L'argumentation dans le discours





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Enthymème : L.38/39 : La majeure « La considération est indispensable à la royauté. » , Or Louis XVI s'est déconsidéré.

Les formules impersonnelles, avec présent de vérité général : renvoient à un enthymème.

L.55 : « C'est au monarque à faire aimer et respecter la monarchie ». → formule qui peut servir de maxime majeure, mais Robespierre se contente de donner la maxime et reste sur les généralités. Il propose à la place un exemple historique très bref (deux lignes).

« Assurément les Romains ne se lassèrent pas des Tarquins, mais les tarquins se lassèrent d'être justes et se firent chassés plutôt qu'on les chassât ». → Les Tarquins : rois d'origine etrusque, an 500 ACJC, les romains ont gardé une haine farouche de la monarchie.

Il ne tire pas la conclusion, il termine sur un exemple : c'est très rare. Il peut le faire car il a apporté l'attention de son auditoire sur la valeur de cet exemple.
En théorie, l'emploi de l'exemple devrait être très réduit en rhétorique, car il ne peut pas être utilisé seul comme preuve. Il faut une multitude d'exemples pour tirer une conclusion générale. Le seul moment où on peut utiliser l'exemple unique, c'est comme contre argument. Un seul contre exemple suffit à contrarier une théorie, mais on ne peut pas se servir d'un seul exemple pour démontrer la vérité d'une théorie.
Qd on parle d'exemple historique, ce n'est pas seulement un exemple emprunté à l'histoire, mais aussi emprunté à la réalité proche.
Les exemples fictifs
Ils ont été bcp discutés , car on ne sait pas trop quoi en faire. Un exemple fictif est un exemple inventé pour servir de preuve dans une argumentation. En philosophie, on trouve régulièrement des petites histoires qui vont se mettre au service d'une argumentation.

Exemple : l'allégorie de la Caverne, la République de Platon. → c'est une construction imaginaire, qui va servir de preuve à l'argumentation.
Aristote distingue différents types d'exemples fictifs :

  • la parabole : idée d'une structure de similitudes entre un domaine familier du lecteur et un domaine inconnu qu'il faut faire comprendre. → principe parabole évangélique : rapprochement entre réalité empruntée à l'agriculture de la Palestine de l'époque et le royaume de Dieu.

  • La fable : (apologue) principe d'analogie. Dans la fable, on peut très bien avoir seulement ce qui est de l'ordre de la fiction, sans qu'on nous explicite le rapprochement avec la réalité. La fable est essentiellement du récit, de la narration. Il y a une gde part d'interprétation laissée aux lecteurs.

Dans l'apologue, le comparant est découvert, explicité, alors que le comparé est laissé à la sagacité du lecteur. La gde idée de ces exemples fictifs, c'est que finalement le lecteur va pouvoir en tirant lui même les conclusions, être davantage persuadé et convaincu de l'argumentation.
Dans les contes philosophiques, l'argumentation est mince par rapport au récit, mais la moralité est donnée explicitement. Les fables existent avec ou sans morale, c'est alors au lecteur de faire le travail.

→ La fontaine dit qu'il veut « plaire et instruire ». La moralité de la fable n'est pas obligatoirement le discours porté par un des personnages. (cf la cigale et la fourmi).
Fable de la Fontaine : Le loup et l'agneau.
Le loup fait un discours judiciaire, il cherche la vérité, et établir la vérité dans le passé. → établissement ou non d'une vérité.

Il y a deux niveaux d'argumentation :

  • celui des personnages qui discutent : argumentation du loup contre l'agneau

  • et ce que l'auteur veut nous dire.

Il y a l'offenseur et l'offensé : le loup et l'agneau. Le loup argumente très clairement, avec la perspective d'un châtiment.

« on me l'a dit » : apporte un argument supplémentaire par un « on » : preuve d'autorité.

Ce qui donne du poids à un argument, c'est l'ethos de celui qui l'énonce. S'il n'indique pas sa source, l'argument n'a aucune valeur d'autorité. → C'est la limite de l'argumentation du loup, il ne sait pas se servir de l'ethos du locuteur pour construire un argument fort.

Il y a un système cause/conséquence : je n'étais pas né donc je n'ai pas pu le faire.
Quel est l'argumentation externe ? Quelle est la thèse que vient défendre cet argument ?

Il faut aller chercher la moralité, qui est anticipée.

