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Depuis quand les filles « aiment » le rose ?




Le site Terriennes


Un portail dédié aux femmes : leurs parcours, leurs combats, les idées reçues les concernant à travers des entretiens, des articles, des reportages, une frise historique, des slogans ironiques, des dessins humoristiques, etc. - www.tv5monde.com/terriennes.

Le parcours pédagogique (niveau B1)


L’objectif pédagogique : s’interroger sur les idées reçues concernant l’habillement des filles et des garçons.

Ressources du site utilisées :

  • La vidéo : Depuis quand les filles « aiment » le rose ?

  • Le dossier : « Confusion des genres : Hanah change les hommes en femmes, et réciproquement », texte et photos

  • La frise historique

  • Les slogans en bandeau en haut des pages. Les bandeaux se succèdent de façon aléatoire.


Objectifs


Objectifs communicatifs :

  • Comprendre des stéréotypes.

  • Décrire des photographies.

  • Retracer l’histoire du vêtement féminin.

  • Exprimer son point de vue.

  • Parler de son style vestimentaire.


Objectifs (socio-) linguistiques :

  • Enrichir son vocabulaire sur le thème du reportage.

  • Repérer et utiliser des marqueurs temporels.


Objectifs (inter-) culturels :

  • Découvrir l’origine d’un cliché occidental.

  • En savoir plus sur la mode féminine.



Notes (générales)


Roland Garros est un tournoi de tennis international qui a lieu chaque année à Paris.

Le Moyen Âge est une époque de l’histoire qui s’étend du VIe au XVIe siècle, entre l’Antiquité et l’époque moderne.

Dans la mythologie grecque, Aphrodite est la déesse de l’amour et de la beauté.

Madame de Pompadour était une marquise issue de la bourgeoisie française du XVIIIe siècle.

Liste des activités


B1 Un cliché en deux mots.

B1 Un cliché en photos.

B1 Un cliché au fil du temps.

B1 Un cliché en vidéo.

B1 Un cliché en discussion.

B1 Une ouverture sur les vêtements.

Un cliché en deux mots.


Niveau : B1


Diviser la classe en 2 groupes.

Groupe 1 : Aimez-vous la couleur rose ? Justifiez.

Groupe 2 : Aimez-vous la couleur bleue ? Justifiez.

Mise en commun : noter les idées au tableau.
Variante

Diviser la classe en 2 groupes. Expliquer aux apprenants qu’un acrostiche est un jeu linguistique qui consiste à caractériser un mot en associant à chacune de ses lettres un nom ou un adjectif.

Groupe 1 : Créez un acrostiche avec le mot « fille ».

Groupe 2 : Créez un acrostiche avec le mot « garçon ».

Mise en commun : inviter les apprenants à venir écrire leur acrostiche au tableau. Faire relever les éléments qui s’opposent.
Pistes de correction / Corrigés :

FILLE : Féminine

Intelligente

Loquace

Libérée

Elégante
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Un cliché en photos.

L’article et les photos d’Hanat Pesut.

Les bandeaux en haut des pages.


Niveau : B1


Sur www.tv5monde.com/terriennes taper « Hanah Pesut » dans le moteur de recherche en haut à droite. Consulter le dossier « Confusion des genres : Hanah change les hommes en femmes, et réciproquement ». Extraire les 4 paires de photos.

À deux. D’après vous, quels sont les vêtements ou les accessoires considérés comme féminins ou masculins ?

Distribuer les photos et/ou les projeter à la classe.

Décrivez les clichés de la jeune photographe canadienne Hanah Pesut.

Quel effet provoquent ces mises en scène ?

D’après vous, quel message la photographe a-t-elle voulu faire passer ?

Discussion libre.
Indiquer aux apprenants le chemin pour découvrir sur Internet l’article dans son ensemble (texte + photos) ou distribuer le texte.

Comment cette série de photos a-t-elle été accueillie par le public ?

Hanat Pesut a-t-elle réalisé ces photos pour faire passer un message précis ?

