Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne»





télécharger 2.94 Mb.
titreLeçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne»
page17/35
date de publication22.05.2017
taille2.94 Mb.
typeLeçon
h.20-bal.com > documents > Leçon
1   ...   13   14   15   16   17   18   19   20   ...   35
de « l’un à l’autre » ou de « l’autre à l’un ».
Le dit rapport n’a absolument rien à faire avec ce qu’on appelle couramment des « rapports sexuels ».

On a des tas de rapports à ces rapports, et sur ces rapports, on a aussi quelques petits rapports : ça occupe notre vie terrestre.

Mais au niveau où je le place, il s’agit de fonder ce rapport dans des Universels : comment l’Universel « Homme »

se rapporte à l’Universel « Femme » ? C’est là la question. Et c’est la question qui s’impose à nous du fait que le langage

très précisément exige que ce soit par là qu’il soit fondé. S’il n’y avait pas de le langage, eh ben il n’y aurait pas non plus

de question, nous n’aurions pas à faire entrer en jeu l’Universel. Ouais !…
Ce rapport - pour préciser : rendre l’Autre absolument étranger à ce qui pourrait être ici purement et simplement secondant - est ce qui peut-être ce soir, me force d’accentuer le « A » dont je marque cet Autre comme vide,

de quelque chose de supplémentaire, un « H », le « Hautre », ce qui ne serait pas une si mauvaise manière de faire entendre la dimension de « Hun » qui peut ici entrer en jeu, soit de nous apercevoir par exemple, que tout ce que nous avons d’élucubrations philosophiques n’est peut-être pas par hasard sorti d’un nommé SOCRATE, manifestement hystérique, je veux dire cliniquement : enfin, nous avons le rapport de ses manifestations cataleptiques,

le nommé SOCRATE, s’il a pu soutenir un discours dont c’est pas pour rien qu’il est à l’origine du discours de la science, c’est très précisément pour avoir fait venir - comme je le définis - à la place du semblant, le sujet.
c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\doc s17\37.jpg
Et ceci il l’a pu, très précisément en raison de cette dimension qui pour lui présentifiait le « Hautre » comme tel, à savoir cette haine de sa femme, pour l’appeler par son nom [Xanthippe], cette personne qu’était sa femme au point qu’elle

« s’affemmait » à tel point que lui, il a fallu au moment de sa mort qu’il la prie poliment de se retirer pour laisser à la dite

- la dite mort - toute sa signification politique. C’est simplement une dimension d’indication concernant le point

où gît la question que nous sommes en train de soulever.
J’ai dit que si nous pouvons dire qu’il n’y a pas de rapport sexuel, ce n’est assurément pas en toute innocence, c’est parce que l’expérience, à savoir un mode de discours qui n’est point absolument celui de l’Hystérique, mais celui que j’ai inscrit

sous une répartition quadripodique comme étant le discours analytique, et que ce qui ressort de ce discours, c’est la dimension jamais jusqu’à présent évoquée de la fonction phallique, c’est à savoir ce quelque chose par quoi ce n’est pas du rapport sexuel que se caractérise au moins l’un des deux termes…

et très précisément celui auquel s’attache ici ce mot : l’Hun, c’est non pas de sa position d’Hun qui serait réductible à ce quelque chose qu’on appelle soit « le mâle », soit dans la terminologie chinoise l’essence du Yang

…c’est très précisément au contraire en raison de ce qui après tout mérite d’être rappelé pour accentuer le sens, le sens voilé parce qu’il nous vient de loin, du terme d’organe, c’est justement ce qui n’est organe - pour accentuer les choses -

que comme un « ustensile ».
C’est autour de l’« ustensile » que l’expérience analytique nous incite à voir tourner tout ce qui s’énonce du rapport sexuel. Ceci est une nouveauté, je veux dire : répond à l’émergence d’un discours, qui assurément n’était jamais venu encore au jour,

et qui ne saurait se concevoir sans la préalable émergence du discours de la science en tant qu’il est insertion du langage

sur le réel mathématique.
J’ai dit que ce qui stigmatise ce rapport - d’être dans le langage profondément subverti - est très précisément ceci :

qu’il n’y a plus moyen - comme ça s’est fait pourtant, mais dans une dimension qui me paraît être de mirage –

il ne peut plus s’écrire en termes d’essences mâle et femelle. Que c’est de « ne pouvoir s’écrire », qu’est-ce que ça veut dire,

puisque après tout ça s’est déjà écrit ?
Si je repousse cette ancienne écriture au nom du discours analytique, vous pourriez m’objecter une objection bien plus valable : que je l’écris moi aussi, puisque aussi bien - c’est ce que je viens de remettre une fois de plus au tableau - c’est quelque chose qui prétend supporter d’une écriture - quoi ? - le réseau de l’affaire sexuelle.
2a
Néanmoins cette écriture ne s’autorise, ne prend sa forme que d’une écriture très spécifiée, à savoir ce qu’a permis d’introduire dans la logique l’irruption précisément de ce qu’on me demandait tout à l’heure, à savoir une topologie mathématique.

