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Jeudi 04 mai 1972 « Entretiens de Sainte-Anne » Table des matières


C’est un drôle d’emploi du temps, mais enfin pourquoi pas : pendant le week-end il m’arrive de vous écrire. C’est une façon de parler. J’écris parce que je sais que dans la semaine on se verra. Enfin le week-end dernier, je vous ai écrit. Naturellement, dans l’intervalle, j’ai eu tout à fait le temps d’oublier cette écriture et je viens de la relire pendant le dîner hâtif que je fais pour être là à l’heure. Je vais commencer par là. Naturellement c’est un peu difficile, mais peut-être que vous prendrez des notes. Puis après ça, je dirai les choses que j’ai pensées depuis, en pensant plus réellement à vous.
J’avais écrit ceci, que bien sûr je ne livrerai jamais à la poubellication, je ne vois pas pourquoi j’augmenterai le contenu

des bibliothèques : il y a deux horizons du signifiant. Là-dessus écrit, je fais une accolade…

comme c’est écrit, il faut que vous fassiez attention, je veux dire que vous ne croyiez pas comprendre

…alors dans l’accolade, il y a le maternel - qui est aussi le matériel - et puis il y a écrit le mathématique.
J’y serai forcé, je le sais, mais enfin je ne peux pas me mettre tout de suite à parler, sans ça je ne vous lirai jamais ce que j’ai écrit. Peut-être que dans la suite, j’aurai à revenir sur cette distinction dont je souligne qu’elle est d’horizon.

Les articuler, je veux dire comme tels - ça c’est une parenthèse, je l’ai pas écrit - je veux dire les articuler dans chacun

de ces deux horizons, c’est donc - ça, je l’ai écrit - c’est donc procéder selon ces horizons eux-mêmes, puisque la mention de leur « au-delà » - au-delà de l’horizon - ne se soutient que de leur position…

quand ça vous ennuiera vous me le direz et je vous raconterai les choses que j’ai à vous raconter ce soir

…de leur position - écris-je - en un discours de fait.
Pour le discours analytique ce « de fait » m’implique assez dans ses effets pour qu’on le dise être de mon fait, qu’on le désigne par mon nom. L’a-mur - ce que j’ai désigné ici pour tel - le répercute diversement avec les moyens de ce qu’on appelle justement « le bord », de ce « bord-homme ». Le « bord-homme » ça m’a inspiré - je l’ai écrit ça - : « brrom ‘brrom -ouap - ouap ». C’était une trouvaille d’une personne qui dans l’ancien temps m’a donné des enfants.
C’est une indication concernant :

  • la voix - l’(a)-voix - qui comme chacun sait aboie,

  • et l’(a)-regard aussi, qui n’y « (a)regarde pas de si près »,

  • et l’(a)stuce qui fait l’astuce,

  • et puis l’(a)merde aussi, qui fait de temps en temps graffito d’intentions plutôt injurieuses dans les pages journalistiques, à mon nom. Bref, c’est :

  • l’(a)vie, comme dit une personne qui se divertit pour l’instant, c’est gai ! C’est vrai, en somme.


Ces effets n’ont rien à faire avec la dimension qui se mesure de mon fait, c’est à savoir que c’est dun discours qui n’est pas le mien propre que je fais la dimension nécessaire. C’est du discours analytique qui pour n’être pas encore - et pour cause ! - proprement institué, se trouve avoir besoin de quelques frayages à quoi je m’emploie. Á partir de quoi ? Seulement de ceci en fait que ma position en est déterminée.
Bon. Alors maintenant, parlons de ce discours et du fait qu’y est essentielle la position comme telle du signifiant.

Je voudrais quand même - vu ce public que vous constituez - vous faire une remarque :

c’est que cette position du signifiant se dessine d’une expérience qu’il est à la portée de chacun de vous de faire,

pour vous apercevoir de quoi il s’agit et combien c’est essentiel.
Quand vous connaissez imparfaitement une langue et que vous lisez un texte, eh bien vous comprenez,

vous comprenez toujours. Ça devrait vous mettre un peu en éveil. Vous comprenez dans le sens où - d’avance -

vous savez ce qui s’y dit. Bien sûr, il en résulte que le texte peut se contredire. Quand vous lisez par exemple un texte

sur la Théorie des Ensembles, on vous explique ce qui constitue l’ensemble infini des nombres entiers.
À la ligne suivante on vous dit quelque chose que vous comprenez, parce que vous continuez de lire :

« Ne croyez pas que c’est parce que ça continue toujours qu’il est infini ». Comme on vient de vous expliquer que c’est pour ça

qu’il l’est, vous sursautez. Mais quand vous y regardez de près, vous trouvez le terme qui désigne qu’il s’agit de « deem » [Juger, estimer], c’est-à-dire que ce n’est pas sur ça que vous devez juger, parce qu’ils savent qu’elle ne s’arrête pas cette série des nombres entiers, qu’elle est infinie, c’est pas parce qu’elle est indéfinie. De sorte que vous vous apercevez que c’est parce que, soit vous avez sauté « deem », soit vous n’êtes pas assez familier avec l’anglais, que vous avez compris trop vite,

c’est-à-dire que vous avez sauté cet élément essentiel qui est celui d’un signifiant qui rend possible ce changement

de niveau, grâce auquel vous avez eu un instant le sentiment d’une contradiction.
II ne faut jamais sauter un signifiant. C’est dans la mesure où le signifiant ne vous arrête pas que vous comprenez.

