Huitième calque : batailles et opérations militaires





télécharger 77.12 Kb.
titreHuitième calque : batailles et opérations militaires
page1/3
date de publication08.11.2017
taille77.12 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > documents > Documentos
  1   2   3
Carte des Morts pour la France de Limoges

Huitième calque : batailles et opérations militaires

Étapes

Batailles et opérations

Description des 44 étapes

NbrMPF

1

Bataille des frontières dans l'Ardenne belge du 20 au 23 août 1914

► La bataille des frontières désigne l'une des premières phases de combats de la Première Guerre mondiale sur le front occidental. Elle se déroule du 7 au 23 août 1914. Dans l'Ardenne belge (bataille des Ardennes) et le sillon Sambre-et-Meuse (batailles de Charleroi et de Mons), les Français, les Belges et les Britanniques sont enfoncés par l'offensive allemande. ■ Source Wikipédia. ► Consultez l'article du Monde sur le massacre du 22 août 1914 http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/22/le-massacre-du-22-aout-1914_4475342_3224.html

28

2

Bataille des frontières en Alsace-Lorraine du 7 au 23 août 1914

► La bataille des frontières désigne l'une des premières phases de combats de la Première Guerre mondiale sur le front occidental. Elle se déroule du 7 au 23 août 1914. En Haute-Alsace (batailles de Mulhouse et de Dornach), dans les Vosges (bataille du Donon) et sur le plateau lorrain (batailles de Morhange et de Sarrebourg), les Allemands repoussent les offensives françaises.

■ Source Wikipédia.

12

3

Bataille des frontières en Sambre-et-Meuse du 22 au 24 août 1914

► La bataille des frontières désigne l'une des premières phases de combats de la Première Guerre mondiale sur le front occidental. Elle se déroule du 7 au 23 août 1914. Dans l'Ardenne belge (bataille des Ardennes) et le sillon Sambre-et-Meuse (batailles de Charleroi et de Mons), les Français, les Belges et les Britanniques sont enfoncés par l'offensive allemande.

■ Source Wikipédia.

5

4

Grande retraite dans les Ardennes du 24 août au 2 septembre 1914

► La Grande Retraite ou Retraite de la Marne est le nom donné à la lente retraite, menée par les forces Alliées jusqu'à la Marne, sur le Front Ouest au début de la Première Guerre mondiale, suite à leur défaite contre les troupes de l'Empire allemand lors de la bataille de Mons le 23 août 1914. Les Alliés sont poursuivis de près par les Allemands, qui appliquent le plan Schlieffen.

■ Source : Wikipédia.

►Le 27 (août 1914), le régiment (78e RI de Limoges) s'est porté vers Raucourt. Les hommes, sans ravitaillement, sont recrus de fatigue. Mais il n'y parait pas, au matin du 28 août, lorsque le 78e, après avoir encore évolué, reçoit l'ordre d'appuyer et de flanquer à gauche une attaque de la 48e brigade. L'ordre d'attaque porte de nettoyer d'abord le bois des Gerfaux; les bataillons Dagues et Bax en tête, le bataillon Gaudriault en réserve. Mais l'occupation du bois de Cogneux par l'ennemi oblige à modifier le dispositif, et le bataillon Gaudriault fait face au bois de Cogneux, tandis que le bataillon Dagues s'est déployé face aux bois d'Autrecourt et des Gerfaux, et que le bataillon Bax se replace en réservé. Tout de suite, le combat devient très dur! Les Mitrailleuses sont entrées en action contre notre première ligne, tandis que les unités en soutien subissent le tir violent de l'artillerie. Les pertes sont déjà sérieuses. L'ennemi se renforce encore de Mitrailleuses; on essaye de les enlever à la baïonnette à plusieurs reprises. (...). Après un léger reflux, un nouveau bond du 3e bataillon : le commandant Gaudriault est frappé à mort d'une balle au cœur tandis qu'il encourage ses hommes et applaudit à la marche en avant de la compagnie d'Arailh. La pression de l'ennemi, qui déborde nos lignes, oblige au repli. Des groupes tiennent aussi longtemps qu'il est nécessaire pour le protéger. Les derniers, sous le commandement du lieutenant-colonel de Montluisant et du capitaine Costeur, permettent l'arrivée des avant-trains et la retraite d'un groupe d'artillerie qui nous appuyait encore. Le régiment est hors d'état de prolonger son effort, mais il a arrêté l'ennemi pendant huit heures de violent combat, malgré l'extrême fatigue des jours précédents. Tout le monde a vaillamment fait son devoir.

