Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





télécharger 245.03 Kb.
titreAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
page3/5
date de publication16.10.2016
taille245.03 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > documents > Documentos
1   2   3   4   5
Lady L.”

(1963)
Roman de 243 pages
Ce n'est pas sans amusement que Lady L. va rejoindre sa descendance réunie pour fêter son quatre-vingtième anniversaire selon les rites traditionnels dans l'aristocratie britannique. Il lui prend une envie, vite réprimée, d'ébranler tant de calme suffisance chez les siens. Mais, somme toute, n'est-ce pas grâce à elle si ses fils sont devenus ces piliers de l’État, de l'Église et de l'Armée?

Elle savoure intérieurement le paradoxe de la situation quand un mot saisi au vol altère le sourire qui l'a rendue célèbre : le pavillon d'été devra être démoli. Pourquoi? À Sir Percy Rodiner, son adorateur platonique depuis quarante ans qui accourt pour la consoler, elle s'explique. Les Anglais ont une image pour désigner les secrets de famille : « le squelette dans le placard ». Avant de sortir le sien du pavillon d'été, Lady L. entame l'histoire aventureuse du bel anarchiste Armand Denis avec la jeune Antoinette Boudin qui s’imprégna des idées et des façons de vivre des anarchistes, qui commença sur le pavé, voyagea beaucoup et finit « lady » sans avoir renié les idéaux de sa jeunesse.

Commentaire
Romain Gary indiqua que, pour cette histoire vraie « dans la mesure du possible », pour tracer le portrait de son héroïne, il s’était inspiré des confidences d'une très grande dame (Lesley Blanch qui vécut avec lui parmi les diplomates mais à qui le climat des ambassades ne convenait guère), tandis qu’il avait puisé dans les archives son Armand Denis. Il ajouta : « J'ai toujours été fasciné par un certain terrorisme de l'humour anglais, cette arme froide qui rate rarement son but. On rencontre souvent dans l'aristocratie britannique une sorte de tolérance universelle non dépourvue d'arrogance et que seuls peuvent se permettre des gens que rien ne saurait menacer. Dans ‘’Lady L.’’, je me suis efforcé d'explorer ce thème et de faire en même temps le portrait d'une très grande dame qui a bien voulu me faire quelques confidences. Je me suis permis également de me peindre moi-même sous les traits de son compagnon et souffre-douleur, le Poète-Lauréat, Sir Percy Rodiner. Et comme les idéalistes m'ont toujours paru être, au fond, des aristocrates ayant une très haute et noble conception de l'humanité, cette autre très grande dame, l'histoire d'Armand Denis et de son extraordinaire amour ne pouvait manquer de m'intéresser. J'ai essayé de la raconter en respectant dans la mesure du possible la vérité historique. À ceux qui seraient un peu choqués par la façon dont finit mon récit, je dirai d'abord que je n'ai rien inventé et ensuite que le terrorisme passionnel a toujours été jugé chez nous avec indulgence. Humanité, humanité, que de crimes on commet en ton nom ! »

C’est un roman plein de verve, drôle, humoristique, bourré de cocasseries et d’une moqueuse sagesse (« On tombe toujours mal quand on tombe amoureux. » - « Elle s'aperçut aussi qu'il parlait de l'humanité comme si celle-ci fut une femme et elle se mît à détester cette rivale sans visage, secrète, mystérieuse, tyrannique que les hommes ne parviennent jamais à satisfaire et dont le plus grand plaisir semble être de les pousser à leur perte. »), plein d'une malice irrévérencieuse et d'un cynisme souriant. Ce jeu de l’esprit et de l’imagination ramène les êtres purs à leur véritable vocation : la dérision et le bonheur de vivre.

Le roman a d'abord été écrit en anglais. Romain Gary demanda à Michel Mohrt de le faire traduire en vue d'une publication par la N.R.F., mais il voulut revoir la traduction, au besoin la modifier : autrement dit, le traducteur devait disparaître et la version française porter sa signature.