Qu’a constaté Hanah Pesut en réalisant ces photos ?

Mise en commun.
Pistes de corrections / Corrigés :

- « Il faut dire que les clichés, originaux, font débat. […] Tout le monde a l’air d’avoir une opinion différente sur mes clichés et je préfère écouter ce que les gens pensent plutôt que d’imposer ma propre interprétation. »

- Hanah Pesut fait cependant le constat d’une « différence de moins en moins évidente entre ce qui est considéré comme masculin et ce qui est considéré comme féminin ».
Faire observer le bandeau qui se trouve en haut de la page internet au-dessus de l’article ou en écrire un ou deux au tableau, par exemple :

« À travail égal, les femmes gagnent plus que les hommes ?!*

* À travail égal, les femmes sont en moyenne payées 17% de moins que les hommes dans l’Union européenne. »
« Les femmes effectuent à peine 20% des tâches domestiques ?!*

* Les femmes continuent d’effectuer 80% des tâches domestiques. (Source Insee 2010) »
Lisez ces phrases, que remarquez-vous ?
Si des clichés sur le port des vêtements étaient repris par une association féministe, quel slogan serait associés aux photos d’Hanat Pesut ? Inspirez-vous du bandeau du site.
Pistes de corrections / Corrigés :

- Les deux phrases du bandeau sont contradictoires.

- La première phrase est détournée, les mots « femme » et « homme » sont inversés. Pour que l’information soit exacte, il faudrait lire « À travail égal, les hommes gagnent plus que les femmes. ».

La deuxième phrase, précédée de l’astérisque donne la « vraie » information.

- « 3 millions d’hommes se sont déjà tordu la cheville en portant des chaussures à talon ?! », etc.
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Un cliché au fil du temps.

L’historique interactif (salle multimédia)


Niveau : B1


Hanah Pesut dit qu’« elle se rappelle de sa mère, qui a été obligée de porter des jupes jusqu’à sa majorité, au temps où il était inacceptable pour des femmes de s’habiller en homme… et vice versa. »

En bas de la page d’accueil du site « Terriennes », cliquez sur « l’historique interactif » et retrouvez les dates entre 1960 et 1970 auxquelles les femmes se sont libérées de contraintes vestimentaires et ont changé leur façon de s’habiller. Expliquez avec vos propres mots l’impact de ces modifications sur la vie des femmes.
Pistes de corrections / Corrigés :

En 1962, Mary Quant invente la minijupe. Ce vêtement marque le début d’une vie plus libre pour les femmes.

En 1970, à Washington, des militantes réunies devant la Maison-Blanche brûlent leur soutien-gorge. Là aussi c’est un signe de libération des femmes qui demandaient une plus grande liberté sexuelle.
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Un cliché en vidéo

La vidéo : Depuis quand les filles « aiment » le rose ?


Niveau : B1


Sur la page d’accueil du site « Terriennes », taper « rose » dans le moteur de recherche. Rechercher la vidéo du 9 juin 2012, intitulée « Depuis quand les filles « aiment » le rose ? ».

Montrer le début de l’interview à la classe jusqu’à la fin de la 1ère intervention de Thomas Snegaroff.

Quelle est la question que s’est posée le chroniqueur Thomas Snegaroff ?
Pistes de corrections / Corrigés :

- Depuis quand la couleur rose est-elle associée aux filles ?
Distribuer la fiche apprenant. Lire les propositions de l’activité 1.

Montrer la vidéo en entier.

À deux. Faites l’activité 1 de la fiche apprenant.

Racontez, avec vos propres mots, l’évolution de l’utilisation des couleurs.
Pistes de corrections / Corrigés :

La couleur rose n’a pas toujours été associée aux filles. Au Moyen Âge, certains vêtements des chevaliers (leurs bas-de-chausses) étaient roses, le rose était associé à la virilité. Dès l’Antiquité, la rose était le symbole de l’amour.

