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date de publication07.11.2017
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Introduction

J’ai mis hors-ligne pour quelques temps le très long fichier que j’avais mis en pièce jointe car je craignais qu’il ait des répercussions plus négatives que positives. Il était en effet trop long, je l’avais tapé d’une traite et pas relu, il contenait des informations dont je devais prendre le temps vérifier si l’éthique de réserve (nous n’avons pas de devoir de réserve au sens juridique du terme mais une éthique qui recommande de ne pas divulguer certaines réalités) autorise le fait de divulguer ces informations aux parents.

Une fois un retravail assez considérable accompli sur ce fichier, je le remettrai en ligne. Afin de ne pas « rien mettre », je résume les informations matérielles qu’il contenait dans la suite. Les titres de problématiques sont en rouge et les réponses en noir.

Utilisation du livre

Texte détaillé en maintenance, à venir.

Lorsque je donne des exercices du livre à faire à la maison, les élèves doivent tous venir à la séance suivante avec leur livre. En dehors de ces séances, ils n’ont pas besoin d’apporter leur livre.

J’utilise peu le livre car il contient trop de très grosses fautes mathématiques particulièrement dangereuses. Le texte initial détaillait ce point technique, et l’origine de ces fautes. Je le retravaille et le remettrai en ligne prochainement.

Devois à faire chez soi

A chaque séance je donne aux élèves des exercices à faire chez eux. A la séance suivante, je rammasse TOUS LES EXERCICES. A coefficient 0, j’entre dans l’ENC92 un 20/20 aux élèves qui me rendent une copie et 0/20 à ceux qui n’ont pas rendu de copie.

Ce système n’a qu’une unique utilité : permettre aux parents qui le souhaitent de savoir si leur enfant fait ses devoirs ou pas. Ces notes à coefficient 0 n’ont aucune incidence sur la moyenne trimestrielle. Il n’est donc pas utile de me mettre des mots dans le carnet pour m’expliquer pourquoi untel n’a pas pu faire ses exercices ou pour me dire qu’untel était absent car je n’en « fais rien », ces enregistrements d’information sont pour vous : si donc votre enfant n’a pas pu faire ses devoirs ou s’il était absent, vous le savez mieux que moi et « comprenez » son zéro à coefficient ZERO mis dans l’ENC92

Attention : j’informe les lecteurs qu’en moyenne, un lycéen ne fait pas son travail, ou plus précisément il fait seulement 20% du travail donné à la maison. Cela n’a rien de « pathologique », il en va ainsi dans tous les lycées de France. Les élèves qui travaillent sont extrêmement rares et ça n’empêche pas une bonne partie d’entre eux d’avoir des bonnes, voire des très bonnes notes ou des mentions très bien au bac. Je rappelle qu’un très grand nombre d’élèves ont une note au bac qui dépasse 20 (avec le jeu des options, etc) et que la plupart des élèves « qui suivent normalement et réfléchissent à ce qu’ils écrivent» ont une mention très bien (qui est décernée au dessus de 16/20). Entre 11 et 16, on rencontre une très grande diversité de profils de jeunes tout à fait équilibrés et épanouis qui « gèrent » plus ou moins « à minima » leur dossier de manière à être à la limite basse qui leur permet d’avoir ce qu’ils désirent (on a tous été jeunes). Il reste quelques très rares élèves qui échappent à ces constats (qui travaillent sans obtenir de bonnes notes, candidats libres, etc)

Comment fonctionne le système d’évaluation ?

Chaque semaine, si possible, les élèves planchent durant 15mn à 50mn sur un DST. A cette occasion ils marquent des points, que j’appelle un score. Pour le rentrer dans ENC92, je multiplie chaque score par un même nombre de manière à obtenir que le score moyen de la classe soit assez proche de 10. C’est ensuite entré dans l’ENC avec un coefficient 3.

A la fin du trimestre, les élèves ont totalisé un certain nombre de points de cette manière, ce qui fait à chacun un total. Je multiplie tous les totaux par un même nombre pour obtenir que la moyenne de la classe soit à 12 en 1S1, 10 en 1ES4 et seconde3.

Cela leur donne une moyenne technique qui peut s’exprimer sur 20, mais quelques élèves dépassent 20. Ils sont donc ramenés à 20.