Ce n’est qu’à partir de l’existence de la formulation de cette topologie que nous avons pu, de toute proposition, imaginer que nous fassions fonction propositionnelle, c’est-à-dire quelque chose qui se spécifie de la place vide qu’on y laisse,

et en fonction de laquelle se détermine l’argument.
Ici je veux vous faire remarquer que très précisément ce que j’emprunte - à l’occasion - à l’inscription mathématique,

en tant qu’elle se substitue aux premières formes - je ne dis pas formalisations - aux formes ébauchées par ARISTOTE

dans sa syllogistique, que donc cette inscription sous le terme fonction argument pourrait, semble-t-il, nous offrir un terme aisé à spécifier l’opposition sexuelle.
Qu’y faudrait-il ? Il y suffirait que les fonctions respectives du mâle et de la femelle se distinguassent très précisément comme le Yin et le Yang. C’est très précisément de ce que la fonction est unique, qu’il s’agit toujours de !,

que s’engendre, comme vous le savez - comme il n’est pas possible, du seul fait que vous soyez ici, que vous n’en n’ayez pas au moins une petite idée - que s’engendre la difficulté et la complication.
! affirme qu’il est vrai - c’est le sens qu’a le terme de fonction - qu’il est vrai que ce qui se rapporte à l’exercice,

au registre de l’acte sexuel, relève de la fonction phallique. C’est très précisément en tant qu’il s’agit de fonction phallique,

de quelque côté que nous regardions, je veux dire : d’un côté ou de l’autre, que quelque chose nous sollicite de demander alors en quoi les deux partenaires différent. Et c’est très précisément ce qu’inscrivent les formules que j’ai mises au tableau.
2a
S’il s’avère que du fait de dominer également les deux partenaires, la fonction phallique ne les fait pas différents,

il n’en reste pas moins que c’est d’abord ailleurs que nous devons en chercher la différence. C’est en quoi ces formules

- celles inscrites au tableau - méritent d’être interrogées sur les deux versants : le versant de gauche s’opposant

au versant de droite, le niveau supérieur s’opposant au niveau inférieur. Qu’est-ce que cela veut dire ?
Ce que cela veut dire mérite d’être ausculté, si je puis dire, c’est à savoir d’être interrogé, je dirais d’abord sur ce en quoi elles peuvent faire montre d’un certain abus. Il est clair que ce n’est pas parce que j’ai usé d’une formulation

faite de l’irruption des mathématiques dans la logique, que je m’en sers tout à fait de la même façon.
Et mes premières remarques vont consister à montrer qu’en effet la façon dont j’en use est telle qu’elle n’est aucunement traductible en termes de logique des propositions. Je veux dire que le mode sous lequel la variable - ce qu’on appelle

la variable, à savoir ce qui fait place à l’argument - est quelque chose qui est ici tout à fait spécifié par la forme quadruple

sous laquelle la relation de l’argument à la fonction est posée.
Pour simplement introduire ce dont il s’agit, je vous rappellerai qu’en logique des propositions, nous avons de premier plan

- il y en a d’autres - les 4 relations fondamentales qui en quelque sorte sont le fondement de la logique des propositions,

qui sont respectivement : la négation, la conjonction, la disjonction et l’implication.
Il y en a d’autres, mais ce sont les premières, et toutes les autres s’y ramènent. J’avance que la façon dont sont écrites

nos positions d’argument et de fonction est telle que la relation dite de négation, par quoi tout ce qui est posé comme vérité

ne saurait nier que passer au « faux », est très précisément ce qui ici est insoutenable.
Car vous pouvez voir qu’au niveau, quel qu’il soit, je veux dire le niveau inférieur et le niveau supérieur, où l’énoncé

de la fonction - à savoir qu’elle est phallique - où l’énoncé de la fonction est posé :

  • soit comme une vérité,

  • soit précisément comme à écarter,

puisque après tout la vraie vérité ça serait justement ce qui ne s’écrit pas, ce qui ici ne peut s’écrire que sous la forme

qui conteste la fonction phallique, à savoir : « Il n’est pas vrai que la fonction phallique soit ce qui fonde le rapport sexuel ».
Que dans les deux cas, à ces deux niveaux qui sont comme tels indépendants, dont il ne s’agit pas du tout de faire

de l’un la négation de l’autre, mais au contraire de l’un l’obstacle à l’autre, par contre ce que vous voyez se répartir,

c’est justement :


  • un « il existe » [: §] et un « il n’existe pas » [/ §]




  • c’est un « Tout » d’un côté : « Tout x » [; !] à savoir le domaine de ce qui est là ce qui se définit par la fonction phallique, et la différence de la position de l’argument dans la fonction phallique, c’est très précisément que ce n’est « Pas toute » femme qui s’y inscrit [; §].


Vous voyez bien que, loin que l’un s’oppose à l’autre comme sa négation, c’est tout au contraire de leur subsistance,

ici très précisément comme niée :

  • il y a un x qui peut se soutenir dans cet au-delà de la fonction phallique [: §],

  • et de l’autre côté il n’y en a pas [/ §], pour la simple raison qu’une femme ne saurait être châtrée pour les meilleures raisons.


