Cours 1 : introduction





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IV) Espace de déviance populaire

Le monde des bien est un point parmi d’autre

 

A) Le milieu des Gangsters

Sous culture populaire au sein des déviances populaire. Ce qui prime ici c’est la volonté de s’enrichir volonté de gagner de l’argent les plus vite possible

 

Le milieu = Organisation fine ≠ de la bande ou il y a une organisation anarchique.

-          Economie domine ≠ de valeur de solidarité et du groupe

-          La discrétion  est la règle ≠ exhibitionniste des bandes

-          Violence instrumentale ≠ expressive gratuite chez les Bandes

Il y a un point commun : c’est la ressource agonistique : le milieu est l’un des espaces où il est possible de convertir le capital combats des bandes si les deux espaces se mobilisent

Mais pas les même conséquences il y a des points de passage ; prison, deal et drogue

 

B) La bohème populaire

Années 70’ diffusion de drogue dans les lycées, université substance associé à une contre culture à partir de 1975 va toucher les classes populaires et tend à être banalisé rapport artistique qui se joue de sa rupture en satisfaisant de son caractère illégale va se rependre vers les lycéens, étudiants dans les classes populaires.

® Contre culture, avant les classes populaire n’avait pas accès au lycée jusqu’en 1975.

Sublimation les expériences de chômages qui vont accompagner les sorties de l’université

 

Bohème populaire : Jeune issus de classe populaire qui reprenne les valeurs, pratiques des classes aisées en se positionnant comme intellos et artistes dans l’espace du style de vie des jeunes de classes populaire.

 

C) Conversion possible

Loubard : Investir l’honneur viril dans les métiers du bâtiment, rapport avec le physique qui s’exprime sous formes de combat dans les bandes

 

Bohème : Activité socioculturel, espace légale où on peut se déployer

Ex : artistes, culture, animateurs

 

Gangster : Patron de café, boite de nuit

 

2e PERIODE

Gérard Mauger_s’interroge sur les conditions de vie des classes populaire

® Insécurité croissante et déstabilisation des modes de vie, pèse sur les cultures de rue et les pratiques délinquante des jeunes de cité

 

On doit comprendre comment s’articule plusieurs domaines, phénomène en une époque donnée

-          Système scolaire

-          Etat du marché du travail

-          Offre de bien symbolique : ressource pour entretenir une image que le groupe sociale considéré de lui-même

On doit comprendre le rapport entre les familles de classes populaire de masse avec l’école de rue ; culture de rue et emploi précaire.

 

I) Transformation du marché tu travail ouvrier

1) Déstabilisation du groupe ouvrier

 

La restructuration de branche entière dans lequel les ouvriers travaillait fin des années 70’ (mines, textile, métallurgie) ; extension du chômage et déclin du groupe ouvrier ; la nouvelle technologie qui relègue la force physique comme élément de l’excellence professionnel au second plan ; dévalorisation des diplômes techniques.

 

Ce déclin numérique c’est composé par la croissance des emplois dans le tertiaire, cette mobilité professionnelle vers le groupe des employés ne s‘accompagne pas d’une mobilité sociale ascendante.

La hausse dans les employés, la part des ouvriers de service

ATTENTION : Classement hiérarchique ≠ CSP

 

2) Effet culture de rue ; et marché d’emploi

L’Etat du marché de l’emploi ne favorise pas la conversion des capitaux

 

Emploi précaires = emploi de service, ou d’ouvrier (proche des univers de prestataires de service)

Ex : Courser, agent de nettoyage, employé de maison

L’Ecart se creuse entre les valeurs de virilité de la culture de rue et les dispositions requise pour travailler dans le tertiaire.

La Subordination nécessaire dans les services ne colle pas avec les logiques d’honneur que l’on retrouve dans les valeurs de culture de rue

 

II) Transformation espace résidentiel

Comment sont apparu les cités d’aujourd’hui à la fin des années 70’ politique favorisant l’accès à la propriété populaire (nombreuses familles d’ouvrier qualifié, ils ont des moyens, ils quittent les HLM, les plus dotés vont déserter les grands ensembles).

