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Jeudi 03 mars 1972 « Entretiens de Sainte-Anne » Table des matières



Je m’excuse, c’est la première fois que je suis en retard. Je vous avertis : je suis malade. Vous êtes là, j’y suis aussi,

c’est bien pour vous. Je veux dire par là que je me sens anormalement bien sous l’influence d’une petite température

et de quelques drogues, de sorte que si jamais, tout d’un coup cette situation changeait j’espère que ceux qui m’entendent depuis longtemps expliqueraient aux nouveaux que c’est la première fois que ça m’arrive.
Alors, je vais essayer ce soir, donc d’être au niveau de ce que vous attendez, ce que vous attendez ici où j’ai dit

que je m’amuse. Ça n’est pas forcé que ça reste toujours du même ton. Vous voudrez bien m’excuser, ça ne sera certainement pas dû à mon état anormal. Ça sera bien selon la ligne de ce que j’ai, ce soir, l’intention de vous dire.
Ailleurs, évidemment je ne ménage guère mon auditoire. Si quelques uns qui sont là - j’en aperçois quelques uns -

se souviennent de ce dont j’ai parlé la dernière fois : j’ai parlé en somme de cette chose que j’ai résumée dans

le noeud borroméen, je veux dire une chaîne de trois, et telle qu’à détacher un des anneaux de cette chaîne,

les deux autres ne peuvent plus un seul instant tenir ensemble. De quoi ça relève ?
Je suis bien forcé de vous l’expliquer, puisque après tout je suis pas sûr que donné tout brut, tout simple, comme ça,

ça suffise pour tous. Ça veut dire une question concernant ce qui est la condition de l’inconscient.

Ça veut dire une question posée à ce qu’est le langage. En effet, c’est là une question qui n’est pas tranchée.

Le langage doit-il être abordé dans sa grammaire, auquel cas - c’est certain - il relève d’une topologie
X - Qu’est-ce que c’est une topologie ?
LACAN
Ah, qu’est-ce que c’est qu’une topologie ? Comme cette personne est gentille ! Une topologie c’est une chose

qui a une définition mathématique. La topologie, c’est ceci qui s’aborde d’abord par des rapports non métriques...
X - Qu’est-ce que ça veut dire ?
...par des rapports déformables. C’est à proprement parler le cas de ces sortes de cercles souples qui constituaient mon :
« je te demande - de me refuser - ce que je t’offre »
Chacun était une chose fermée, souple et qui ne tient qu’à être enchaînée aux autres. Rien ne se soutient tout seul.

Cette topologie, du fait de son insertion mathématique, est liée à des rapports - justement c’est ce que servait

à démontrer mon dernier séminaire - est liée à des rapports de pure signifiance, c’est-à-dire que c’est en tant que ces trois termes sont trois, que nous voyons que de la présence du troisième s’établit entre les deux autres une relation.

C’est cela que veut dire le nœud borroméen.
Il y a une autre façon d’aborder le langage, et bien sûr la chose est actuelle. Elle est actuelle pour le fait que quelqu’un que j’ai nommé...

il se trouve que je l’ai nommé après que l’ait fait JAKOBSON mais que - comme il arrive -

je l’avais connu dès avant, c’est à savoir un nommé René THOM

...et ce quelqu’un tente en somme, certainement non sans en avoir déjà frayé certaines voies, d’aborder la question

du langage sous le biais sémantique, c’est-à-dire non pas de la combinaison signifiante, en tant que la mathématique pure peut nous aider à la concevoir comme telle, mais sous l’angle sémantique, c’est-à-dire non pas sans recourir aussi