C’est un certain niveau, c’est le niveau de ce qui justement nous est barré dans le rapport sexuel tandis qu’au niveau

de la fonction phallique, c’est très précisément en ce qu’au « Tout » s’oppose le « Pas Toute » qu’il y a chance d’une répartition de gauche à droite de ce qui se fondera comme mâle et comme femelle. Loin donc, que la relation de négation nous force

à choisir, c’est au contraire en tant que loin d’avoir à choisir nous avons à répartir, que les deux côtés s’opposent légitimement l’un à l’autre.
J’ai parlé - après la négation - de la conjonction. La conjonction, je n’aurai besoin pour lui régler son compte, dans l’occasion,

que de faire la remarque, la remarque dont j’espère qu’il y a ici assez de gens qui auront, comme ça, vaguement broutillé un livre de logique pour que j’aie pas besoin d’insister, c’est à savoir que la conjonction est fondée très précisément sur ceci qu’elle ne prend valeur que du fait que deux propositions peuvent être toutes deux vraies.
Et c’est justement ce que d’aucune façon ne nous permet ce qui est inscrit au tableau, puisque vous voyez bien que de droite à gauche, il n’y a aucune identité et que très précisément là où il s’agit de ce qui est posé comme vrai, à savoir

c’est justement à ce niveau que les Universelles ne peuvent se conjoindre : l’Universelle du côté gauche ne s’opposant,

de l’autre côté, du côté droit, qu’au fait qu’il n’y a pas d’Universelle articulable, c’est à savoir que la femme, au regard de la fonction phallique, ne se situe que de « pas toute » y être sujette.
L’étrange est que pour autant la disjonction ne tient pas plus. Si vous vous rappelez que la disjonction ne prend valeur

que du fait que deux propositions ne peuvent... c’est impossible qu’elles soient fausses en même temps.

C’est assurément la relation - dirons-nous la plus forte ou la plus faible ? - c’est assurément la plus forte en ceci que c’est celle qui est la plus dure à cuire, puisqu’il faut un minimum pour qu’il y ait disjonction

  • que la disjonction rend valable qu’une proposition soit vraie, l’autre fausse,

  • que bien sûr toutes les deux soient vraies,

  • à ceci s’ajoutant à ce que j’ai appelé « l’une vraie, l’autre fausse », ça peut-être « l’une fausse, l’autre vraie ».

Il y a donc au moins trois cas combinatoires où la disjonction se soutient.
La seule chose qu’elle ne puisse pas admettre, c’est que toutes les deux soient fausses. Or nous avons ici deux fonctions qui sont posées comme n’étant pas - je l’ai dit tout à l’heure - la vraie vérité, à savoir celles qui sont en haut. Nous semblons ici tenir quelque chose qui donne espoir, à savoir qu’à tout le moins nous aurions articulé une véritable disjonction.
2a
Or remarquez ce qui est écrit, qui est quelque chose que j’aurai bien sûr l’occasion d’articuler d’une façon qui le fasse vivre,

c’est qu’il n’y a très précisément d’un côté de ce § avec le signe de la négation au-dessus, à savoir que c’est en tant que

la fonction phallique ne fonctionne pas qu’il y a chance de rapport sexuel, que nous avons posé qu’il faut qu’il existe un x pour cela [: §].

Or de l’autre côté qu’avons nous ? Qu’il n’en existe pas ! [/ §]
De sorte qu’on peut dire que le sort de ce qui serait un mode sous lequel se soutiendrait la différenciation du mâle

et de la femelle, de l’homme et de la femme chez l’être parlant, cette chance que nous avons qu’il y ait ceci,

c’est que si à un niveau il y a discorde…

et nous verrons ce que tout à l’heure j’entends dire par là, je veux dire au niveau des Universels

qui ne se soutiennent pas du fait de l’inconsistance d’un d’entre eux

…que se passe-t-il là où nous écartons la fonction elle-même, c’est que :

  • si d’un côté il est supposé qu’il existe un x qui satisfasse à ! nié [: §],

  • de l’autre nous avons l’expresse formulation que aucun x [/ §].


Ce que j’ai illustré, de dire que la femme - pour les meilleures raisons - ne saurait être châtrée, mais il n’y a justement

que l’énoncé « aucun x ». C’est-à-dire qu’au niveau où la disjonction aurait chance de se produire, nous ne trouvons d’un côté :

  • que 1, ou tout au moins ce que j’ai avancé de l’« au-moins-un »,

  • et de l’autre très précisément la non existence, c’est-à-dire le rapport de 1 à 0.


