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peuple et non d’une confession ; et pourtant il suffirait de jeter un coup d’œil dans le monde de la presse qui est la propriété de la juiverie pour que ce fait s’impose à l’esprit le plus médiocre. Il est vrai que L’Écho Juif n’est pas encore une feuille officielle ; aussi n’a-t-il aucune importance aux yeux d’un puissant de l’État.

Les Juifs ont toujours formé un peuple doué de caractères propres à sa race ; ils n’ont jamais été simplement les fidèles d’une religion particulière ; mais, pour pouvoir progresser, il leur a fallu trouver un moyen de détourner d’eux une attention qui pouvait être gênante. Le moyen le plus pratique et en même temps le plus propre à endormir les soupçons n’était-il pas de mettre en avant le concept, emprunté, de communauté religieuse ? Car ici aussi tout est copié, ou, pour mieux dire, volé ; par nature, le Juif ne peut posséder une organisation religieuse, puisqu’il ne connaît aucune forme d’idéalisme et que, par suite, la foi en l’au-delà lui est complètement étrangère. Mais, d’après les conceptions aryennes, on ne peut se représenter une religion à laquelle manquerait, sous une forme quelconque, la conviction que l’existence d’un homme continue après sa mort. En fait, le Talmud n’est pas un livre préparant à la vie dans l’au-delà ; il enseigne seulement à mener ici-bas une vie pratique et supportable.

La doctrine religieuse des Juifs est, en première ligne, une instruction tendant à maintenir la pureté du sang juif et un code réglant les rapports des Juifs entre eux, et surtout ceux qu’ils doivent avoir avec le reste du monde, c’est-à-dire avec les non-Juifs. Mais dans ce dernier cas, il ne s’agit pas du tout de problèmes de morale, mais de ceux qui concernent les questions économiques d’une extraordinaire bassesse. Sur la valeur morale de l’enseignement religieux juif, il existe encore aujourd’hui, et il y eut dans tous les temps, des études assez approfondies (non pas du côté juif ; tout ce que les Juifs ont écrit sur cette question était naturellement conforme à leur but) ; ce qu’elles disent de ce genre de religion le rend fort suspect à ceux qui en jugent d’après les idées aryennes. Mais la meilleure définition en est fournie par le produit de cette éducation religieuse : par le Juif lui-même. Sa vie n’est que de ce monde et son esprit est aussi profondément étranger au vrai christianisme que son caractère l’était, il y a deux mille ans, au grand fondateur de la nouvelle doctrine. Il faut reconnaître que celui-ci n’a jamais fait mystère de l’opinion qu’il avait du peuple juif, qu’il a usé, lorsqu’il le fallut, même du fouet pour chasser du temple du Seigneur cet adversaire de toute humanité, qui, alors comme il le fit toujours, ne voyait dans la religion qu’un moyen de faire des affaires. Mais aussi le Christ fut pour cela mis en croix, tandis qu’on voit aujourd’hui le parti politique chrétien se déshonorer en mendiant pour les élections les voix des Juifs et en cherchant ensuite à nouer des intrigues avec les partis juifs athées, même contre ses propres nationaux.

Sur ce premier et suprême mensonge que les Juifs ne sont pas une race, mais les tenants d’une religion, s’édifièrent ensuite logiquement d’autres mensonges. Par exemple, le mensonge en ce qui concerne la langue des Juifs. Elle est pour lui un moyen, non pas d’exprimer ses pensées, mais de les dissimuler. En parlant français, il pense en juif et, en tournant des vers allemands, il exprime seulement le caractère de sa race.

Tant que le Juif n’est pas devenu le maître des autres peuples, il faut que, bon gré mal gré, il parle leur langue ; mais sitôt que ceux-ci seraient ses esclaves, ils devraient tous apprendre une langue universelle (l’esperanto, par exemple), pour que, par ce moyen, la juiverie puisse les dominer plus facilement.

Les « Protocoles des sages de Sion », que les Juifs renient officiellement avec une telle violence, ont montré d’une façon incomparable combien toute l’existence de ce peuple repose sur un mensonge permanent. « Ce sont des faux », répète en gémissant la Gazette de Francfort et elle cherche à en persuader l’univers ; c’est là la meilleure preuve qu’ils sont authentiques. Ils exposent clairement et en connaissance de cause ce que beaucoup de Juifs peuvent exécuter inconsciemment. C’est là l’important. Il est indifférent de savoir quel cerveau juif a conçu ces révélations ; ce qui est décisif, c’est qu’elles mettent au jour, avec une précision qui fait frissonner, le caractère et l’activité du peuple juif et, avec toutes leurs ramifications, les buts derniers auxquels il tend. Le meilleur moyen de juger ces révélations est de les confronter avec les faits. Si l’on passe en revue les faits historiques des cent dernières années à la lumière de ce livre, on comprend immédiatement pourquoi la presse juive pousse de tels cris. Car, le jour où il sera devenu le livre de chevet d’un peuple, le péril juif pourra être considéré comme conjuré.

* * *

Pour bien connaître le Juif, le meilleur procédé est d’étudier la route qu’il a, parmi les autres peuples, suivie au cours des siècles. Un exemple suffira pour y voir clair. Comme son développement a été le même à toutes les époques, et comme les peuples aux dépens desquels il a vécu ont toujours été les mêmes, il est nécessaire de répartir cette étude en chapitres distincts que, pour plus de simplicité, je désignerai par des lettres.

Les premiers Juifs sont arrivés en Germanie au moment de son envahissement par les Romains et, comme toujours, en qualité de marchands. Pendant les bouleversements amenés par les grandes migrations, ils ont disparu en apparence et c’est ainsi que l’époque où s’organisèrent les premiers États germaniques peut être considérée comme le début de la nouvelle et définitive judaïsation de l’Europe du Centre et du Nord. C’est alors que commença une évolution qui fut toujours la même ou semblable, chaque fois que les Juifs se rencontrèrent avec des peuples aryens.

* * *

A. – Sitôt que naissent les premiers établissements fixes, le Juif se trouve subitement là. Il arrive comme marchand et, au début, se soucie peu de dissimuler sa nationalité. Il est encore un Juif, en partie peut-être parce que les signes extérieurs qui accusent la différence de sa race et de celle du peuple dont il est l’hôte sont encore trop apparents, parce qu’il connaît encore trop peu la langue du pays, parce que les caractères nationaux de l’autre peuple sont trop saillants pour que le Juif puisse oser se donner pour autre chose qu’un marchand étranger. Comme il est plein de souplesse et que le peuple qui le reçoit manque d’expérience, conserver son caractère de Juif ne lui cause aucun préjudice et offre même des avantages ; on se montre accueillant pour l’étranger.

