Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c'est un autre breuvage célèbre que l'on appelle à la barre: le Coca-Cola!





télécharger 25.77 Kb.
titreDans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c'est un autre breuvage célèbre que l'on appelle à la barre: le Coca-Cola!
date de publication12.05.2017
taille25.77 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > documents > Documentos



Zatopek n°16

Le procès du Coca-Cola
Par Gilles Goetghebuer

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c'est un autre breuvage célèbre que l'on appelle à la barre: le Coca-Cola!
Lorsqu'on participe à une épreuve comme l'Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), on est forcément bien entraîné, bien équipé et bien préparé mentalement. On a aussi testé à l'entraînement toutes les stratégies que l'on compte appliquer pendant la course. Logiquement, on s'attendrait donc à ce que les ravitaillements soient l'occasion d'un déploiement technologique avec des préparations minutieusement dosées en fonction des besoins de chaque organisme. Eh bien, pas du tout! Devant les tables, on a plutôt l'impression d'une collation improvisée dans le cadre d'une colonie de vacances. La grande majorité des coureurs opte pour un régime à base de Coca-Cola et d’amuse-gueules (du style biscuits Tuc) qu'ils engloutissent en mâchant à peine avant de reprendre la route. Comment expliquer ce choix alors que le Coca est tout, sauf une bonne boisson de l'effort!
Une première explication pas très convaincante (Intertitre)
La première réponse qui nous vient à l'esprit serait que ces coureurs de l'impossible sont finalement plus sensibles qu'on ne l'aurait cru à la publicité et au sponsoring sportif auxquels Coca-Cola consacre chaque année près de trois milliards de dollars (10% de son chiffre d'affaires). La marque soutient notamment les Jeux olympiques depuis l'édition d'Amsterdam en 1928 ainsi que d'autres événements phares du calendrier comme le Tour de France, les Coupes du Monde de football, de rugby et les grandes rencontres d'athlétisme. Dans cette hypothèse, les participants à l'UTMB seraient sous l'influence de cette omniprésence médiatique et se mettraient à boire du Coca pour ressembler à tous ces champions que l'on ne photographie jamais sans une canette à la main. C'est possible. Mais difficile à croire... Les coureurs d'ultra-endurance n'ont généralement pas le profil d'adolescents avides de modernité (NB: il suffit de voir les accoutrements de certains). De plus, ils ne constituent pas un public-cible très intéressant pour les grosses têtes du département marketing, compte tenu de l'étroitesse du marché qu'ils représentent. Quelques centaines de litres lors d'une épreuve comme l'UTMB ne représentent rien pour une société qui vend 1,5 milliard de bouteilles et de canettes par jour! Et si Coca-Cola investit aussi massivement les terrains de sport, ce n'est pas pour persuader les athlètes eux-mêmes des bienfaits du breuvage mais pour se donner une image dynamique et performante et se dégager, au moins sur le plan conceptuel, des problèmes de diabète et d'obésité auxquels prête une consommation qui, aux Etats-Unis, prend parfois des proportions délirantes. Là-bas, plusieurs personnes tournent autour du gallon quotidien, ce qui fait tout de même 3,8 litres de Coca par jour!
Tiède, c'est dégueulasse! (Intertitre)
Deuxième hypothèse: il se pourrait que les coureurs trouvent dans le Coca-Cola les ingrédients qui aideront le métabolisme à poursuivre sa débauche énergétique. A commencer par le sucre. De fait, le Coca est très riche en sucres. Comptez 85 grammes par litre. Cela ne vous parle pas? Imaginez alors qu'en flûtant une canette entière, c'est comme si vous croquiez 6 morceaux de 5 grammes. Le Coca est tellement concentré qu'on préfère le boire glacé et anesthésier ainsi les papilles gustatives par le froid. Tiède, c'est complètement écœurant! Dans le cas du gosse qui passe ses après-midis devant son ordinateur, tout cet apport de glucide détraque évidemment les mécanismes de régulation. D'où le risque de prise de poids. Mais pour le coureur qui fait le tour de la plus haute montagne d'Europe, cette richesse calorique présente de nombreux avantages et permet une recharge rapide des réserves glycogéniques déprimées par l'effort. Attention toutefois à ne pas boire que cela! Une concentration en sucre aussi élevée ne permet pas une bonne réhydratation de l'organisme. Au contraire! Les phénomènes osmotiques produisent une entrée d'eau dans le tube digestif qui accroît le problème d'assèchement tissulaire et provoque parfois des vomissements ou des diarrhées. Mais si on alterne les gorgées de Coca et d'eau pure, oui, on peut parvenir à rencontrer ce double objectif: recharger les réserves énergétiques et réhydrater les cellules. Cependant une question demeure: pourquoi le Coca? Il existe un tas de sodas tout aussi riches en sucres et qui sont pourtant délaissés par les athlètes à l'effort. Le Coca aurait-il des vertus roboratives autres que celles liées à son apport en sucres?
La légende du coffre et de la formule (Intertitre)
