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Je vous ferai remarquer que cette idée qui procède - je veux dire dans la métaphore elle-même - de l’apport,

l’apport confus sans doute, mais c’est bien à ça que ça sert la métaphore, c’est à faire surgir un sens qui en dépasse

de beaucoup les moyens : la torpille et puis celui qui la touche et qui en tombe raide, c’est évidemment - on ne le sait pas encore au moment où on fait la métaphore - c’est évidemment la rencontre de deux champs non accordés entre eux,

« champ » étant pris au sens propre de champ magnétique.



Je vous ferai remarquer également que tout ce que nous venons de toucher et qui aboutit au mot champ

c’est le mot que j’ai employé quand j’ai dit : Fonction et champ de la parole et du langage…

…le champ est constitué par ce que j’ai appelé l’autre jour avec un lapsus : « lalangue ». Ce champ considéré ainsi

en y faisant clé de l’incompréhension comme telle, c’est précisément cela qui nous permet d’en exclure toute psychologie.
Les champs dont il s’agit sont constitués de Réel, aussi réel que la torpille et le doigt - qui vient de la toucher - d’un innocent.

Le mathème, ce n’est pas parce que nous y abordons par les voies du Symbolique pour qu’il ne s’agisse pas du Réel.

La vérité en question dans la psychanalyse, c’est ce qui au moyen du langage - j’entends par la fonction de la parole -

approche, mais dans un abord qui n’est nullement de connaissance, mais je dirai de quelque chose comme d’induction

- au sens que ce terme a dans la constitution d’un champ - d’induction de quelque chose qui est tout à fait réel, encore que

nous n’en puissions parler que comme de signifiant. Je veux dire qui n’ont pas d’autre existence que celle de signifiant.
De quoi est-ce que je parle ? Eh bien, de rien d’autre que ce qu’on appelle en langage courant des hommes et des femmes.

Nous ne savons rien de réel sur ces hommes et ces femmes comme tels, car c’est de ça qu’il s’agit : il ne s’agit pas des chiens

et des chiennes, il s’agit de ce que c’est réellement ceux qui appartiennent à chacun des sexes à partir de l’être parlant.
Il n’y a pas là l’ombre de psychologie. Des hommes et des femmes, c’est réel, mais nous ne sommes pas,

à leurs propos, capables d’articuler la moindre chose dans lalangue qui ait le moindre rapport avec ce Réel.

Si la psychanalyse ne nous apprend pas ça, mais qu’est-ce qu’elle dit ? Parce qu’elle ne fait que ressasser !

C’est ça que j’énonce quand je dis qu’il n’y a pas de rapport sexuel pour les êtres qui parlent.
Parce que leur parole telle qu’elle fonctionne, dépend, est conditionnée comme parole par ceci : que ce rapport sexuel,

il lui est très précisément, comme parole, interdit d’y fonctionner d’aucune façon qui permette d’en rendre compte.

Je ne suis pas en train de donner à rien, dans cette corrélation, la primauté :


  • je ne dis pas que la parole existe parce qu’il n’y a pas de rapport sexuel, ce serait tout à fait absurde,




  • je ne dis pas non plus qu’il n’y a pas de rapport sexuel parce que la parole est là.


Mais il n’y a certainement pas de rapport sexuel parce que la parole fonctionne à ce niveau qui se trouve,

de par le discours psychanalytique, être découvert comme spécifiant l’être parlant, à savoir l’importance, la prééminence,

dans tout ce qui va faire - à son niveau - du sexe le semblant, semblant de « bonshommes » et de « bonnes femmes »,

comme ça se disait après la dernière guerre. On ne les appelait pas autrement : les bonnes-femmes.