B. – Peu à peu il s’insinue dans la vie économique, non pas comme producteur, mais comme intermédiaire. Son habileté commerciale, développée par l’exercice au cours de milliers d’années, lui donne une grande supériorité sur l’Aryen encore peu dégourdi et d’une honnêteté sans bornes, de sorte qu’en peu de temps le commerce menace de devenir son monopole. Il commence par prêter de l’argent et, comme toujours, à des intérêts usuraires. C’est lui qui, en fait, introduit dans le pays le prêt à intérêt. On ne s’aperçoit pas d’abord du danger que présente cette innovation ; on l’accueille même avec plaisir, en raison de l’avantage momentané qu’elle présente.

C. – Le Juif est devenu complètement sédentaire, c’est-à-dire qu’il occupe un quartier particulier dans les villes et les bourgs et forme de plus en plus un État dans l’État. Il considère le commerce et les affaires d’argent comme un privilège lui appartenant et qu’il exploite impitoyablement.

D. – Les affaires d’argent et le commerce sont devenus son monopole exclusif. Les intérêts usuraires qu’il exige finissent par provoquer des résistances ; son insolence naturelle, en s’aggravant, excite l’indignation ; ses richesses éveillent la jalousie. La mesure est comble quand il range la terre et le sol parmi les objets de son commerce et les avilit en en faisant une marchandise vénale et négociable. Comme il ne cultive jamais le sol lui-même, mais ne le considère que comme une propriété de rapport, sur laquelle le paysan peut bien rester, mais à condition de subir les exactions les plus éhontées de la part de son nouveau maître, l’antipathie qu’il excite augmente jusqu’à devenir une haine ouverte. Sa tyrannie et sa rapacité deviennent si insupportables que ses victimes, sucées jusqu’au sang, vont jusqu’aux voies de fait contre lui. On commence à regarder cet étranger de plus près et l’on remarque chez lui des traits et des façons d’être toujours plus répugnants, jusqu’à ce qu’enfin un abîme infranchissable s’ouvre entre lui et ses hôtes.

Aux époques de grande misère, la fureur des exploités finit par éclater contre lui. Les masses pillées et ruinées se font justice elles-mêmes pour se défendre contre ce fléau de Dieu : elles ont appris au cours de quelques siècles à le connaître et considèrent sa simple existence comme un danger aussi redoutable que la peste.

E. – Mais alors le Juif commence à révéler son véritable caractère. Il assiège les gouvernements de flatteries écœurantes, fait travailler son argent et, de cette façon, se fait accorder des lettres de franchise qui lui permettent de piller encore ses victimes. Si parfois la fureur populaire s’enflamme contre cette éternelle sangsue, elle ne l’empêche pas le moins du monde de reparaître au bout de quelques années dans l’endroit qu’il avait dû quitter et de reprendre son ancien genre de vie. Il n’y a pas de persécution qui puisse lui faire perdre l’habitude d’exploiter les autres hommes, aucune qui arrive à le chasser définitivement ; après chacune d’elles, il revient au bout de peu de temps et est resté le même.

Pour au moins empêcher le pire, on commence à mettre le sol à l’abri de ses mains d’usurier, en lui en interdisant l’acquisition par la loi.

F. – Plus la puissance du souverain grandit, plus le Juif l’assiège. Il mendie des « lettres de franchise » et des « privilèges » que les seigneurs, toujours gênés dans leurs finances, lui accordent volontiers contre paiement. Si cher que ces documents lui aient coûté, il récupère en peu d’années l’argent dépensé avec les intérêts et les intérêts des intérêts. C’est une véritable sangsue qui se fixe au corps du malheureux peuple et qu’on ne peut en détacher, jusqu’à ce que les souverains eux-mêmes aient besoin d’argent et lui fassent de leurs augustes mains dégorger le sang qu’il avait sucé.

Cette scène se renouvelle constamment et le rôle qu’y jouent ceux qu’on appelle les « princes allemands » est aussi pitoyable que celui des Juifs eux-mêmes. Ils étaient vraiment un châtiment envoyé par Dieu à leurs chers peuples, ces grands seigneurs, et on ne peut trouver leur équivalent que dans les différents ministres de notre temps.

C’est la faute des princes allemands si la nation allemande n’est pas parvenue définitivement à s’affranchir du danger juif. Malheureusement, les choses sont restées dans le même état par la suite, de sorte qu’ils ont reçu des Juifs le salaire qu’ils avaient mille fois mérité par les péchés dont ils s’étaient rendus coupables à l’égard de leurs peuples. Ils s’étaient alliés avec le diable et ont fini leur carrière en enfer.

G. – En se laissant prendre dans les filets du Juif, les princes ont préparé leur propre ruine. La situation qu’ils occupaient au milieu de leurs peuples est lentement, mais fatalement, minée à mesure qu’ils cessent de défendre les intérêts de leurs sujets et deviennent leurs exploiteurs. Le Juif sait très exactement que leur règne touche à sa fin et cherche à la hâter autant que possible. C’est lui-même qui les plonge dans leurs éternels besoins d’argent, en les détournant de leur vraie tâche, en les étourdissant par les plus basses et les pires flatteries, en les poussant à la débauche et en se rendant par là de plus en plus indispensable. Son habileté, ou pour mieux dire son absence de scrupules dans les affaires d’argent, sait toujours trouver de nouvelles ressources en pressurant les sujets, en les écorchant même ; si bien que la moyenne de leur existence devient toujours plus courte. Toute cour a son « Juif de la Cour », c’est le nom qu’on donne aux monstres qui torturent le bon peuple et le poussent au désespoir, tandis qu’ils offrent aux princes des plaisirs toujours renaissants. Comment s’étonner de voir ces ornements de la race humaine ornés de signes extérieurs de distinction, de les voir élevés à la noblesse héréditaire et contribuer ainsi, non pas seulement à rendre ridicule cette institution, mais encore à la contaminer.

C’est alors que le Juif peut vraiment profiter de sa situation pour monter encore plus haut.

Il n’a plus qu’à se faire baptiser pour entrer lui-même en possession de tous les droits et capacités dont jouissent les enfants du pays. Il conclut l’affaire, très souvent à la grande joie de l’Église, fière d’avoir gagné un nouveau fils, et d’Israël, heureux de voir une filouterie aussi réussie.

H. – À ce moment, se produit une transformation dans le judaïsme. C’étaient jusqu’alors des Juifs seulement, qui ne cherchaient pas à paraître autre chose, ce qui était d’ailleurs difficile en raison des caractères distinctifs qui séparaient les deux races en présence. À l’époque de Frédéric le Grand, il ne venait encore à l’idée de personne de voir dans les Juifs autre chose qu’un peuple « étranger » et Goethe se révolte encore à l’idée qu’à l’avenir, le mariage entre chrétiens et juifs pourrait ne plus être interdit par la loi. Goethe était pourtant vraiment un être divin ; ce n’était ni un réactionnaire ni un ilote ; ce qui s’exprimait par sa bouche n’était pas autre chose que la voix du sang et de la raison. Ainsi le peuple, malgré les trafics honteux des cours, voyait instinctivement dans le Juif l’élément étranger introduit dans son propre corps et se conduisait en conséquence à son égard.

