Adresse : Laboratoire regards, ufr economie et Gestion, 57, Rue Pierre Taittinger 51096 reims cedex





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date de publication07.11.2017
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Elen Riot,

Laboratoire Regards,

57 rue Pierre Taittinger,

Université de Champagne-Ardenne,

51096, Reims.
DOSSIER ARTISTIQUE

Je suis ethnographe, et maître de conférences à l’université. Mon sujet est le monde artistique et les modes de travail que je compare aux modes de travail dans d’autres types d’organisations. En parallèle de mon travail de chercheur, j’ai participé à plusieurs projets de mises en scène de théâtre et d’édition. C’est à ce titre que je souhaiterais mener un travail d’enquête sur la Fileuse. Je précise que j’ai conçu ce projet en échangeant avec Pauline Quantin, qui m’a encouragée à tenter l’aventure. Je pense que sinon, je n’aurais peut-être pas sauté le pas.
Je n’ai pas réellement prévu de budget, car en général, mes besoins pour écrire sont modestes et par ailleurs, je suis maître de conférences à l’université de Champagne Ardenne (Laboratoire Regards). Le budget qui pourrait être utile serait éventuellement celui de l’impression d’un ouvrage illustré de photographies, mais je compte sur des éditeurs de ma connaissance pour me proposer une publication dans leur catalogue.

Je ne demande pas d’espace particulier, par contre, je pense qu’il faudrait s’entendre sur une forme d’accord tacite (plutôt que de contrat). Il serait important pour moi de pouvoir circuler dans la Fileuse quand les artistes travaillent. De façon à ce que cela se fasse naturellement, mieux vaudrait ne pas l’imposer par une règle formelle, mais je pense qu’il faudrait que mon travail soit explicité et mon rôle clarifié auprès de toutes les parties engagées dans la Fileuse.

FORMULAIRE d’ACCUEIL en RESIDENCE

RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS ARTISTES INDIVIDUELS :

Nom de l’artiste : Elen Riot

Adresse : Laboratoire REGARDS, UFR Economie et Gestion, 57, Rue Pierre Taittinger 51096 REIMS CEDEX

Contact mail et/ou téléphone : 03 26 91 37 28 ou 0661327800

elensoaz@yahoo.fr; elen.riot@reims-université.fr

Statut/ artiste-auteur SACD (82111 34)

RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS COLLECTIFS / ASSOCIATIONS :

Nom de la structure juridique portant le projet :

Adresse du siège social:
35 rue Paul Fort, 75014 Paris

Adresse de correspondance (si différente): Laboratoire REGARDS, UFR Economie et Gestion, 57, Rue Pierre Taittinger 51096 REIMS CEDEX

Contact mail et/ou téléphone: 0661327800

Adresse site internet (si existant): non pas encore

N° SIRET:
79860371800015

Code APE:
72-2

N° URSSAF: 276049201210383

Nom et qualité du signataire pour une convention d’accueil en résidence:

Elen Riot

RESUME du PROJET ARTISTISQUE (joindre par ailleurs un dossier artistique détaillé personnalisé) :

Titre : Le travail de la Fileuse

Genre : Ecriture et photographie. Travail de terrain (méthode ethnographique d’observation participante)

Nature – état d’avancement :

Ce travail de recherche commence seulement. J’en ai mûri l’idée en parlant avec Pauline et des artistes de la Friche. Je travaille sur l’histoire du monde du travail et sur les organisations artistiques et culturelles. J’ai donc pensé que je pourrais d’une part observer les artistes au travail sur une longue durée, en restant parmi eux avec mon propre travail. D’autre part, le pendant de ce travail sur le présent serait une réflexion autour de la mémoire du lieu, et l’histoire de l’industrie textile entre Reims et Troyes. C’est l’histoire d’une mémoire collective (qui est un concept que je mobilise toujours) et d’une disparition, donc d’une forme d’oubli. Je voudrais rendre visible le passage du temps, le lien entre ceux qui sont là et les présences qui se sont effacées. Afin de retracer les passages, je m’inspire du travail de Georges Didi-Huberman sur l’image et l’image en mouvement. Je pense en particulier à sa réflexion sur le travail du cadrage, et sur le lien entre le texte et l’image au cours du XXème siècle. Je suis aussi très influencée par le travail de photographes comme Lewis Hine, qui travaillait à l’époque du New Deal, dans le cadre d’une grande enquête sur le travail financée par des organismes d’Etat. Là encore, le lien entre le travail visuel et l’écriture est central. Le travail d’Abir Abdullah à Dacca au Bangladesh puis dans d’autres localités, à l’occasion du drame du Rana Plaza me semble très important, aujourd’hui. Il est actuellement présenté au festival Images à Vevey (jusqu’au 5 octobre 2014). Je souhaiterais travailler dans cette filiation de l’enquête reportage combinant texte et image, en visant une approche réflexive. J’ajouterais peut-être une autre dimension : le temps long de l’observation participante me permettrait de rester dans ce cadre mais en encourageant la participation active des « sujets » du reportage, et peut-être en visant à inclure leur regard, leur parole, et leur propre travail. Ce serait tout l’objet du « cadrage » auquel il faudrait réfléchir ensemble alors.