■ Historique du 78e RI.

79

5

Combats d'Amel-Eton du 24 août 1914

► Le 211e passe successivement à Vraincourt, Brocourt, Belrupt. Le 22, il est à 11 heures à Hermeville; à 17 heures il est alerté et reçoit l'ordre de se porter sur Amel où il arrive à 23 heures et où il bivouaque à l'Est du village. C'est à Amel-Eton, que le 211e va recevoir, le 24 Août, le baptême du feu. (...) Dans la bataille livrée autour d'Amel le Régiment a perdu la moitié environ de son effectif, officiers et soldats. ■ Source : Historique du 211e RI http://tableaudhonneur.free.fr/211eRI.pdf

9

6

Grande retraite dans le Pas-de-Calais et dans la Somme les 27 et 28 août 1914

► La Grande Retraite ou Retraite de la Marne est le nom donné à la lente retraite, menée par les forces Alliées jusqu'à la Marne, sur le Front Ouest au début de la Première Guerre mondiale, suite à leur défaite contre les troupes de l'Empire allemand lors de la bataille de Mons le 23 août 1914. Les Alliés sont poursuivis de près par les Allemands, qui appliquent le plan Schlieffen. ■ Source : Wikipédia ► Jusqu’au 23 août, le 263e régiment est en constitution et formation en région parisienne, puis il part le 26 août pour Douai. Il subit ensuite la grande retraite, le 27 août il passe par Lécluse, Beugny, Bapaume, et il reçoit l’ordre de gagner la voie ferrée Lebucquière-Haplincourt où il occupe le village. Le 28 août, durant le combat de Rocquigny, 16 officiers (dont le colonel), 1200 sous-officiers et soldats sont tués, blessés ou disparus, le drapeau est perdu, tout le personnel médical est fait prisonnier. Beaucoup de blessés sont transportés le lendemain à Arras par des automobiles de la Croix-Rouge. ■ Source : JMO du 263e RI.

22

7

Bataille de la Haute Meurthe du 23 août au 12 septembre 1914

► Après les défaites des batailles de Lorraine (Bataille de Sarrebourg et Bataille de Morhange), les Ire Armée et IIe Armée se retirent sur la rivière la Meurthe.

La bataille de la Haute Meurthe (ou bataille de la Mortagne) regroupe les combats qui se déroulent du 23 août au 10 septembre 1914 devant Rambervillers (au col de la Chipotte, Saint-Barbe), autour de Saint-Dié, Mandray, le col d'Anozel, Taintrux, Nompatelize, Étival...) et des massifs environnants.

Ces combats tout d'abord défensifs, puis offensifs (à partir du 11 septembre), sont menés par la Ire Armée, (13e, 21e, 14e corps d'armée et Groupement des Vosges). ■ Source : Wikipédia.

13

8

Bataille de l'Aisne du 11 au 20 septembre 1914

► La bataille de l'Aisne désigne les combats de septembre 1914 entre d'une part l'armée allemande, qui s'est arrêtée sur les rives de l'Aisne après sa retraite qui clôt la première bataille de la Marne, et d'autre part les armées française et britannique qui tentent de les repousser. Le 13 septembre, après l'échec franco-britannique et la stabilisation du front, les Allemands se retranchent sur les hauteurs de l'Aisne : ainsi débute la Guerre de tranchées. L'offensive se déplace vers l'ouest, entraînant une série d'actions tournantes, puis le nord, qui conduisent les forces rivales sur les rives de la mer du Nord à partir d'octobre : c'est la « course à la mer ». ■ Source : Wikipédia.