Or comprendre, c’est être toujours compris soi-même dans les effets du discours, lequel discours en tant que tel

ordonne les effets du savoir déjà précipités par le seul formalisme du signifiant.
Ce que la psychanalyse nous apprend, c’est que : tout savoir naïf

ça c’est écrit, et c’est pour ça que je le lis

est associé à un voilement de la jouissance qui s’y réalise et pose la question de ce qui s’y trahit des limites de la puissance, c’est-à-dire

- quoi ? - du tracé imposé à la jouissance. Dès que nous parlons - c’est un fait ! nous supposons quelque chose à ce qui se parle,

ce quelque chose que nous imaginons préposé, encore qu’il soit sûr que nous ne le supposions jamais qu’après-coup.
C’est seulement au fait de parler que se rapporte, dans l’état actuel de nos connaissances, que puisse s’apercevoir que

ce qui parle - quoi que ce soit - est ce qui jouit de soi comme corps. Ce qui jouit d’un corps qu’il vit comme - ce que j’ai déjà énoncé - du « tu-able », c’est-à-dire comme tutoyable, d’un corps qu’il tutoie et d’un corps à qui il dit « tue-toie »

dans la même ligne.
La psychanalyse, qu’est-ce ? C’est le repérage de ce qui se comprend d’obscurci, de ce qui s’obscurcit en compréhension, du fait d’un signifiant qui a marqué un point du corps.

La psychanalyse, c’est ce qui reproduit - vous allez retrouver les rails ordinaires - c’est ce qui reproduit une production

de la névrose. Là-dessus tout le monde est d’accord. Il n’y a pas un psychanalyste qui ne s’en soit aperçu. Cette névrose qu’on attribue - non sans raison - à l’action des parents, n’est atteignable que dans toute la mesure où l’action des parents s’articule justement - c’est le terme par quoi j’ai commencé la troisième ligne - de la position du psychanalyste.
C’est dans la mesure où elle converge vers un signifiant qui en émerge, que la névrose va s’ordonner selon le discours

dont les effets ont produit le sujet : tout parent traumatique est en somme dans la même position que le psychanalyste.

La différence c’est que :

  • le psychanalyste, de sa position, reproduit la névrose

  • et que le parent traumatique, lui, la produit innocemment.


Ce dont il s’agit c’est - ce signifiant - de le reproduire à partir de ce qui d’abord a été son efflorescence.

Faire un « modèle » de la névrose, c’est en somme l’opération du discours analytique. Pourquoi ?

Dans la mesure où il y ôte la « cote » de jouissance ! La jouissance exige en effet le privilège : il n’y a pas deux façons d’y faire pour chacun. Toute reduplication la tue : elle ne survit qu’à ce que la répétition en soit vaine, c’est-à-dire toujours la même.
C’est l’introduction du « modèle » qui - cette répétition vaine - l’achève. Une répétition achevée la dissout,

de ce qu’elle soit une répétition simplifiée. C’est toujours bien sûr du signifiant que je parle quand je parle du « yadl’un ».

Pour étendre ce « dl’un » à la mesure de son empire - puisqu’il est assurément le signifiant-maître - il faut l’approcher

là où on l’a laissé à ses talents, pour le mettre lui, au pied du mur.
Voilà ce qui rend utile comme incidence, le point où j’en suis arrivé cette année, n’ayant le choix que de ça « ...Ou pire »,

cette référence mathématique, ainsi appelée parce que c’est l’ordre où règne le mathème, c’est-à-dire ce qui produit

un savoir qui, de n’être que produit, est lié aux normes du plus-de-jouir, c’est-à-dire du mesurable.

Un mathème c’est ce qui proprement, et seul, s’enseigne. Ne s’enseigne que l’Un. Encore faut-il savoir de quoi il s’agit.

Et c’est pour ça que cette année, je l’interroge.
Je ne poursuivrai pas plus loin ma lecture, que j’ai lue - je pense - assez lentement - et qui est assez difficile -

pour que, sur chacun de ses termes que j’ai bien épelés, quelques questions pour vous s’accrochent.

Et c’est pour ça que maintenant, je vais vous parler plus librement.
Il y a quelqu’un, l’autre jour, qui au sortir du dernier truc au Panthéon - il est peut-être là encore - est venu m’interpeller sur le sujet de savoir « si je croyais à la liberté ». Je lui ai dit qu’il était drôle. Et puis comme je suis toujours assez fatigué,

j’ai rompu avec lui, mais ça ne veut pas dire que je ne serai pas prêt, là-dessus, à lui faire personnellement quelques confidences. Il est un fait que j’en parle rarement. En sorte que cette question est de son initiative.

