1- les origines des sports modernes en Angleterre au 19ème siècle





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Les Patronages.
Le sport catholique a des origines lointaines que l’on peut associer à la mission éducative de l’église. Son attachement au sport date de la fin du 19ème siècle. On peut le situer dans la nébuleuse réformatrice de la société, portée notamment par Frédéric Le Play. Il faut également mentionner la désaffection des français à l’égard de l’église (diminution des mariages, communions et baptême au 19ème siècle). Le modèle britannique de la « chrétienté musclée » est une manière de refidéliser les hommes et les femmes aux bancs de l’église. La « misère sociale » liée à l’industrialisation multiplie les œuvres sociales afin de faire recouvrir la santé aux populations les plus touchées. Des institutions comme l’œuvre de Jean Joseph Allemand à Marseille en 1799 conjuguent jeux de plein air, gymnastique et prière. On peut aussi citer l’Union Chrétienne de Paris fondée en 1852 par JP Cook, la société de Saint Vincent de Paul en 1833.
L’œuvre de la jeunesse ouvrière (1847), l’Union des associations ouvrières catholiques de la jeunesse française (1886), le sillon de Marc Sangnier (1891) ou encore les équipes sociales de Robert Garric (1919). Ces institutions donnent naissancee à la nébuleuse des patronages où se mêlent réformateurs sociaux, église, promoteurs des mouvements de jeunesse et des sports anglais. Dès 1858 se développe l’idée que le patronage doit dépasser les clivages de congrégations religieuses et s’ouvrir au social. Cependant, le « menu des activités sportives » est très variable d’un lieu à l’autre. Il faut attendre 1898 pour que, sous l’impulsion du Dr Pierre Michaux, naisse l’idée d’une fédération. En 1902 naît la fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF) s’appuyant sur des concours de gymnastique réunissant 1800 jeunes et 80 sociétés.
Suite au concours de 1898 et à la FGSPF (1902) est fondé un bulletin Le Patronage en 1903. Au départ ce sont la gymnastique et le tir qui unifient la fédération. Très vite, les Patronages s’ouvrent à la pratique du football, du basket-ball, de l’athlétisme, du volley-ball mais aussi à la mise en place des colonies de vacances et donc aux sports de plein air. Ainsi, seules 16 équipes de football sont affiliées en 1902 contre 1000 équipes en 1923. Les équipes de basket-ball, volley-ball et football des unions chrétiennes de jeunes gens participent au JO de Paris en 1924. Des athlètes comme Jules Ladoumègue, Michel Jazy ou Marcel Hansemme sont issus des Patronages. Ces derniers sont fortement implantés dans l’Ouest breton, l’Est ou Lyon pendant l’entre-deux-guerres. On compte en 1914 : 1458 sociétés affiliées contre 2979 en 1937. Les effectifs sont de 200000 membres en 1914, 500000 en 1939, 1 million en 1955.

Le sport ouvrier.
A partir de 1830 se multiplient les sociétés d’agrément qui sont composites introduisant le tir, la sarbacane, l’arc, la natation autour d’une morale de l’action de type corporatiste. L’industrie textile, mécanique, le charbonnage ou la métallurgie y contribuent, mais moins fortement qu’en Allemagne ou en Angleterre. A la fin du 19ème siècle, le football ou le vélo se développent fortement dans les villes industrielles telles que Lyon ou Paris.

- 1895 : Début des clubs patronaux et associations ouvrières françaises.

- 1908 : Fédération sportive et athlétique socialiste (FSAS).

- 1913 : Fédération socialiste du Sport et de la Gymnastique.

- 1914 : Fédération Sportive du Travail (remplace la FSAS).

- 1825 : Loi sur la liberté d’association en Angleterre et formation des Trade Unions.

- 1862 : Mouvement des Sokols en Tchécoslovaquie.

- 1864 : Association internationale des Travailleurs.

- 1884 : Loi Waldeck-Rousseau sur les syndicats.

- 1893 : Union des gymnastes ouvriers en Allemagne.

- 1895 : Les Amis de la Nature (Autriche).

- 1904 : Journal L’Humanité.

- 1905 : Section française de l’internationale ouvrière.

- 1909 : Union des gymnastes ouvriers (Autriche).

- 1912 : Fédération des cyclistes rouges (Italie).

- 1919 : Internationale Communiste (Moscou).

- 1925 : Première Olympiade ouvrière.

- 1928 : Les Spartakiades (Moscou).