Pour répondre à cette nouvelle question, il nous faut dire quelques mots sur la fameuse formule de cette boisson qui n'a guère changé depuis son invention en 1886 par un pharmacien d'Atlanta du nom de John Smith Pemberton. Comme beaucoup de ses collègues des autres officines, Pemberton commercialisait à l'époque une "boisson hygiénique" constituée d'un sirop végétal de sa composition, mélangé à de l'eau gazeuse. Et si le Coca-Cola portait déjà son nom et était même typographié comme aujourd'hui, il n'était alors qu'un produit perdu dans la masse des élixirs plus ou moins miraculeux faisant le bonheur des nombreux marchands de rêve qui arpentaient les Amériques. Deux ans plus tard, le brevet était racheté par un riche industriel, Asa Candler, qui en assure le développement à grands renforts de coups tordus (peut-être même d'assassinats) et d'intuitions géniales comme lorsqu'il redessine, dans les années 20, la fameuse bouteille en s'inspirant d'une silhouette féminine (*). Quant à la formule, elle conserve officiellement son secret dans le coffre d'une banque géorgienne sous le nom de code "7X". Du moins, c'est ce que prétendent les promoteurs de la boisson pour impressionner le public. En réalité, le mystère est très relatif. Comme pour n'importe quel autre produit de l'industrie agro-alimentaire, le Coca doit se soumettre aux analyses du Service de la Répression des Fraudes chargé de délivrer les autorisations de mise sur le marché. Les fonctionnaires sont, bien sûr, tenus par un devoir de confidentialité mais, sur le fond, la formule du Coca demeure assez classique: eau, sucre, acide phosphorique, glycérine, jus de citron vert, vanille, extrait d'agrumes, cannelle, noix de muscade, huile de coriandre et de néroli et une touche d'essence de lavande. L'histoire du fameux code "7X" placé dans un coffre dont seule une poignée d'élus posséderait la clé est donc une légende. Il reste que les producteurs de Coca dans tous les pays sont obligés d'acheter le sirop à la maison-mère et que celle-ci préfère entretenir le mystère sur sa composition précise. Et pour elle, c'est beaucoup plus facile tant qu'elle se contente d'appartenir à la catégorie des "boissons rafraîchissantes". Pour obtenir le label "boissons de l'effort", la marque devrait absolument soumettre à une analyse son fameux code "7X". Vous comprendrez que cela ne l'enchante guère après plus de 120 ans de discrétion. De plus, elle n'aurait aucune chance de réussite. Le Coca-Cola est trop pauvre en sodium (environ 40 mg/l) ce qui est notoirement insuffisant pour compenser les pertes minérales dues à la sueur. Lors d'efforts de longue durée, le risque de carence n'est pas seulement théorique. On trouve dans la littérature médicale la description de cas graves d'hyponatrémie (carence en sodium) chez des athlètes buvant uniquement de l'eau plate et/ou du Coca sur des épreuves de très longue durée. Par chance, nous avons écrit plus haut que les participants à l'UTMB qui boivent du Coca grignotent aussi des trucs salés. Sans doute ressentent-ils intuitivement ce besoin de sel. La nature est décidément bien faite. L'autre problème de ce breuvage provient de ce qu'à la différence des autres préparations de l'effort, il n'est pas non plus enrichi spécifiquement en vitamines B1 et B2 qui permettent précisément l'assimilation du sucre contenu dans la boisson. On doit donc trouver ces substances dans d'autres aliments comme les fruits secs (noix, cacahuètes, amandes) que, par chance, on trouve parfois sur les tables de ravitaillement. Ou alors, il faut opter pour la prise de compléments alimentaires à la mode chez les athlètes d'endurance: germe de blé, levure de bière. En prenant soin de respecter ces consignes de façon à remédier aux manquements du Coca, on peut donc parfaitement se servir de cette boisson pour tenir le coup lors d'une épreuve d'ultra-endurance ainsi que des centaines de coureurs en font chaque année la démonstration.
Les souvenirs qui pétillent (Intertitre)
Parlons maintenant de la présence de caféine dans le Coca. Originellement, celle-ci provenait de l'utilisation de noix de kola avant son remplacement par la caféine de synthèse (moins chère). Quant à sa concentration, disons qu'une canette équivaut à celle d'une tasse de café très léger. Serait-ce la clé de son succès auprès des athlètes? La question a fait l'objet de centaines d'études. Certaines soulignaient effectivement les mérites de la caféine à l'effort, qu'il s'agisse de brûler davantage de graisses ou de mieux lutter contre la fatigue. Pour d'autres, elle n'agissait pas différemment qu'un simple placebo. En fait, cela dépend beaucoup de la dose, de l'âge et du sexe du consommateur, de son habitude du produit, peut-être même du type de population à laquelle il appartient. La question est l'une des plus complexes qu'on puisse trouver en diététique sportive. Quoi qu'il en soit, les quelques milligrammes de caféine que l'on trouve dans le Coca ne doivent pas changer grand-chose à la performance sur une épreuve comme l'UTMB. Et l'acide phosphorique non plus! Au bout du compte, la principale raison du succès du Coca-Cola lors des ravitaillements pourrait ne pas être de nature diététique mais plutôt psychologique. La plupart de ces coureurs appartiennent à une génération qui a associé cette boisson aux fêtes comme les réveillons de Noël ou de Nouvel An, les anniversaires ou les vacances, c’est-à-dire des dates du calendrier où l'on faisait temporairement tomber les interdits. Et c'est aussi l'idée de ces courses d'extrême endurance. Une petite enquête nous a permis de savoir que certains ne boivent jamais de Coca-Cola en dehors de ces épreuves. "On souffre assez pendant la course", nous a confié l'un d'entre eux. "En buvant du Coca, on donne au ravitaillement un petit air festif".
(*) Lire L'enquête interdite de William Reymond publié chez Flammarion (2006). L'auteur raconte l'histoire non officielle du Coca-Cola et relate notamment la disparition mystérieuse de Charley Pemberton en 1894 (le fil de John, inventeur de la boisson) et celle de Powers en 1938 (directeur de la société Coca-Cola en Allemagne).
Le meilleur moyen de grossir (Encadré 1)