Afin de garantir au maximum toutes les chances d’une évaluation la plus parfaite possible, et afin d’effacer les contre-performances quand l’élève a réussi à acquérir des attendus qu’il n’avait pas acquis à la date des DST qui mesurait ces attendus, je fais un dernier DST spécial en fin de trimestre qui garantit la note qui sera écrite sur le bulletin

Matériellement, pour accomplir cette garantie technique, je crée un faux DST à coefficient 99 et j’entre une note suffisamment haute aux élèves concernés pour que la note-bulletin soit celle promise par ce système. Formellement, la note qui figure sur le bulletin est donc le plus grand des deux nombres suivant : moyenne technique des DST du trimestre ; note du dernier DST

Remarque :

J’augmente encore les moyennes en utilisant les éléments suivants :

1/ je regarde le nombre de devoirs rendus et j’ajoute quelques dixièmes aux élèves qui ont des basses moyennes, mais ont essayé de faire mieux

2/ je fais passer de petits oraux de vérification de compétences quand j’ai un doute sur la note finale trimestrielle qui est en projet de finir sur le bulletin. Ca ne concerne que les élèves ayant des basses notes et dont j’ai un doute sur le manque de sérieux.

3/ Je vérifie les absences au long du trimestre pour ne pas pénaliser ceux qui auraient eu un accident à un DST mal compensé par le bon nombre de DST complémentaires

4/ Je propose des défis et des récompenses

5/ Il y a un système de « coaching » : des fortes notes sont associées à des faibles notes en équipe et si les forts obtiennent des progrès des faibles associés, ils augmentent leur propre moyenne

Après tout ça, si un élève termine à 5/20 sur son bulletin (la classe ayant 12 ou plus de moyenne) et vient me dire « vous vous êtes trompés, je mérite plus », je veux bien lui répondre « ok, je me suis peut-être trompé en vous évaluant durant 12 contrôles, en vous faisant passer 2 oraux, en recensant tous les devoirs que vous m’avez rendus, etc , mais franchement, qu’est-ce que j’ai loupé, qu’est-ce que j’ai pas vu qui fait que vous auriez 11/20 avec un autre prof qui fait 2 DST par trimestre et qui, je vous le rappelle, a lui aussi des classes avec une moyenne de 11-12 dans le cas optimiste et des queues de classe avec des élèves qui ont 4/20 ». J’ajoute en général, qu’il n’est absolument pas grave dans l’absolu de ne pas être « assez fort en maths », moi-même suis nul en foot, en chimie, en SVT, en anglais, etc… Mais je ne peux pas remonter plus sa note au risque de ne plus « faire mon métier correctement ».

Comparaison de ce système avec les systèmes habituels des enseignants français, en moyenne en France :

Un enseignant en lycée en France en moyenne donne 2 ou 3 DST par trimestre. Par ailleurs, il les note sur 20 en associant un barème prémédité aux questions du sujet. Etant donné que le risque est très grand d’avoir une moyenne de classe à 3 ou 4 (époque actuelle), les 3 contraintes précédentes ((1) peu de DST + (2) moyenne de classe conforme aux attendus des syndicaux parentaux et ordres hiérarchiques + (3) notation sur 20) rende « mission très difficile » la composition des sujets. En général, les choix faits conduisent à des textes qui « donnent artificiellement » 8 à 10 points hors-maths + des exercices dont les enseignants se sont assurés que la correction a presque été donnée en classe avant.

Par ailleurs, la plupart du temps, ces contraintes forcent l’enseignant à donner des « faux points » que l’on pourrait qualifier de « sociaux » en quelque sorte pour monter artificiellement sa moyenne de classe (devoirs maison, interros factices (récitation du cours), etc)

Le système que j’utilise permet de ne pas être soumis aux contraintes lourdes (1) et (3) et donc de garantir une évaluation la plus parfaite possible à tous les niveaux. La contrainte (2) est totalement inoffensive prise isolément, puisqu’il suffit de fixer l’unité de mesure après l’obtention des scores, tout restant parfaitement proportionnel aux performances constatées.

L’inconvénient de ce système est une difficulté de lecture et des malentendus durant les premiers mois de l’année. En effet, certains élèves « se servent » des nombres affichés dans l’ENC92 pour faire croire à leurs parents qu’ils ont affaire à un enseignant qui note trop sévèrement (par exemple, ils montrent à leurs parents des colonnes de devoirs-maison où presque toute la classe a 0, car presque personne n’a rendu son exercice à faire à la maison, etc, etc). On trouve aussi des élèves qui utilisent auprès de leur parents les DST annulés (très rares) où une partie trop importante de la classe n’a pas marqué de points (dans ce cas, je ne multiplie pas les scores, je me contente de mettre le DST en bonus pour récompenser ceux qui ont pris soin de marquer des points, et le DST est annulé).

Pour pallier à cet inconvénient, j’essaie de « communiquer » comme je peux auprès des parents (je les invite à demander un RV, j’essaie d’envoyer des informations internet, etc).

Les notes et les dossiers scolaires pour les écoles post-bac.