Démarche artistique :

Je suis ethnographe, et jusqu’à présent, j’ai davantage écrit pour un public universitaire. Je souhaiterais élargir mon travail d’écriture, non pas en changeant complètement mon mode opératoire, mais en introduisant un nouveau rapport entre le sujet de mon travail et le public. L’enjeu central de mes recherches est toujours une réflexion autour du travail et son histoire, décrit du point de vue des corps, des interactions et des représentations. Comme j’observe une forme de crise du social, je crois comprendre que cette réflexion serait aujourd’hui bonne aussi pour la mémoire collective. Autrement dit, la mémoire savante (écrite, codifiée) est, en quelque sorte, à combiner avec les traditions orales et les arts de l’image. Cela devrait permettre une ouverture plus grande et un partage de la parole, en tout cas, ce fut le cas par le passé, comme je vais le montrer. Aujourd’hui, la Friche me semble le lieu idéal pour vérifier cette hypothèse.

Pourquoi une résidence à la Friche artistique ?

Je connais la Fileuse grâce à Pauline Quantin qui me l’a présentée quand le lieu commençait à peine d’exister. J’ai tout de suite apprécié la vie du lieu, cette ancienne « fileuse », ce lieu de travail qui a rapidement évolué avec le travail nouveau des artistes qui se succédaient. J’ai associé cette structure à un cours d’une durée de trois mois autour de la culture à la Reims Management School (aujourd’hui NEOMA Business School). Cette collaboration a eu lieu durant trois années successives, et elle combinait tous les arts et disciplines artistiques présents à Reims à travers les principales institutions culturelles.

J’ai déjà observé au cours des dernières années le développement des projets d’art numérique au Cube (centre d’art numérique à Issy-les-Moulineaux), le travail des artistes à la Comédie de Reims (suivant les répétitions de Ludovic Lagarde et d’autres travaux artistiques) et à Césaré. Je souhaiterais désormais profiter d’une résidence pour me pencher plus longuement sur le travail d’artistes plasticiens, ce que je n’ai pas encore eu l’occasion de faire sur la durée. Je voudrais m’intéresser en particulier à trois dimensions: le corps au travail, les interactions entre artistes et le rôle de la mémoire des lieux comme cadre de travail. Il y a de plus en plus d’enquêtes et de reportage sur le travail artistique en train de se faire, mais cela n’est pas réellement accompagné d’un commentaire réfléchi, approfondi, c’est « juste le making-off », et bien souvent les traces disparaissent après l’événement. Par ailleurs, le travail des plasticiens est souvent présenté de manière aussi romantique que le travail du passé. En l’occurrence, comme le souligne Yves Winkin, le reportage photographique ou le photoreportage souffre d’une esthétisation du réel. De ce fait, l’on ne peut s’empêcher de se demander si cette mise en lumière ne vise pas aussi à occulter le travail réel, celui qui est en train de se faire, et qui est plus prosaïque, parfois pénible, souvent simplement quotidien. Ce travail-là, sans apprêt mais non sans intérêt, au présent comme au passé, demeure trop largement invisible parce qu’il n’a pas réellement trouvé sa forme. J’ai, depuis plusieurs années déjà, engagé une réflexion autour de cette question. Je cherche maintenant un lieu pour doter ce travail d’un ancrage et favoriser une approche plus participative.

Enfin, je trouve qu’il y a souvent une dimension manquante dans les « friches », et l’usage qui en est fait. Comme on a pu le constater dans bien des cas, la présence d’artistes dans des lieux encore excentrés ou marginaux a permis la « gentrification » des espaces, et l’installation d’une catégorie de population aisée après la crise qui a frappé certains quartiers d’anciennes villes industrielles. Je l’ai observé entre Issy et Boulogne, à travers les projets artistiques controversés sur l’île Seguin. Tout se passe comme si, dans ces cas, les artistes avaient pour mission d’occulter la mémoire ouvrière, et en particulier, la mémoire du déclin, afin de revaloriser l’espace. Dans le cas de la Fileuse, la friche n’a pas cette vocation. Il existe encore un lien très fort entre l’origine de l’espace et son occupation par des artistes aujourd’hui. Ce serait donc le lieu idéal pour réfléchir à la transformation d’un espace de travail, le passage d’un certain travail à un autre. Avec de nouvelles générations se pose la question des représentations, de l’occupation de l’espace et de son rôle pour structurer les relations sociales. Je pense aussi que les activités de filature et de bonneterie qui existaient dans la région, à Reims et à Troyes, méritent d’être pensées à l’aune de la mondialisation. C’est pourquoi je propose, à l’aide de la plasticienne Béatrice de Fays, qui réside à Hyderabad, de mettre en relation ce lieu artistique, la Fileuse, avec l’Inde, en montrant le travail du textile dans ce pays. Elle a travaillé à l’aide de toiles, et a réalisé des peintures mais aussi des bases de données pour ses installations numériques avec interfaces haptiques, qui inscrivent les corps et le tissu dans la mémoire des images. Elle mêle ainsi et compose les différentes strates et les cultures dans ce qu’elle appelle « un palimpseste digital ». Je connais Béatrice depuis le début de ma thèse, en 2006, et j’ai aimé écrire sur son travail dont je me sens très proche. Ce serait une façon d’échanger encore quoique d’une autre façon.