Mais cela allait changer. Au cours de plus de mille ans, le Juif a appris à se rendre si bien maître de la langue du peuple qui lui a accordé l’hospitalité, qu’il croit pouvoir se risquer maintenant à mettre moins d’accent sur son origine juive et à faire passer au premier plan sa « qualité d’Allemand ». Si ridicule et absurde que cette prétention puisse paraître au premier abord, il se permet de se transformer en « Germain » et donc, dans le cas présent, en « Allemand ». Alors prend naissance une des plus infâmes tromperies qui se puisse imaginer. Comme il ne possède de ce qui fait l’Allemand que l’art d’écorcher sa langue – et d’une épouvantable façon – mais que, pour le reste, il ne s’est jamais fondu dans la population allemande, tout ce qu’il a d’allemand est la langue qu’il parle. Or, ce qui fait la race, ce n’est pas la langue, mais le sang, et le Juif le sait mieux que personne, puisqu’il attache peu d’importance à la conservation de sa langue et, par contre, en attache une très grande à ce que son sang reste pur. Un homme peut très facilement changer de langue, c’est-à-dire se servir d’une autre ; seulement, il exprimera alors dans sa nouvelle langue ses anciennes idées ; sa nature intime ne sera pas modifiée. C’est ce que prouve le Juif, qui peut parler mille langues différentes et n’est pourtant toujours qu’un Juif. Son caractère ethnique restera toujours le même, qu’il ait, il y a deux mille ans, parlé latin à Ostie en faisant le commerce des grains ou que, spéculateur sur les farines de nos jours, il parle l’allemand des youpins. C’est toujours le même Juif. Que ce fait évident ne soit pas compris par un conseiller ministériel de l’espèce courante actuellement ou par un fonctionnaire supérieur de la police, cela, il est vrai, va de soi, car il est difficile de rencontrer des personnages plus dénués d’instinct et d’esprit que ces serviteurs des autorités si éminentes qui dirigent actuellement l’État.

La raison pour laquelle le Juif se décide tout d’un coup à devenir un « Allemand » est évidente. Il sent que la puissance des princes commence à chanceler et il cherche bientôt une plateforme sur laquelle poser ses pieds. De plus, la domination financière qu’il exerce sur toute l’économie politique a fait tant de progrès qu’il ne peut plus soutenir cet énorme édifice, qu’en tous cas son influence ne pourra plus s’accroître, s’il ne possède pas tous les droits « civiques ». Mais il désire ces deux choses, car plus haut il grimpe et plus le sollicite ce but dont la conquête lui fut jadis promise et qui se dégage maintenant des ténèbres du passé ; avec une ardeur fébrile, les meilleurs cerveaux juifs voient se rapprocher, jusqu’à être à la portée de leurs mains, le rêve de la domination universelle. Aussi tous ses efforts tendent à la conquête pleine et entière des droits « civiques ».

Telle est la raison de l’émancipation hors du ghetto.

I. – C’est ainsi que du Juif de cour sort peu à peu le Juif du peuple.

Bien entendu, le Juif se tient, comme auparavant, dans l’entourage des puissants de ce monde, il cherche même avec encore plus d’ardeur à se glisser dans leur société ; mais, en même temps, d’autres représentants de sa race font les bons apôtres auprès du bon peuple. Si l’on se rappelle de combien de péchés le Juif s’est, au cours des siècles, rendu coupable à l’égard de la masse, comment il l’a toujours impitoyablement exploitée et pressurée, si l’on considère en outre combien le peuple a pour ces raisons appris peu à peu à le haïr et a fini à voir dans sa présence un châtiment que le ciel inflige aux autres peuples, on comprendra combien les Juifs ont eu de peine à exécuter ce changement de front. Oui, ce fut un pénible travail pour eux de se présenter comme « amis des hommes » aux victimes qu’ils avaient écorchées.

Le Juif commence tout d’abord par pallier aux yeux du peuple les torts graves qu’il a eus envers lui. Il se transforme, en premier lieu, en « bienfaiteur » de l’humanité. Comme sa bonté toute nouvelle a des motifs très intéressés, il ne peut pas observer le vieux précepte de la Bible qui professe que la main gauche doit ignorer ce que donne la main droite ; il lui faut, bon gré mal gré, se résigner à faire savoir combien il est sensible aux souffrances de la masse et à publier tous les sacrifices qu’il s’impose personnellement pour les soulager. Avec la modestie qui lui est innée, il trompette ses mérites dans le monde entier avec tant de persévérance que celui-ci commence vraiment à y croire. Qui reste incrédule passe pour très injuste à son égard. Bientôt il donne aux choses une telle tournure qu’il semble que ce soit à lui qu’on ait fait toujours tort, quand c’est le contraire qui est la vérité. Les gens particulièrement sots lui font confiance et ne peuvent s’empêcher de plaindre le pauvre « malheureux ».

D’ailleurs, il faut noter que, bien que se sacrifiant avec joie, le Juif n’en devient pas plus pauvre pour cela. Il s’entend à faire les parts ; ses bienfaits sont même parfois comme un fumier qu’on répand sur un champ non par amour pour celui-ci, mais en se proposant d’en tirer un profit personnel. Mais, en tous cas, tout le monde sait, en un temps relativement court, que le Juif est un « bienfaiteur et philanthrope ». Quelle étrange transformation !

Ce qui est chez les autres plus ou moins naturel, provoque un extrême étonnement, et même chez certains une admiration visible, parce qu’une telle conduite n’est pas naturelle chez le Juif. Il arrive ainsi qu’on lui fait de chacun de ses actes de bienfaisance un beaucoup plus grand mérite qu’on ne le ferait pour les autres hommes.

Bien plus encore : le Juif devient tout d’un coup libéral et commence à manifester son enthousiasme pour les progrès que doit faire le genre humain.

Peu à peu il devient, en paroles, le champion des temps nouveaux.

Il est vrai qu’il continue à détruire toujours plus radicalement les bases d’une économie politique vraiment utile pour le peuple. Par le détour des sociétés par actions, il s’introduit dans le circuit de la production nationale, il en fait l’objet d’un commerce de brocanteur pour lequel tout est vénal, ou, pour mieux dire, négociable ; il dépouille ainsi les industries des bases sur lesquelles pourrait s’édifier une propriété personnelle. C’est alors que naît entre employeurs et employés cet état d’esprit qui les rend étrangers les uns aux autres et qui conduit plus tard à la division de la société en classes.

Enfin l’influence que le Juif exerce sur la Bourse au point de vue économique grandit d’une façon effrayante. Il possède ou du moins contrôle toutes les forces de travail de la nation.