à la mathématique, à trouver dans certaines courbes, dirais-je, certaines formes, ajouterais-je, qui se déduisent

de ces courbes, quelque chose qui nous permettrait de concevoir le langage comme - dirais-je - quelque chose

comme l’écho des phénomènes physiques.
C’est à partir - par exemple - dans ce qui est purement et simplement communication de phénomènes de résonance

que seraient élaborées des courbes, qui pour valoir dans un certain nombre de relations fondamentales,

se trouveraient secondairement se rassembler, s’homogénéiser si l’on peut dire, être prises dans une même parenthèse d’où résulteraient les diverses fonctions grammaticales. Il me semble qu’il y a déjà un obstacle à concevoir les choses ainsi : c’est qu’on est forcé de mettre sous le même terme « verbe » des types d’action fort différentes.
Pourquoi le langage aurait-il - en quelque sorte - rassemblé dans une même catégorie des fonctions qui ne peuvent se concevoir d’origine que sous les modes d’émergence très différents ? Néanmoins la question reste en suspens.
Il est certain qu’il y aurait quelque chose d’infiniment satisfaisant à considérer que le langage est en quelque sorte modelé sur les fonctions supposées être de la réalité physique, même si cette réalité n’est abordable que par le biais

d’une fonctionnalisation mathématique.
Ce que je suis - pour moi - en train pour vous d’avancer, c’est quelque chose qui foncièrement s’attache à l’origine purement topologique du langage. Cette origine topologique, je crois pouvoir en rendre compte à partir de ceci

qu’elle est liée essentiellement à quelque chose qui arrive sous le biais - chez l’être parlant - de la sexualité.

L’être parlant est-il parlant à cause de ce quelque chose qui est arrivé à la sexualité, ou ce quelque chose est-il arrivé

à la sexualité parce qu’il est être parlant, c’est une affaire où je m’abstiens de trancher, vous en laissant le soin.
Le schème fondamental de ce dont il s’agit et que ce soir je vais tenter de pousser devant vous un peu plus avant

est ceci : la fonctions dite « sexualité » est définie, pour autant que nous en sachions quelque chose, nous en savons

quand même un bout, ne serait-ce que par expérience - de ceci que les sexes sont deux.
Quoi qu’en pense un auteur célèbre, qui je dois dire, dans son temps - avant qu’elle eût pondu ce livre qui s’appelle

Le deuxième sexe - avait cru, en raison de je ne sais quelle orientation - car à la vérité, je n’avais encore commencé de rien enseigner - avait cru devoir en référer à moi avant de pondre Le deuxième sexe. Elle m’appela au téléphone pour me dire qu’assurément elle avait besoin de mes conseils pour l’éclairer sur ce qui devait être l’affluent psychanalytique à son ouvrage.
Comme je lui faisais remarquer qu’il faudrait bien au moins - c’est un minimum puisque j’en parle depuis 20 ans

et que ce n’est pas par hasard - qu’il faudrait bien 5 ou 6 mois pour que je lui débrouille la question, elle me fit observer qu’il n’était pas question, bien sûr, qu’un livre qui était déjà en cours d’exécution, attendît si longtemps.

Les lois de la production littéraire étant telles qu’il lui semblait exclu d’avoir avec moi plus de 3 ou 4 entretiens.

À la suite de quoi, je déclinais cet honneur.
Le fondement de ce que je suis depuis un moment en train de sortir pour vous, très précisément depuis l’année dernière, est très précisément ceci : qu’il n’y a pas de deuxième sexe ! Il n’y a pas de deuxième sexe à partir du moment où entre en fonction le langage. Ou pour dire les choses autrement concernant ce qu’on appelle l’hétérosexualité, c’est très précisément en ceci : c’est que le mot ετερος [eteros], qui est le terme qui sert à dire « autre » en grec, est très précisément

dans cette position pour le rapport que chez l’être parlant on appelle sexuel, de se vider en tant qu’être et

c’est précisément de ce vide qu’il offre à la parole ce que j’appelle « le lieu de l’Autre », à savoir ce lieu où s’inscrivent les effets de la dite parole.
Je ne vais pas nourrir ceci - parce qu’après tout ça nous retarderait - de quelques références étymologiques : comment ετερος [eteros] se dit - dans certain dialecte grec que je vous épargnerais même de vous nommer - ἅτερος [ateros],

comment cet ετερος [eteros] se rallie à δεύτερος [deuteros] et très précisément marque que ce δεύτερος [deuteros],

dans l’occasion est si je puis dire, élidé.
Il est clair que ceci peut paraître surprenant, comme il est évident que depuis des temps une telle formule - la vérité c’est que je ne sache pas qu’il y ait un repère d’un temps où elle aurait été formulée - une telle formule est très précisément

ce qui est ignoré. Je le prétends néanmoins, et je le soutiens de ce que vous voyez au tableau que c’est là ce qu’apporte l’expérience psychanalytique :