Ces espaces HLM deviennent synonymes de pauvreté car ce sont les familles les moins dotés qui y résident (chef de famille Simple  manœuvre

Frontière entre les élites ouvriers (pavillons, qualifiée) et celles des cité (HLM et non qualifiée).

Ce qui reste dans les grands ensembles vivent leur maintien comme une forme de déclassement.

Ce sont eux qui sont touché par la dégradation de l’emploi ouvrier (ressentiment sociale en dépit de leur stature, ils résident comme les familles le plu démunies ; symbolise leur précarité salariale, scolaire, conjugale.

→ Xénophobie et monté du vote Front National

 

III) Transformation système scolaire

1) Transformation marqué dans l’école qui déstabilise le groupe dans son ensemble.

Dans les années 70’ : Les familles populaires distantes avec l‘école, Il n’y a pas d’espace à investir pour assurer un emploi

-          L’entré active précoce est appréciée.

-          Anti-intellectualisme.

L’investissement dans l’école est de plus en plus marqué, la volonté de se prémunir du chômage et l’espoir suscité par la politique de massification  dans l’enseignement scolaire, supérieur générale.

-          Demande croissante de scolarisation de plus en plus longue (les études protègent du chômage)

-          Discrédit des lycées professionnel au profit de la filière générale

-          Banalisation de l’entrée des enfants ouvriers dans l’enseignement secondaire

 

«  On devient ouvrier après un échec scolaire » contribue à déstructurer le groupe ouvrier, l’illusion promotionnelle entretenue par une scolarité plus longue ou l’échec est retardé

Conduis à envisager autre chose que le monde ouvrier placé dans l’école l’illusion de promotion sociale.

 

Si les fils d’ouvriers rejette ce monde ouvrier les en sont pas moins touché par la précarité du chômage ;

Ecole : Source à la fois d’espoir et de déception.

La famille cumule ces entraves handicapant : Chômage, incertitude de l’emploi, travail précis, insécurité sociale

→ Les soucis des parents ne favorisent pas un encadrement favorable (horaire décalé, apprentissage auto- contrainte)

 

Semaine pédagogique

1)      Dans cet article l’auteur évoque le paradoxe de l’économie des stupéfiants ? Que signifie cela pour l’auteur

Menaces, problème entre dealers

 

2)      Quel est l’hypothèse de l’auteur

On ne peut pas traiter la vente de drogue comme la base de délinquance, de violence

Cela engendre une violence spécifique

Trafic = violence, non pour lui le lien n’est pas là.

Néanmoins les trafics participent à la déviance des quartiers

3)      Présenter quelques formes de régulation sociale associée à l’existence et maintien des trafics

Il y a une solidarité élargie, (famille, ethnie …) on doit protéger les dealers

 

4)      L’auteur signale que certaine violence dans les quartiers sont violente et sans objet, «  il faudrait analyser leur substrats sociale » proposer une analyse sociologique des violences appliqué aux bandes de jeune dans les quartiers les plus défavorisé.

Les loubards :

Force physique, logique de groupe ou l’on doit prouver notre honneur …

Violence = défi (exhibition)

 

5)      En vous appuyant sur vos connaissances préciser ce qui peut expliquer que l’école est plus de mal à s’imposer comme modèle de réussite sociale dans certain frange de la jeunesse populaire

 

COURS 9

PHENOMENE MEDIATIQUE ET OBJECTIVATION SOCIOLOGIQUE : LES BANDES DE JEUNES

 

I)                    Analyse Article de presse

 

_ Bande : Noyage stable d’au moins trois personnes, souvent des jeunes et des jeunes adultes autour duquel gravitent occasionnellement des individus de passage.

 

Mars : 2009, problème aux Mureaux, donc émeutes.

 

Le phénomène de bande en France 222 bandes, avec en tout 2453, le plans grands réseau est de 50 personnes tandis qu’au était unis une bande peut aller jusqu’à 50 000 personnes  (ils sont beaucoup plus nombreux en nombre et les quartiers beaucoup plus vaste)

 

Le titres est en décalage avec l’article  « défier la loi » c ‘est à dire criminel, ici il y a un vocabulaire dramatique.