→ « Voilà la thèse défendue, et l'exemple ensuite ». « La raison du plus fort est tjs la meilleure, nous allons la montrer tt à l'heure ».

Que veut dire meilleure ? Ambiguïté sur le sens des mots. Meilleure ici renvoie au sens d'efficace. Raison n'a pas le sens d'argumentation, mais plutôt de pouvoir.
Le cas du storytelling
Storytelling : forme moderne de communication narrative. A été théorisé par Steve Denning, dont le 1er ouvrage date des années 90. Il a réfléchi à partir de la communication d'entreprise, en montrant que les gds entreprises utilisaient de plus en plus la fiction comme un argument à destination des salariés. Soit en récupérant l'histoire de la marque, soit en inventant des histoires. Ces types de narration se sont étendus , et on le retrouve en politique. C'est très développé dans les pays anglo-saxons , car c'est une réponse efficace en temps de crise. En France c'est moins utilisé dans l'industrie, sauf dans les domaines de luxe, l'alimentaire et l'automobile.
Le storytelling en politique : un ouvrage récent : Christian Salmon, 2007, « Storytelling : une machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits ». Il travaille sur le transfert de ces techniques narratives de l'industrie vers la politique, avec une ampleur grandissante depuis les années 90. Il a la thèse d'un « hold up sur l'imagination ».
Les histoires sont utilisées aussi comme preuve éthique, ça fonctionne très bien en politique. Ce sont des exemples fictifs, mais très proches de la personnalité de l'orateur.
Nicolas Sarkozy : Discours à Caen, 9 mars 2007
ici, Nicolas Sarkozy valorise la région. Il fait l'éloge des normands aux normands. Il est question de l'auditoire, il fait leur éloge : pour faire l'éloge de qq'un, on commence par faire l'éloge de ses ancêtres. Il veut rassembler son auditoire.

Il va donner des tas de qualité.

Il fait son discours sous une forme de récit, avec narration. Dans chaque région il raconte l'histoire de France.
Ségolène Royal , Discours à Metz , 11 Avril 2007
Introduction où elle remercie les organisateurs.

Elle est l'un d'eux, elle s'identifie à ceux qui sont venus à l'écouter. → elle veut construire sa propre image , et elle passe par l'image des autres pour réussir à la construire. Elle argumente en citant le nom du collège, les professeurs etc.

Elle propose des éléments autobiographiques. Elle raconte d'où elle vient, les échelons franchis. On est du côté du sacrifice au travail, à la guerre. C'est bien elle qui est au cœur de cette introduction, à cheval entre la construction de l'image, et l'exemple fictif historique. → elle est une Lorraine parmi d'autres, et c'est bien d'une Lorraine qu'elle fait l'histoire.
Entretien accordé par N. Sarkozy à 20 minutes, 20 avril 2007
Il se présente comme un exemple réel : impression volontaire d'un exemple réel.

Il s'agit d'une argumentation, de montrer qu'il faut en finir ac la pression des concours.
Christian Salmon : extrait Storytelling, la machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits.
Il y a un affaiblissement de la part d'argumentation logique pure, au profit d'exemples, dont une part notable pour des exemples fictifs.
Le rôle de l'implicite dans l'argumentation logique
En quoi l'implicite peut venir modifier une argumentation logique ?
L'implicite au niveau de l'énoncé : « Un procédé banal pour laisser entendre les faits qu'on ne veut pas signaler de façon explicite, est de présenter à leur place d'autres faits qui peuvent apparaître comme la cause ou la conséquence nécessaire des premiers ». exemple : Untel est venu me voir, il a donc des ennuis. → La personne ne vient que par intérêt.
L'implicite fondé sur l'énonciation : « Les sous entendus du discours ». « Toute parole doit se présenter comme motivée, comme répondant à certains besoins ou visant certaines fins ». (voir poly)
Connecteurs argumentatifs : adverbes, conjonctions de coordination, qui aident à l'élaboration de l'argumentation.

Comment ces connecteurs argumentatifs sont utilisés pour soulever une part d'implicite dans ces exemples ?


  1. Mayaffre : Paroles de Président, Jacques Chirac et le discours présidentiel sous la Ve république.


→ « naturellement » : l'argumentation se maintient dans l'adverbe naturellement. « c'est évident » : coupe court à l'argumentation, et permet d'éviter tt développement argumentatif.

→ « naturellement irrévocable » : c'est un évitement de contre argumentation.