Pour affermir sa situation dans l’État, il cherche à abattre toutes les barrières par lesquelles la race et l’état civil avaient d’abord gêné sa marche. Pour cela il combat avec toute la ténacité qui lui est propre en faveur de la tolérance religieuse et il a dans la franc-maçonnerie, qui est complètement tombée entre ses mains, un excellent instrument pour mener une lutte qui lui permette de parvenir astucieusement à ses fins. Les classes dirigeantes et les hautes sphères politiques et économiques de la bourgeoisie, prises dans le réseau maçonnique, deviennent sa proie, sans qu’elles puissent s’en douter.

Mais le peuple véritable ou, pour mieux dire, la classe qui commence à s’éveiller, qui est en train de conquérir par ses propres forces ses droits et la liberté, échappe à cette emprise dans ses couches vastes et profondes. Pourtant, la dominer est plus important que tout le reste. Car le Juif sent qu’il ne pourra jouer son rôle de dominateur que si un « entraîneur » marche devant lui. Il croit trouver cet entraîneur dans les couches les plus étendues de la bourgeoisie. Mais les fabricants de gants et les tisserands ne peuvent être pris dans le fin réseau de la franc-maçonnerie ; il faut employer ici des procédés plus grossiers, mais qui ne seront pas moins efficaces. Alors à la franc-maçonnerie s’ajoute la presse comme seconde arme au service de la juiverie. Le Juif met toute sa ténacité et toute son habileté à s’emparer d’elle. Par son intermédiaire, il prend dans ses serres et ses filets toute la vie publique ; il la dirige et la pousse devant lui, car il se trouve à même de produire et de conduire cette force que, sous le nom « d’opinion publique », on connaît mieux aujourd’hui qu’on ne le faisait il y a quelques dizaines d’années.

En même temps, il se donne l’air d’être personnellement altéré de savoir, fait l’éloge de tous les progrès, particulièrement de ceux qui causent la ruine des autres ; car il ne juge de tout progrès et de toute évolution qu’au point de vue des avantages qu’ils peuvent avoir pour son peuple, sinon il est l’ennemi acharné de toute lumière, il hait toute vraie civilisation. Toute la science qu’il acquiert dans les écoles des autres, il ne l’emploie qu’au service de sa race.

Mais il veille à la conservation de sa nationalité plus qu’il ne l’avait jamais fait auparavant. Tout en paraissant déborder de « lumières », de « progrès », de « liberté », « d’humanité », il a soin de maintenir l’étroit particularisme de sa race. Il lui arrive bien d’accrocher ses femmes à des chrétiens influents, mais il a pour principe de maintenir toujours pure sa descendance mâle. Il empoisonne le sang des autres, mais préserve le sien de toute altération. Le Juif n’épouse presque jamais une chrétienne, tandis que le chrétien épouse une juive. Mais chez les produits de ce métissage, c’est l’élément juif qui l’emporte. Particulièrement, une partie de la haute noblesse est complètement dégénérée. Le Juif le sait fort bien et pratique systématiquement ce « désarmement » de la classe des guides spirituels de ses adversaires de race. Pour dissimuler ses menées et endormir ses victimes, il ne cesse de parler de l’égalité de tous les hommes, sans considération de race ou de couleur. Les imbéciles commencent à se laisser persuader par lui.

Mais comme tout son être ne peut se débarrasser d’un relent qui signale trop clairement l’étranger pour que la grande masse du peuple puisse facilement tomber dans ses rets, il fait donner de lui-même par sa presse une image qui répond aussi peu à la réalité qu’elle est, par contre, utile aux fins qu’il poursuit. C’est surtout dans les journaux humoristiques qu’on s’efforce de représenter les Juifs comme un bon petit peuple inoffensif, qui a bien ses traits particuliers – comme d’ailleurs tous les autres – mais qui, même dans ses mœurs d’un aspect peut-être un peu étranger, témoigne avoir une âme qui peut éveiller le sourire, mais qui est d’une honnêteté foncière et pleine de bonté. En général, on tente de le représenter toujours comme plus insignifiant que dangereux.

Son but dernier, dans ce stade de son évolution, est la victoire de la démocratie, ou bien ce qu’il entend par là : l’hégémonie du parlementarisme. C’est elle qui répond le mieux à ses besoins ; elle supprime les personnalités pour mettre à leur place la majorité des imbéciles, des incapables et surtout des lâches.

Le résultat final sera la chute de la monarchie, qui arrive fatalement plus ou moins rapidement.

J. – L’énorme évolution économique amène une modification des couches sociales constituant le peuple. Comme les petits métiers s’éteignent peu à peu et que, par suite, le travailleur a de moins en moins l’occasion de parvenir à une existence indépendante, il devient rapidement un prolétaire. Alors paraît « l’ouvrier de fabrique » dont le caractère principal est d’arriver très rarement à se créer à la fin de sa vie une existence indépendante. Il est, dans toute la force du terme, un non-propriétaire ; la vieillesse est pour lui un enfer et c’est à peine si l’on peut dire qu’il vit encore.

L’évolution sociale avait déjà auparavant créé une situation semblable qui exigeait impérieusement une solution et la trouva. À la classe des cultivateurs et des artisans était venu s’ajouter celle des fonctionnaires et employés, particulièrement ceux de l’État. Eux aussi étaient, dans le vrai sens du mot, des non-propriétaires. L’État remédia à cet inconvénient en se chargeant de l’entretien de ses employés qui ne pouvaient rien mettre de côté pour leurs vieux jours ; il créa la pension, le traitement de retraite. Peu à peu des exploitations privées, chaque jour plus nombreuses, suivirent cet exemple, de sorte qu’aujourd’hui presque tous les employés réguliers et remplissant des fonctions administratives touchent une retraite, à condition que l’entreprise ait atteint ou dépassé une certaine importance. Et c’est seulement la sécurité ainsi donnée au fonctionnaire de l’État pour ses vieux jours qui développa cette conscience professionnelle et ce dévouement qui, avant la guerre, étaient la qualité principale du corps des fonctionnaires allemands.

C’est ainsi que toute une classe, qui resta sans propriété personnelle, fut intelligemment soustraite à la misère sociale et devint un des membres de la communauté nationale.

