Jean-claude : S’il vous plaît, Monsieur ! Le train pour Bourg-Saint-Maurice, c’est où ? C’est pas affiché, là !





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Les Bronzés font du ski

A LA GARE

JEAN-CLAUDE : S’il vous plaît, Monsieur ! Le train pour Bourg-Saint-Maurice, c’est où ? C’est pas affiché, là !
LE CHEF DE GARE : Ca m’étonne pas, ici, on est à Saint-Lazare !
JEAN-CLAUDE : Ben écoutez, j’suis pas fou ! Sur mon billet, tenez, y a écrit Saint-Lazare, c’est mes yeux ou quoi ?
LE CHEF DE GARE : Je crois que ça doit être vos yeux!
JEAN-CLAUDE : Ah, ouais, c’est mes yeux, ouais !

SUR LA PISTE DE SKI
POPEYE : Allez, on suit Madame, les skis bien parallèles, un dernier p’tit virage et on va s’arrêter gentiment sur la crête ! Madame ? Madame Schmitt ?
MADAME SCHMITT : Oh secours ! Hier bitte !
POPEYE : Oh merde !
MADAME SCHMITT : Haaaa ! A l’aide !
POPEYE : Madame ?
MADAME SCHMITT : A l’aide ! A l’aide !
POPEYE : Madame ?
MADAME SCHMITT : A l’aide ! Aïe, j’ai mal !
POPEYE : Oh la la ! Qu’est ce que c’est ce travail ? Attendez Madame Schmitt, bougez pas, là, bougez pas ! Hou !…
(Jérôme rejoint Popeye à l‘hélicoptère)
POPEYE : Salut Jérôme ! Viens voir là, viens voir ! Dis rien, j’la connais pas, c’est pas d’ma faute, j’étais pas avec elle, tu dis rien !
JEROME : T’es vraiment le roi, toi !
POPEYE : Non non, mais sans déconner, j’ai déjà assez d’emmerdes comme ça !
JEROME : Ouais… Bonjour Mademoiselle !
L’INFIRMIERE : Bonjour Docteur !
JEROME : Bonjour Madame !
POPEYE : Tu vois, c’est là, c’est l’genou, là !
JEROME : Oui oui, ben je vois bien çà ! Ca m’a pas l’air bien méchant, hein ? Alors ?
MADAME SCHMITT : Haaaaa !
JEROME : C’est là que vous avez mal, hein ? Bon, ben c’est rien du tout, c’est une petite luxation ! On va vous remettre ça en place gentiment, et puis ça va aller tout de suite mieux après, hein ? Vous êtes prête, Mademoiselle ?
L’INFIRMIERE : Prête Docteur !
JEROME : Ben, allez-y !
MADAME SCHMITT : Haaaaaaaaaaa !
JEROME : Vous n’avez rien senti ?
MADAME SCHMITT : Si !
JEROME : Ca m’étonne ! Bon écoutez, alors Mademoiselle, Alfaquimotripsine, bandage très serré, et puis alors Aspirine si elle a mal aux dents !

JEAN-CLAUDE ARRIVE A L’HOTEL
JEAN-CLAUDE : Prenez les bagages, s’il vous plaît !
LE RECEPTIONNISTE : Très bien !
JEAN-CLAUDE : Bonjour ! Excusez-moi, je suis un peu en r’tard parce que j’ai été retenu à Paris par une copine, une chieuse, enfin une histoire !
LA RECEPTIONNISTE : Quel est votre nom ?
JEAN-CLAUDE : Jean-Claude, et vous ?… C’est Dusse, avec un D comme Dusse !
LA RECEPTIONNISTE : Voilà, c’est la chambre 14, je vous accompagne !
(dans la chambre)
JEAN-CLAUDE : Ben oui, mais moi, j’suis très embêté parce que j’avais demandé expressément une chambre double, parce que j’aurais p’t-être une copine éventuellement qui heu… viendrait de Paris ! Enfin, si ça se trouve !
LA RECEPTIONNISTE : Ah ! Je suis désolée, Monsieur, mais on est un peu surchargés en ce moment ! Mais, enfin si vous me dites exactement à quelle date votre dame arrive, on pourra s’arranger !
JEAN-CLAUDE : Ah ben oui, mais ça j’en sais rien parce que ça peut être ce soir, ça peut être demain ou….. puis y a pas qu’elle ! Vous, par exemple, qu’est ce que vous faites ce soir ?