C’est pas tout à fait comme ça que j’en parlerai parce que je ne suis pas existentialiste.
Quoi qu’il en soit, la constitution de par le fait que l’étant, dont nous parlions tout à l’heure, que cet étant parle, le fait que ce n’est que de la parole que procède ce point essentiel, est tout à fait - dans l’occasion - à distinguer du rapport sexuel, qui s’appelle la jouissance, la jouissance qu’on appelle sexuelle et qui seule détermine chez l’étant dont je parle

ce qu’il s’agit d’obtenir, à savoir l’accouplement.
La psychanalyse nous confronte à ceci : que tout dépend de ce point pivot qui s’appelle la jouissance sexuelle et qui se trouve…

c’est seulement les propos que nous recueillons dans l’expérience psychanalytique qui nous permettent de l’affirmer

…qui se trouve ne pouvoir s’articuler dans un accouplement un peu suivi, voire même fugace, qu’à exiger de rencontrer ceci, qui n’a dimension que de lalangue et qui s’appelle la castration.
L’opacité de ce noyau qui s’appelle jouissance sexuelle

et dont je vous ferai remarquer que l’articulation dans ce registre à explorer qui s’appelle la castration

ne date que de l’émergence historiquement récente du discours psychanalytique

…voilà, me semble-t-il, ce qui mérite bien qu’on s’emploie à en formuler le mathème, c’est-à-dire à ce que quelque chose

se démontre autrement que de subi, subi dans une sorte de secret honteux, qui pour avoir été par la psychanalyse publié, n’en demeure pas moins aussi honteux, aussi dépourvu d’issue.
C’est à savoir que la dimension entière de la jouissance, à savoir le rapport de cet être parlant avec son corps, car il n’y a pas d’autre définition possible de la jouissance, personne ne semble s’être aperçu que c’est à ce niveau-là qu’est la question.

Qu’est ce qui, dans l’espèce animale, jouit de son corps et comment ? Certainement nous en avons des traces

chez nos cousins les chimpanzés qui se déparasitent l’un l’autre avec tous les signes du plus vif intérêt. Et après ?
À quoi est-ce que tient que chez l’être parlant ce soit beaucoup plus élaboré, ce rapport de la jouissance qu’on appelle,

au nom de ceci qui est la découverte de la psychanalyse, que la jouissance sexuelle émerge plus tôt que la maturité du même nom.

Ça semble suffire à faire infantile tout ce qu’il en est de cet éventail - court sans doute - mais non sans variété,

des jouissances que l’on qualifie de perverses. Que ceci soit en relation étroite avec cette curieuse énigme qui fait 

qu’on ne saurait en agir avec ce qui semble directement lié à l’opération à quoi est supposée viser la jouissance sexuelle,

qu’on ne saurait d’aucune façon s’engager dans cette voie dont la parole tient les chemins sans qu’elle s’articule en castration,

il est curieux, il est curieux que jamais, jamais avant…

je ne veux pas dire un essai, parce que comme disait PICASSO « Je ne cherche pas, je trouve, je n’essaie pas, je tranche »

…avant que j’aie tranché que le point-clé, que le point-nœud, c’était lalangue, et dans le champ de lalangue : l’opération de la parole.
Il n’y a pas une interprétation analytique qui ne soit pour donner à quelque proposition qu’on rencontre sa relation

à une jouissance. À quoi… qu’est-ce que veut dire la psychanalyse ? Que cette relation à la jouissance c’est la parole qui assure

la dimension de vérité. Et encore n’en reste-t-il pas moins assuré qu’elle ne peut d’aucune façon la dire complètement, elle ne peut

- comme je m’exprime - que la mi-dire cette relation, et en forger du semblant, très précisément ce qu’on appelle…

sans pouvoir en dire grand-chose, justement on en fait quelque chose mais on ne peut pas en dire long sur le type

…le semblant de ce qui s’appelle un homme ou une femme.
Si - il y a quelques deux ans - je suis arrivé dans la voie que j’essaie de tracer, à articuler ce qu’il en est de quatre discours, pas des discours historiques, pas de la mythologie…

la nostalgie de ROUSSEAU, voire du néolithique, c’est des choses qui n’intéressent que le discours universitaire.

