Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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Chien blanc

(1970)
Roman
Un chien berger allemand a l’air très gentil mais entre en rage contre des Noirs. Pour le vétérinaire, il n’y a qu’à le piquer. Mais le narrateur pense plutôt qu’il faut refaire l’apprentissage de ce chien qui a été dressé à se conduire ainsi.
Commentaire
C’était un éloquent réquisitoire contre le racisme, une profession de foi inspirée par Jean Seberg qui était liée à des mouvements noirs radicaux et dont étaient montrés les rapports compliqués avec les hommes, avec le cinéma. Romain Gary dénonçait aussi l’ambiguïté de Mai 1968, car il avait bien compris comment des mouvements de libération tombaient finalement dans le totalitarisme.

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‘’Journal d'un irrégulier’
(1970…)

Chroniques d'humeur

Commentaire

Elle fut publiée dans ‘’France-Soir’’ au début des années 1970. Romain Gary s’y montra sous son meilleur comme sous son pire jour. Rien n'échappa à sa plume, qu'il trempa ici dans le plus pur des vitriols. Des homosexuels aux drogués, du sexe à l'inceste, de l'imposture masculine à la vieillesse, aucun tabou ne fut laissé pour compte.

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Le 17 août 1970, Jean Seberg et Romain Gary, qui passaient l’été à Majorque, se réconcilièrent. Puis ils furent à Genève, où il trouva un garde du corps pour elle qui, dépressive, subissait des menaces des Blacks Panthers, comme du F.B.I..

Le 23 août 1970, Jean Seberg accoucha prématurément d’une petite fille, Nina, qui mourut le 25 août et fut, en septembre, enterrée à Marshallow (États-Unis), sa ville natale.

Le 12 novembre, Romain Gary assista à l’enterrement du général de Gaulle qu’il avait toujours aimé et respecté. On le dépeignait d’ailleurs en « hippie gaulliste démodé ».

En 1971-1972, Gary fit des enquêtes pour ‘’France-Soir’’. Elles lui permirent d’écrire :

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Les trésors de la Mer Rouge

(1971)
Récit de voyage de 126 pages
D'abord à Djibouti, à Massaoua, puis au Yemen, Romain Gary, sur sa moto anglaise, explore des terres brûlées et hostiles. Il y rencontre des militaires français damnés par la solitude de la fin de l'empire colonial, des prostituées parcheminées dont la vie s'échange contre un troupeau de chameaux, des têtes brûlées, des bédouins ivres de kat et de kalachnikov, des femmes perles, des âmes fortes et mêmes les « clowns lyriques » de ces terres de sable. Il admire le ballet des requins autour des récifs coralliens. Il retrouve les fantômes de Monfreid et de Cousteau. Le dernier proconsul de France regarde ‘’Les trois mousquetaires’’ à la télé, assis sur une chaise longue au milieu des crabes.
Commentaire
Ce livre est issu d'une série de reportages publiés initialement dans ‘’France-Soir’’. Romain Gary annonça : «Ce ne sont ni les trésors engloutis qui dorment au sein des grands fonds sous-marins que je suis allé chercher pour vous sur ces eaux que l'art des conteurs arabes a peuplé de fabuleuses histoires. Ni les perles que l'on n'y pêche plus guère, ni les rubis, émeraudes et diamants que l'eunuque Murad a jetés dit-on, dans la mer Rouge par l'ordre de son maître Ibn Séoud, afin qu'ils rejoignent dans l'inaccessible le fils préféré du dernier conquérant d'Arabie des temps modernes. Ni l'or clandestin transporté par les boutres aux mâts obliques vers les coffres des trafiquants indiens...»

L'Orient, ses intrigues, sa duplicité, ses douteuses tentatives pour s'ouvrir à la démocratie, semblait faire les frais de la satire. Mais l'attaque contre l'Occident avait plus de virulence : pour Romain Gary, il est le grand responsable des turpitudes et des tueries des autres, qu'il suscite ou organise pour vendre au mieux ses armes et exploiter plus sûrement leur pétrole. Dans ce beau livre de journaliste, il fit sobrement, mais avec sévérité, le procès du colonialisme.

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D’avril à octobre 1971 eut lieu à Paris un procès intenté à ‘’Newsweek’’ pour violation de la vie privée de Jean Seberg et Romain Gary.