On doit créer l’émotion faire des exagérations or il dit 44% sont dangereux or que les chiffres nous disent 222 = contradiction car 222 ne fais pas vraiment 44%.

 

Le fait de s’appuyer sur une seule source, on n’a pas assez pris de recul donc on voit que ici on n’est dans une propagande journalistique on relai le ministère.

 

On devrait prendre d’autre mesure, mieux compté, mieux comparer.

-          Combien il y a-t-il de cité ? Que signifie réellement la cité ? Cela n’a pas de sens de faire une moyenne par mois 

-          Or la fréquence évolue vite c’est des cycles court de tension donc recomposer un rythme mensuel d’affrontement ne nous apprend rien sur ce phénomène qui se caractérise par un caractère sporadique ; ponctuel

 

Les Squat de hall sont devenus interdit loi de 2008

 

M .Mohamed dis que le nombre d’affrontement peut varier de 50% selon la définition qu’on leur donne ou alors l’époque

En 2005 on recensait plus de d’affrontement dans le Gar que en Seine saint Denis de plus la méthode de calcul change tous est ce que une arrestation pour violence à un agent et le même que un squat ?

 

La méthode de calcul dans le premier texte n’est pas diffuser, explicité et varie selon les années, on va re avoir de nouveau chiffre

Ex : en 2005 être dans un hall n’est pas un délit r qu’en 2007 oui

Les résultats sont représentés comme stricte reflet de la vérité avec des

Précision 

Ex : Usage du chiffre pour utilisation détails et chiffres, les endroits d’affrontement endroit public, gare …  car le chiffre

Cela fait comme si il y était

Marwan Mohamed : Selon la définition qu’on retient les chiffres peuvent passer du simple au double.

Pour lui il faut se méfier des données de l’administration car

-          Elles ne font pas objet d’une présentation objective d’une présentation des données.

-          Il y a un manque de collaboration entre l’administration et les chercheurs.

-          Mobilisé dans un contexte tendu : affrontements directe entre les jeunes te la police, cela se passe la veille de l’annonce d’un plan politique d’action contre les bandes.

Des rapports comme ça il y en a beaucoup mais qui sorte au moment du calendrier politique.

II)                  Enquête «Ethnographique» sur les bandes des jeunes

Thomas Sévadet à mener trois terrains d’observations :

-          Monographie sur Marseille, 6 mois d’enquête en habitant à proximité des bandes de jeunes 2000 – 200 3

-          Proche banlieue nord parisienne, 2 ans entre 2000- 2003

-          Sur les cités là ou i a grandis dans le sud de Paris

Il y a un parti pris d’en l’observation et l’analyse

-          La violence entre les jeunes au sein de ces bandes

 

A)     Domination structurel, verticale  sociale et violence horizontale entre jeunes

Son but est de montrer l’oppression a doublé entrées que subissent les jeunes :

-          Violence structurel verticale et déterminante, marqué par l’exploitation, l’exclusion sociale, la stigmatisation récente, l’incarcération

-          Violence horizontale avec les vols, agression physiques et verbales, violence, menaces, s’exerçant entre la victime de la domination structurelle

L’auteur insiste sur ces domination horizontal encore peu étudier, centrer le regard sur les violences qui s’exercent entre les jeunes, il analyse les usages de la violence ; le rôle de la force physique dans la gestion des rapports sociaux entre jeunes des cités

B)      Une définition extensive et empirique des jeunes de cités

En quoi l’auteur se distingue de la définition journalistique ou politique des bandes ? Déjà il ne parle pas de bande mais de jeunes des cités et ce qu’il va mettre sous jeunes de cités c’est ce qui était appelé ainsi, il circonscrit son objet en suivant les lignes dessiné par l’appréhension locale, la population local, quand on dit jeunes de citées comment sont-il défini par les habitants de cette cité même.