→ « l'entreprise, naturellement » : pas d'argumentation, pas de justification de la thèse. C'est un évitement d'argumentation.

→ « tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien » : renversement de la réalité , argumentation à posteriori et non justifiée par la réalité. Ici il argumente avant. C'est tt sauf naturel, ici c'est un masque par dessus une réalité qui est tt autre.
« Je ne veux pas acheter cet appartement. Il ne me plaît pas, d'ailleurs il est trop cher. »

→ 1er argument : il ne me plaît pas.

→ 2e argument : il est trop cher.

Ils ne sont pas présentés comme étant sur le même niveau. Quelle est la différence dans l'emploi des deux arguments ?

Le « d'ailleurs » introduit un argument secondaire : donc facultatif. Le second argument a la propriété d'être secondaire, mais l'intérêt de venir renforcer le 1er argument. Les deux vont dans le même sens et défendent la même thèse. → ce sont des arguments co-orientés, car ils permettent d'aboutir à la même conclusion : le refus de l'appartement.

« de plus » serait pour la gradation. « d'ailleurs » introduit un argument qui est plus fort que ce qu'il en a l'air.
Étymologie « d'ailleurs » : implique qu'un argument vienne d'un autre horizon, qu'il n'est pas emprunté à notre univers de référence. Le locuteur fait comme si il n'utilisait pas vraiment l'argument, mais qu'il se contentait d'y faire allusion. Pour utiliser « d'ailleurs », il faut que les deux arguments soient différents.
« Pierre a rendu visite à sa grand-mère. D'ailleurs il avait besoin d'argent. »

→ Dans ce cas, il n'y a qu'un seul argument. On exprime une justification qui a valeur d'argument, tout en masquant cette valeur argumentative. Ici c'est un implicite argumentatif. On en déduit des jugements de valeur sur le comportement de ce « Pierre ».
« Je trouverais bien qu'il s'exprime, d'ailleurs je l'espère ».

→ le « d'ailleurs » montre son sentiment personnel, avec l'appui de je l'espère. D'ailleurs minimise le second argument, considéré comme ajouté là de façon anecdotique. Il met en valeur ce qui est modéré, pr atténuer ce qui relève d'un jugement bcp plus fort. D'ailleurs ici a une valeur de prétérition : dire qu'on ne dira pas qq chose et le dire qd même. « Monsieur Truc, pr ne pas le nommer ».
« D'ailleurs M. Fillon ne l'a pas caché. »

→ L'argument n'est pas aussi efficace qu'il pourrait l'être. Elle préfère le présenter comme anecdotique car il est secondaire. Le « d'ailleurs » est utilisé au sens strict : il permet de présenter sur l'air de l'euphémisme comme un argument secondaire ce qui est vraiment un argument faible.
« Elle figurait d'ailleurs sur une liste RPR il y a sept ans ».

→ On a un argument fort, qui est développé par la suite dans les propos de Delanoë. L'euphémisme c'est une façon de rester en retrait, et de se donner un éthos de modération.

Les connecteurs argumentatifs doivent être regardés de près, voir si leur usage est conforme ou décalé par rapport à la norme de leur emploi.
Argumentation implicite et ironie.
L'ironie a quasiment par définition une composante argumentative dans son mode de fonctionnement. Sa définition comme fait de polyphonie , est le lieu même de l'implicite dans l'argumentation.
Voltaire, Dictionnaire philosophique, article « Adam ».

→ on a d'abord un énoncé qui se présente comme une proposition subordonnée. Le problème c'est : jusqu'où va cette proposition subordonnée ? « était sûre que » : forme de discours indirect.

Qui est responsable de l'énonciation ici ? Mme Bourignon ou Voltaire ?

« La pieuse Mme Bourignon était sûre que » : c'est Voltaire qui parle.

« Adam avait été hermaphrodite » : ici c'est Mme Bourignon qui parle.

« Dieu lui avait révélé ce gd secret » : qui parle ici ? Le « mais » nous dit que c'est Mme Bourignon qui parle. Cela n'est pas complètement explicité, cela invite à interpréter sans expliciter totalement.

→ c'est le mouvement propre de l'ironie : superposition de voix possibles qui ne coïncident pas exactement. C'est au lecteur de décider qui il veut voir dans ces paroles.
Comment Voltaire nous montre l'ironie ?

  • opposition des jugements contraires extrêmes. Il faut qu'il y ait des positions clairement identifiées et opposées. Dire le contraire de ce qu'on pense.