Cette question s’est posée à nouveau, et dans des proportions beaucoup plus grandes, à l’État et à la nation. De nouvelles masses d’hommes, s’élevant à des millions d’individus, émigrèrent de la campagne dans les grandes villes pour gagner leur vie en qualité d’ouvriers de fabrique dans les industries nouvellement fondées. Les conditions de travail et de vie de cette nouvelle classe étaient plus que misérables. Les anciennes méthodes de travail de l’artisan et aussi du cultivateur ne pouvaient pas s’adapter plus ou moins automatiquement à la nouvelle forme de l’industrie. L’activité de l’un comme de l’autre ne pouvait se comparer aux efforts imposés à l’ouvrier d’usine. Dans les anciens métiers le temps pouvait ne jouer qu’un rôle secondaire ; il a le premier dans les méthodes actuelles de travail. Le transport de l’ancienne durée du travail dans la grande industrie eut un effet désastreux. Car le rendement effectif du travail était autrefois peu considérable, parce qu’on n’employait pas les méthodes actuelles de travail intensif. Si l’on pouvait supporter autrefois une journée de travail de quatorze ou quinze heures, on ne pouvait plus y résister à une époque où chaque minute est utilisée à l’extrême. Cet absurde transfert de l’ancienne durée du travail dans la nouvelle industrie fut fatal à deux points de vue : il ruina la santé des ouvriers et détruisit leur foi en un droit supérieur. À ces inconvénients vint s’ajouter, d’une part, la lamentable insuffisance des salaires et, de l’autre, la situation bien meilleure des employeurs qui n’en était que plus frappante.

À la campagne, il ne pouvait pas y avoir de question sociale, parce que maître et valet se livraient au même travail et surtout mangeaient au même plat. Mais, là aussi, il y eut du changement.

La séparation entre l’employeur et l’employé paraît accomplie aujourd’hui dans tous les domaines. Combien, à ce point de vue, l’enjuivement de notre peuple a fait de progrès, on s’en aperçoit au peu d’estime, sinon au mépris que l’on a pour le travail manuel. Cela n’est pas allemand. C’est seulement la francisation de notre vie sociale, qui a été en réalité un enjuivement, qui a transformé l’estime où nous tenions autrefois les métiers manuels en un certain mépris pour tout travail corporel.

Ainsi est née une nouvelle classe très peu considérée et la question se posera certainement un jour de savoir si la nation aura l’énergie nécessaire pour refaire de cette classe un membre de la communauté sociale ou bien si la différence d’état s’aggravera jusqu’à creuser un abîme entre cette classe et les autres.

Une chose est sûre : c’est que la nouvelle classe ne possédait pas dans ses rangs les plus mauvais éléments, mais au contraire et dans tous les cas les plus énergiques. L’affinement excessif, résultat de ce qu’on appelle la civilisation, n’avait encore exercé ici son influence qui désagrège et détruit. La nouvelle classe n’était pas encore, dans ses masses profondes, contaminée par le poison de la lâcheté pacifiste ; elle était restée robuste et, quand il le fallait, brutale.

Tandis que la bourgeoisie ne se soucie pas de cette question si importante et laisse avec indifférence les événements suivre leur cours, le Juif se rend compte des perspectives infinies qui s’ouvrent ici dans l’avenir ; tout en organisant d’un côté, jusqu’à leurs dernières conséquences, les méthodes capitalistes d’exploitation de la race humaine, il se rapproche des victimes de ses conceptions et de ses actes et il devient bientôt leur chef dans le combat qu’elles mènent contre lui-même. Dire « contre lui-même », c’est, il est vrai, parler par métaphore ; car le grand maître des mensonges sait toujours se faire passer pour l’être pur et vertueux et mettre à la charge des autres ses propres fautes. Comme il a l’impudence de se mettre à la tête des masses, il ne vient pas à l’esprit de celles-ci qu’elles sont la dupe de la plus infâme tromperie de tous les temps.

Et pourtant il en fut ainsi.

À peine la nouvelle classe est-elle sortie de la transformation économique générale que le Juif voit déjà nettement de quel nouvel entraîneur il dispose pour avancer lui-même. Il a d’abord employé la bourgeoisie comme bélier contre le monde féodal ; maintenant, il se sert de l’ouvrier contre le monde bourgeois. De même qu’autrefois il a su obtenir par ses intrigues les droits civils en s’abritant derrière la bourgeoisie, il espère maintenant que le combat mené par les travailleurs pour défendre leur existence lui ouvrira la voie qui le conduira à la domination du monde.

À partir de ce moment, la tâche de l’ouvrier est de combattre pour l’avenir du peuple juif. Sans qu’il le sache, il est au service de la puissance qu’il croit combattre. On le lance en apparence à l’assaut du capital et c’est ainsi qu’on le fait le plus commodément lutter pour celui-ci. En même temps, on crie toujours contre le capital international, mais, en réalité, c’est à l’économie nationale qu’on pense. Celle-ci doit être démolie, afin que sur son cadavre la Bourse internationale puisse triompher.

Voici comment le Juif s’y prend :

Il se rapproche de l’ouvrier, feint hypocritement d’avoir de la compassion pour son sort ou même d’être indigné de la misère et de la pauvreté qui sont son lot ; le Juif gagne ainsi la confiance de l’ouvrier. Il s’efforce d’étudier toutes les épreuves, réelles ou imaginaires, que comporte la vie de l’ouvrier et d’éveiller chez celui-ci le désir violent de modifier ses conditions d’existence. Le besoin de justice sociale qui sommeille toujours dans le cœur d’un Aryen, le Juif l’excite habilement jusqu’à ce qu’il se change en haine contre ceux qui jouissent d’un sort plus heureux et il donne un aspect philosophique précis au combat livré contre les maux sociaux. Il jette les bases de la doctrine marxiste.

En la présentant comme intimement liée à de justes revendications sociales, il favorise sa propagation et, inversement, soulève l’opposition des gens de bien qui refusent d’admettre des revendications qui, sous la forme où elles sont présentées et avec les conséquences qu’elles entraînent, leur paraissent foncièrement injustes et inexécutables.

Car, sous le masque d’idées purement sociales, se cachent des intentions vraiment diaboliques ; on les expose même publiquement avec la clarté la plus impudente. Cette doctrine est un mélange inextricable de raison et de niaiserie humaine, mais ainsi dosé que seul ce qu’elle a de fou peut être réalisé, et jamais ce qu’elle a de raisonnable. En refusant à la personnalité et, par suite, à la nation et à la race qu’elle représente, tout droit à l’existence, elle détruit la base élémentaire de ce qui constitue l’ensemble de la civilisation humaine, laquelle dépend précisément de ces facteurs. Voilà l’essence même de la philosophie marxiste, autant qu’on peut donner le nom de « philosophie » à ce produit monstrueux d’un cerveau criminel. La ruine de la personnalité et de la race supprime le plus grand obstacle qui s’oppose à la domination d’une race inférieure, c’est-à-dire de la race juive.

Ce sont précisément ses théories extravagantes en économie et en politique qui donnent sa signification à cette doctrine. Car l’esprit qui l’anime détourne tous les hommes vraiment intelligents de se mettre à son service, tandis que ceux qui ont moins l’habitude d’exercer leurs facultés intellectuelles et qui sont mal informés des sciences économiques s’y rallient bannières au vent. L’intelligence nécessaire à la conduite du mouvement – car même ce mouvement a besoin, pour subsister, d’être dirigé par l’intelligence –c’est le Juif qui, en « se sacrifiant », la tire du cerveau d’un de ses congénères.