- 1934 ; Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT).
Le sport en Allemagne et aux USA.
Les sports modernes se développent par attractions et répulsions, adoptant des stratégies de diffusion différentes selon les contextes nationaux. En Allemagne, le sport se pose à la fois comme alternatif et intégré au vaste mouvement du Turnen. Ce dernier, impulsé dans le contexte des guerres napoléoniennes à partir de 1811, se fixe un objectif d’unité nationale et de revanche. Aux USA, les jeux et les paris sont déjà présents dans les populations natives (le lacrosse des indiens) et migrantes (le bowling des hollandais). Les vagues de migrants venues d’Angleterre se révèlent déterminantes dans la diffusion des sports modernes, en particulier via les mouvements protestants tels que les YMCA. Le spectacle sportif (courses de chevaux, combats de boxe, rencontres de baseball et de football américain) et le sport business s’organisent très tôt.

Le sport et l’Allemagne.
Le sport allemand s’appuie sur une longue tradition de jeux hérités de l’époque médiévale tels que l’équitation, le tir, l’escrime, la danse, l’acrobatie.

Les activités physiques se réorganisent face à l’occupation napoléonienne (1792-1815). Sur un vaste territoire morcelé en provinces, Friedrich Ludwig Jahn (1778-1852), en réponse à l’appel à l’unité lancé par le philosophe J.G Fichte, fonde le Turnen. A travers la gymnastique et les exercices de plein air, il s’agit d’entraîner les étudiants des lycées et des universités afin de lever une armée contre Napoléon. Jahn s’inspire alors de la guérilla espagnole théorisée par GutsMuths (1759-1839). Selon le modèle de la guérilla, on apprend à traverser les bois, à escalader, le combat à l’épée, la course en zig-zag entre les arbres, la natation, l’équitation.
On est proche des tournois, de la tradition du chevalier luttant pour servir son Roi et sa patrie. Le Turnen se manifeste aussi par de grandes fêtes populaires, démonstration d’ensemble sur la place publique afin de forger l’esprit patriotique. Les gymnastes se rapprochent ainsi des sociétés de tir et de chant, et répandent le mouvement à travers l’ensemble du territoire germanique.

Dès 1810, le mouvement est soutenu par les médecins allemands afin de régénérer la nation par le corps et les mythes d’origine. Le Turnen s’appuie sur les actions héroïques de la chevalerie médiévale et le retour à la nature. Le corps idéal, viril et athlétique mis à jour par les fouilles archéologiques en Grèce, sert de modèle à la formation des gymnastes. La gymnastique en plein air et les activités sportives dans son sillage deviennent l’opium du peuple.
Jugé menaçant, le Turnen sera interdit à plusieurs reprises. De 1819 à 1842, le congrès de Vienne le proscrit par crainte d’unification nationale. Le Turnen revient lors de la Révolution de 1848. Le cadrage religieux (protestants et catholiques) et social (bourgeoisie) du mouvement, s’étiole. On passe alors rapidement de la gymnastique aux sports, notamment suite à la concurrence de la gymnastique suédoise (Barrenstreit) en 1861. L’importation de l’athlétisme et du football anglais dans le dernier tiers du 19ème siècle au Nord et à l’Ouest de l’Allemagne et le développement en 1890 des fédérations sportives ouvrières, effacent le Turnen bourgeois. Lors de la première édition des JO en 1896, on compte 1 million de membres adhérents au Turnen en Allemagne.
- 1862 : 134 507 gymnastes.

- 1880 : 170 315 gymnastes.

