crédible. Ce candidat, L’Express prétend en déterminer le portrait-robot : jeune, avec une expérience ministérielle, maire d’une grande ville, avoir l’habitude de gouverner avec les centristes. Derrière cette image, on peut lire les traits de Gaston Deferre.

Toute la fin de l’année 1963 et le début de l’année 1964 va être la recherche d’une coalition. Très rapidement, les choses prennent une mauvaise tournure. On se bat sur un détail. Les socialistes veulent D et S (démocratique et socialiste), les centristes D et S (démocratique et social). On se bat aussi sur la laïcité : dans le programme électoral de cette fédération, les socialistes veulent inscrire le respect de la laïcité. En 1964, les négociations échouent ; Gaston Deferre annonce qu’il renonce à se présenter.

Il faut donc se tourner vers l’autre coalition. Guy Mollet, secrétaire général de la SFIO, ne peut pas négocier avec le PCF. Les socialistes ont une solution : une petite fédération regroupant radicaux, socialistes et clubs politiques (dont la convention des institutions républicaines dirigée par François Mitterrand). Elle prend le nom de la FGDS (Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste) : elle se donne comme patron François Mitterrand, qui n’est pas membre de la SFIO. Il devient l’interlocuteur présentable aux communistes.

L’opposition est en pleine tourmente mais commence à s’organiser. Se profile déjà un schéma politique : une gauche unie avec des communistes, schéma qui se perpétuera jusqu’en 1984

Section 2 : les candidats
- Charles De Gaulle : héros militaire et stratégique des deux guerres, envoyé à Londres par Paul Reynaud, il est là-bas quand Pétain prend la tête du gouvernement. Héros de la Résistance, il revient à la Libération. Incapable de faire l’unanimité au sein des partis, il quitte le gouvernement en janvier 1946. Il connaît la traversée du désert. En 1958, il fait l’unanimité. Premier Président de la V° République, il a surmonté la crise de 1962. Il a alors une forte popularité à l’approche des élections, même si en 1963, sa côte de popularité est extrêmement affectée par une longue et dure grève des mineurs. Elle conduit le Président a signé un décret de réquisition. La France a un franc nouveau, et connaît une croissance forte, à tel point que l’on a peur que tout aille trop vite. De Gaulle joue une petite comédie : il ne dit pas tout de suite s’il est candidat ou pas. Il faut attendre novembre pour que De Gaulle donne sa réponse. Enregistré à l’Elysée, l’annonce de sa candidature doit restée secrète, et l’équipe de production est donc enfermé au palais. De Gaulle fait campagne sur le thème de « moi ou le chaos ».
- François Mitterrand : né en 1916, il fait des études de droit et de sciences politiques. Avocat de formation, il va commencer sa vie publique en 1940… Il suit un parcours un peu sinueux, qui part d’un camp de prisonnier pour aller à Vichy et terminer à Paris dans la Résistance. A Vichy, il occupe le poste de commissaire aux prisonniers de guerre. Il entre dans un service de presse où il signe quelques papiers douteux. Il finit à Paris. Il tente de nouer un lien avec le général de Gaulle, qui le reçoit très mal à Londres. De Gaulle refuse à tout moment de parler du passé vichyste de Mitterrand, de peur que cela affaiblisse la fonction présidentielle si ce dernier était élu. Mitterrand entre à l’UDSR à la libération. Ce parti est très divers. Petit, il sert de charnière, un parti de coalition. François Mitterrand est 11 fois ministre en 12 ans. En 1965, il y a comme une odeur de souffre autour de François Mitterrand. Il a été au centre de nombreux scandales, dont le scandale des fuites : on l’accuse de laisser filer des informations vers les combattants du Vietminh. D’autre part, il y a le scandale de l’Observatoire. François Mitterrand se dit victime d’un attentat : il est dans sa voiture près du jardin de l’Observatoire. Des individus lui tirent dessus, il saute la haie du jardin et échappe à l’attentat. Mais ces individus, arrêtés par la suite, déclarent que François Mitterrand leur a demandé de faire cet attentat.

Mais Mitterrand incarne surtout l’anti - De Gaulle : il n’a jamais soutenu le retour du Général. Il combat la V° République et déclare « cette constitution était mauvaise avant moi, elle le redeviendra après moi ». Dans Le Coup d’Etat permanent, François Mitterrand continue sa critique du régime. Mitterrand apparaît comme l’alternative possible, l’alliance avec la gauche. Les communistes savent son profil anticommuniste, mais remarquent l’absence d’hypocrisie caractéristique de la SFIO. Les communistes ne sentent pas cette élection et préfère soutenir Mitterrand. C’est la préfiguration de l’union de la gauche qui perpétue jusqu’en 1974 voire 1981.

- Jean Lecanuet : centriste de service, il est membre du MRP et vient d’être élu à la tête du parti ; il a un certain pouvoir de séduction sur les femmes (« le Kennedy français ») ; il incarne un centrisme moderne par opposition à De Gaulle ; il représente une alternative aux électeurs de droite indécis : 15,6%,
- Jean-Louis Tixier-Vignancour (extrême droite, directeur de campagne : Jean-Marie Lepen),
- Pierre Marcilhacy (« Marcildebout »),
- Marcel Barbu (le « brave couillon » surnommé ainsi par De Gaulle – pleure lors de son premier passage à la télévision)
Section 3 : la campagne et les résultats
La campagne de 1965 apporte un certain nombre de nouveautés : les médias prennent un poids beaucoup plus important. La campagne se fait surtout à la télévision. Une grande majorité de Français ont un poste de télévision. La campagne se fait autour du principe d’égalité des candidats. C’est l’occasion pour les Français de découvrir qu’il y a en France des opposants à De Gaulle. La télévision et la radio n’accordent quasiment aucune place à l’opposition – c’est de bonne guerre, mais ce n’en est pas moins antidémocratique. En 1965, il y a des opposants à De Gaulle, et même une opposition crédible. Par ailleurs les sondages électoraux apparaissent en France, alors qu’ils existent aux Etats-Unis depuis les années 40.