2a
Pour ceci, rappelons sur quoi repose ce que nous pouvons avoir de la conception, non pas de l’hétérosexualité,

puisqu’elle est en somme fort bien nommée, si vous suivez ce que je viens d’avancer à l’instant, mais de la bisexualité.

Au point où nous en sommes de nos énoncés concernant ladite sexualité, qu’avons nous ?
Ce à quoi nous nous référons - et ne croyez pas que ça aille de soi - ce à quoi nous nous référons, c’est au modèle,

si je puis dire supposé animal. Il y a donc un rapport entre les sexes et l’image animale de la copulation, qui nous semble fournir un modèle suffisant de ce qu’il en est du rapport, et du même coup que ce qui est sexuel est considéré comme besoin.

Ce n’est pas là - loin de là, croyez-le - ce qui a été de toujours. Je n’ai pas besoin de rappeler ce que veut dire « connaître » au sens biblique du mot.
Depuis toujours le rapport du νοῦς [nouss] à quelque chose qui en subirait l’empreinte passive, qu’on appelle diversement,

mais assurément dont la dénomination grecque la plus usuelle est celle de la ὕλη [ulè : substance], depuis toujours le mode de relation qui s’engendre de l’esprit a été considéré comme modelant, non pas du tout simplement la relation animale, mais le mode fondamental d’être de ce qu’on tenait pour être le monde.
Les chinois ont dans l’occasion fait appel à quelque chose qui s’écrit ainsi :

yīn : 陰 / yáng : 陽
Les chinois depuis longtemps font appel à deux essences fondamentales qui sont respectivement l’essence féminine

qu’ils appellent le Yin pour l’opposer au Yang qu’il se trouve que j’ai écrit - pas par hasard sans doute - au-dessous.
S’il y avait rapport articulable sur le plan sexuel, s’il y avait rapport articulable chez l’être parlant, devrait-il - c’est là la question - s’énoncer de « tous ceux » d’un même sexe à « tous ceux » de l’autre. C’est évidemment l’idée que nous suggère, au point

où nous en sommes, la référence à ce que j’ai appelé le modèle animal : aptitude si je puis dire, de chacun, d’un côté,

à valoir pour tous les autres, de l’autre.
Vous voyez donc que l’énoncé se promulgue selon la forme, la forme sémantique significative de l’Universelle.

À remplacer dans ce que j’ai dit, « chacun » par « quiconque » ou par « n’importe qui » - n’importe qui d’un de ces côtés -

nous serions tout à fait dans l’ordre de ce que suggère ce qui s’appellerait…

reconnaissez dans ce conditionnel quelque chose à quoi fait écho mon Discours qui ne serait pas du semblant

…eh bien à remplacer « chacun » par « quiconque » nous serions bien dans cette indétermination de ce qui est choisi

dans chaque « tous » pour répondre à « tous les autres ».
Le « chacun » que j’ai employé d’abord, a tout de même cet effet de vous rappeler qu’après tout, si j’ose dire, le rapport effectif n’est pas sans évoquer l’horizon du « un à un », de l’« à chacun sa chacune ». Ceci : correspondance biunivoque,

fait écho à - ce que nous savons qui est essentiel - à présentifier le nombre.
Remarquons ceci, c’est que nous ne pouvons dès l’abord éliminer l’existence de ces 2 dimensions et que l’on peut même dire que le modèle animal est justement ce qui suggère le fantasme « animique ». Si nous n’avions pas ce modèle animal

même si le choix est de rencontre, l’accouplement bi-univoque est ce qui nous en apparaît,