Très précisément au niveau où le rapport sexuel aurait chance, non pas du tout d’être réalisé, mais simplement d’être espéré au-delà de l’abolition par l’écart de la fonction phallique, nous ne trouvons plus comme présence, oserais-je dire,

que l’un des deux sexes. C’est très précisément ceci qui est évidemment ce qu’il nous faut rapprocher de l’expérience telle que vous êtes habitués à la voir s’énoncer sous cette forme que la femme suscite de ce que l’Universel pour elle ne sache surgir de la fonction phallique, où elle ne participe, comme vous le savez…

ceci est l’expérience - hélas - trop quotidienne pour ne pas voiler la structure

…où elle ne participe qu’à la vouloir, soit la ravir à l’homme, soit - mon Dieu - qu’elle lui en impose le service, pour le cas « ou pire » - c’est le cas de le dire - qu’elle le lui rende.
Mais très précisément ceci ne l’universalise pas, ne serait-ce que de ceci - qui est cette racine du « pas toute » -

qu’elle recèle une autre jouissance que la jouissance phallique, la jouissance dite proprement féminine qui n’en dépend nullement.
Si la femme n’est « pas toute », c’est que sa jouissance, elle, est duelle et c’est bien ce qu’a révélé TIRÉSIAS quand il est revenu d’avoir été par la grâce de ZEUS, THÉRÈSE pour un temps, avec naturellement la conséquence que l’on sait,

et qui était là enfin comme étalée, si je puis dire visible - c’est le cas de le dire - pour ŒDIPE, pour lui montrer

ce qui l’attendait comme d’avoir existé justement, lui, comme homme de cette possession suprême qui résultait

de la duperie où sa partenaire le maintenait, de la véritable nature de ce qu’elle offrait à sa jouissance,

ou bien disons-le autrement : faute que sa partenaire lui demandât de refuser ce qu’elle lui offrait.
Ceci évidemment manifestant - mais au niveau du mythe - ceci : que pour exister comme homme à un niveau qui échappe à la fonction phallique, il n’avait d’autre femme que celle-là qui pour lui n’aurait justement pas dû exister. Voilà !

Pourquoi ce « n’aurait pas dû », pourquoi la théorie de l’inceste, ça rendrait nécessaire que je m’engage sur cette voie

des Noms du Père où précisément j’ai dit que je ne m’engagerai plus jamais ? C’est comme ça !
Parce que, il s’est trouvé que j’ai relu - parce que quelqu’un m’en a prié - cette première conférence de l’année 1963 ici même

- hein ! - à Sainte Anne. C’est bien pour ça que j’y suis revenu, parce que j’aimais m’en rappeler, j’ai relu ça, ça se lit,

ça se lit, ça a même une certaine dignité, de sorte que je la publierai si je publie encore, ce qui ne dépend pas de moi !

Il faudrait que d’autres publient un peu avec moi, ça m’encouragerait.
Et si je le publie, on verra avec quel soin j’ai repéré alors - mais je l’ai déjà dit depuis cinq ans sur un certain nombre

de registre - la métaphore paternelle notamment, le nom propre, il y avait tout ce qu’il fallait pour que, avec la Bible,

on donne un sens à cette élucubration mythique de mes dires. Mais je ne le ferai plus jamais, je ne le ferai plus jamais

parce qu’après tout je peux me contenter de formuler les choses au niveau de la structure logique qui, après tout,

a bien ses droits. Voilà !
Ce que je veux vous dire, c’est que cet /,à savoir « qu’il n’existe pas », rien d’autre qui à un certain niveau,

celui où il y aurait chance qu’il y ait le rapport sexuel, que cet ετερος [eteros] en tant qu’absent [/ §], c’est pas du tout forcément le privilège du sexe féminin. C’est simplement l’indication de ce qui est dans mon graphe - je dis ça parce que ça a eu son petit sort - de ce que j’inscris du signifiant de A barré [A], ça veut dire : l’Autre - d’où qu’on le prenne –

l’Autre est absent, à partir du moment où il s’agit du rapport sexuel.
Naturellement au niveau de ce qui fonctionne - c’est-à-dire la fonction phallique - il y a simplement cette discorde que je viens

de rappeler, à savoir que d’un côté et de l’autre, là pour le coup on n’est pas dans la même position, à savoir que :

  • d’un côté on a l’Universel fondée sur un rapport nécessaire à la fonction phallique,

  • et de l’autre côté un rapport contingent parce que la femme n’est « pas toute ».


Je souligne donc qu’au niveau supérieur le rapport fondé sur la disparition, l’évanouissement de l’existence de l’un des partenaires qui laisse la place vide à l’inscription de la parole, n’est pas à ce niveau-là le privilège d’aucun côté. Seulement pour qu’il y ait fondement du sexe, comme on dit, il faut qu’ils soient deux : 0 et 1 assurément ça fait 2, ça fait deux sur le plan symbolique, à savoir pour autant que nous accordons que l’existence s’enracine dans le symbole. C’est ce qui définit l’être parlant.
Assurément il est quelque chose. Peut-être bien : qui est-ce qui n’est pas ce qu’il est ? Seulement cet « être »,

il est absolument insaisissable. Et il est d’autant plus insaisissable qu’il est forcé pour se supporter de passer par le symbole. Il est clair qu’un être, qui en vient à n’être que du symbole, est justement cet être sans être, auquel - du seul fait que vous parliez -

vous participez tous.
Mais par contre il est bien certain que ce qui se supporte c’est l’existence, et pour autant qu’exister c’est pas être, c’est-à-dire c’est dépendre de l’Autre. Vous êtes bien là, tous par quelque côté, à exister, mais pour ce qui est de votre être, vous n’êtes pas tellement tranquilles ! Autrement vous ne viendriez pas en chercher l’assurance dans tant d’efforts psychanalytiques.
C’est évidemment là quelque chose qui est tout à fait originel dans la première émergence de la logique.