En 1965, le roman fut adapté au cinéma par Peter Ustinov, avec Sophia Lauren, Paul Newman et David Niven.

_________________________________________________________________________________
Le 18 février 1964, Romain Gary et Jean Seberg déjeunèrent avec le général de Gaulle à l’Élysée.

La même année, ils louèrent une villa à Coldwater Canyon (près de Los Angeles) alors qu’elle tournait "Moment to moments " puis "L’homme à la tête fêlée". Elle acheta, pour s’y réfugier, une maison de pêcheurs à Mykonos, tandis que lui en acheta une dans l’île de Majorque.

Il commença une série intitulée "Frère Océan" dont le premier tome, en quelque sorte la préface, fut :

_________________________________________________________________________________
Pour Sganarelle. Recherche d'un personnage et d'un roman

(1965)
Essai de 115 pages
C'est une sorte d'art du roman où Romain Gary définit, face à la Nouvelle Critique et au Nouveau Roman, sa conception de la littérature, sa propre doctrine romanesque, où il prend la défense du roman picaresque, veut se rattacher à la grande tradition romanesque, attaque Céline, Camus, Kafka.
Commentaire
Romain Gary dédia à Bernard-Henri Lévy ce qu’il appela « cette esquisse de littérature contre la puissance, pour une culture libre de tous les points de suprême arrivée - et puisque nos itinéraires se rejoignent ; fraternellement. »

Il indiqua : « De décembre 1964 à juin 1965, du Pérou aux Cyclades en passant par Tahiti et la Californie, j'ai vécu une aventure dont je rapporte ici les péripéties intérieures. En cherchant, au cours de ce périple, à définir les conditions qui me permettraient de créer un personnage bien de ce temps et de m'adonner le plus complètement possible à ma vocation de romancier, j'ai été frappé par l'aspect totalitaire de la fiction en Occident, depuis que Kafka y a fait tache d'encre. Partant de là, j'ai été amené à définir à mon usage personnel un roman total, par opposition au roman totalitaire, et qui serait d'une inspiration picaresque, la situation du picaro me paraissant typique à la fois du personnage-romancier au sein de la société et du personnage-humanité sur les voies de l'univers avec leur gîtes d'étape idéologiques et scientifiques de rencontre. Je ne pouvais pas manquer, dans ce contexte, d'aborder le problème de la "fin heureuse" du chef-d'oeuvre individuel, c'est-à-dire de la culture. J'ai eu ainsi à montrer, par exemple, ce que l'art abstrait accomplit pour l'émancipation des Noirs en Amérique, ou comment Giotto et Mallarmé luttent contre les conditions sociales qui les laissaient indifférents ou qui n'existaient pas de leur temps. Peu à peu, la poursuite d'un roman, c'est-à-dire de notre réalité. Je tiens à dire qu'il ne s'agit ici ni d'une théorie du roman ni d'une théorie de la culture, mais uniquement de ce qui m'inspire et m'attache si profondément à la vie : c'est une histoire d'amour. Valet du roman, je suis un Sganarelle aux gages du chef-d'oeuvre, gages que je ne toucherai probablement jamais. Mon souci dominant ayant été la poursuite d'un personnage et d'un roman, je ne pouvais me dispenser de m'empoigner avec quelques "théories" littéraires et philosophiques que les hommes de ma génération ont vu pousser en bordure du chemin. En relisant l'ouvrage, j'ai été surpris et peiné par le caractère modéré et courtois du ton. Je regrette de ne pas avoir su parler de quelques-unes des plus outrecuidantes fumisteries et fourberies intellectuelles de notre époque avec un peu moins de retenue. ‘’Pour Sganarelle’’ peut donc être considéré comme une préface à un roman en cours d'élaboration : ‘’Frère Océan’’

On peut y lire :