 

Qu’est-ce qu’un jeunes de cités ? un point de caractère sociologique et non par des actes délictueux, ces jeunes gens sont marqué par deux choses :

-          Etre issu de manière précaire

-          Milieu caractérisé par la violence physique ou verbale

C’est aussi une approche prudente en terme de comptabilité il détermine a un dixième de la population masculine local, selon le terrain d’enquête cela peut être une cinquantaine ou cents personnes mais refuse de présenter son travail comme des jeunes de banlieues, il insiste sur les spécifié des gens de banlieue

 

Il fait une approche trans générationnel, les jeunes adultes ou les adolescents des bas des tours ne peuvent se comprendre uniquement dans les rapports qu’il entretient qu’entre eux au sein de leur classe d’âge

 

Aquatas et KoKoreff montrent l’importance des liens intergénérationnelle et présente ses jeunes comme étant âgées de 5 à 30 ans engagé dans des rapports de types intergénérationnelle, précise que les classes d’âge ont un sens dans le mode d’occupation de l’espace et des activités. Cela n’empêche pas les plus jeunes de commencer à fréquenté ses espaces proche de leur ainé. Souvent pris sous la protection de leur ainé.

 

Groupe multi ethnique : s’attarde sur l’organisation de son pouvoir et la hiérarchie, place de chacun. Personnage périphérique (place occupé sur un temps réduit, adolescence, occupé par des jeunes issue de familles plus favorisé, utilisation de la bande comme un rite de passage, gout de l’interdit) et personnages centraux (issues familles moins favorisés, appartenance au territoire centrale).

 

Séance 11

Comme Mauger il va mobiliser des concepts de Bourdieu

Il va considérer la cité come un champ CAD un espace polarisé avec positions, des lignes de tensions, de fracture …

Ex : Personnage centraux et périphériques, habitant et travailleurs sociaux

 

La position dans un champ conditionne la façon de se comporter, se représenter, de penser et donc du coup les jeunes de cités sont reporté par Savadet a leur position qu’il occupe aux champs de la cité.

Précarité plus grand, éloignement de la famille, hypertrophie sociale de la zone résidentiel et par rapport à leur position Sauvadet étudie leur comportement , il y a aussi l’idée que la conquête de position de pouvoir passe par un certain nombre de pratique spécifiques, dans le sous champs jeunes de cité c’est l’activation de «  capital guerrier « » qui permet  d’atteindre ce champs, cela signifie qu’il faut en imposer ( physiquement, intimidation ) pour conquérir un prestige, une réputation suffisante afin d’entretenir son pouvoir.

 

Concept d’habitus, quasiment absent pourtant la notion d’habitus va de pair avec celle de champs et de capital

Habitus = sorte d’opérateur, de programme possédé par chaque individus CAD un programme qui permet de travailler les conceptions, les gouts, les perceptions, comportement, mode de pensé c’est un principe générateur de pratique, prise de position

Cela se façonne toute la vie, notamment à travers l’éducation mas aussi les espace de socialisation, là où l’individu circule, c’est à la fois quelque chose de profondément personnelle (produit particulière de chacun) mais aussi quelque chose de déterminé socialement.

 

Sauvadet_ va mobiliser l’ habitus, pour montrer que les jeunes ont une façon de faire, parler, penser de façon unifier dans le groupe en raison de leur socialisation similaire, caractéristique sociale comparables …

Il y a un champ de la cité : champ générale

-          Un sous champ : espaces spécifique des jeunes de la cité

-          Et le captal guerrier (rapport physique)

 

3) Une différente pour expliquer le regroupement de la bande

Une association par similitude qui est qui  est le produit de condition structurel

 

A)     Nous en perpétuel réaffirmation

Les jeunes de cités s’inscrivent dans un réseau sociale qui s’inscrit dans un phénomène «  l’hypertrophie sociale de l’espace résidentiel » les possibilités de rencontres, de socialisation, mise en scène sont cantonner au cadre de la cité ici espace résidentiel

Hypertrophie = développement extrême, multiplication et intensification des réseaux sociaux cantonné dans un espace circonscrit, limité à la cité

Pour les jeunes la cité constitue l’univers de référence privilégié (on est du quartier !)