Dans la première émergence de la logique il y a quelque chose qui est tout à fait frappant, c’est la difficulté

- la difficulté et le flottement - qu’ARISTOTE manifeste à propos du statut de la proposition particulière.
Ce sont des difficultés qui ont été soulignées ailleurs, que je n’ai pas découvertes, et pour ceux qui voudront s’y reporter, je leur conseille le cahier n° 10 des « Cahiers pour l’analyse » où un premier article d’un nommé Jacques BRUNSWIG

est là-dessus excellent. Ils y verront parfaitement pointée la difficulté qu’ARISTOTE a avec la Particulière.

C’est qu’assurément il perçoit que l’existence d’aucune façon ne saurait s’établir que hors l’Universel, c’est bien en quoi

il situe l’existence au niveau de la Particulière, laquelle Particulière n’est nullement suffisante pour la soutenir,

encore qu’il en donne l’illusion grâce à l’emploi du mot « quelque ».
Il est clair qu’au contraire ce qui résulte de la formalisation dite des quanteurs, dite des quanteurs en raison d’une trace

laissée dans l’histoire philosophique, par le fait qu’un nommé APULÉE qui était un romancier pas de très bon goût

et un mystique certainement effréné, et qui s’appelait - je vous l’ai dit - APULÉE. Il a fait « L’âne d’or ».

C’est cet APULÉE qui un jour a introduit que dans ARISTOTE ce qui concernait le « tous » et le « quelque »

était de l’ordre de la quantité.
Ce n’est rien de tel, c’est au contraire simplement deux modes différents de ce que je pourrais appeler, si vous me passez ça qui est un peu improvisé, l’incarnation du symbole, à savoir que le passage dans la vie courante, qu’il y ait des « tous »

et des « quelque » dans toutes les langues, c’est bien là ce qui assurément nous force à poser que le langage doit

tout de même avoir une racine commune et que, comme les langues sont très profondément différentes dans leur structure, il faut bien que ce soit par rapport à quelque chose qui n’est pas le langage.
Bien sûr, on comprend ici que les gens glissent, et que sous prétexte que ce qu’on pressent être cet au-delà du langage

ne peut-être que mathématique, on s’imagine, parce que c’est le nombre, qu’il s’agit de la quantité. Mais peut-être justement n’est-ce pas à proprement parler le nombre dans toute sa réalité auquel le langage donne accès, mais seulement d’être capable d’accrocher le 0 et le 1. Ce serait par là que se serait faite l’entrée de ce réel, ce réel seul à pouvoir être l’au-delà

du langage, à savoir le seul domaine où peut se formuler une impossibilité symbolique.
Ce fait que du rapport lui accessible au langage, accessible au langage s’il est fondé très justement du non-rapport sexuel, qu’il ne puisse donc affronter le 0 et le 1, ceci trouverait, assurerait aisément son reflet dans l’élaboration par FREGE

de sa genèse logique des nombres. Je vous ai dit - indiqué tout au moins - ce qui fait difficulté dans cette genèse logique, à savoir justement la béance, que je vous ai soulignée du triangle mathématique, entre ce 0 et ce 1, béance que redouble leur opposition d’affrontement.
Que déjà ce qui peut intervenir, ne soit là que du fait que ce soit là l’essence du 1er couple, que ce ne puisse être

qu’un 3ème et que la béance comme telle soit toujours laissée du 2, c’est là quelque chose d’essentiel à rappeler, en raison

de quelque chose de bien plus dangereux à laisser subsister dans l’analyse que les aventures mythiques d’ŒDIPE,

qui sont en elles-mêmes sans aucun inconvénient pour autant qu’elles structurent admirablement la nécessité qu’il y ait quelque part « au moins Un » qui transcende ce qu’il en est de la prise de la fonction phallique. Le mythe du « Père primitif »

ne veut rien dire d’autre. Ceci y est très suffisamment exprimé pour que nous puissions en faire aisément usage,

outre que nous le trouvons confirmé par la structuration logique qui est celle que je vous rappelle de ce qui est inscrit au tableau.
Par contre, assurément rien de plus dangereux que les confusions sur ce qu’il en est de l’Un. L’Un, comme vous le savez, est fréquemment évoqué par FREUD comme signifiant ce qu’il en est d’une essence de l’Éros qui serait celle justement de la fusion, à savoir que la libido serait de cette sorte d’essence qui des 2 tendrait à faire Un, et qui - mon Dieu -