Il y a quelques années, un reportage de l'émission "Envoyé Spécial" consacré au Coca-Cola contenait un passage tout à fait édifiant sur les ambitions hégémoniques de la société. Un haut responsable était interrogé sur les plus sérieux concurrents de sa boisson. Il a répondu: l'eau du robinet! Son rêve serait que le Coca remplisse toutes les carafes d'eau dans les réfectoires et même tous les verres sur les tables de nuit. De prime abord, cette situation paraît surréaliste. On met sur le même pied l'eau, une boisson indispensable au bon fonctionnement de l'organisme, avec un sirop exagérément sucré conçu à l'origine comme médicament. Mais depuis 50 ans, le Coca s'est hissé à un tel niveau de puissance qu'il peut désormais se permettre toutes les extravagances. Et la prophétie est en passe de se réaliser!

Dans les enquêtes de consommation, les sodas arrivent juste derrière les eaux en bouteille avec une consommation annuelle moyenne de près de 100 litres par personne. Lors d'enquêtes réalisées aux Etats-Unis auprès d'élèves de classes primaires, on s'aperçoit que deux enfants sur trois ne boivent jamais d'eau. Le résultat sur la prise de poids est évidemment désastreux. Là-bas, le problème se pose avec tant d'évidence que les spécialistes de santé l'évoquent sous le terme "obésité Coca". Le phénomène mis en jeu est désormais classique. L'apport massif de sucre par le Coca provoque dans l'organisme une libération d'insuline et la mise en branle de mécanismes de stockage graisseux. L'efficacité de la réaction est telle que, très vite, il se produit une baisse du taux de sucre dans le sang et une nouvelle envie de boissons sucrées. Ce carrousel induit une véritable dépendance. Comment l'endiguer? Toujours avide d'un nouveau marché, la marque propose des sodas "sans sucre" à base d'édulcorants qui lui donnent (presque) le même goût. Mais les enquêtes épidémiologiques montrent que ces ersatz influencent peu ou pas du tout la perte de poids. Et pour cause! Ils entretiennent le goût prononcé pour le sucre et le consommateur trouve ailleurs ces fameuses "calories vides" synonymes de kilos en trop!

Adieu cocaïne (Encadré 2)