NATHALIE ET BERNARD ARRIVENT A L’HOTEL
(Bernard emboutit le pare-choc d’une voiture en se garant)
BERNARD : Oh ! Il pouvait pas mieux se garer, lui ! Pfoooo !
NATHALIE : Ca va, y a rien chez nous !
BERNARD : T’es sûre ?
NATHALIE : Oui, y a rien !
BERNARD : Bon, ben tant mieux ! Ah bon, regarde, son pare-choc, il est pourri, regarde ça !
NATHALIE : C’est rien, te fatigue pas !
BERNARD : Elle est pourrie sa caisse !
NATHALIE : Eh ben, justement !
(Nathalie relâche la porte d’entrée de l’hôtel sur Bernard)
BERNARD : Merci !
NATHALIE : J’ai pas vu, excuse-moi, oh, j’suis crevée !
BERNARD (au réceptionniste) : Bonjour, je suis Monsieur Morin, je viens chercher les clefs de mon appartement, c’est le numéro 2…
NATHALIE : 205
BERNARD : 205 !
LE RECEPTIONNISTE : le 205… Euh, 205, y a u petit problème, Monsieur ! Oui, les… les gens d’avant sont encore là !
NATHALIE : Oh, non !
BERNARD : Ecoutez, c’est formidable, on est le 16 ! Ca devrait être libéré depuis hier, non !
NATHALIE : Bernard, j’suis fatiguée, les jambes comme ça, j’en peux plus !
BERNARD : Bon, ma femme est fatiguée ! C’est quel étage ? C’est quel étage ? (en hurlant)
LE RECEPTIONNISTE : Le deuxième, Monsieur !
BERNARD : Bon, allez viens !
NATHALIE : J’suis fatiguée !
BERNARD : Avance, puisque t’es fatiguée !… (devant la porte de la chambre) Tiens, c’est là ! T’as une carte de visite ?
NATHALIE : Tiens !
(Nathalie donne une carte à Bernard qui l’installe sur la porte, Bernard sonne, le vacancier ouvre)
BERNARD : Bonjour, je suis Monsieur Morin !
LE VACANCIER : Oui, c’est à quel sujet ?
BERNARD : C’est au sujet, Monsieur, que vous êtes chez moi !
LE VACANCIER : Oui, je comprends mais, je vous prie de nous excuser, nous avons un peu de retard, ma femme a été malade mais nos valises sont prêtes et on va s’en aller tout de suite !
BERNARD : Ben certainement ! Ma femme aussi a été malade dans la voiture ! Vous êtes en tort, Monsieur ! Vous avez dépassé de 12 heures ! J’aurais très bien pu arriver ici à 0h10 !
NATHALIE : On aurait pu être là à 0h01 si on avait voulu ! J’suis fatiguée !
BERNARD : Excusez-moi, maintenant vous êtes chez nous, Monsieur !
LE VACANCIER : Ecoutez Monsieur, calmez-vous ! Quand nous sommes arrivés ici il y a 15 jours, on a eu le même problème, et on n’a pas fait autant d’histoires !
BERNARD : Si vous avez envie de vous laisser marcher sur les pieds, ça vous regarde ! Moi, j’ai acheté cet appartement du 15 au 30 ! Si tout le monde dépasse d’une demi-journée, qu’est ce qui se passe ? Moi, l’année prochaine, je skie en juillet !
NATHALIE : Non, mais t’énerve pas Bernard, ça sert à rien ! On va les aider à sortir leurs bagages !
LE VACANCIER : Merci beaucoup ! Dépêche-toi, mon chéri, dépêche-toi ! Merci !… Tu es prête, mon chéri ?
LA VACANCIERE : Oui !
NATHALIE : Hé, Bernard, c’est quoi cette horreur ?
BERNARD (en voyant le cadre au mur) : Ha oui, là, y a un petit problème ! J’ai l’impression que vous n’avez pas dû lire le règlement ! Je vous explique : nous sommes une quinzaine de co-propriétaires à se partager cet appartement, voyez ! La décoration en général est supposée plaire à tout le monde ! Par contre ici, là, ce petit crochet, c’est l’emplacement de la touche personnelle ! Voyez, personnelle ! Vous comprenez ? Alors, je vois pas pourquoi je devrais supporte cette croûte ! Je voudrais pas vous chasser, là ! Faites attention sur la route !
LE VACANCIER : Merci beaucoup !
LA VACANCIERE : Merci, au revoir !
LE VACANCIER : Merci beaucoup, Messieurs, Dames, au revoir !
BERNARD : Attendez, votre sac ! Vous oubliez votre sac !
LE VACANCIER : Merci beaucoup Monsieur, merci !
(les vacanciers quittent la chambre)
BERNARD : Tu vas voir que bientôt, ça va être de ma faute !… La vie est une jungle !
NATHALIE : Oh, m’en parle pas ! On est bien chez soi, quand même !
BERNARD : Oh, oui ! Ah regarde !
NATHALIE : Quoi ?
BERNARD : Ils ont oublié leur scrabble ! C’est déjà ça de gagné !
NATHALIE : Oh non, Bernard, t’exagères là, on va leur rendre quand même ! (Nathalie va à la fenêtre et s’adresse aux vacanciers sur le parking) Eh, vous avez oublié quelque chose ! (Nathalie lance le scrabble, les lettres s’éparpillent par terre)
LES VACANCIERS : Merci beaucoup ! Merci !
NATHALIE : De rien !