- « L'art est une naissance commandée par la vie : qu'une feuille pousse, que Giotto peigne une fresque ou que Dickens écrive un roman, c'est à la poussée de la vie que la nature obéit, dans une variété infinie de formes, de personnages, d'identités. »

« Il n'existe pas de chef-d'oeuvre qui laisse le monde inchangé. »

Le problème est que, dans l'essai, les défauts de Gary ne sont plus équilibrés, comme dans ses romans, par le sens dramatique. Aussi un torrent d'idéologie fait-il rouler des assertions souvent arbitraires, contradictoires même, n'ayant pas d'autre unité que le ton d'un souverain mépris pour tout ce qui n'est pas dans l'horizon intellectuel où l'auteur voudrait nous enfermer.

Cette théorisation de son art romanesque par Romain Gary provoqua l'hilarité des Modernes, de l’intelligentsia qui le traitait avec dédain en raison de ses succès. Là encore, personne ne le prit au sérieux.

_________________________________________________________________________________
En 1966, Romain Gary visita le ghetto de Varsovie et ressentit un choc.

Le deuxième tome de ‘’Frère Océan’’ fut :

_________________________________________________________________________________
La danse de Gengis Cohn

(1967)
Roman
Une vague de crimes sexuels secoue Licht, petite ville allemande. Le commissaire Schatz se démène entre l'énigme que posent ces crimes et les visions d’un juif qui hante son subconscient depuis qu'il l'a fait abattre alors qu'il était S.S.. Le personnage se présente ainsi : «Mon nom est Cohn, Gengis Cohn. Naturellement, Gengis est un pseudonyme : mon vrai prénom était Moïché, mais Gengis allait mieux avec mon genre de drôlerie. Je suis un comique juif et j'étais très connu jadis, dans les cabarets yiddish : d'abord au “Schwarze Schickse” de Berlin, ensuite au “Motke Ganeff” de Varsovie, et enfin à Auschwitz. [...] Personnellement, je ne suis pas resté dans ce camp illustre. Je m'en suis miraculeusement évadé, en décembre 1943, Dieu soit loué. Mais je fus repris quelque mois plus tard, par un détachement de S.S. sous les ordres du Hauptjudenfresser Schatz, que j'appelle Schatzchen dans l'intimité : un terme câlin qui veut dire "petit trésor", en allemand. Mon ami est maintenant commissaire de police de première classe, ici, à Licht. [...] Nous ne nous sommes plus quittés, Schatzchen et moi, depuis cette belle journée d'avril 1944. Schatz m'a hébergé : voilà bientôt vingt-deux ans qu'il cache un juif chez lui

Schatz n'en peut plus de voir son juif partout. En effet, Gengis Cohn apparaît devant ses yeux pour faire des blagues, ou plus simplement pour lui rappeler le sort des juifs dans l'holocauste balte. Le commissaire a tout essayé pour se débarrrasser de son hôte, mais rien à faire. Il se noie donc dans l'alcool.

Or survient un baron qui signale la disparition de sa femme, Lily, ainsi que de son jardinier. Schatz refuse d’abord de s'occuper de ce cas, mais le baron a des relations. Le nombre de victimes augmente continuellement. De plus, un détail les lie les unes aux autres : toutes les victimes sont des hommes, et ils sont trouvés le pantalon baissé, un air de ravissement se lisant sur le visage. Il devient de plus en plus évident que ces disparitions ont, d'une façon ou d'une autre, un rapport avec Lily que Schatz et Gengis Cohn essaient de comprendre. Elle symbolise l'Humanité, au nom de laquelle beaucoup de choses ont été faites. Elle est toujours en compagnie du jardinier, avec lequel elle a fui le baron, et qui est la mort, ne se trouvant bien qu'avec lui.