Tout le monde sait que la cocaïne est une drogue puissante et rigoureusement interdite. Comment se fait-il que la boisson la plus populaire du monde fasse alors mention dans son nom de la plante dont la cocaïne est extraite? On n'imagine pas aujourd'hui un chocolat qui s'appellerait "Ecstasy" ou des biscuits baptisés "Cannabis". L'origine de cette anomalie remonte à l'époque de l'invention du Coca-Cola par John Pemberton en personne. Le pauvre homme souffrait d'un cancer à l'estomac et combattait la douleur à grands renforts de morphine. La cocaïne était aussi d'usage très répandu dans la société de l'époque et Pemberton choisit opportunément d'en incorporer à sa recette. Il en avait parfaitement le droit. La cocaïne n'a été interdite à la vente qu'en 1914. Lui-même s'était servi de cette drogue pour essayer de se sevrer de la sa dépendance à la morphine! On peut donc imaginer qu'une bouteille du Coca produisait à l'époque l'effet d'une ligne de cocaïne et cela a probablement beaucoup contribué à ses premiers succès. Rappelez-vous que nous sommes dans un monde où l'aspirine n'existait pas. Or les contemporains de Pemberton devaient faire face à un stress considérable. Face à la modernisation ultra-rapide de la société américaine, chacun essayait de tenir le coup comme il le pouvait. La "pause qui rafraîchit" était alors une façon de se donner un solide coup de fouet. Les publicités sont parfaitement explicites là-dessus. Le Coca-Cola lui-même était connu sous son surnom de "Dope" qui vient évidemment de "doping" qui va donner "dopage" en français. Officiellement, la décision de retirer la cocaïne du breuvage a été prise en 1903, sous l'influence des lobbys religieux qui combattaient aussi l'alcool et toutes les formes d'abrutissement. Très croyant, Asa Candler, propriétaire de la marque, était réceptif aux arguments des ligues de vertu. Le changement lui posait néanmoins un gros problème sur le plan légal. Coca-Cola ne pouvait pas se permettre de supprimer simplement la cocaïne de sa recette car cela impliquait un changement de la formule. N'importe quel concurrent aurait alors pu lui chiper le marché. La société entreprit donc de "décocaïniser" les feuilles de coca. C'est d'ailleurs toujours comme cela que l'on procède aujourd'hui. Coca-Cola reste le premier acheteur de feuilles de coca dans le monde. Celles-ci proviennent majoritairement de Bolivie et subissent un traitement de soustraction de l’alcaloïde dans une usine aux Etats-Unis. Bien sûr, on n'arrive jamais à supprimer toute trace du produit. Il en reste toujours des doses infimes, de l'ordre d'une goutte d'eau dans la mer.
Le squelette qui fait Pschitt (Encadré 3)

Le Coca possède une acidité (pH = 2,4) semblable à celle du vinaigre. Il est même capable de dérouiller un vieux clou qu'on laisse tremper une nuit dans un verre. Cette acidité associée à la présence massive des sucres explique les nombreuses caries qui furent le lot de toute une génération d'enfants nés dans les années 60 et 70 alors qu'on n'avait pas encore suffisamment pris conscience du fléau et de l'importance de se brosser les dents plusieurs fois par jour. La présence de phosphore pose aussi problème. Nous en consommons à des doses deux fois supérieures à nos besoins physiologiques. Cela suffit à perturber gravement l'équilibre minéral et entraîner notamment une fuite du calcium dans les urines. Au fil du temps, le squelette se fragilise, ce qui contribue à expliquer les ravages de l'ostéoporose dans nos sociétés. Lors d'études menées aux Etats Unis, des chercheurs du Massachusetts ont clairement démontré le lien entre les habitudes de consommation du Coca et la fréquence des fractures osseuses à tous les âges de la vie.

similaire:

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Coca-Cola
«plus» en «moins de temps»). La recette et le pourcentage des ingrédients (selon le mythe) est détenue secrètement dans un coffre-fort...

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\1886. Dans le port de New York, des ouvriers construisent la Statue...
«Coca-Cola» et imagine la fameuse signature graphique aux caractères d’anglaises pleines et déliées

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Coca cola est une entreprise de renommée mondiale, c’est l’une des...

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Recherche se concrétise au fur et à mesure grâce aux inspirations de cette poétique de
«les lauriers». C’est aussi dans une lettre à Montesquiou de mars 1905 que Proust cite pour la première fois une œuvre de Nerval,...

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Anglais Par Christine Reymond a la Une : Red Nose Day
«My love is like a red red rose» de Robert Burns : the history of the poem, the lyrics and a link to a video (although I'm not sure...

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Andrews sisters boogie woodie bugle boy andrews sisters rum and coca cola

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Red Bull boisson energetique ou énergisante?
«Mandarin» à Hong-Kong, IL a l'idée de créer une boisson inspirée de ce sirop asiatique en se basant sur la boisson thaï «Krating...

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Voilà mon cher journal une nouvelle page qui s’ouvre. C’est d’Asie...
«vache qui rit» turque. Et l’un du groupe des 5 est une vraie pipelette : IL est quasiment derrière moi !!!

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Est-ce un pléonasme ? L’altruisme semble être une partie indissociable...
...

Dans le dernier numéro, Zatopek faisait le procès du Red Bull. Cette fois-ci, c\Ca, c’est moi. Je m’appelle John Laurie. Je suis ingénieur, père de 3 enfants, et
«car». Et je n’ai rien dit d’autre avant l’âge de 2 ans. J’ai appris à l’école et à la fac






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com