A LA CREPERIE
GILBERT : Mademoiselle, s’il vous plaît !
GIGI : Heu, oui ! Madame !
GILBERT : Euh… Qu’est ce que c’est que la crêpe Gigi
GIGI : Et bien, la crêpe Gigi, c’est une fine couche de sarrasin saisie dessus-dessous et parsemée de pétales de roses tièdes ! C’est délicieux !
GILBERT : Ah, oui, certainement ! Je vais vous prendre une crêpe au sucre avec un bière !
GIGI : Ah, non non non, je m’excuse Monsieur, nous ne faisons pas cela ici, vous vous êtes trompé d’établissement ! Vous avez toutes nos crêpes sur la carte.
GILBERT : Vous avez de la pâte ! Vous avez du sucre ! Alors avec la pâte, vous faites une crêpe, et puis vous mettez du sucre dessus !
(Gilbert est poussé hors de la crêperie)
GIGI : Ah, mais qu’est ce que c’est que ce type là, on croit rêver ?
LE CUISINIER : C’est vrai ça ! Où c’est qu’y s’croit, celui là ?, Tête de con !
JEROME : Bon alors, qu’on te revoit plus ici, hein ?… Qu’est ce qui se passe ?
GIGI : Ah ben, c’est encore une crêpe au sucre !
JEROME : Ma Pépette va, mais qu’est ce qu’elle me dit la Pépette ?
GIGI : C’était quoi ton urgence ?
JEROME : Heu… Rien de grave, une luxation !
GIGI : Ah ! C’était qui ?
JEROME : Une Suédoise.
GIGI : La pauvre… Sympa ?
JEROME : Très sympa ! Vraiment une superbe fille ! Tu vois bien roulée, excitante, et puis intelligent en plus ! Je l’ai vue 2 minutes mais j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui passait !
GIGI : Ben écoute, tant mieux pour toi si tu as passé un bon moment, hein ! Moi, j’ai travaillé toute la matinée et j’suis crevée, enfin si ça t’intéresses, bien sûr !
JEROME : Ecoute ma chérie, le prend pas mal !
GIGI : Ne me touche pas ! Je ne le prends pas mal, mais tu as énormément de chance de rencontrer des gens formidables dans ton boulot ! Moi, je me fais chier à servir ces têtes de cons qui m’demandent des crêpes au sucre toute la journée !
JEROME : Excuse-moi, ma chérie, allez !