Paragraphe 1 : le premier tour
La campagne du premier tour est marquée par un événement inattendu : De Gaulle renonce à son temps de parole. A partir du moment où il ne parle pas, les seules personnes que les Français vont entendre sont des opposants au Général. C’est un désastre ! L’entourage de De Gaulle voit la côte électorale de De Gaulle chuter, jusqu’au jour où la barre des 50% est très proche. On supplie De Gaulle d’intervenir. Celui-ci intervient une fois en fin de campagne.

Jean Lecanuet fait lui une très bonne campagne, en mettant en avant son image.

François Mitterrand fait une campagne moyenne : il prend le ton d’avocat qu’est le sien. Il a néanmoins un discours politique très consistant, avec toute la symbolique et l’héritage de la gauche.
De Gaulle est mis en ballotage :

  • Barbu : 1,1% (280 000 voix sur 29 millions)

  • Marcilhacy : 1,7%

  • T-V : 5,2%

  • Lecanuet : 15,6%

  • Mitterrand : 31,7% (avec le PCF pour environ 10%)

  • De Gaulle : 44,6%

Beaucoup d’électeurs de gauche votent pour De Gaulle, notamment étant donnée sa position envers les Etats-Unis, perçue à tort comme un rapprochement vers l’URSS. De plus, l’anticommunisme mitterrandien en dégoute plus d’un. Lecanuet, de centre droit, permet de sanctionner De Gaulle, sans pour autant aller jusqu’à voter Mitterrand. C’est Lecanuet qui met en ballotage De Gaulle. Le score de De Gaulle est très bon, seul contre 5. Mais De Gaulle annonce que, désavoué, il ne reviendra pas à Paris. Il semble qu’il attende seulement un geste d’appel au secours. On dénonce l’image qu’il aurait s’il se retirait.

Paragraphe 2 : le second tour
Les soutiens ralliés à Mitterrand sont « tous sauf De Gaulle ». Barbu cherche à se rallier à De Gaulle en le rencontrant, mais ce dernier refus. Les autres se rallient à Mitterrand, Lecanuet demandant simplement que l’on ne vote pas De Gaulle. François Mitterrand se définit que le « candidat de tous les républicains ».

La campagne du deuxième tour voit une sorte d’inversion des rôles : Mitterrand se met dans une posture présidentielle, tandis que De Gaulle se comporte comme un challenger. De Gaulle décide d’utiliser tout son temps de parole. Sa première intervention étonne : il est interviewé par un journaliste, certes proche de De Gaulle. Le Président se prononce sur le quotidien des Français et des Françaises. Il décrit la vie de la ménagère de 1965. De Gaulle fustige « ces hommes politiques qui sautent sur leur chaise comme des cabris en criant : Europe… Europe… Europe ! ».

De Gaulle obtient 55,2% des voix, Mitterrand 44,8%. Il y a 15,8% d’abstention.

Section 4 : les conséquences

Paragraphe 1 : la majorité
La majorité est constituée des gaullistes (l’UNR) et les indépendants giscardiens (RI). Les giscardiens sont représentés au gouvernement par VGE, ministre de l’Economie et des Finances.

De Gaulle a très mal vécu l’humiliation du premier tour. Pour lui, c’est donc la faute au gouvernement Pompidou, et entre autres de VGE. Il faudra s’en débarrasser plus tard en mars 1967. Giscard d’Estaing est le coupable idéal, à cause de son plan de stabilisation. L’économie française, emballée un peu trop vite, est calmée par VGE. Il semble évident que De Gaulle et Pompidou avaient donné leur accord, mais VGE est tenu pour seul responsable. Il est viré du gouvernement, au profit de Michel Debré, nouveau ministre de l’Economie et des Finances.

VGE refuse le ministère de l’Equipement. Il entre dans un processus de contestation interne de la majorité. Il emploie la politique du « oui mais ». Les giscardiens préparent peu à peu l’accession de VGE à l’Elysée.

Paragraphe 2 : l’opposition
La gauche semble avoir fait une bonne affaire. La candidature de François Mitterrand est considérée comme ayant été porteuse de succès. L’Union de la Gauche qui semble se dessiner implique une structuration de la gauche non-communiste (SFIO, radicaux, clubs). C’est la mise en place progressive de la fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS). La gauche veut prendre sa revanche lors des élections législatives. François Mitterrand affirme son leadership sur la gauche non-communiste.

Le centre trouve une nouvelle jeunesse, et le résultat de l’élection présidentielle tendrait à prouver qu’il existe un espace politique pour le centre, si la gauche s’allie aux communistes. Cet espace, de 15% environ, semble suffisant pour les élections législatives. Lecanuet prend la tête d’un nouveau parti centriste : le Centre Démocrate.
Ainsi, le paysage politique repose désormais sur trois pieds, même si des radicaux gravitent autour de ces trois noyaux. En 1965, c’est la situation qui se dégage, même si elle va vite évoluer. Il n’y a pas d’extrême droite. Elle est complètement éclatée, dispersée, et n’évoluera pas avant les années 70 et l’élément fédérateur : Jean-Marie Lepen.


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