 

Plusieurs conditions

-          Eloignement du domicile familiale (violence physique, verbal, surpopulation, manque de ressources matériel qui entraine une prédominance socialisatrice de la rue, de l’espace publics

-          La déscolarisation, aucun des acteurs qui les étudie au atteint l’université au s’arrête au maximum au lycée

-          Chômage minimum de 60% pour les plus de 16 ans

-          Refus de travail ingrat

-          Harcèlement de la sécurité de police en dehors de la cité

 

B)      Processus symbolique d’identification au quartier, le nous stigmatisé

Stigmatisation répété resserre les liens, la façon de parler, de se vêtir sont repéré et identifier comme un signe d’appartenance par les personnes extérieurs

Le «  NOUS» se construit autour de la lutte de cette stigmatisation,

Ex : le vol redistribution des richesses, les moqueries à ceux qui stigmatise, faible, naïf, raciste

Sauvadet_ Explique l’insécurité sociale des jeunes des cités les pousses à créer une organisation sociale spécifiques ayant des fonctions de protection la bande = dispositif de protection rapproché.

Ces groupes se forme d’bord sur une logique de proximité, une association par  similitude, ces regroupement sont le produit de politique de logement et sociale plus vaste, qui ont contribué à regrouper sur un même espace des familles en situation difficile ce qui constitue la base de l’association par similitude

Le NOUS est plus fort car redoubler par le faite que ce sont des jeunes qui in grandi ensemble et qu’ils peuvent difficilement envisager de partir, de faite le passée, présent, le futur c’est la cité.

 

C)      Processus de division de hiérarchisation progressive

Cadre communautaire travaillé à partir de la fin de l’adolescence par une logique utilitariste et individualisant, par une  micro société structuré autour de la division de travail autour de l’économie du Cannabis, il constate que il y a un creusement des écarts entre les dominé et ceux qui ont une position dominante.

Entre les grossistes et les petits vendeurs, les riches les pauvres, les forts les faibles.

La différence entre les acteurs rongent le cadre communautaire sans l’éliminé

 

4) Le Capital guerrier : Un mode de hiérarchisation efficient

 

Repose sur trois éléments :

A)     Qu’est un capital guerrier

-          Capital physique : possibilité de s’imposer en cas d’affrontement, d’être crédible en situation d’intimidation. L’auteur montre que les affrontements physiques étaient rare mais les intimidations physiques elles étaient très fréquentes, quotidienne, il s’agit d’intimidation physique pas que verbale

-          «  discipline morale, disposition au vice  « k »  attention porter à la logique de l’honneur, façon d’être et capacité à manipuler autrui, connaitre les codes de la rue à l’inverse ( des bouffons )

Sauvadet _ Souligne les dispositions et maitrise de l’escroquerie sont plus importante que le capital physique, de fait même un jeune homme musclé ne connaissant pas les règles de l’escroquerie, se fait avoir comme les autres

-          Avoir un réseau sociale efficient, la force du nombre c’est la première façon de renforcer son captal guerrier qui passe par l’extension du réseau.

 

B)      Violence qui a un sens dans l’espace dans lequel elle se déploie

Violence qui n’est pas anomique, en fait l’auteur nous dit que la majorité des actes ne relève pas d’aucune règles, gratuit

La logique du combat à la loyale peut contrecarrer les alliances basé sur les liens de parenté, liens entre les générations.

Voir Page 8

Le capital guerrier = conflictualité d’un côté il faut manifester de la défiance de l’autre tisser des alliances, travail d’équilibriste il faut trouver un dosage juste c’est-à-dire il faut tout à la fois en imposer (menacer et mettre à exécution ses menaces) mais aussi se présenter comme un protecteur à un amis les plus démunis.

Première face de l’assise du leader au sein d’un groupe : Violence brutalité ensuite il doit gérer son pouvoir et son influence en usant de façon moins systématique de la violence et plus sur la figure du leader protecteur.