selon un vieux mythe - qui assurément n’est pas du tout de bonne mystique - serait ce à quoi tiendrait une des tensions fondamentales du monde, à savoir de ne faire qu’Un. Ce mythe qui est véritablement quelque chose qui ne peut fonctionner qu’à un horizon de délire et qui n’a à proprement parler rien à faire avec quoi que ce soit que nous rencontrions dans l’expérience.
S’il y a quelque chose qui est bien patent dans les rapports entre les sexes, et que l’analyse non seulement articule,

mais est faite pour faire jouer dans tous les sens, s’il y a bien quelque chose qui dans les rapports fait difficulté,

c’est très précisément les rapports entre les femmes et les hommes et que rien ne saurait y ressembler à je ne sais quoi

de spontané, hors précisément cet horizon dont je parlais tout à l’heure comme étant à la limite fondé sur je ne sais quel mythe animal et que d’aucune façon l’Éros, soit une tendance à l’Un. Bien loin de là!
C’est dans cette mesure, c’est dans cette fonction que toute articulation précise de ce qu’il en est des deux niveaux…

de ce où ce n’est que dans la discorde que se fonde l’opposition entre les sexes

en tant qu’ils ne pourraient d’aucune façon s’instituer d’un Universel

…qu’au niveau de l’existence - au contraire - c’est très précisément dans une opposition qui consiste dans l’annulation,

le vidage d’une des fonctions comme étant celle de l’autre, que recèle la possibilité de l’articulation du langage,

c’est cela qui me paraît essentiellement à mettre en évidence.
Observez que tout à l’heure, vous ayant parlé successivement de la négation, de la conjonction et de la disjonction,

je n’ai pas poussé jusqu’au bout de ce qu’il en était de l’implication. Il est clair qu’ici encore l’implication - elle - ne saurait fonctionner qu’entre les deux niveaux, celui de la fonction phallique et celui qui l’écarte. Or, rien de ce qui est disjonction,

au niveau inférieur, au niveau de l’insuffisance de la spécification universelle, rien n’implique pour autant, rien n’exige que ce soit si, et si seulement, la syncope d’existence qui se produit au niveau supérieur, effectivement se produise

que la discorde du niveau inférieur soit exigible, et très précisément réciproquement.
Par contre ce que nous voyons, c’est une fois de plus fonctionner d’une façon, mais distincte, mais séparée, la relation

du niveau supérieur au niveau inférieur. L’exigence qu’il existe « au-moins-un-homme », qui est celle qui paraît émise

au niveau de ce féminin qui se spécifie d’être un « pas-toute », une dualité, le seul point où la dualité a chance d’être représentée, il n’y a là qu’un réquisit, si je puis dire, gratuit.
Cet « au-moins-un », rien ne l’impose sinon la chance unique - encore faut-il qu’elle soit jouée - de ce que quelque chose fonctionne sur l’autre versant, mais comme un point idéal, comme possibilité pour tous les hommes d’y atteindre.

Par quoi ? Par identification ! Il n’y a là qu’une nécessité logique qui ne s’impose qu’au niveau du pari.
Mais observez par contre ce qu’il en résulte concernant l’Universelle barrée

et c’est en quoi cet au-moins-un dont se supporte le Nom du Père, le Nom du Père mythique, est indispensable

…c’est ici que j’avance un aperçu qui est celui qui manque à la fonction, à la notion de l’espèce ou de la classe.

C’est en ce sens que ce n’est pas par hasard que toute cette dialectique dans les formes aristotéliciennes a été manquée.
Où fonctionne enfin cet :, cet « il en existe au-moins-un » qui ne soit pas serf de la fonction phallique ?

Ce n’est que d’un requisit, je dirais du type désespéré, du point de vue de quelque chose qui même ne se supporte pas

d’une définition universelle. Mais par contre observez qu’au regard de l’Universelle marquée ; !, tout mâle est serf

de la fonction phallique. Cet au-moins-un comme fonctionnant d’y échapper, qu’est-ce à dire ? Je dirai que c’est l’exception.
C’est bien la fois où ce que dit - sans savoir ce qu’il dit - le proverbe que « l’exception confirme la règle », se trouve

pour nous supportée. Il est singulier que ce ne soit qu’avec le discours analytique que ceci, qu’un Universel puisse trouver, dans l’existence de l’exception, son fondement véritable. Ce qui fait qu’assurément nous pouvons en tout cas distinguer l’Universel ainsi fondé de tout usage rendu commun par la tradition philosophique du dit Universel.
Mais il est une chose singulière que je retrouve par voie d’enquête…

et parce que d’une formation ancienne je n’ignore pas tout à fait le chinois

…j’ai demandé à un de mes chers amis de me rappeler ce qu’évidemment j’avais gardé plus ou moins que comme trace et ce qu’il a fallu que je me fasse confirmer par quelqu’un dont c’est la langue maternelle, il est assurément très étrange que dans le chinois la dénomination du « tout homme », qu’il s’agisse de l’articulation de dōu, que je ne vous écris pas

au tableau parce que je suis fatigué, ou de l’articulation plus ancienne qui se dit quán