CHRISTIANE ARRIVE A LA CREPERIE
CHRISTIANE : Hellooooo ! Coucou, c’est moi ! C’est Christiane ! Christiane, l’esthéticienne !
GIGI : Christiane ? Mais, c’est fou, ça ! Mais, t’as tellement changé, on t’aurait jamais reconnu !
CHRISTIANE : C’est vrai ?
JEROME : Oui, ben d’ailleurs on t’a pas reconnu, hein !
CHRISTIANE : Bonjour !
JEROME : Comment vas-tu ma grande ?
CHRISTIANE : Tu vas bien ? Je vais bien ! J’ai changé, non ?
GIGI : C’est fou !
CHRISTIANE : Oui, c’est l’amour ! Oh, je vis une aventure merveilleuse avec un homme admirable en ce moment !
GIGI : Tu… tu veux t’asseoir ? Heu… tu veux boire quelque chose ? Un fond d’bol ?
CHRISTIANE : Non, j’suis passée en coup de vent ! Marius m’attend dehors… là… il est là !
GIGI : C’est le vieux… c’est le monsieur là, qui a un… heu… le, la toque sur la tête ?
CHRISTIANE : Oui, c’est lui, c’est Marius ! Mais alors, je vous demande d’être discrets parce que Marius est marié !
GIGI ET JEROME : Mince !
GIGI : C’est terrible tout ça !
CHRISTIANE : Alors, vous comprenez, hein ?
GIGI ET JEROME : A, c’est sur, oui !
CHRISTIANE : Mais, je suis contente d’être là !
GIGI ET JEROME : Oui ! Et nous !
GIGI : T’es en pleine forme !
CHRISTIANE : Bon, aller, je filoche, hein ! Heu, dis-donc : motus !
JEROME : Compte sur nous !

NATHALIE, BERNARD, GIGI ET JEROME ARRIVENT AU MAGASIN DE POPEYE
NATHALIE : Et Popeye, qu’est ce qu’y devient ?
GIGI : Tenez vous bien : il a plaqué sa femme du jour au lendemain pour aller vivre à Paris avec une fille ! Arrivé là-bas, mais un fiasco épouvantable, la famille s’en est mêlée, la gamine l’a largué, bref il est revenu au bout d’un mois, passe moi l’expression, la queue entre les jambes ! Seulement c’qu’il savait pas c’est qu’entre-temps sa femme l’avait remplacé !
BERNARD : Mais il travaille encore au magasin ?
JEROME : Oui, enfin non ! Il a accepté de revenir travailler avec eux, mais c’est l’autre type qui dirige !
GIGI : Oh, il a accepté, elle a été bien gentille de le reprendre, ouais !
JEROME : Oh, Gigi !
BERNARD : En fait, c’est un pauv’ type, quoi !
JEROME : Oh, si tu veux ! En tout cas, il vachement sympa !
GIGI (en faisant signe à Popeye) : Hou, hou !
JEROME : Hé, Popeye ! regarde qui on t’amène, là !
POPEYE : Ha ! Comment ça va ?
NATHALIE : Oh, mais qu’il est beau ! Il est en pleine forme !
BERNARD : Salut, on vient te donner notre argent !
NATHALIE : Et on est des clients sérieux !
POPEYE (en passant la main sur le crâne chauve de Bernard) : Ca pousse toujours ?
BERNARD : Bon nous, on est arrivés les mains dans les poches, alors tu nous habilles de la tête aux pieds !
POPEYE : Bon ben, on va commencer par les anoraks… Ah oui ! J’vous présente ma femme Martine… son cousin…
NATHALIE : Bonjour, heu, Martine !
BERNARD : Messieurs, Dames !
POPEYE : Bon, j’t’expliqu’rai !
BERNARD : Dis-donc, c’est immense ici, c’est à toi tout çà là ?
POPEYE : Ben, c’est à dire que c’est à ma femme, mais c’est comme si c’était à moi… J’t’expliqu’rai !
BERNARD : Bon, c’est tout simple, tu nous donnes ce qu’il y a de mieux ! Faut pas lésiner !
POPEYE (faisant essayer des chaussures de ski à Nathalie) : Bien en avant ! En flexion, vas y ! Tu touches ou pas ?
NATHALIE : J’ touche avec le pouce !
POPEYE : Et le talon ? T’arrives à décoller le talon ?
NATHALIE (levant le pied) : Oui, j’arrive à décoller le talon !
POPEYE : Mais non ! Non, non, non ! Le talon, heu… dans la chaussure, à l’intérieur !
NATHALIE : Dans la chaussure ? Oui, j’y arrive largement ! J’y arrive !
LE COUSIN : Ben Popeye, faut lui mettre une semelle !
POPEYE : Ah ben oui, faut lui mettre une semelle, oui… oui, par en-dessous !
LE COUSIN : C’est ça, oui ! Dis-moi Popeye, l’atelier, ça ferme à 8 heures, pas 8 heures moins le quart ! Puis tu m’fil’ras un coup d’balai parce que hier c’était vraiment dégueulasse !
POPEYE : Ha… Y m’charrie tout l’temps, il adore ça ! Il est comme ça ! J’t’expliqu’rai va…
(Bernard et Nathalie ont fait leur choix de vêtements)
POPEYE : Hé ben mes enfants, j’crois qu’tout est là !
BERNARD : Oui! Dis-donc, Popeye, tu nous fais une ristourne là, hein ? Un petit 10% ?
POPEYE : Pas de problème… Je vais quand même leur demander, mais enfin….
BERNARD : Hein ? Il me semble que ce serait commerçant avec ce qu’on a pris !
NATHALIE : C’est la moindre des choses !
LE COUSIN : NON !
POPEYE : Bon ben heu… ça va pas être possible, à cause de… enfin, ça les arrange pas quoi, à cause de l’argent, enfin j’t’expliqu’rai !
(en caisse)
POPEYE : Bon ben voilà, ça fait ça !
BERNARD : Ok, je prends un stylo !
MARTINE : Vous avez une pièce d’identité ?
POPEYE : Non non, mais c’est des amis, hein !
MARTINE : Justement !
POPEYE : Ha ha… ha ha… J’t’expliqu’rai, va !
BERNARD : Ca va, te casse pas, on a compris !