Au XVIIIe siècle, un peintre fabrique de la vaisselle en porcelaine rose. Madame de Pompadour adore cette couleur et va en mettre partout, notamment sur ses robes. Elle lance alors une véritable mode : à la cour du roi, les femmes et les petites filles vont aimer le rose et en mettre sur leurs affaires, le rose va s’imposer entre 1758 et 1766.

À peu près au XIe siècle, le bleu apparaît sur les armoiries.

Aujourd’hui les féministes combattent le fait d’associer systématiquement les filles à la couleur rose.
Visionner à nouveau la vidéo.

Faites l’activité 2 de la fiche apprenant.

Ces stéréotypes liés aux couleurs ont-ils un effet négatif ?
Pistes de correction / Corrigés :

- Le rose : aux filles ; à Aphrodite et à l’amour ; au mélange de rouge et de blanc (= la pureté) ; à la douceur.

Le bleu : aux garçons ; à la fleur de lys et à la monarchie ; à l’autorité ; au pouvoir ; à la gendarmerie ; à la domination.

- Oui, en étant associées au rose dès leur naissance, les filles sont perçues comme plus douces et donc forcément dominées par les garçons.
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Un cliché en discussion.


Niveau : B1


Former des groupes de discussions.

Dans votre culture, ce code des couleurs est-il le même ?

Dans votre culture ou dans des cultures que vous connaissez bien, existe-t-il d’autres stéréotypes liés aux vêtements ? Lesquels ?

Qu’en pensez-vous ?
Discussion débat en groupe classe.

Pensez-vous qu’être féminine réside dans le fait de porter des robes et des chaussures à talon ?

Pensez-vous qu’être féministe impose de ne pas porter des robes et des chaussures à talon ?
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Une ouverture sur les vêtements.

La vidéo : Quand la minijupe déchainait les passions.

Le quiz : Les vêtements féminins


Niveau : B1


Sur www.tv5monde.com/terriennes, en bas de la page d’accueil, rechercher la vidéo « Quand la minijupe déchainait des passions » dans la rubrique « Quand la télé parle des femmes… ».

Regardez les deux premières minutes environ de cette vidéo qui date de 1966 et relevez la réaction des passants au regard de ce nouveau vêtement féminin.
Testez vos connaissances sur les vêtements féminins en répondant aux questions du Quiz, dans la rubrique « Quiz » (au bas de la page d’accueil) : http://www.tv5.org/TV5Site/jeunesse/quiz-1939-16-les-vetements-feminins.htm.
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Transcription de la vidéo : depuis quand les filles « aiment » le rose ?



Estelle Martin

L’histoire en marche avec Thomas Snegaroff et donc c’est le rose qui vous inspire aujourd’hui, le rose de la couleur, enfin la couleur de la terre battue1 pour les demi-finales femmes, c’était pour rendre hommage, donc aux joueuses de tennis, à Roland Garros. Un hommage un peu cliché, non ?
Thomas Snegaroff

Oui, alors on avait, en fait pour être précis, y a pas eu de match du tournoi de Roland Garros sur cette surface assez étonnante, rose qu’on n’est pas habitués à voir à Roland Garros, on voit sur cette image. On avait couvert le court2 n°1 parce qu’effectivement sur le central se jouaient les deux demi-finales féminines et donc c’était l’idée géniale des organisateurs : « Tiens ! Et si on associait le rose aux filles ?... ». Et moi je me suis dit : « Mais depuis quand est-ce qu’on associe le rose aux filles ? ». Et en effet, rien n’est évident dans cette histoire. Alors, j’crois qu’il faut, pour le coup, déjà battre une idée en brèche3 c’est que le rose n’a pas toujours été associé… alors derrière moi on voit des très belles images de rose, mais ça n’a pas toujours été associé aux filles. Par exemple, au Moyen Âge, les chevaliers avaient leurs bas-de-chausses4 qui étaient roses donc c’était plutôt une image de virilité.
Estelle Martin