Voilà comment naît un mouvement de travailleurs exclusivement manuels conduits par les Juifs. Il a, en apparence, pour but d’améliorer la condition des travailleurs ; en réalité, sa raison d’être est de réduire en esclavage et, par là, d’anéantir tous les peuples non-juifs.

La campagne entamée par la franc-maçonnerie, dans les milieux qualifiés d’intellectuels, pour paralyser l’instinct de conservation national au moyen des doctrines pacifistes, la grande presse, qui est toujours aux mains des Juifs, la poursuit auprès des masses et surtout de la bourgeoisie. À ces deux armes dissolvantes vient se joindre une troisième, et de beaucoup la plus redoutable, l’organisation de la violence. Le marxisme doit, comme troupe d’attaque et d’assaut, achever de renverser ce que les deux premières armes ont déjà sapé pour lui préparer la besogne.

C’est une manœuvre admirablement combinée, de sorte qu’il ne faut pas s’étonner si l’on voit, devant elle, renoncer à la lutte précisément ces institutions qui se sont toujours plu à se représenter comme les organes de la plus ou moins légendaire autorité de l’État. Auprès de nos hauts fonctionnaires, et même de ceux les plus élevés dans la hiérarchie, le Juif a trouvé en tous temps (à de rares exceptions près) les auxiliaires les plus complaisants pour son travail de destruction. Servilité rampante devant les supérieurs, arrogance hautaine envers les inférieurs, voilà ce qui caractérise ce corps, ainsi qu’une stupidité révoltante qui n’est surpassée que par une infatuation souvent effarante.

Mais ce sont là des qualités qui sont utiles au Juif dans ses rapports avec nos autorités et qui lui sont, en conséquence, très sympathiques.

Le combat, qui maintenant s’engage, se déroule, pour le peindre à grands traits, de la façon suivante :

Conformément aux buts derniers que poursuit la lutte juive, qui ne se contente pas de vouloir conquérir économiquement le monde, mais prétend aussi le mettre politiquement sous son joug, le Juif distribue sa doctrine universelle en deux parties, qui, en apparence, sont réciproquement indépendantes, mais forment un tout indivisible : le mouvement politique et le mouvement syndical.

Le mouvement syndical est celui qui doit pourvoir au recrutement. Il offre aide et protection aux ouvriers dans le dur combat pour l’existence que la rapacité ou la vue bornée de nombreux patrons les force à mener ; il leur permet de conquérir de meilleures conditions de vie. Si le travailleur ne veut pas livrer à l’arbitraire aveugle d’hommes, parfois peu conscients de leur responsabilité et souvent sans entrailles, la défense des droits qu’il a, comme homme, à la vie, à une époque où l’État ne s’inquiète pour ainsi dire pas de lui, il doit prendre lui-même cette défense en mains. Dans la mesure même où ce qu’on appelle la bourgeoisie nationale, aveuglée par ses intérêts pécuniaires, oppose à ce combat pour la vie les plus grands obstacles, ne se contente pas de résister à toutes les tentatives faites pour abréger une durée de travail d’une longueur inhumaine, pour mettre un terme au travail des enfants, pour protéger la femme, pour améliorer les conditions hygiéniques dans les ateliers et les demeures, mais souvent les sabote effectivement, le Juif, plus malin, prend en mains la cause des opprimés. Il devient peu à peu le chef du mouvement ouvrier et cela d’autant plus allègrement qu’il n’a pas sérieusement l’intention de remédier réellement aux injustices sociales, mais qu’il vise uniquement à créer progressivement un corps de combattants dans la lutte économique, qui lui seront aveuglément dévoués et qui détruiront l’indépendance de l’économie nationale. Car, si la conduite d’une politique sociale saine doit prendre pour points de direction, d’une part le maintien de la santé du peuple, de l’autre la défense d’une économie nationale indépendante, non seulement ces deux considérations laissent le Juif tout à fait indifférent, mais le but de sa vie est d’en débarrasser sa route. Il ne désire pas maintenir l’indépendance de l’économie nationale, mais la supprimer. Aussi ne se fait-il pas scrupule d’élever, comme chef du mouvement ouvrier, des exigences qui non seulement dépassent le but, mais auxquelles il serait impossible de satisfaire ou bien qui amèneraient la ruine de l’économie nationale. Il veut avoir devant lui une génération d’hommes non pas sains et solides, mais un troupeau dégénéré et prêt à subir le joug. C’est dans cette intention qu’il met en avant les revendications les plus absurdes qu’il sait très bien ne pouvoir être satisfaites et qui ne changeront donc rien à l’état des choses, mais auront tout au plus pour effet d’éveiller dans les masses une vague et violente irritation. Car c’est là ce qu’il recherche et non pas à améliorer réellement et honnêtement leur situation sociale.

Le Juif restera donc le chef incontesté du mouvement ouvrier tant que n’aura pas été entrepris un gigantesque travail pour éclairer les grandes masses, pour les renseigner plus exactement sur les causes de leur éternelle misère, tant que l’État ne se sera pas débarrassé du Juif et de son travail souterrain. Car aussi longtemps que les masses seront aussi peu orientées qu’elles le sont actuellement et que l’État se montrera aussi indifférent, elles suivront toujours le premier qui leur fera, au point de vue économique, les promesses les plus éhontées. Sur ce point, le Juif est passé maître, car toute son activité n’est tenue en bride par aucune sorte de scrupules de morale.

C’est pourquoi il l’emporte facilement sur ce terrain, et en peu de temps, sur tous ses concurrents. Conformément à la brutalité et à l’instinct de brigandage qui sont en lui, il donne au mouvement ouvrier un caractère de violence la plus brutale. La résistance de ceux dont le bon sens ne mord pas à l’hameçon est brisée par la terreur. Les conséquences d’une pareille activité sont effrayantes.

En fait, le Juif détruit les fondements de l’économie nationale par l’intermédiaire de la classe ouvrière, qui pourrait faire la prospérité de la nation.

Parallèlement, se développe l’organisation politique.

Elle concorde avec le mouvement ouvrier en ce que le mouvement ouvrier prépare les masses à faire partie de l’organisation politique, les y fait même entrer de force et comme à coups de fouet. Il est la source permanente des subsides au moyen desquels l’organisation politique entretient son énorme appareil. Il est l’organe de contrôle pour l’activité politique des individus et joue le rôle de rabatteur pour toutes les grandes démonstrations politiques. Il finit par ne plus lutter pour les conquêtes économiques, mais met son principal moyen de combat, la grève, sous forme de grève de masse et de grève générale, à la disposition de l’idée politique.