- 1913 : 1.2 million d’adhérentes au Deutsche Tunerschaft (DT) ; 150 000 membres à l’Arbeiter Turnerbund (ATB). A cette époque, le Turnen compte 5 fois plus de membres que la totalité du mouvement sportif en Allemagne.
Le Turnen va être une véritable matrice pour le développement du sport allemand. Sa proximité avec les mouvements de réforme de la société, et les instances politiques organisent très tôt les activités sportives au plan politique. Son rapprochement du Kraft durch Freude (la force par la joie) en 1933 en est une preuve. Le Turnen est proche d’autres mouvements qui vont développer le sport comme le Wandervögel (fondé en 1896 par les étudiants du lycée de Steglitz) ou les Amis de la Nature (1895 Vienne).
Le spectacle de masse issu du Turnen servira à la propagande des JO de 1936 à Berlin devant 370 000 spectateurs dans le stade et 300 millions d’ auditeurs à la radio.
Après la défaite de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), l’Allemagne est évincée des compétitions sportives internationales jusqu’en 1925 et des JO jusqu’en 1928. Dans ce laps de temps, le sport des associations ouvrières communistes et socialistes se développe de manière considérable. On assiste également à la mise en place de championnats nationaux et de revues sportives. Ce repli forcé rend l’Allemagne perméable aux méthodes du sport professionnel américain (nombreuses importations et traductions). La performance humaine est poussée à l’extrême sans discrimination et fait du sport féminin allemand le premier au monde par ses résultats en 1930.
Le développement du sport ouvrier permet de comprendre l’engouement populaire pour les activités sportives et les résultats des athlètes allemands. En 1920, la Fédération cycliste ouvrière Solidarität et les Amis de la Nature comptabilisent 100 000 adhérents. L’Arbeiter Turnerbund compte 770 058 membres en 1928. Les usines proposent aux ouvriers des infrastructures favorisant la pratique sportive. Les syndicats développent les fêtes sportives.

Ces différentes ramifications et divisions seront réunies de force en 1933 par le gouvernement nazi qui mettra en place un ministère chargé du sport et des mouvements de jeunesse. L’éclatement des marqueurs sociaux et religieux fonde l’ossature d’une politique unifiée du sport en Allemagne.
Les sports aux USA.
Les explorateurs qui se rendent aux USA au 17ème siècle observent des jeux qui tournent autour de la chasse, de la pratique du cheval ou du canoë où se défient les Indiens. Ils sont également fascinés par le « stickball » ou lacrosse se jouant entre 8 et 22 participants, ancêtre des sports d’équipe.

Les vagues de migrants venus de Hollande, de l’esclavage ou encore à l’issue de la Réforme de l’église protestante en Angleterre, apportent leurs jeux. Les esclaves noirs américains jouent ainsi leur liberté à coups de poings lors de combats de boxe à paris. Les hollandais importent le bowling, la pelote, le golf, le patinage. Les anglais ramènent les courses de chevaux, les courses à pied, l’aviron, le yachting ou le cricket. Tous organisent diverses compétitions dans les années 1840-1850.
Ces jeux et transferts culturels vont donner naissance à de nouveaux sports. Ainsi, Abner Doublenay (militaire et pédagogue) né sur le sol américain, transforme le cricket pour donner naissance en 1839 au base ball. Le jeu s’organise à partir de 1845 à travers règlements et calendriers de rencontres sous l’autorité d’Alexander Joy Cartwright. Les équipes sont composées de 9 joueurs, le terrain est en forme de losange et les rôles (batteur, lanceur, attrapeur, joueur de champ) sont bien définis.

Après la guerre de Sécession (1861-1865), le sport se popularise grâce au chemin de fer, à l’édification de stades et à l’apparition de la presse spécialisée. Les combats de boxe, les courses cyclistes, le base-ball et le football américain jettent les bases d’un sport spectacle drainant nombre de spectateurs.
Le train permet aux joueurs de base-ball de se déplacer d’un état à un autre pour s’affronter et diffuser ce sport hors de la périphérie de New York.

En 1829 est fondé l’American Turf Register and Sport Magazine, qui lance la presse sportive.

Les liaisons avec l’Angleterre sur les paris sportifs des bookmakers deviennent fréquentes grâce à l’Atlantic Cable en 1869. Cette médiatisation entraîne dès 1890 un sponsoring publicitaire par les fabricants de cigarettes.

Les manifestations sportives s’entourent des spectacles de cirques ambulants comme les parades de Buffalo Bill ou les Freaks. Il s’agit de surprendre le spectateur, d’avoir le sens du show. En 1868, les premiers groupes de supporters se constituent. Des héros comme le major Taylor (cycliste), Jack Johnson ou John Sullivan (boxeurs) émergent.
En 1869 se déroulent les premières parties de football américain, mélange du football-rugby importé notamment par Walter Camp. En 1878, on invente la passe en avant et on codifie le jeu par sécurité (50 morts en 5 ans).

Naissance des principales fédérations : Intercollege Football Association (1876), American Hockey Association (1887), US Lawn Tennis Association (1881), US Golf Association (1894).