Il n’est jamais si bien, ce discours, qu’au niveau des savoirs qui ne veulent plus rien dire pour personne,

puisque le discours universitaire se constitue de faire du savoir, un semblant

…il s’agit de discours qui constituent là d’une façon tangible quelque chose de réel. Ce rapport de frontière

entre le Symbolique et le Réel, nous y vivons, c’est le cas de le dire.
Le discours du Maître, ça tient toujours et encore ! Vous pouvez le toucher - je pense - suffisamment du doigt pour que

je n’aie pas besoin de vous indiquer ce que j’aurais pu faire si ça m’avait amusé, c’est-à-dire si je cherchais la popularité : vous montrer le tout petit tournant quelque part qui en fait le discours du capitaliste. C’est exactement le même truc, simplement c’est mieux foutu, ça fonctionne mieux, vous êtes plus couillonnés ! De toute façon, vous n’y songez même pas.
De même que pour le discours universitaire vous y êtes à plein tube, en croyant faire l’émoi, l’émoi de Mai !

Ne parlons pas du discours hystérique, c’est le discours scientifique lui-même. C’est très important à connaître pour avoir

des petits pronostics. Ça ne diminue en rien les mérites du discours scientifique.
S’il y a une chose qui est certaine, c’est que je n’ai pu, ces trois discours [M,U,H] les articuler en une sorte de mathème

que parce que le discours analytique [A] est surgi. Et quand je parle du discours analytique, je ne suis pas en train de vous parler de quelque chose de l’ordre de la connaissance, il y a longtemps qu’on aurait pu s’apercevoir que le discours de la connaissance est

une métaphore sexuelle et lui donner sa conséquence, à savoir que puisqu’il n’y a pas de rapport sexuel, il n’y a pas non plus de connaissance.
On a vécu pendant des siècles avec une mythologie sexuelle, et bien entendu, une grande part des analystes ne demande pas mieux que de se délecter à ces chers souvenirs d’une époque inconsistante. Mais il ne s’agit pas de ça. Ce qui est dit,

écris-je à la première ligne de quelque chose que je suis en train de cogiter pour vous le laisser dans quelques temps

ce qui est dit est de fait, du fait de le dire. Seulement il y a l’achoppement, l’achoppement : tout est là, tout en sort.
Ce que j’appelle l’Hachose - j’ai mis un H devant pour que vous voyez qu’il y a une apostrophe, mais justement

je ne devrais pas en mettre, ça devrait s’appeler la Hachose - bref l’objet(a). L’objet(a), c’est un objet certes,

seulement en ce sens qu’il se substitue définitivement à toute notion de l’objet comme supporté par un sujet.

Ça n’est pas le rapport dit de la connaissance.

Il est assez curieux, quand on l’étudie en détail, de voir que ce rapport de la connaissance, on avait fini par faire

que l’un des termes, le sujet en question [S], n’était plus que l’ombre d’une ombre, un reflet parfaitement évanoui.
c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\l\'étourdit\25.jpg
L’objet(a) n’est un objet qu’en ce sens qu’il est là pour affirmer que rien de l’ordre du savoir n’est sans le produire. [S1→ S2 ↓a]

C’est tout à fait autre chose que de le connaître. Que le discours psychanalytique ne puisse s’articuler qu’à montrer

que cet objet(a) : pour qu’il y ait chance d’analyste, il faut qu’une certaine opération, qu’on appelle l’expérience psychanalytique, ait fait venir l’objet(a) à la place du semblant :

c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\l\'étourdit\27.jpg c:\users\alain\desktop\lacan séminaires\ressources\l\'étourdit\10.jpg
Bien entendu, il ne pourrait absolument pas occuper cette place si les autres éléments, réductibles dans une chaîne signifiante, n’occupaient pas les autres [places], si le sujet [S] et ce que j’appelle signifiant-maître [S1] et ce que je désigne

du corps du savoir [S2], n’étaient pas répartis aux quatre points d’un tétraèdre qui est ce que pour votre repos je vous ai dessiné au tableau sous la forme de petites choses qui se croisent comme ça, à l’intérieur d’un carré dont il manque

un côté : il est évident qu’il n’y aurait absolument pas de discours.
Et ce qui définit un discours, ce qui l’oppose à la parole, je dis - parce que c’est cela qui est le mathème - je dis que c’est ce que détermine, pour l’approche parlante, ce que détermine le Réel. Et le Réel dont je parle est absolument inapprochable sauf par une voie mathématique, c’est à savoir en repérant…

pour cela, il n’y a pas d’autre voie que ce discours, dernier venu des 4, celui que je définis comme le discours analytique et qui permet d’une façon dont il serait excessif de dire qu’elle est consistante, tout au contraire