Dans certaines classes, souvent les bonnes classes, c’est LE SUJET le plus important. J’en ai déjà beaucoup parlé à l’oral, je résume très rapidement. Les choses ne sont pas simples et ne croyez pas qu’on peut « tricher » facilement. En effet,

1/ Les jurys post-bac ne sont pas des bisounours

2/ Ils savent très bien que les enseignants défendent leurs élèves

3/ Quand une moyenne de classe est trop élevée, ils ne peuvent plus tirer d’information des notes individuelles des élèves de la classe. Ils vont donc voir les appréciations

4/ Seules les écoles sélectives recherchant des élèves « très performants » vont regarder le dossier de première (Dans ceux de Terminale, tous les élèves sont déclarés excellents et sérieux, sauf exception)

5/ Pour les écoles ayant peu de place et beaucoup de candidats, elles sont même organisées de sorte que le dossier de l’éève n’est pas vu (sauf cas litigieux) par le jury. Le secrétariat reçoit les dossiers et produit une fiche résumée. Dans cette fiche la note n’apparait pas du tout. Le seul nombre qui apparait est note du candidat divisée par moyenne de classe

6/ Même dans les écoles où le jury a la possibilité matérielle de consulter les dossier, il y a généralement une cheville ouvrière qui « a la main » sur les éléments principaux. Et même si cette cheville ouvrière voit la note ET la moyenne de classe, il est ABSOLUMENT CERTAIN que c’est la première DIVISEE par la deuxième qui est retenu. Jamais la note seule (qui n’a trictement aucune signification). Le lycée d’origine est aussi un facteur prix en compte.

Exemple : si un élève envoie un dossier d’un lycée de Mantes la Jolie où il figure comme élève de première S ayant 16.7 / 20 dans une classe dont la moyenne est de 17.2/20, il est perçu de la même façon qu’un élève qui vient d’Aubervilliers, élève en première S avec une moyenne de 8.9/20 dans une classe dont la moyenne est de 9.1/20, ou encore de la même façon qu’un élève qui vient de Paris, lycée Voltaire (c’est un lycée « moyen), qui apparait comme ayant … 6.2/20 dans une classe de première S dont la moyenne est de 11.4/20.

Bien évidemment cet exemple est fictif, je vous décris juste le principe qui est assez « raisonnablement » conforme au réel dans cet exemple.

Pourquoi je dis aux élèves que les lacunes en maths, ça n’existe pas et que prendre des cours particuliers détruira très rapidement leur niveau ?

Dans le fichier en maintenance qui est une version détaillée de celui-ci, je donne tous les détails possibles et imaginables concernant ce mécanisme.

En très très résumé, la réalité est très simple. Vous connaissez tous (un ami, un cousin éloigné, un camarade de classe, etc) des gens (XXX) qui « donnent l’impression » d’avoir « compris le truc avec les maths ». Matériellement, ce sont des gens qui ont toujours des notes entre 17 et 20 aux épreuves de maths, qui ne travaillent jamais, qui n’ont ni livre ni cahier, qui donnent même l’impression de ne pas s’intéresser aux maths, qui terminent des épreuves en 20mn là où les autres planchent pendant 2H, etc.

Généralement (besoin de « féerie » des sociétés modernes), on essaie de faire croire que ces gens sont doués.

Il n’en est rien. Il arrive même que certains d’entre eux soient … handicapés mentaux.

La vraie raison et le vrai truc des ces gens « apparemment dôtés d’un sixième sens » sont beaucoup plus « bêtement technique » et tout le monde peut en faire autant à condition de le décider.

Les maths ne nécessitent (presque) aucune connaissance. La totalité des octets (si je fais une image) nécessaires pour mémoriser les axiomes (dont tout découle de manière purement déductive), c’est-à-dire les connaissance d’un « matheux » qui a 20 au bac S spécialité est d’environ 300, autrement dit, mois qu’une simple semaine de cours d’histoire-géographie ou d’anglais. Par ailleurs, c’est encore plus « spectaculaire » que ça. Lesdites connaissances sont exclusivement des évidences formelles ou physiques que tout le monde connait pratiquement « sur le fond » avant d’entrer au … CP. Seul le langage permettant d’en parler est réellement une affaire de convention arbitraire donc nécessite d’être « retenu » par le cerveau.

Dans ce paragraphe, je vais comparer 2 « cas typiques ». L’élève que j’ai abrégé ci-dessus par le signe XXX et l’élève dit « habituel ». En caricaturant à peine voilà comment on peut décrire leur profl mathématique :

1/ XXX a 50 connaissances en maths en tout et pout tout

2/ YYY a environ 5000 connaissances en maths

3/ Toutes les connaissances en maths que XXX possède, YYY les possède aussi . Ce point3 est très très très très très très très important. C’est lui qui légitime le titre de section « il n’y a pas de lacune en maths ». Je n’ai jamais ou quasiment rencontré d’élèves à qui il manque des connaissances en maths, je dis bien jamais (j’ai dirigé un institut pour handicapés et surdoués, que je ne mets pas dans ce recensement, et encore, il y avait peu d’handicapés qui ignorait des connaissances mathématiques)

Pourquoi alors c’est YYY qui échoue et XXX qui performe, sans effort, sans travail, les mains dans les poches et sans « passion »?