En créant une presse dont le contenu est adapté à l’horizon intellectuel des lecteurs les moins cultivés, l’organisation syndicale et politique tend à répandre un esprit de révolte qui rend les plus basses classes de la nation mûres pour les actes les plus téméraires. Sa tâche n’est pas de tirer les hommes du marais de leurs bas instincts et de les faire parvenir à un niveau supérieur, mais, au contraire, de flatter leurs plus vils appétits. C’est là une spéculation qui rapporte beaucoup quand on s’adresse à la masse dont la paresse intellectuelle n’a d’égale que la présomption.

C’est cette presse avant tout qui dénigre, dans un esprit de calomnie fanatique, tout ce qu’on peut considérer comme l’appui de l’indépendance nationale, d’une culture élevée et de l’autonomie économique de la nation.

Elle sonne avant tout la charge contre tous les hommes de caractère qui ne veulent pas s’incliner devant la prétention que les juifs ont de dominer l’État ou dont les capacités et le génie paraissent dangereux au Juif. Car, pour être haï de lui, il n’est pas nécessaire qu’on le combatte ; il suffit qu’il vous soupçonne soit de pouvoir penser un jour à le combattre, soit d’user de la supériorité de vos dons intellectuels pour développer la force et la grandeur d’une nation hostile au Juif.

Son instinct, qui est infaillible à cet égard, flaire en tout homme ses dispositions naturelles et celui qui n’est pas l’esprit de son esprit est sûr de l’avoir pour ennemi. Comme le Juif n’est pas celui qui est attaqué, mais bien l’agresseur, il considère comme son ennemi non pas seulement celui qui l’attaque, mais aussi celui qui lui résiste. Le moyen qu’il emploie pour tenter de briser les âmes aussi audacieuses, mais droites, n’est pas un combat loyal, mais le mensonge et la calomnie.

Dans ce cas, il ne recule devant rien et sa vilenie est tellement gigantesque qu’il ne faut pas s’étonner si, dans l’imagination de notre peuple, la personnification du diable, comme symbole de tout ce qui est mal, prend la forme du Juif.

L’ignorance où est la masse du caractère intime du Juif, le manque d’instinct et l’intelligence bornée de nos hautes classes font que le peuple est facilement victime de cette campagne de mensonge menée par les Juifs.

Tandis que les hautes classes, avec la lâcheté innée chez elles, se détournent d’un homme que le Juif attaque ainsi par le mensonge et la calomnie, les masses, par sottise ou simplicité, croient d’ordinaire tout le mal qu’on dit de lui. Les autorités soit s’enferment dans le silence, soit, ce qui le plus souvent fait cesser la campagne de la presse juive, poursuivent celui qui a été injustement attaqué, mesure qui, aux yeux de ces ânes de fonctionnaires, est propre à maintenir l’autorité de l’État et à assurer le calme et le bon ordre.

Peu à peu la crainte de l’arme marxiste, maniée par la juiverie, s’impose comme une vision de cauchemar au cerveau et à l’âme des gens convenables.

On commence à trembler devant ce redoutable ennemi et on devient ainsi, en fin de compte, sa victime.

K. – La domination du Juif paraît maintenant si assurée dans l’État qu’il ose non seulement recommencer à se donner ouvertement pour Juif, mais confesser sans réserves ses conceptions ethniques et politiques jusque dans leurs dernières conséquences. Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. Car lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des Juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les Juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs.

Mais c’est un signe de leur croissante assurance, et aussi du sentiment qu’ils ont de leur sécurité, qu’au moment où une partie d’entre les Juifs singe hypocritement l’Allemand, le Français ou l’Anglais, l’autre, avec une franchise impudente, se proclame officiellement race juive.

Le sans-gêne effrayant avec lequel ils se comportent à l’égard des ressortissants des autres peuples, montre combien le jour de la victoire leur paraît proche.

Le jeune Juif aux cheveux noirs épie, pendant des heures, le visage illuminé d’une joie satanique, la jeune fille inconsciente du danger qu’il souille de son sang et ravit ainsi au peuple dont elle sort. Par tous les moyens il cherche à ruiner les bases sur lesquelles repose la race du peuple qu’il veut subjuguer. De même qu’il corrompt systématiquement les femmes et les jeunes filles, il ne craint pas d’abattre dans de grandes proportions les barrières que le sang met entre les autres peuples. Ce furent et ce sont encore des Juifs qui ont amené le nègre sur le Rhin, toujours avec la même pensée secrète et le but évident : détruire, par l’abâtardissement résultant du métissage, cette race blanche qu’ils haïssent, la faire choir du haut niveau de civilisation et d’organisation politique auquel elle s’est élevée et devenir ses maîtres.

Car un peuple de race pure et qui a conscience de ce que vaut son sang ne pourra jamais être subjugué par le Juif ; celui-ci ne pourra être éternellement en ce monde que le maître des métis.

Aussi cherche-t-il à abaisser systématiquement le niveau des races en empoisonnant constamment les individus.

Mais, au point de vue politique, il commence à remplacer l’idée de la démocratie par celle de la dictature du prolétariat.

Dans la masse organisée des marxistes il a trouvé l’arme qui lui permet de se passer de la démocratie et qui le met également à même de subjuguer et de gouverner les peuples dictatorialement d’un poing brutal.

Il travaille systématiquement à amener une double révolution : économiquement et politiquement.

Il entoure, grâce aux influences internationales qu’il met en jeu, d’un réseau d’ennemis les peuples qui opposent une énergique résistance à cette attaque venue du dedans ; il les pousse à la guerre et finit, quand il le juge nécessaire, par planter le drapeau de la révolution sur le champ de bataille.

Il ébranle économiquement les États jusqu’à ce que les entreprises sociales, devenues improductives, soient enlevées à l’État et soumises à son contrôle financier.

Au point de vue politique, il refuse à l’État les moyens de subsister, mine les bases de toute résistance et défense nationale, ruine la confiance que le peuple avait dans le gouvernement, répand l’opprobre sur l’histoire et sur le passé et jette au ruisseau tout ce qui est grand.

En ce qui concerne la civilisation, il contamine l’art, la littérature, dupe les sentiments naturels, renverse tous les concepts de beauté et de noblesse, de dignité et de bien et entraîne en échange les hommes dans le domaine de la vile nature qui est la sienne.

La religion est ridiculisée ; la morale et les mœurs sont données pour des choses mortes et désuètes jusqu’à ce que les derniers appuis qui permettent à un peuple de lutter pour son existence en ce monde, soient tombés.

L. – Maintenant commence la grande et dernière révolution. Au moment où le Juif conquiert la puissance politique, il rejette les derniers voiles qui le cachaient encore. Le Juif démocrate et ami du peuple donne naissance au Juif sanguinaire et tyran des peuples. Il cherche, au bout de peu d’années, à exterminer les représentants de l’intelligence et, en ravissant aux peuples ceux qui étaient par nature leurs guides spirituels, il les rend mûrs pour le rôle d’esclave mis pour toujours sous le joug.