Enfin si ça vous amuse, je vais quand même vous l’écrire :

dōu : 都, quán : 全
Est-ce que vous vous imaginez qu’on peut dire, par exemple : « Tous les hommes bouffent », eh bien ça se dit :
měi gèrén dōu chī : 每个人都吃
« Měi » insiste sur le fait qu’il est bien là, et si vous en doutiez, la numérale « » montre bien qu’on les compte. Mais ça ne les fait pas « tous », on ajoute « dōu » ce qui veut dire « sans exception »24. Je pourrais vous citer bien sûr, d’autres choses, je peux vous dire que « Tous les soldats ont péri », ils sont tous morts, en chinois ça se dit : « Soldats sans exception caput ».
Le « tout » que nous voyons pour nous s’étaler de l’intérieur et ne trouver sa limite que de l’inclusion, d’être pris dans

des ensembles de plus en plus vastes. En langue chinoise, on ne dit jamais « měi » ni « dōu » qu’en pensant la totalité dont il s’agit comme contenu.Vous me direz : « sans exception », mais bien sûr ce que nous, nous découvrons dans ce que je vous articule comme relation ici de l’existence unique par rapport au statut de l’universel, prend figure d’une exception.

Mais aussi bien n’est-ce - cette idée-là - que le corrélat de ce que j’ai appelé tout à l’heure « le vide de l’autre ».
Ce en quoi nous avons progressé dans la logique des classes, c’est que nous avons créé la logique des ensembles.

La différence entre la classe et l’ensemble, c’est que : quand la classe se vide il n’y a plus de classe, mais que quand l’ensemble se vide,

il y a encore cet élément de l’ensemble vide. C’est bien en quoi, une fois de plus, la mathématique fait faire un progrès à la logique.
Et c’est ici que nous pourrons…

puisque nous continuons à nous entretenir, mais que ça va finir bientôt, je vous l’assure

…c’est de voir alors là où reprendre l’unilatérité de la fonction existentielle pour ce qui est de l’autre, de l’autre partenaire en tant qu’il est « sans exception ». Ce « sans exception », qu’implique la non-existence de X [/ §] dans la partie droite

du tableau, à savoir qu’il n’y a pas d’exception et que c’est là quelque chose qui n’a plus ici de parallélisme,

de symétrie avec l’exigence que j’ai appelée tout à l’heure « désespérée » de l’au-moins-un, c’est une exigence autre

et qui repose sur ceci : c’est qu’en fin de compte l’Universel masculin peut prendre son assiette dans l’assurance

qu’il n’existe pas de femme qui ait à être châtrée, et ceci pour des raisons qui lui paraissent évidentes.
Seulement ceci n’a en fait - vous le savez - pas plus de portée pour la raison que c’est une assurance tout à fait gratuite,

à savoir que ce que j’ai rappelé tout à l’heure du comportement de la femme, montre assez que sa relation à la fonction phallique est tout à fait active.
Seulement là, comme tout à l’heure, si la supposition fondée sur - en quelque sorte - l’assurance qu’il s’agit bien

d’un impossible - ce qui est le comble du réel - ceci n’ébranle pas pour autant la fragilité, si je puis dire, de la conjecture parce qu’en tout cas la femme n’en est pas plus assurée dans son essence universelle, pour la simple raison de ceci :

c’est que le contraire de la limite, à savoir qu’il n’y en ait pas, qu’ici il n’y ait pas d’exception, le fait qu’il n’y ait pas d’exception n’assure pas plus l’Universel - déjà si mal établi en raison de ceci qu’il est discordant - n’assure pas plus l’Universel de la femme.
Le « sans exception », bien loin de donner à quelque « Tout » une consistance, naturellement en donne encore moins

à ce qui se définit comme « pas-tout », comme essentiellement duel. Voilà ! Je souhaite que ceci vous reste comme cheville nécessaire à ce que nous pourrons tenter ultérieurement comme grimpette, si assurément nous sommes portés sur la voie où doit sévèrement s’interroger l’irruption de cette chose la plus étrange, à savoir la fonction de l’Un.
On se demande bien des choses sur ce qu’il en est de la mentalité animale qui ne nous sert après tout ici que de référence en miroir, un miroir devant lequel - comme devant tous les miroirs - on dénie purement et simplement.
Il y a quelque chose qu’on pourrait se demander : pour l’animal, y-a-t-il de l’Un ? Le côté exorbitant de l’émergence

de cet Un, c’est ce que nous serons amenés ailleurs à tenter de frayer, et c’est bien pour cela que depuis longtemps

je vous ai invités à relire, avant que je l’aborde, le « Parménide » de PLATON.