L’explication est d’une simplicité totale : les 4950 connaissances de YYY sont FAUSSES!

La suite est facile à deviner : dans les épreuves notées, XXX fait tout avec ses 50 items ultrafamiliers et habituels. Quand il ne réussit pas à résoudre un exercice, il produit ce qu’on appelle une « recherche inaboutie » et conlut de lui-même avec sincérité et simplicité scientifique « désolé, je n’ai pas abouti »

A l’opposé YYY peut résoudre tous les exercices sans aucune difficulté, mais hélas, ses solutions sont fausses ou hors-sujet dans 99% des cas

Je peux prendre un exemple très simple : il m’arrive souvent de compléter les sujets d’épreuves d’examen ou de DST avec une question que personne sur Terre n’a encore réussi à résoudre (on appelle ça des problèmes ouverts, ce sont ceux sur lesquels des mathématiciens sont payés 3000€/mois pour réfléchir jour après jour pour finir par en résoudre un jour un dans leur vie (ou aucun)).

Et bien ça ne rate jamais : les YYY n’ont aucun problème pour résoudre ces exercices « pour prix Nobel ». Alors qu’inviariablement les XXX répondent « j’ai cherché, sans succès, je n’y parviens pas »

Je ne détaille pas plus, je laisse les lecteurs intelligent « deviner » comment ce simple mécanisme décrit ci-dessus, répété et répété et répété sur des années creuse un écart considérable entre les « forts en maths » (devenus très rares dans le système scolaire) et ceux qui peinent. J’attire l’attention sur les dangers pour YYY d’essayer « d’acquérir de nouvelles connaissances » qui viendront, même si elles sont correctes, se noyer dans le marasme hypertrophié de ses 4950 règles fausses. C’est contre-productif. Les YYY aggravent hélas leurs difficultés en maths en « apprenant par cœur » ce qu’ils croient être de nouvelles méthodes ou de nouvelles règles pédagogiques. Ils paralysent encore plus leur aptitude à réfléchir avec simplicité et légèreté (déjà bien paralysée par le poids douloureux des 4950 items polluant).

Le texte que je mettrai en ligne détaille des procédés qui leur permet (aux YYY) de progresser. Mais, au-delà de ce texte à venir, sachez que je passe mes cours, sans être entendus, à réitérer ces conseils méthodologiques. Pour une raison que je comprends un peu, mais pas entièrement, l’étouffement de la mémoire par cette pollution de 4950 items incorrects provoque une sorte d’addiction chez les YYY et nombreux sont ceux qui refusent de suivre les conseils de « jeter ce sac à dos paralysant », même si ce conseil est répété 300 fois dans l’année et par un prof. Je comprends « un peu » leur attachement irrationnel, mais pas complètement (jenquète encore). En effet, on peut comprendre que par exemple, si on a payé un outil 50000 euros, on a envie de l’habiter, on n’a pas envie de se dire qu’on doit le jeter à la poubelle. Quand je dis 50000 euros, ça peut être « de l’huile de coude », des traumatismes divers, des souvenirs de cours particuliers ou de « propagande pédagogique » de collège, etc. Voici d’ailleurs un exemple significatif : l’an dernier, 5 élèves très sympathiques ont fait un pari avec moi. Ils avaient perdu tous leur points dans un DST parce qu’ils avaient donné des réponses fausses suite à utilisation d’une de leur 4950 règles fausses (qu’ils énonçaient ainsi : dans une fraction on peut barrer en haut et en bas un même nombre). Ils m’ont promis de m’apporter une atetstation de leur ancien prof de collège qui disainet-ils la leur avait apprise. En retour, j’avais promis que s’ils parvenaient à faire ça, je leur garantissais 15 de moyenne sur le bulletin, rien de moins.

Je n’ai jamais vu l’attestation arriver. J’ignore s’ils ont essayé de convaincre leur ancien enseignant des petites classes de la leur fournir.

La suite est reservée uniquement aux parents qui ont le mot de passe pour consulter le texte……

http://blog.ac-versailles.fr/mathcommun/index.php/post/15/10/2016/Document-le-plus-exhaustif-possible-sur-des-questions-m%C3%A9thodologiques-r%C3%A9currentes-%C3%A0-mon-propos

Toute lecture par des élèves ne sera pas de mon fait, je fais ce qu’il faut pour protéger l’accès.

(Remarque : cette suite ne contient pas grand-chose de bien méchant, j’y décris les atouts et les inconvénients des « stratégies de préparation aux bacs qui sont à vendre sur le marché privé » que certains se paient, etc. Mais c’est tout de même quelque chose que je souhaite ne pas diffuser)

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