Un exemple effroyable de cet esclavage est fourni par la Russie où le Juif a, avec un fanatisme vraiment sauvage, fait périr au milieu de tortures féroces ou condamné à mourir de faim près de trente millions d’hommes, pour assurer à une bande d’écrivains juifs et de bandits de la Bourse la domination sur un grand peuple.

Mais le dénouement n’est pas seulement la mort de la liberté des peuples opprimés par les Juifs, elle est aussi la perte de ces parasites des peuples. La mort de sa victime entraîne tôt ou tard celle du vampire.

Si nous passons en revue les causes de l’effondrement allemand, la cause première et décisive fut la méconnaissance du problème de la race et surtout du danger juif.

Il aurait été extrêmement facile de supporter les défaites essuyées sur le champ de bataille en août 1918. Elles n’étaient rien en proportion des victoires remportées par notre peuple. Ce ne sont pas elles qui ont causé notre chute ; nous avons été abattus par cette puissance qui avait préparé ces défaites, en enlevant systématiquement à notre peuple, depuis des dizaines d’années, les forces et instincts politiques et moraux qui, seuls, rendent les peuples capables d’exister et légitiment ainsi leur existence.

En négligeant le problème que posait le maintien des fondements de la race à laquelle appartient notre peuple, l’ancien Reich méprisait le seul droit qu’un peuple a de vivre en ce monde. Les peuples qui se métissent ou se laissent métisser pèchent contre la volonté de l’éternelle Providence et leur chute, amenée par un plus fort qu’eux, n’est pas imméritée ; ce n’est pas une injustice qu’on leur fait, c’est au contraire le rétablissement du droit. Quand un peuple n’attache plus de prix aux caractères spécifiques de son être, qui lui ont été donnés par la nature et prennent leurs racines dans son sang, il n’a plus le droit de se plaindre de la perte de son existence terrestre.

Tout ici-bas peut devenir meilleur. Toute défaite peut être mère d’une victoire future. Toute guerre perdue peut être la cause d’un relèvement ultérieur ; toute détresse peut rendre féconde l’énergie humaine et toute oppression peut susciter les forces qui produisent une renaissance morale, tant que le sang a été conservé pur.

Mais la perte de la pureté du sang détruit pour toujours le bonheur intérieur, abaisse l’homme pour toujours et ses conséquences corporelles et morales sont ineffaçables.

Si l’on confronte cette unique question avec tous les autres problèmes de la vie, on s’aperçoit alors combien ces derniers ont peu d’importance mesurés à cet étalon. Ils sont tous bornés dans le temps ; la question du maintien ou de la perte de la pureté du sang existera tant qu’il y aura des hommes.

Tous les cas de décadence de quelque importance, antérieurs à la guerre, se ramènent en dernière analyse à une question de race.

Qu’il s’agisse de questions de droit général ou de monstruosités de la vie économique, de phénomènes de décadence d’une civilisation ou de dégénérescence politique, de la faillite de l’instruction scolaire ou de la mauvaise influence qu’exerce la presse sur les adultes, le mal vient toujours et partout, si l’on va au fond des choses, de ce que l’on n’a pas tenu compte de la race à laquelle appartient le peuple en question ou pas aperçu le danger que faisait courir à la race un peuple étranger.

C’est pourquoi toutes les tentatives de réforme, toutes les œuvres d’assistance sociale, toutes les mesures politiques, tout progrès économique et tout accroissement apparent des connaissances de l’esprit n’ont eu aucune conséquence importante. La nation et l’organe qui la met à même de naître et d’exister sur la terre, c’est-à-dire l’État, n’ont pas été intérieurement mieux portants, au contraire ils s’étiolaient à vue d’œil. La floraison apparente du Reich ne pouvait pas dissimuler sa faiblesse et chaque tentative faite pour le revigorer réellement échoua toujours parce qu’on laissait de côté la question la plus importante.

Il serait faux de croire que les partisans des différentes tendances politiques, qui discutaient doctoralement au chevet du peuple allemand, que même leurs chefs fussent en partie des hommes foncièrement méchants ou mal intentionnés. Leur activité était condamnée à rester infructueuse, parce que, dans le cas le plus favorable, ils constataient tout au plus la forme sous laquelle se manifestait notre maladie générale, mais ne savaient pas en discerner l’agent pathogène. Quand on étudie méthodiquement la ligne que suivait l’évolution politique de l’ancien Reich, on ne peut manquer de s’apercevoir, après un examen attentif, que même après la formation de l’unité et au moment des progrès faits par la nation allemande et qui en furent la conséquence, la décadence intérieure était déjà en plein cours et que, malgré tous les succès politiques apparents et malgré le développement de la richesse économique, la situation générale empirait d’année en année. Dans les élections au Reichstag, l’augmentation des voix marxistes indiquait l’approche continue de l’effondrement intérieur qui devait amener l’effondrement extérieur. Toutes les victoires de ce qu’on appelait les partis bourgeois étaient sans valeur, non seulement parce qu’ils ne pouvaient empêcher, malgré tous leurs triomphes électoraux, la croissance numérique de la marée marxiste, mais encore parce qu’ils portaient en eux-mêmes des germes de décomposition. Sans s’en douter, le monde bourgeois était déjà contaminé intérieurement par les ptomaïnes des conceptions marxistes et sa résistance résultait souvent plutôt de la concurrence que se faisaient des chefs ambitieux que d’une opposition de principe d’adversaires décidés à lutter jusqu’au bout. Un seul lutta pendant ces longues années avec une inébranlable constance et ce fut le Juif. Son étoile de David continua à monter toujours plus haut au firmament, à mesure que s’affaiblissait la volonté de conservation de notre peuple.

Aussi ce ne fut pas un peuple décidé à l’attaque qui se précipita sur le champ de bataille en août 1914 ; c’était seulement le dernier sursaut de l’instinct de conservation national contre les progrès de la paralysie dont les doctrines pacifistes marxistes menaçaient notre peuple. Comme, même dans ces jours où se décidait notre destin, on n’a pas su voir quel était l’ennemi intérieur, toute résistance à l’extérieur était vaine et la Providence n’a pas accordé son salaire au glaive vainqueur ; elle a obéi à la loi éternelle qui veut que toute faute s’expie.

Ces considérations devaient inspirer les principes directeurs et la tendance du nouveau mouvement ; ils sont, nous en sommes convaincu, seuls capables non seulement d’arrêter la décadence du peuple allemand, mais de créer la base de granit sur laquelle un État pourra s’élever un jour, un État qui soit, non pas un mécanisme étranger à notre peuple, au service de besoins et d’intérêts économiques, mais un organisme issu du peuple,
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