Ce qui m’a ainsi donné envie de lancer un nouveau projet et donc de relier la Fileuse avec un autre lieu où se fabrique maintenant le même genre d’objet, c’est d’une part le travail de l’ethnographe Arjun Appadurai sur La vie des objets ainsi que l’épisode récent du Rana Plaza. En lisant sur la circulation des objets, l’on peut ainsi mieux comprendre la nature de l’occupation des lieux et le rôle de l’industrie dans nos vies, quand bien même les ateliers de production ont été déplacés loin de nos villes et de nos villages. Il me semble que des représentations visuelles, sur la durée, manquent, pour nous permettre de mieux cerner ce phénomène et de nous en emparer en tant que citoyens.

Comment se situe ce projet dans votre parcours artistique ?

En temps que chercheur, j’ai déjà écrit bon nombre d’articles de recherche sur le monde de l’art et de la culture en lien avec d’autres espaces de production en société. J’ai également travaillé avec des metteurs en scène en tant qu’adaptatrice et traductrice. Désormais, je souhaiterais travailler différemment en tablant sur ces expériences. Je voudrais réaliser un ouvrage et une exposition qui permettrait de proposer une autre vision du travail.

Le livre se composerait de textes et de photographies, ainsi que de documents d’archives, sous forme de montage (un concept illustré par Georges Didi-Huberman et mis en pratique à l’occasion de son exposition de cette année au Palais de Tokyo, en hommage à Abby Warburg et à son « Atlas Mnemosyne »).

L’exposition supposerait sans doute de grands panneaux, et je la voudrais itinérante puisqu’elle ne concerne pas seulement Reims et la Fileuse, mais aussi beaucoup d’autres villes en France et dans le monde.

Principaux partenaires et soutiens :

Lorsque j’ai pris mon poste au 1er septembre 2014 à l’université de Champagne-Ardenne, j’ai eu pour mission de créer un pôle patrimoine à Troyes. Notre antenne locale est située dans l’ancien hôtel dieu. Le laboratoire de recherche auquel j’appartiens, REGARDS, a pour spécialité l’étude du patrimoine au sens large (patrimoine artistique et culturel, mais aussi patrimoine naturel et patrimoine vivant). Notre approche est pluridisciplinaire et vise à réfléchir autrement à des enjeux tels que le développement durable et l’environnement. Ainsi, notre optique est-elle résolument contemporaine et elle englobe des dimensions encore mal appréciées du patrimoine, tels que (les biens) communs. J’ai reçu le soutien de mon institution pour proposer ce projet, en particulier du directeur du laboratoire REGARDS, Martino Nieddu, et de la directrice de l’antenne de l’URCA à Troyes, Marie-Pierre Curutchet. Nous pensons que ce projet permettrait de nouer des relations fortes entre Reims et Troyes et de valoriser l’histoire industrielle et sociale de notre territoire, en partant de la vision présente d’artistes contemporains qui ont choisi de travailler à la Fileuse.

L’écrivain François Bon me propose de collaborer sur le site de fiction en ligne remue.net. Cela permettrait d’utiliser une interface qui témoignerait du travail en cours.

Le professeur Yves Winkin, qui m’a accompagnée depuis le début de mes recherches lorsque je suis entrée à l’ENS en 1998, est actuellement en charge d’une mission de liaison au Conservatoire National des Arts et Métiers. Il me propose de soutenir ce projet qui aurait un lien certain avec cette institution, le CNAM, et avec l’Ecole Normale Supérieure de Lyon.

Par ailleurs, je travaillerai avec l’artiste plasticienne Béatrice de Fays qui est soutenue par plusieurs galeries en Inde.

Quel espace de travail pour le projet ?

Peut-être un bureau pour écrire, mais je préfère circuler dans l’espace le plus librement possible plutôt que d’être fixée quelque part. J’aime bien rester assez longtemps à la table de la cuisine, par exemple. Nous avions évoqué la chose avec Pauline lors de ma dernière visite.

ACCOMPAGNEMENT : 


De quel type d’accompagnement pourriez-vous avoir besoin au cours de votre résidence (administratif, technique, artistique) ?


Je compte beaucoup sur des échanges avec Pauline Quantin pour cadrer le travail et avancer. Par ailleurs, je pense que les échanges avec toutes les personnes qui travaillent à la Fileuse seront essentiels.

Acceptez-vous de présenter une ébauche de travail auprès de différents publics ?

Oui.

Souhaitez-vous mener des actions parallèles envers des publics et avec des partenaires ?

Oui, je souhaiterais organiser des rencontres et des conférences autour de ces travaux au fur et à mesure de leur état d’avancement. Je pense d’abord au public scolaire et universitaire, mais aussi au grand public.
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ANNEXES:
Mon Curriculum Vitae

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«des romantiques les plus rares… cet ouvrage en reliure du temps… sera toujours le merle blanc !» Carteret i-63

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