à savoir qu’il y a que deux animaux qui copulent ensemble

…eh bien, nous n’aurions pas cette dimension essentielle qui est très précisément que la rencontre est unique.
Ce n’est pas hasard si je dis que c’est de là - de là seulement - que se fomente le modèle animique : appelons ça

« la rencontre d’âme à âme » ! Celui qui sait la condition de l’être parlant n’a en tout cas pas à s’étonner que la rencontre,

à partir de ce fondement, sera justement à répéter en tant qu’unique. Il n’y a là besoin de faire rentrer en jeu

aucune dimension de vertu. C’est la nécessité même de ce qui, chez l’être parlant se produit d’ unique : c’est qu’il se répète.
C’est bien en quoi ce n’est que du modèle animal que se soutient et se fomente le fantasme que j’ai appelé « animique »,

il y a des enfantesques là-dessous qui est là de dire : « le langage n’existe pas », c’est évidemment pas ce qui nous intéresse

dans le champ analytique. Ce qui nous donne l’illusion du rapport sexuel chez l’être parlant c’est tout ce qui matérialise l’Universel dans un comportement qui est effectivement de « troupe » dans les rapports entre les sexes.
J’ai déjà souligné que dans la quête - ou la chasse, comme vous voudrez - sexuelle, les garçons s’encouragent,

et que pour les filles, elles aiment à se redoubler tant que cela les avantage, bien sûr ! C’est une remarque éthologique

que j’ai faite, à l’occasion, mais qui ne tranche rien, car il suffit d’y réfléchir pour y voir un miracle assez équivoque

pour qu’il ne puisse pas se soutenir longtemps.
Pour être ici plus insistant et m’en tenir au niveau de l’expérience la plus rase - je veux dire à ras de terre -

l’expérience analytique, je vous rappellerai que l’imaginaire qui est ce que nous reconstituons dans le modèle animal,

que nous reconstituons à notre idée bien sûr, car il est clair que nous ne pouvons le reconstruire que par l’observation,

mais l’imaginaire par contre, nous en avons une expérience, une expérience qui n’est pas aisée mais que la psychanalyse nous a permis d’étendre. Et pour dire les choses crûment, il ne sera - me semble-t-il - pas difficile de me faire entendre

si j’avance - j’ai appelé ça : « crûment », c’est pas si « cru », c’est « cruel » qu’il faut dire - eh bien mon Dieu qu’en toute rencontre sexuelle, s’il y a quelque chose que la psychanalyse permet d’avancer, c’est bien je ne sais quel profil

d’autre présence pour lequel le terme vulgaire de « partouze » n’est pas absolument exclu.
Cette référence en elle-même n’a rien de décisif, puisqu’après tout, on pourrait prendre l’air sérieux de dire que c’est justement là « le stigmate de l’anomalie », comme si la normale - en deux mots - était situable quelque part.
Il est certain qu’à avancer ce terme - celui que je viens d’épingler de ce nom vulgaire - je n’ai certainement pas cherché

à faire vibrer chez vous la lyre érotique, et que si simplement ça a une petite valeur d’éveil, que ça vous donne au moins cette dimension, non pas celle qui peut ici faire écho d’Éros, mais simplement la dimension pure du réveil.

Je ne suis certes pas là pour vous amuser dans cette corde !
Tâchons maintenant de frayer ce qu’il en est de la parenté de « l’Universelle » avec notre affaire, à savoir l’énoncé

par quoi les objets devraient se répartir en deux « tous » d’équivalence opposée. Je viens de vous faire remarquer

qu’il n’y a nullement lieu d’exiger l’équinuméricité des individus et je suis resté - comme j’ai pu - soutenir ce que j’avais

à en avancer simplement de la bi-univocité de l’accouplement. Ce sont... ce seraient si c’était possible, deux « Universelles » définies donc par le seul établissement de la possibilité d’un rapport
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