Non ! Le rose était une image de virilité !
Thomas Snegaroff

Et oui, même si la rose était en revanche… signifiant l’amour dès l’Antiquité. Par exemple, chez les Grecs, la rose était la fleur d’Aphrodite donc en effet, déjà quand même on est plutôt sur des valeurs attribuées évidemment aux femmes.
Estelle Martin

Alors depuis quand le rose est devenu le symbole des filles, des femmes, bref le symbole de la féminité ?
Thomas Snegaroff

Et des petites filles. Alors c’est très difficile de dater évidemment, quoique, j’ai trouvé un moment important je crois, c’est au XVIIIe siècle en France et ça vient d’une innovation à la fois artistique et technique. C’est Philippe Rouet qui est un peintre belge de la ville de Spa, qui est un inventeur d’un nouveau rose sur la porcelaine5, la porcelaine de la manufacture royale de Sèvres. Et il parvient à effectivement réaliser des magnifiques choses en porcelaine rose. On voit derrière moi une assiette, qui est peut-être pas de votre goût, mais qui à l’époque était très à la mode, surtout qu’elle est récupérée par Madame de Pompadour, la favorite de Louis XV, qui adore ce rose et qui va couvrir absolument tout de rose, y compris ses robes, on va peut-être le voir sur un tableau de François Boucher, voilà qui arrive, et bien sûr dans une logique de cour6, entre 1758 et 1766, partout partout partout le rose va s’imposer. À Versailles, notamment chez les petites filles, sur les pots de chambre7, sur les lits et c’est à ce moment-là que le rose est associé, je crois, peut-être définitivement, au moins en Occident bien sûr, à des valeurs, à des valeurs féminines.
Estelle Martin

Et donc, si cette assiette avait été bleue finalement, le cours de l’Histoire en aurait été changé ?
Thomas Snegaroff

Ah le bleu… Je ne pense pas… Le bleu en tout cas, effectivement est associé, en tout cas en Occident, aux garçons. Alors j’ai essayé de réfléchir un peu : le rose aux filles, le bleu aux garçons, pourquoi ? Ben, le bleu d’abord c’est une couleur qui est récente, en tout cas perçu comme étant une couleur à part, c’est à peu près au XIe siècle, c’est un historien qui s’appelle Michel Pastoureau, qui a beaucoup travaillé sur le bleu et qui montre que ça commence quand les armoiries familiales8 des Capet, la fleur de lys sur un fond bleu azur s’impose comme la couleur de la monarchie ; vous me voyez peut-être venir : le bleu couleur de l’autorité, couleur du pouvoir, couleur de la gendarmerie
Estelle Martin

Couleur de l’homme, on a bien compris.
Thomas Snegaroff

Et bien tout cela effectivement ce sont des couleurs de l’autorité. Alors bien sûr, loin de moi tous ces poncifs9. Le rose, mélange de rouge, qui est une couleur difficile mais de blanc, de pureté associant la femme à des valeurs comme ça un peu vaporeuses10 et agréables. Le bleu a des valeurs d’autorité, vous comprenez bien que beaucoup d’associations féministes aujourd’hui luttent pour que les cadeaux de naissance ne soient pas systématiquement en rose parce que pour elles, on ne fait que reproduire un préjugé, à savoir que la fille associée au rose est forcément plus douce et dominée par un garçon associé au bleu, qui lui est forcément autoritaire et dominateur.
Estelle Martin

Voilà, ce sera la conclusion mais vous auriez pu mettre du rose, Thomas, pour montrer qu’effectivement, on peut porter du rose.
Thomas Snegaroff

Mais peut-être en ai-je mis...
Estelle Martin

Mais vous en avez déjà mis j’en suis sûre. Merci Thomas, mais on rappelle juste qu’il y avait une polémique sur la terre battue bleue, cette fois, à Madrid, au tournoi de Madrid, Raphaël Nadal n’avait pas du tout apprécié.
Thomas Snegaroff