Au cours de l’hiver 1971, il tourna " Kill " avec Jean Seberg, à Madrid et Alicante (Espagne).

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Kill

(1972)
Film
Dans un vague État du Moyen-Orient, Émilie, la jeune épouse d'un important fonctionnaire de police, vient d'être enlevée par de mystérieux autochtones. Elle est délivrée par un ardent justicier solitaire qui a mis son existence au service de la lutte contre les trafiquants de drogue. Rapidement, un sentiment naît entre les deux protagonistes, avivé par le fait que l'époux d'Émilie fait partie de la méchante bande de truands .....
Commentaire
Ce violent réquisitoire contre les trafiquants de drogue est un film affligeant car Romain Gary, qui tourna avec Jean Seberg, James Mason, Curd Jürgens, était loin de posséder une quelconque maîtrise cinématographique. La première eut lieu à Marseille le 19 janvier 1972.

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En mars 1972, Jean Seberg, remariée, s’installa au 108 rue du Bac avec son nouveau mari.

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Europa

(1972)
Roman
Jean Danthès, ambassadeur de France à Rome trop idéaliste et romantique, ne peut se consoler de la disparition et de l'avilissement de l'Europe, la vraie, celle du XVIIIe siècle, qu'on appelait l'Europe des Lumières. Quelles machinations vont perpétrer contre lui des personnages surgis de quelque palais baroque où l'Histoire les tenait en réserve? Malwina von Leyden, aventurière de classe et magicienne, promène à travers les siècles sa distinction de maquerelle viennoise ; elle prétend avoir connu les Médicis, Louis II de Bavière, Nostradamus, Leibniz et Choderlos de Laclos. Le comte d'Alvilla est un vieux bandit. Le baron von Putz zu Sterne, un peu fantôme, est une image dérisoire du Destin.
Commentaire
Jusqu'à la dernière ligne, ce roman étrange et envoûtant comme un sortilège captive l'attention pour une action et des personnages si manifestement truqués : l’extraordinaire don de romancier de Romain Gary peut animer n'importe quelle marionnette. Il nous invite, à travers sa fable brillante, à méditer sur le passé, le présent et l'avenir de l'Europe. On y lit :

- « Je ne crois pas qu'il y ait une éthique digne de l'homme qui soit autre chose qu'une esthétique assumée dans la vie jusqu'au sacrifice de la vie elle-même. »

- « Danthès savait en effet que chacun de nous a deux existences : celle dont il est lui-même conscient et responsable, et une autre, plus obscure et mystérieuse, plus dangereuse aussi, qui nous échappe entièrement et qui nous est imposée par l'imagination souvent hostile et malveillante des autres. »

- « Le bonheur est passé maître dans l'art de passer, mais l'insouciance le prive de son arme principale, qui est la menace de finir. »

Mais le roman est si éclaté qu’on en vient à ne plus savoir qui est qui. Chaque personnage est peut-être le fruit du délire des autres. Qui rêve qui? Angelo Rinaldi a pu écrire : « ‘’Europa’’ n’aboutit qu’à la caricature de ces romans de Giraudoux, où des diplomates à l'âme exquise échangent des paradoxes bien astiqués, entendent le rossignol au lointain, mais pas le vrombissement des Stukas tout proches. »

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Malraux ayant écrit à Romain Gary pour lui dire qu'il ne pensait pas qu'on puisse encore faire un roman plus fort que la vie, grâce à l'art, il lui répondit par :

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Les enchanteurs

(1973)
Roman
Fosco, issu de la vieille famille des enchanteurs et autres saltimbanques, tombe follement amoureux de sa très jeune et vénitienne belle-mère. Désormais chargé d'amour (ou d’imagination), il ne peut que traverser les siècles.
Commentaire
Le roman, qui fleure bon la Russie et l'Italie de Casanova, où se mêlent intimement la musique mozartienne de ‘’La chartreuse de Parme’’ et le petit violon juif lithuanien, la part slave de l'auteur, ressasse cette «illumination» de l'amour que Romain Gary désespérait de ne jamais retrouver. Il fait dire à Fosco : « Mon enfance n'allait jamais me quitter. Simplement, elle s'était cachée pour m'aider à mieux faire semblant d'être un adulte. Maternelle, elle voulait ainsi me permettre de me durcir, car il ne fait pas bon aller parmi les hommes lorsqu'on n'a pas appris à protéger d'une carapace solide ce roseau vulnérable et rêveur que l'on porte en soi. Ce n'est pas que les hommes soient délibérément méchants, cruels et acharnés à meurtrir, c'est seulement qu'ils ne savent pas tellement où ils mettent les pieds. » - « Le mystère n'est pas dans l'existence d'un secret : il est dans l'existence de la foi. » - « Les souvenirs, c'est une chanson que l'on se chante quand on n'a plus de voix. »