  • Distorsion entre le langage et la réalité. Décalage, déformation.


Philippe Hamon : Stylistique de l'ironie.

→ Il insiste sur l'intérêt de lecture de l'ironie. L'ironie donne l'impression aux lecteurs d'être intelligents et d'appartenir à la même communauté que l'auteur.
Voltaire, Dictionnaire philosophique, article « Convulsions ».

Les jansénistes s'opposent aux jésuites pendant au moins 150 ans. Ici il est question d'une série de miracles mystiques qu'on a connu sous le nom des « convulsionnaires ». Il y a eu tout un débat pour savoir si c'était des miracles réellement, si vraiment les jansénistes avaient raison, les jésuites ont pris le contre pied et ont essayé de démontrer qu'il s'agissait des trucages.

→ « l'avantage d'être mis en croix » : ironie antiphrastique → effet d'évidence, avec de l'humour. Antiphrase qui peut rendre compte de la pensée janséniste. Il y a un grand honneur à ce supplice, puisqu'il s'agit de défendre la cause janséniste, martyre. La voix de Voltaire fait entendre la pensée mystique janséniste.

→ « Les jansénistes, pour mieux prouver que jamais Jésus-Christ n'avait pu prendre l'habit de jésuite, remplirent Paris de convulsions ». Distorsion évidente entre ce qui est dit (au compte des jansénistes) et la réalité.

→ « Il fut mis comme de raison dans un château, où l'on tâcha de rétablir son cerveau par le régime » → euphémisme pour le château qui renvoie à la Bastille, donc à une prison. Et le régime qui est quasiment un jeûn avec régime pain sec et eau.

→ il fut mis, on tâcha : on ne sait pas par qui, les tournures de phrase effacent la responsabilité de l'opposition. Le fait d'effacer les responsabilités c'est pour ménager le pouvoir. Dans le dernier ressort, c'est le roi qui emprisonne les gens. Ici, Voltaire prend la posture du flatteur qui évite de porter des accusations directes, car il considère que les jansénistes sont des flatteurs.

→ « Enfin, comme tous les arts se perfectionnent, on a fini par leur enfoncer des épées dans les chairs et par les crucifier. » : les arts se perfectionnent : autodérision de la part de Voltaire, sur les philosophes des Lumières, groupe dont lui même fait partie. C'est la voix de Voltaire superposée à celle des philosophes, et la voix de Voltaire superposée à celles des courtisans.
L'humour dans l'extrait
Dans l'humour, on fait entendre une seule et même voix. Dans ce passage, Voltaire va proposer des jeux sur le dit et le non dit, la notion de célébrité. « un fameux théologien même » : c'est un type totalement inconnu, un janséniste médiocre, tout à fait secondaire. « une certaine bulle » : il le présente comme flou, vague, inconnu un texte qui a provoqué plus d'un siècle de débat : « Unigetus » : décret papal condamnant les propositions jansénistes extraites des théories jansénistes. Cette condamnation papale a provoqué sur le long terme des interdictions du jansénisme en France. Voltaire s'amuse en jouant sur ce qui est connu, ne l'est pas.
L'implicite ici ne passe pas seulement par l'ironie, on a aussi des dénonciations directes

→ « ce qu'on aurait pu prouver sans tant de frais » : ici c'est la voix sincère de Voltaire qui s'exprime, il faut le lire au premier degrés, il n'y a pas d'ironie du tout. C'est un passage qu'on peut attribuer à personne d'autre que l'auteur lui même. Il s'oppose à ces débauches hystériques.

Il procède par des jeux d'allusions, qui sont de l’ambiguïté. → « bien cuirassé, bien rembourré » : peut être avaient-elles des protections ? C'est un procédé de sous entendu.
On a à la fois une multiplication des stratégies du discours de l'ordre de l'implicite. La critique va passer par plusieurs biais, principalement l'ironie qui a plusieurs niveaux, mais aussi d'autres formes comme les sous entendus, l'implicite etc.
Violaine Géraud, « Humour et philosophie dans le Dictionnaire Philosophique de Voltaire »

perlocutoires : c'est l'effet produit par l'acte de langage (acte illocutionnaire) sur l'allocutaire. Il permet d'évaluer la réussite ou l'échec de l'acte illocutionnaire suivant les réactions de l'allocutaire. C'est la réception de l'acte du langage, qui implique un bon décodage du langage. (page 1 poly) C'est le niveau d'interprétation de l'énoncé.
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