Non, il avait même dit : « Je ne considère pas que cette défaite est une défaite sur terre battue. »
Estelle Martin

Donc on va rester sur du ocre, c’est la meilleure couleur.
Thomas Snegaroff

C’est mieux, je crois.
Estelle Martin

Voilà on verra ça dimanche pour la finale où Raphaël Nadal a été qualifié. Merci encore Thomas.
Vocabulaire :

1 La terre battue : terre de couleur orange qui recouvre certains terrains de tennis.

2 Un court de tennis : le terrain où se joue un match de tennis.

3 Battre en brèche : attaquer vivement.

4 Un bas-de-chausses : ancien vêtement qui couvrait la jambe du pied au genou.

5 La porcelaine : céramique fine et translucide.

6 La cour : entourage du roi.

7 Un pot de chambre : pot dans lequel on faisait ses besoins.

8 Les armoiries familiales : emblèmes propres à une famille.

9 Un poncif : cliché, lieu commun.

10 Vaporeux : léger.

L’article : confusion des genres : Hanah change les hommes en femmes, et réciproquement



Hanah Pesut est une jeune photographe canadienne de 30 ans, qui a grandi dans une petite ville de montagne. Alors qu’elle était en train de camper avec deux amis, un homme et une femme, lui vêtu de noir et elle de vêtements multicolores, elle décide d’intervertir leurs habits et de prendre deux photos, avant et après. L’idée est lancée et les modèles se précisent : Hanah Pesut propose une galerie de photos ou des couples échangent leurs tenues. La photographe revient sur sa démarche.
Hanah Pesut, photographe autodidacte, est passionnée par l’image. « Je ne me suis jamais entraînée, je n’ai jamais pris de cours de photo mais je ne sors jamais sans mon appareil, j’adore avoir des traces de la vie de tous les jours » nous raconte-t-elle. Sa dernière série de photos qui représente des couples qui intervertissent leurs tenues envahit la toile depuis quelques semaines. Il faut dire que les clichés, originaux, font débat.
« Tout le monde a l’air d’avoir une opinion différente sur mes clichés et je préfère écouter ce que les gens pensent plutôt que d’imposer ma propre interprétation ». Hanah Pesut fait cependant le constat d’une « différence de moins en moins évidente entre ce qui est considéré comme masculin et ce qui est considéré comme féminin ». Elle se rappelle de sa mère, qui a été obligée de porter des jupes jusqu’à sa majorité, au temps où il était inacceptable pour des femmes de s’habiller en homme… et vice versa. « Moi-même, j’adore porter les vêtements de mon copain » s’amuse-t-elle.
Effectivement, sur certains clichés, il devient difficile de distinguer l’homme de la femme, l’avant de l’après, les deux ont les cheveux longs, portent des pantalons larges et les genres se mélangent. Sur d’autres au contraire, où les hommes se retrouvent moulés dans des collants ou quand leurs caleçons dépassent des jupes en dentelles de leurs dulcinées on sent bien leur malaise d’avoir été travesti. Mais leur amusement aussi. Et probablement ont-ils été enrichis de sentir à quel point collants et talons hauts peuvent être inconfortables… 
Parmi ses photos préférées, il y a celle de son amie Leila avec son père, Azim. « Azim a vraiment joué le jeu, Leila lui a fait porter son imprimé léopard avec ses talons hauts. En plus, Leila est styliste, elle fait toujours extrêmement attention à ses tenues, alors la voir habillée dans les vieux habits de son père était un grand moment ! ». Les frontières sont maintenant brouillées. Au départ, Hanah Pesut photographiait ses amis, puis les amis de ses amis, mais désormais, ce sont les gens qui viennent vers elle et lui demande de les photographier, avant, après. Ce projet, qu'elle a appelé "Switcheroo" est disponible sur son site
Anna Ravix - 26.02.2012 – www.tv5monde.com/terriennes



Fiche réalisée par Marjolaine Pierré, Vichy

CAVILAM – Alliance française, Vichy – décembre 2012

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