C’est un curieux plaidoyer en faveur de l'art et de l'imaginaire, seuls remèdes, nous dit Gary, capables de nous soustraire à la mort et aux horreurs de l'Histoire.

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‘’The gasp’’

(1973)
Roman

Le « carburant avancé » tel est le nom donné pudiquement à la nouvelle énergie qui fait marcher les lampes, les moteurs, les voitures, et qui est nettement plus puissante encore que l'énergie nucléaire. Ce « carburant avancé » n’est rien d’autre que l’énergie provenant des âmes des gens qu’on capte juste avant leur mort, et qui est mise dans des piles.

Commentaire
Cette fable endiablée ne laisse aucun répit au lecteur. Ce n’est qu’après le mot de la fin qu’il pourra réfléchir aux problèmes que, sans en avoir l’air, l’auteur pose et, notamment, celui de notre « captation » à l’intérieur d’un « techno et socio système » où se rejoignent la technique et l’idéologie, dans une course effrénée au rendement, à la croissance illimitée et à l’asservissement de l’esprit. Ce livre passionnant pousse à réfléchir sur les conséquences d'un monde où la technologie est poussée à l'extrême, sur la déshumanisation rampante avec l'avènement de l'arme nucléaire.

En écrivant en anglais ce thriller intellectuel doux-amer, Gary évita quelques-uns des automatismes de pensée qu’il ne parvenait pas à éviter en français

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En 1973, alors qu'il a déjà dix-neuf romans à son actif, Romain Gary éprouva la déception de ne plus surprendre personne, d’être considéré comme un «has been», de voir sa réputation décliner, ses nouveaux livres se vendre moins bien, les jeunes gens se moquer volontiers de ce gaulliste marié à une ex-star devenue alcoolique. Son désir forcené de reconnaissance le fit aller jusqu’au bout du projet qu’il avait annoncé dans la postface des ‘’Têtes de Stéphanie’’, de la tentation de fabriquer, comme dans la fable pragoise, un « golem » qui l'aiderait à triompher du mauvais sort. À l'insu de tous et surtout de son éditeur, il se donna alors le pseudonyme d’Émile Ajar. « Ajar » signifie en russe «braise» (ce qui n'est pas très éloigné de « Blaise Cendrars », pseudonyme d'un autre affabulateur de génie) et a donc une certaine similitude avec « gary » : ce sont deux noms de feu (mais tout le monde n’y a vu que du feu !). Il avait même envisagé, en fidèle stendhalien, « Lucien Brulard ». On peut remarquer que tous ces pseudonymes appartiennent au domaine du feu, de l'incendie : avait-il si hâte de se consumer? de se purifier de ce qu’il pouvait tenir pour une native souillure?

En février 1974, cet auteur mystérieux nommé Émile Ajar posta au Brésil un manuscrit envoyé au Mercure de France qui le publia :