Le commissaire Schatz perdant totalement la raison, une piqûre lui est faite, qui a pour effet de libérer son subconscient de Gengis Cohn. Mais ils se retrouvent ensemble dans la forêt où sévissent Lily et Florian. On assiste au spectacle de l'Humanité qui n'arrive à être satisfaite par rien.
Commentaire
Ce roman magistral, étincelant d'esprit et de talent, offre une magnifique réflexion sur le monde, l'humanité, la souffrance, le nazisme et tous les racismes. Puisqu'il est impossible de satiriser Auschwitz parce que «la dérision et la parodie ne s'exercent que de l'intérieur», Romain Gary s'attaque à la civilisation occidentale qui a produit Auschwitz et lui-même. Le génie verbal de ce livre est débordant, presque délirant. On sent l'urgence du désespoir dans cet humour volubile, décapant, qui ne craint rien car l'auteur n'a plus rien à perdre. On sent le souci à chaque instant, à chaque phrase, presque à chaque mot, de s'adresser à des lecteurs spécifiques pour les bouleverser, les faire rire et pleurer, les faire réfléchir surtout.

La critique littéraire méprisa ce chef-d'œuvre.

_________________________________________________________________________________
En avril 1967, après quelques années de mise en disponibilité, Romain Gary accepta le poste de chargé de mission au ministère de l'Information, dont le titulaire était Georges Gorse dans le gouvernement de Georges Pompidou.

En mai et juin, il accompagna Jean Seberg sur le tournage de "La roue de Corinthe" à Athènes.

En juillet et août, il écrivit à Majorque le scénario d’un film, "Les oiseaux vont mourir au Pérou" dont le tournage débuta en octobre, à Boulogne, et se termina en décembre.

En 1968, il fit plusieurs voyages aux États-Unis pour voir Jean Seberg qui tournait dans "La kermesse de l’Ouest" de Joshua Logan.

En mai, il démissionna de son poste au ministère.

En septembre, il se sépara de Jean Seberg qui basculait dans la nymphomanie et dans le militantisme pour la défense des droits des Noirs américains ; son soutien aux Black Panthers, honteusement exploité par le F.B.I., allait la conduire à une dérive psychique, une descente aux enfers terrifiante, au suicide. Il la considérait alors plutôt comme sa fille et ils allaient d’ailleurs continuer à vivre dans le même appartement, désormais coupé en deux, leur fils, Diego, étant avec son père.

Le troisième tome de ‘’Frère Océan’’ fut :

_________________________________________________________________________________
La tête coupable

(1968)
Roman
Un personnage qui ne manque ni de fantaisie, ni d'un certain aplomb sème la perturbation à Tahiti la paradisiaque. Il rançonne les touristes, se gausse des autorités locales, et joue des tours pendables à tout un chacun. Derrière ce personnage excentrique se cache Gengis Cohn.
Commentaire
Ce roman très amusant pose, en passant, le problème de la responsabilité qu’ont les scientifiques dans l'utilisation de leurs découvertes.

_________________________________________________________________________________

Les oiseaux vont mourir au Pérou

(1968)
Film
Commentaire
Le film fut tourné avec Jean Seberg, Maurice Ronet, Danielle Darieux, Pierre Brasseur, Jean-Pierre Kalfon.

Mélodramatique, quelquefois fascinante, c’est une oeuvre tout de même mal maîtrisée.

_________________________________________________________________________________
La comédie américaine

(1969)

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Tome I

Les mangeurs d’étoiles
Roman de 329 pages
Dans un pays d'Amérique du Sud, un dictateur convoque une série d'invités aux dons étranges
Commentaire
Ce roman, qui mêle habilement fiction et réalité, où est fait un portrait de Jean Seberg, parut initialement en anglais, en 1961, chez Harper, sous le titre ‘’The talent scout’’.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Tome II