...d’une béance - et proprement celle qui s’exprime de la thématique de la castration - qu’on peut voir d’où s’assure le Réel dont tient tout ce discours.
Le Réel dont je parle et ceci conformément à tout ce qui est reçu - mais comme si c’était par des sourds - reçu dans l’analyse, à savoir que rien n’est assuré de ce qui semble la fin, la finalité de la jouissance sexuelle, à savoir la copulation,

sans ces pas, très confusément aperçus, mais jamais dégagés dans une structure comparable à celle d’une logique

et qui s’appelle la castration. C’est très précisément en cela que l’effort logicien doit nous être un modèle, voire un guide.

Et ne me faites pas parler d’isomorphisme, hein. Et qu’il y ait quelque part un brave petit coquin de l’université qui trouve mes énoncés sur la vérité, le semblant, la jouissance et le plus-de jouir, seraient formalistes, voire herméneutiques, pourquoi pas ?
Il s’agit de ce qu’on appelle en mathématique plutôt - chose curieuse, c’est une rencontre - une opération de générateur.

Nous essaierons cette année, et ailleurs qu’ici, d’approcher comme ça prudemment, de loin et pas à pas,

parce qu’il ne faut pas trop attendre, en cette occasion, de ce qu’il pourrait se produire d’étincelles, mais ça viendra.
L’objet(a) dont je vous ai parlé tout à l’heure c’est pas un objet, c’est ce qui permet de tétraédrer ces quatre discours,

chacun de ces discours à sa façon. Et c’est bien entendu ce que ne peuvent pas voir - que ne peuvent pas voir qui ? - chose curieuse : les analystes. C’est que l’objet(a), c’est pas un point qui se localise quelque part dans les quatre autres

ou les quatre qu’ils forment ensemble, c’est la construction, c’est le mathème tétraédrique de ces discours.

La question est donc celle-ci : d’où les êtres « achosiques », les a incarnés que nous sommes tous à des titres divers,

sont-ils le plus en proie à l’incompréhension de mon discours ? Ça, c’est vrai que la question peut être posée.

Qu’elle soit un symptôme ou qu’elle ne le soit pas, la chose est secondaire. Mais ce qui est très certain, c’est que théoriquement c’est au niveau du psychanalyste que doit dominer l’incompréhension de mon discours.
Et justement parce que c’est le discours analytique. Peut-être n’est-ce pas le privilège du discours analytique.

Après tout, même ceux qui ont fait, celui qui a fait, qui a poussé le plus loin, qui a évidemment loupé parce qu’il ne connaissait pas l’objet(a), mais qui a poussé le plus loin le discours du Maître avant que j’amène l’objet(a) au monde, HEGEL, pour le nommer. Il nous a toujours dit que s’il y avait quelqu’un qui ne comprenait rien au discours du Maître,

c’était le Maître lui-même. En quoi, bien sûr, il reste dans la psychologie, parce qu’il n’y a pas de Maître,

il y a le signifiant-Maître et que le Maître suit comme il peut. Ça ne favorise pas du tout la compréhension

du discours du Maître chez le Maître. C’est en ce sens que la psychologie de HEGEL est exacte.

Il serait également, bien sûr, très difficile de soutenir que l’hystérique, au point où elle est placée, c’est-à-dire au niveau

du semblant, c’est là qu’elle soit le mieux pour comprendre son discours. Il n’y aurait pas besoin du virage de l’analyse sans ça.