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Gros-Câlin

(1974)
Roman de 200 pages
Michel Cousin, le narrateur, employé à Paris d'une grande entreprise d’informatique où il est statisticien, raconte, avec une naïveté comique et poignante, comment, participant à un voyage organisé au Maroc, il y a trouvé un serpent python de deux mètres vingt, « Gros-Câlin », qui lui a plu, qu'il a adopté et qu'il a apporté dans son petit appartement où il coule des jours paisibles. Cousin cherche dans le même temps à s’attirer les faveurs d’une collègue, Mlle Dreyfus, une Guyanaise dont il est amoureux en secret. Mais il n’ose lui avouer ses sentiments car il appréhende sa réaction face au python. Comme celui-ci ne se nourrit que de proies vivantes, Cousin lui a acheté une souris blanche, mais n'a pu se résigner à la lui offrir, car il s'est épris de celle qu'il appelle Blondine. Puis, le reptile faisant des fugues et provoquant la panique chez les voisins, il est convoqué plusieurs fois chez le commissaire de police. Surtout, Mlle Dreyfus, la Guyanaise dont il est amoureux, refuse la promiscuité du serpent, disparaît même, et il la retrouve en d'étonnantes circonstances.
Commentaire
Derrière le comique de surface de cette histoire abracadabrante et drôle à cause du ton burlesque et du langage cocasse utilisé par ce «doux dingue» dans son monologue inattendu (calembours involontaires, légers délires, incorrections grammaticales amusantes) et pourtant convaincant, ce roman pathétique où l'humour le dispute à la tendresse, même s’il est signé Émile Ajar, n’en reste pas moins au cœur des préoccupations de Romain Gary, ne manque pas de faire réfléchir sur le monde contemporain. Ce n’est pas pour rien que le personnage est statisticien : cela lui donne conscience de la nullité de l’individu dans les grandes masses de population ; de plus, il travaille dans une grande entreprise froide et dépersonnalisée et vit dans une grande ville. On comprend que sa névrose l’enferme dans le solipsisme. Cet anti-héros voudrait s’identifier à des héros de la Résistance, lutter contre le nazisme. L’absurdité du racisme est soulignée par le cas de cette Noire de la Guyane qui s’appelle Mlle Dreyfus, nom du capitaine qui fut victime de l’antisémitisme adopté là-bas par cinquante-deux familles. On retrouve les thèmes du romancier : la quête d’identité, la peur de la solitude, le besoin d’affection, la nécessité de maintenir la communication et, mieux encore, l’amour.

Le livre parut avec une couverture de Folon comme l’auteur en avait émis le souhait. Il eut plus de succès que ceux signés Gary.

En 2007, il fut republié avec la fin qu’il avait initialement souhaitée.

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La critique salua l’originalité du livre mais se lança dans un concert d’interrogations sur l’identité réelle de l’auteur qui devait se cacher sous ce pseudonyme. Les noms de Michel Cournot, de Raymond Queneau, de Romain Gary, de Jacques Lanzmann, revenaient le plus souvent.

Le 8 mai 1974, Romain Gary fut retraité en tant que diplomate.

Sous son nom, il publia :

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(1975)
Roman
Jacques Rainier, le narrateur, est un homme de soixante ans, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, hyperactif, évoluant dans un cadre où le jeu social est admis comme règle élémentaire de survie. Jusque-là séducteur adulé qui a une très jeune amie, la Brésilienne Laura, il doit lutter contre «l'angoisse vespérale» qui l’étreint, celle du déclin de sa puissance sexuelle, l’obsession étant suscitée par la question d’un ami sur la virilité. Dans son désespoir, il trouve du réconfort auprès de Lily Marlène, vieille maquerelle parisienne.
Commentaire
Comme à son habitude, Romain Gary offrit ici un formidable recueil d'émotions, de réflexions désabusées, abordant ses thèmes favoris avec un verbe particulièrement dur, amer, cruel et teinté de désespoir. C’était surtout un appel à l'espoir et à la fraternité, une ode à l'amour et à la femme : «Vivre est une prière que seul l'amour d'une femme peut exaucer». S'il peut parfois sembler confus et inégal, ce roman possède une grande force lyrique qui sait toucher : humour noir, lyrisme et tendresse forment un cocktail magique ! Ce roman sincère traite avec civilité du drame que provoque le déclin sexuel chez un homme qui appréhende la soixantaine, et on a pu croire à une confidence autobiographique. Les passages humoristiques sont très réussis car l’auteur avait l'art de faire rire des petits tracas qui surgissent avec l'âge. Lui, qui voyait dans tous ses contemporains des «ratés du rêve», les mettait en garde contre leur propension immodérée au championnat et leur refus de «reconnaître dans l'homme la part d'échec». Lily Marlène était évoquée avec respect ; elle montrait une tendresse quasi maternelle qui rappelle celle de Madame Rosa dans “La vie devant soi”.

Mais le livre déclencha des plaisanteries sexuelles.

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Émile Ajar se manifesta encore avec :

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