JEAN-CLAUDE A SON HOTEL
JEAN-CLAUDE : Dis-donc, je plaisante pas, j’ai absolument besoin d’une chambre double pour ce soir !
LA RECEPTIONNISTE : Très bien, ça sera fait ! Pour demain matin, deux petits-déjeuners, au cas où votre dame arriverait dans la nuit ?
JEAN-CLAUDE : Ah ben oui, oui, oui !

SUR LA PISTE DE SKI
POPEYE : Bon, Jean-Claude, vas-y !… Bon, à votre avis, quels sont les défauts principaux de Jean-Claude ?
GIGI : Il est raide comme un piquet !
NATHALIE : Et puis, il plante pas son bâton !
BERNARD : Il est surtout très en arrière, hein !
JEAN-CLAUDE : Attention, j’ai pris de la vitesse !
(Jean-Claude, emporté par son élan, bouscule Nathalie)
NATHALIE : Fais attention, écoute, t’es pénible !
JEAN-CLAUDE : Ca peut arriver, non ?
POPEYE : Alors, nous sommes tous d’accord pour dire que Jean-Claude est nul !
BERNARD ET GIGI : Ah oui !
POPEYE : Et bien, figurez-vous que c’est le moins mauvais d’entre vous ! Bernard par exemple, quel est le défaut principal de Bernard ?
NATHALIE : Il est égoïste !
BERNARD : Oh, c’est malin, c’est très malin !
POPEYE : Rien à voir avec le ski ! C’qui s’passe, c’est que tu n’te sers que d’une seule jambe ! J’ai l’impression que tu as eu un accident ! T’as des broches à l’autre, quelque chose, non ?
BERNARD : Nan !
POPEYE : Alors, c’que tu vas faire, tu vas retirer un de tes skis et tu vas voir que les deux jambes sont utiles !
BERNARD : C’est complètement débile, je vais me casser la gueule !
POPEYE : Non, mais je veux que tu l’sentes !
BERNARD : Tu vas voir, j’vais y arriver ! Attention !
(Bernard enlève un de ses skis, commence à skier et tombe lourdement)
POPEYE : Tu l’as senti ?
BERNARD : Oui, j’ai bien compris, là, j’ai bien compris !
NATHALIE : Alors toi Nathalie, t’es complètement en arrière, j’ai l’impression que tu veux pas skier !
NATHALIE : Non, c’est pas ça, c’est mes chaussures, elles sont trop grandes, regarde ! (Nathalie sort son pied de la chaussure) Là, c’est serré à fond, là !
POPEYE : Ah ben oui, oui, ah oui ! Peut-être que t’aurais intérêt à essayer une dizaine de pointures en-dessous, toi ! Tu passeras au magasin !

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