Ne parlons pas, bien sur, des universitaires ! Personne n’a jamais cru qu’ils avaient le front de soutenir un alibi aussi prodigieusement manifeste que l’est tout le discours universitaire.
Alors pourquoi les analystes auraient-ils le privilège d’être accessibles à ce qui, de leur discours, est le mathème ?

Il y a toutes les raisons au contraire pour qu’ils s’installent dans une sorte de statut dont justement l’intérêt

- mais ce ne sont pas des choses qui peuvent se faire en un jour - dont l’intérêt en effet pourrait être de démontrer

ce qu’il en résulte dans ces inconcevables élucubrations théoriques qui sont celles qui remplissent les revues

du monde psychanalytique. L’important n’est pas là. L’important est de s’intéresser, et j’essaierai sans doute de vous dire en quoi peut consister cet intérêt. Il faut absolument l’épuiser sous toutes ses faces.
Je viens de donner l’indication de ce qu’il peut en être du statut de l’analyste au niveau du semblant, et il n’est, bien sûr, pas moins important de l’articuler dans son rapport à la vérité. Et le plus intéressant - c’est le cas de le dire, c’est un des seuls sens qu’on puisse donner au mot d’intérêt - c’est le rapport qu’a ce discours à la jouissance. La jouissance en fin

de compte, qui le soutient, qui le conditionne, qui le justifie, le justifie très précisément de ceci que la jouissance sexuelle...
Je voudrais pas terminer en vous donnant l’idée que je sais ce que c’est que l’homme. Il y a sûrement des gens qui ont besoin que je leur jette ce petit poisson. Je peux le leur jeter après tout, parce que ça ne connote aucune espèce

de promesse de progrès « …ou pire ». Je peux leur dire que c’est très probablement ça, en effet, qui spécifie cette espèce animale : c’est un rapport tout à fait anomalique et bizarre avec sa jouissance. Ça peut avoir quelques petits prolongements du côté de la biologie, pourquoi pas ?
Ce que je constate simplement, c’est que les analystes n’ont pas fait faire le moindre progrès à la référence biologisante de l’analyse, je le souligne très souvent. Ils n’y ont pas fait faire le moindre progrès, pour la simple raison que c’est

très précisément le point anomalique où une jouissance, dont, chose incroyable, il s’est trouvé des biologistes pour...

au nom de ceci, de cette jouissance boiteuse et combien amputée, la castration elle-même qui a l’air chez l’homme d’avoir un certain rapport à la copulation, à la conjonction donc, de ce qui biologiquement,

mais sans bien sûr que ça ne conditionne absolument rien dans le semblant, ce qui chez l’homme donc aboutit à la conjonction des sexes

…il y a eu donc des biologistes pour étendre ce rapport parfaitement problématique et nous étaler

- on a fait tout un gros bouquin là-dessus, qui a reçu tout de suite l’heureux patronage de mon cher camarade Henry EY, dont je vous ai parlé avec la sympathie que vous avez pu toucher la dernière fois - la perversion chez les espèces animales.
Au nom de quoi ? Que les espèces animales copulent, mais qu’est-ce qui nous prouve que ce soit au nom d’une jouissance quelconque, perverse ou pas ? Il faut vraiment être un homme pour croire que copuler, ça fait jouir !

Alors il y a des volumes entiers là-dessus pour expliquer qu’il y en a qui font ça avec des crochets, avec leurs pa-pattes,

et puis il y en a qui s’envoient les machins, les trucs, les spermatos à l’intérieur de la cavité centrale comme chez la punaise, je crois. Et alors on s’émerveille : qu’est-ce qu’ils doivent jouir à des trucs pareils ! Si nous, on se faisait ça avec

une seringue dans le péritoine, ça serait voluptueux ! C’est avec ça qu’on croit qu’on construit des choses correctes.
Alors que la première chose à toucher du doigt, c’est très précisément la dissociation, et qu’il est évident que la question, la seule question, la question enfin très intéressante, c’est de savoir comment quelque chose que nous pouvons, momentanément,
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