Le base-ball devient le sport national aux USA : 91 clubs en 1865, 237 clubs en 1867. Albert G. Spalding ouvre son premier magasin en 1876, écrits des manuels, organise des tournées et impose une ligue professionnelle (Spalding Official Ball League). Ancien joueur de base-ball, Spalding exporte son sport à Cuba et au Japon. Il professionnalise et équipe par la suite d’autres sports aux USA (football américain, basket-ball).
A l’issue de la Réforme Protestante en Angleterre au 18ème siècle, de nouveaux groupes religieux émergent. C’est le cas en 1844 des YMCA à Londres sous l’impulsion de G. Williams. Dans les années 1850, le mouvement se développe au Canada et aux USA, notamment Boston, New York, Washington et San Francisco. Jusqu’en 1880, les YMCA contribuent à la construction des équipements sportifs (piscines, stades, gymnases) et au développement de l’enseignement de la gymnastique et de la natation. En 1887, 168 gymnases sont prêts, 17 piscines en 1895. Luther Halsey Gulick dirige l’association. Il y développera le camping, le scoutisme et les sports de plein air (canoë, escalade, randonnée). Avec sa femme, il crée des camps d’été et fonde le mouvement des « Camp Fire Girls » (premier mouvement de scoutisme féminin).
Afin de rendre plus attrayant les cours d’éducation physique et de proposer des cours dans les gymnases l’hiver, les éducateurs des YMCA inventent des jeux d’intérieurs destinés à divertir les élèves. En 1891 à l’école normale de Springfield, L. Gulick demande à un ancien élève, James Naismith, de réfléchir à un jeu d’intérieur aussi attractif que le base-ball. En décembre le basket-ball est né. Le gymnase situé en contrebas des salles de cours permet de fixer sur la galerie du premier étage des « peach basket » à une hauteur de 3m05. Le gymnase mesure 21M sur 14M. On peut y faire jouer 18 élèves. Afin d’assurer la sécurité des joueurs, les contacts sont interdits et on n’a pas le droit de courir avec le ballon. Cette éthique protestante est renforcée par l’adresse au tir. C’est par le biais des YMCA que le basket-ball se diffusera ensuite en Europe (Unions Chrétiennes, Jeux interalliés de 1919, Comité américain d’Aide aux Régions Dévastées CARD).
William G. Morgan, professeur à Holyoke (Massachuchetts), met au point la mintonette en 1895. Ancêtre du volley-ball, ce jeu hivernal oppose des équipes de 12 joueurs à travers un filet de pêche monté à 2m, avec un nombre de passes illimité. Morgan avait rencontré Naismith à Springfield et importé le basket-ball dans son école. Très vite répandu dans les établissements scolaires américains, on estime le nombre de pratiquants à 155000 en 1916. Le volley-ball fait partie des sports pratiqués par les soldats américains pendant la grande guerre et apparaît en Europe grâce aux Jeux Interalliés de 1919.

En 1895, L H. Gulick fonde la ligue d’athlétisme et promeut le développement professionnel des sports.

En 1920, les YMCA apprennent à plus de 63 000 américains à nager.
La réinvention des Jeux Olympiques.
Au cours du 19ème siècle, on assiste à une renaissance de l’humanisme. Il s’agit d’un enseignement fondé sur le retour des textes classiques qui marque un profond regain d’intérêt pour l’antiquité. Cette « culture des humanités » oriente les sociétés occidentales vers les civilisations antiques disparues. Cette sensibilité est marquée par les historiens de l’art, les anthropologues, les archéologues ou les politiques que se réfèrent aux grandes cités du passé (Grèce, Italie, Egypte). Les étudiants en fin d’étude issus de l’aristocratie et de la bourgeoisie réalisent un « grand tour » qui les mènent sur les vestiges des sociétés. Avant de se lancer dans la vie active des élites sociales, on accompli pendant 3 ans un voyage initiatique confrontant la contemplation des ruines et des musées tout en pratiquant les sports modernes.
Ce balancement entre vie contemplative (touriste romantique) et la vie active (sportsman) est marqué par un faisceau d’évènements en Europe :

- Fouilles archéologiques sur les sites antiques ;

- Travaux esthétiques fondés sur la statuaire grecque qui s’impose comme le canon corporel ;

- Ecrits anthropologiques sur les origines des sociétés et de la civilisation occidentale qui inspire les réformes pédagogiques en Europe ;

- Tentatives multiples de restauration de la pratique de la gymnastique antique grecque et de restauration des Jeux Olympiques ;

- Primat accordé à la formation des élites sociales (aristocratie et bourgeoisie) masculines pour diriger la société, en s’appuyant sur une logique de défi, de confrontation.
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