08 Mars 1972 Séminaire : Panthéon-Sorbonne Table des matières

Les choses sont telles, que puisque je vise cette année à vous parler de l’Un, je commencerai aujourd’hui à énoncer

ce qu’il en est de l’Autre. De cet Autre, avec un grand A, à propos duquel j’ai recueilli - il y a un temps - l’inquiétude, l’inquiétude marquée par un marxiste à qui je devais la place d’où j’avais pu reprendre mon travail,

l’inquiétude qui était celle-ci : que cet Autre c’était ce tiers qu’à l’avancer dans le rapport du couple il - il le marxiste -

lui ne pouvait l’identifier qu’à Dieu. Cette inquiétude dans la suite a-t-elle cheminé assez pour lui inspirer méfiance irréductible à l’endroit de la trace que je pouvais laisser ?
C’est une question que je laisserai de côté pour aujourd’hui, parce que je vais commencer par le dévoilement tout simple de ce qu’il en est de cet Autre que j’écris en effet avec un grand A. L’Autre dont il s’agit, l’Autre est celui du couple sexuel - celui-là même - et que c’est bien pour cela qu’il va nous être nécessaire de produire le signifiant qui ne peut s’écrire que de ce qu’il le barre, ce grand A.
« On - c’est pas facile, hein - « On - je souligne sans m’y arrêter car je ne ferais pas un pas - « on ne jouit que de l’Autre ».

Il est plus difficile d’avancer en ceci, qui semblerait s’imposer, parce que ce qui caractérise la jouissance - après ce que

je viens de dire - se déroberait : avancerai-je que « on n’est joui que par l’Autre » ? C’est bien l’abîme que nous offre

en effet la question de l’existence de Dieu, précisément celle que je laisse à l’horizon comme ineffable.

Parce que ce qui est important, ce n’est pas le rapport avec ce qui jouit de ce que nous pourrions croire notre être, l’important quand je dis qu’« on ne jouit que de l’Autre », est ceci : c’est qu’on n’en jouit pas sexuellement

- il n’y a pas de rapport sexuel - ni n’en est-on joui.
Vous voyez que « lalangue » - lalangue que j’écris en un seul mot - lalangue qui est pourtant «  bonne fille », ici, résiste.

Elle fait la grosse joue. On en jouit - il faut bien le dire - de l’Autre : on en jouit mentalement. Il y a une remarque

dans ce Parménide, enfin n’est-ce pas, qui a… ici prend sa valeur de modèle, c’est pour ça que je vous ai recommandé d’aller vous y décrasser un peu. Naturellement, si vous le lisez à travers les commentaires qui en sont faits à l’Université,

ben vous le situerez dans la lignée des philosophes, vous y verrez que c’est considéré comme un exercice particulièrement brillant. Mais après ce petit salut, on vous dit qu’il n’y a pas grandchose à en faire, que PLATON

a simplement poussé là, jusqu’à son dernier degré d’acuité, ceci qu’on vous déduira de sa théorie des formes.
C’est peut être autrement qu’il vous faut le lire. Il faut le lire avec innocence. Remarquez que de temps en temps

quelque chose peut vous toucher, ne serait-ce par exemple que cette remarque, quand il aborde, comme ça,

tout à fait en passant, au début de la septième hypothèse qui part de « si l’Un n’est pas », tout à fait en marge

il dit « et si nous disions que le Non-Un n’est pas ? ». Et là il s’applique à montrer que la négation de quoi que ce soit,

pas seulement de l’Un, du non-grand, du non-petit, cette négation comme telle se distingue de ne pas nier le même terme.

1   ...   13   14   15   16   17   18   19   20   ...   35

similaire:

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconDiscours de Georges Pompidou prononcé le 18 juin 1972 lors de l’inauguration...

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconDiscours de Georges Pompidou prononcé le 18 juin 1972 lors de l’inauguration...

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconThèse directe de la prostaglandine 1972

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconLeçon 14 21 Mai 1974 Leçon 15 11 Juin 1974 13 Novembre 1973 Table...
«la passe» : je croyais que c’était passé. Seulement voilà, cette créance : «je croyais que c’était passé» cette créance m’a donné...

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconBibliographie ouvrages généraux
«Le phénomène religieux», in Les religions, sd Jean Chevalier, Centre d’Etude et de Promotion de la Lecture, coll. «les encyclopédies...

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconLeçon sur les valeurs du présent (leçon distribuée le 14. 11 et mise...

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconLes promoteurs immobiliers. Contribution à l’analyse de la production...
«Un système d’agents économiques : la promotion immobilière». La Pensée (Paris), n° 166, décembre 1972, pp. 109-141

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconLeçon 1 18 novembre 1959 Leçon 2 25 novembre 1959
«Éthique», vous verrez pourquoi, ce n’est pas par plaisir d’utiliser un terme plus rare, plus savant

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconNe doit pas être confondu avec
«Internet» est dérivé du concept d'internetting (en français : «interconnecter des réseaux») dont la première utilisation documentée...

Leçon 9 10 mai 1972 Leçon 10 17 mai 1972 01 Juin 1972 Le savoir du psychanaliste Leçon 11 14 juin 1972 Leçon 12 21 juin 1972 j eudi 4 n ovembre 1971 «E ntretiens de s ainte -a nne» iconLeçon I, 08. 12. 1971
«Il n’y a pas de métalangage» nie que cette division soit tenable. La formule forclot dans le langage qu’il y ait discordance






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com