Adieu Gary Cooper
Roman de 256 pages
Lenny est un jeune Américain qui, ayant une âme pure et étant à la recherche d'absolu, refuse d'aller faire la guerre au Viêt Nam et fuit son pays natal pour s’exiler en Suisse au sein d'une communauté d'autres « ski bums » intéressés par une seule chose : le ski, vivant en altitude, coupés des autres humains. L’un d’eux, Jess, va tout faire pour sauver Lenny d'un monde sans rêve ni espoir. Un autre, Bug Moran, déclare : « C'est fini, Gary Cooper. Fini pour toujours. Fini, l'Américain tranquille, sûr de lui et de son droit, qui est contre les méchants, toujours pour la bonne cause, et qui fait triompher la justice et gagne toujours à la fin. Adieu l'Amérique des certitudes. Maintenant c'est le Viet-nam, les universités qui explosent, les ghettos noirs. Ciao Gary Cooper. » Lorsque le besoin d'argent se fait sentir, Lenny doit descendre rejoindre la civilisation et se retrouve impliqué dans une affaire de trafic de lingots d'or. Une histoire d'amour désespérée s'ensuit, qui change son destin.
Commentaire
La première version était anglaise et fut publiée en 1964, aux États-Unis, par le "Ladie's home journal" sous le titre ‘’The ski bum’’, puis, en 1965, par Harper's Row.

Romain Gary confia : « Pourquoi ‘’Adieu Gary Cooper’’? Parce que nous assistons aujourd'hui à la fin de cette Amérique sûre d'elle-même et de son bon droit que Gary Cooper avait incarnée avec une maîtrise tranquille pendant plus de trente-cinq ans. Adieu, héros sans peur et sans reproche, baladin des certitudes, tes fils ne te ressemblent plus. Lenny et Jess sont pour moi les représentants typiques d'une jeunesse non point perdue mais ‘’paumée’’, touchante, sympathique et souvent très drôle, qui patauge dans le no man's land spirituel et moral à la recherche d'une ‘’nouvelle frontière’’ introuvable, entre quelque chose qui n'en finit pas de finir et quelque chose qui n'arrive pas à commencer. Alors que Jess et ses camarades font mine de défier le système dans lequel la nouvelle génération refuse de prendre place, Lenny, lui, choisit carrément la fuite. Son bien le plus précieux, c'est son aliénation. Sa prairie perdue et retrouvée, ce sont les pentes de neige et les pistes de ski. Tout ce qui est au-dessous de deux mille mètres, il veut l'ignorer. Il fait des efforts pathétiques pour échapper à tous les liens et à toutes les responsabilités, mais dans leurs joutes amoureuses, jetés dans une aventure périlleuse, Lenny et Jess reprennent irrésistiblement les places que le cérémonial américain traditionnel leur a assignées, où l'argent joue un grand rôle et où la femelle tend à dominer le mâle. Cette lutte de sexes se déroule sur le fond historique des années 63-64, alors que commençait à se dessiner la grande vague de refus qui devait soulever la jeunesse du monde. Je me suis efforcé de respecter autant que possible le ‘’parler’’ de cette tribu errante, qui n'est plus celle des beatniks, des hippies, ou des yippies, et qui utilise le langage non comme moyen de communication, mais au contraire comme instrument d'aliénation délibérément recherchée. »

Le héros sans peur et sans reproche incarné par le Gary Cooper n'a plus cours. L'Amérique des GIs de la Libération, bombant le torse et accueillis en libérateurs n'est plus. Les années 1960 font la place aux doutes, voient la remise en cause de ce mythe, notamment à cause du conflit vietnamien. Romain Gary voyait déjà cette tribalisation de la jeunesse qui depuis s’est réalisée.

_________________________________________________________________________________
1   2   3   4   5

similaire:

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres, qui sont commentées

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«deux sœurs pleines d’esprit et de grâces, qu’il appelait ses premières danseuses» : les demoiselles Le Douairin, Louise et Zoé

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
Fille de paysans, elle avait été si bonne écolière que ses parents l'avaient laissée aller jusqu'au brevet supérieur

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres iconAu fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«n’écrire que ce l’on a risqué», ne rien écrire que sa vie ne garantisse ou qu’il ait eu l’occasion de vérifier à ses dépens






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com