La violence ne peut constituer un mode de régulation quotidien, car elle demande beaucoup d’énergie et risque de toujours touchés à l’honneur des subordonnés. Donc les menaces permet au subordonnés de ne pas perte totalement la face (Ervin Goffman)

Stratégique défensive ou offensive

-          Défensive : faire taire toute les formes de discrédits associé à la réputation d’un membre de la famille, les ragots surtout sur les femmes de la famille, malade, alcoolisme du père, le capital guerrier peut être utilisé pour faire taire. Le capital guerrier offre un respect à plusieurs dimensions, respect propriété des biens, respect de la réputation du crédit symbolique … (Usage défensif)

-          Offensive : Nécessaire dans une carrière de l’économie illicite, faire respecter les crédits,  être respecter permet de figurer permet d’être en haut de la liste des remboursements des créances en argent, pas en bien de consommation. Le Captal guerrier permet l’appropriation des biens collectifs, forme d’exercice, domination typiquement symbolique qui va convaincre le dominé de se ranger aux opinions du leader sans avoir à le menacer physiquement. Au final la conquête du capital guerrier n’est pas seulement un jeu de frime c’est cette conquête qui conditionne la position dans le seul espace fréquenté la cité, la rue.

Se faire une place dans le groupe c’est se faire une place dans la seul société qu’on va être amené à fréquenter à long terme.

 

C)      Un capital local stigmatisant et criminalisant dans le reste de a société.

-          Acquisition du capital guerrier à un cout juridique, la pression sociale oblige à affirmer ce CG néanmoins cette affirmation va souvent de pair avec des pratiques souvent délictueuse (ouverture d’un casier judiciaire, contacte répété avec la justice).

Page 10

-          Les Coups scolaire : en principe violence interdit à l’école mais les jeunes de sécurité ne peuvent pas dresser une clôture à l’intérieur du lycée ou collège, ils relèvent de l’espaces sociales de la cité, fréquenté par les même personnes, pris dans la logique de la cité dans lequel ou il fut continuer de répondre. Si un jeune leader subit une humiliation (alors menaces aux violences physiques élèves, CPE ….) accélérer le processus de déscolarisation.

Rien ne participe à la valorisation et donc au développement de l’image du bon élève, l’allongement de la scolarité constaté n’a pas favorisé des emplois qualifier, le faite les enfants de cité qui sont diplômés de l’université ont peiné à avoir un emploi stable, l’école forge des fausses aspirations.

_80 % au bac et après ?

Pour les jeunes l’école = pas une voie possible d’extraction de la cité

-          Coup sociale de l’acquisition du capital guerrier : l’hexis corporel des jeunes de cités est largement stigmatisé dans le monde social et professionnel, cet hexis peut constituer un espce à l’embauche ou il faut savoir se tenir, puis les période d’essaies de même ces jeunes peuvent contribuer  leur propre éviction au marché de l’emploi en apportant dans leur travail des pratiques qu’ils ont toujours connu et maitrisé ( violence et intimidation )

 

D)     Reconversion du capital guerrier

Ce qui se sont sacrifié se heurte au caractère juvénile, masculin de celui-ci.

Reconversion possible

-          Banditisme (petite partie) certain arrive à transformer leurs compétences dans le banditisme mais le plus souvent c’est un milieu dans lequel on reste très peu, convertit au pus tôt les gains de l’économie souterraine en économie légale

-          Travail sociale (minorité plus importante) médiation, sécurité. Dans certain centre commerciaux ou entreprise de transport, recours au leader pour sécuriser la production, transaction, sécurité ; dispositif des grands frères dans le Sud de paris l’animateur était un des plus riches dealers de la cité on ne pouvait pas comprendre l’harmonie dans le centre sans comprendre les ressources réels d l’animateur

-          Reconversion incertaine pour la majorité d’entre eux, la grande majorité ne parvient pas à faire jouer leur capital guerrier en dehors du groupe des pairs.

Petite délinquance, revente de cannabis, travail clandestin.

 
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