Je ne déplorerai pas de savoir pourquoi il me l’a posée.
Ce que je voudrais alors plus librement dire, c’est que faisant allusion dans cet écrit à ce en quoi, à ce par quoi

je me trouve en position - ce discours analytique – de le frayer, c’est bien évidemment en tant que je le considère comme constituant - au moins en puissance - cette sorte de structure que je désigne du terme de discours, c’est-à-dire ce par quoi,

- par l’effet pur et simple du langage - se précipite un lien social. On s’est aperçu de ça sans avoir besoin pour autant

de la psychanalyse. C’est même ce qu’on appelle couramment « idéologie ».

La façon dont un discours s’ordonne de façon telle qu’il précipite un lien social comporte, inversement, que tout ce qui

s’y articule s’ordonne de ses effets. C’est bien ainsi que j’entends ce que pour vous j’articule du discours de la psychanalyse :

c’est que s’il n’y avait pas de pratique psychanalytique, rien de ce que je puis en articuler n’aurait d’effets que je puisse attendre. Je n’ai pas dit « n’aurait de sens ». Le propre du sens c’est d’être toujours confusionnel, c’est-à-dire de faire le pont

- de croire faire le pont - entre un discours en tant que s’y précipite un lien social, avec ce qui, d’un autre ordre,

provient d’un autre discours.
L’ennuyeux c’est que quand vous procédez, comme je viens de dire dans cet écrit « qu’il est question de procéder »,

c’est-à-dire de viser d’un discours ce qui y fait fonction de l’Un, qu’est-ce que je fais en l’occasion ? Si vous me permettez

ce néologisme, je fais de l’unologie. Avec ce que j’articule n’importe qui peut faire une ontologie, d’après ce qu’il suppose

au-delà justement de ces deux horizons, que j’ai marquée être définis comme horizons du signifiant.
On peut se mettre, dans le discours universitaire, à reprendre de ma construction le modèle, en y supposant

en un point arbitraire je ne sais quelle essence qui deviendrait - on ne sait d’ailleurs pourquoi - la valeur suprême.

C’est tout particulièrement propice à ce qui s’offre au discours universitaire dans lequel ce dont il s’agit c’est,

selon le diagramme que j’en ai dessiné, de mettre S2 - où ? - à la place du semblant.
c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\l\'étourdit\28.jpg c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\l\'étourdit\23a.jpg
Avant qu’un signifiant soit vraiment mis à sa place, c’est-à-dire justement repéré de l’idéologie pour laquelle il est produit,

il a toujours des effets de circulation. La signification précède dans ses effets la reconnaissance de sa place, sa place instituante.

Si le discours universitaire se définit de ce que le savoir y soit mis en position de semblant, c’est ce qui se contrôle, c’est ce qui se confirme de la nature même de l’enseignement où, qu’est-ce que vous voyez ? C’est une fausse mise en ordre de ce qui a pu « s’éventailler », si je puis dire, au cours des siècles d’ontologies diverses. Son sommet, son culmen c’est ce qui s’appelle glorieusement « L’histoire de la philosophie », comme si la philosophie n’avait pas - et c’est amplement démontré –

son ressort dans les aventures et mésaventures du discours du Maître, qu’il faut bien de temps en temps renouveler.
La cause des chatoiements de la philosophie est, comme c’est suffisamment affirmé à partir des points d’où justement est sortie la notion d’idéologie, comme si donc la cause dont il s’agit ne gisait pas ailleurs. Mais il est difficile que

tout procès d’articulation d’un discours - surtout s’il ne s’est pas encore repéré - donne prétexte à un certain nombre

de soufflures prématurées de nouveaux « êtres ».
Je sais bien que tout ça n’est pas facile et qu’il faut quand même - ce dans la bonne tradition de ce que je fais ici -

que je vous dise des choses plus amusantes. Alors parlons de « L’analyste et l’amour ». L’amour dans l’analyse

- et bien entendu c’est du fait de la position de l’analyste - l’amour on en parle. Toutes proportions gardées,

on n’en parle pas plus qu’ailleurs, puisqu’après tout l’amour c’est à ça que ça sert.
Ce n’est pas ce qu’il y a de plus réjouissant, mais enfin dans le siècle, on en parle beaucoup. Il est même prodigieux

- depuis le temps ! - qu’on continue à en parler, parce qu’enfin depuis le temps, on aurait pu s’apercevoir que

ça ne réussit pas mieux pour autant. Il est donc clair que c’est en parlant qu’on fait l’amour. Alors l’analyste, quel est son rôle là-dedans ? Est-ce que vraiment une analyse peut faire réussir un amour ? Je dois vous dire, quant à moi [Rires],

que je n’en connais pas d’exemple. Et pourtant j’ai essayé ! [Rires]
C’était pour moi - bien sûr, parce que je ne suis pas complètement né des dernières pluies - une gageure.

J’espère que la personne dont il s’agit n’est pas là, j’en suis quasiment sûr [Rires] ! J’ai pris quelqu’un, Dieu merci,

que je savais d’avance avoir besoin d’une psychanalyse, mais sur la base de cette
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