9

9

Bataille des Marais de Saint-Gond du 6 au 9 septembre 1914

► Le 6 septembre, les troupes françaises sont déployées sur les rives du Grand-Morin et luttent âprement contre les Allemands qui accentuent leur poussée vers l’est en direction de Bar-le-Duc. Les marais de Saint-Gond, au confluent du Grand et du Petit-Morin, font l’objet de combats d’une violence extrême ; Français et Allemands occupant à tour de rôle le terrain à grand renfort d’artillerie. La Garde prussienne s'y enlise. Le village de Fère-Champenoise, défendu par les Zouaves et les tirailleurs marocains, est pris par les troupes allemandes le 8 septembre. Au prix d'importants sacrifices, les Françaises luttent avec la dernière énergie pour stopper l’avance ennemie, mais les 9e et 11e corps d'armée sont enfoncés. Les Français s'accrochent et parviennent à stopper la progression de la Garde qui s'empare de Fère-Champenoise. Le 9 au soir, le château de Mondement, au nord-ouest de Fère-Champenoise, à la limite sud des marais de Saint-Gond, est à nouveau occupé par les Français. Les Allemands sont contenus en Champagne, mais leur aile droite cède sur l’Ourcq. Le 10 septembre, ils sont rejetés au-delà des marais. Craignant que ses armées soient coupées de leurs arrières, l’État-major allemand ordonne alors le repli, dans l’Aisne où ils occupent des positions précédemment fortifiées. Les ruines de Fère Champenoise sont évacuées hâtivement. Foch y installe son poste de commandement.

■ Source : Chemins de Mémoire.

4

10

Bataille de Vitry du 6 au 9 septembre 1914

► La bataille de Vitry est une bataille de la Première Guerre mondiale qui se déroule du 6 au 9 septembre 1914 lors de la bataille de la Marne. Elle oppose une partie de la IVe armée allemande du prince Albert de Wurtemberg soutenu par le XIXe corps d'armée de la IIIe armée allemande de Hausen à l'aile gauche de la 4e armée française du général Langle de Cary. Les troupes allemandes ont reçu l'ordre de se diriger vers le sud et de percer les lignes françaises. Durant quatre jours, les combats font rage sans gains territoriaux. À partir du 8 septembre, le début de la retraite des Ire, IIe, IIIe armées allemandes et l'arrivée en renfort du 21e corps d'armée permet un début d'enveloppement de la IVe armée allemande qui est contrainte au repli.

■ Source Wikipédia. ►La Première bataille de la Marne se déroule le long d'un arc-de-cercle de 225 km à travers la Brie, la Champagne et l'Argonne, limités à l'ouest par le camp retranché de Paris et à l'est par la place fortifiée de Verdun. Ce champ de bataille est subdivisé en plusieurs batailles plus restreintes : à l'ouest les batailles de l'Ourcq et des deux Morins, au centre les batailles des marais de Saint-Gond et de Vitry, et à l'est la bataille de Revigny.

Au cours de cette bataille décisive, les troupes franco-britanniques arrêtent puis repoussent les Allemands, mettant ainsi en échec le plan Schlieffen.

■ Source : Wikipédia.

► Consultez le dossier pédagogique du Canopé-CNDP sur la Première bataille de la Marne http://centenaire.org/fr/espace-pedagogique/ressources-pedagogiques/premier-degre/la-premiere-bataille-de-la-marne

50

11

Combats d'Osches et de Vaux-Marie du 6 au 10 septembre 1914

►Les combats de Vaux-Marie opposent, du 7 septembre 1914 au 10 septembre 1914 pendant la Première Guerre mondiale, le 6e corps de la 3e armée française du général Sarrail au 13e corps de la 5e armée allemande commandée par le Kronprinz. Pendant que la bataille de la Marne se déroule plus à l'ouest, la 5e armée allemande tente d'enfoncer les lignes françaises pour empêcher un transfert de troupe vers la Marne et pour tenter d'encercler la place fortifiée de Verdun. Après trois jours de combats particulièrement meurtriers, les troupes françaises réussissent à bloquer l'avance allemande. Le 10 septembre 1914, l'armée du Kronprinz entame un repli de 30 à 40 km pour s'aligner avec les autres armées allemandes. Une partie des combats fut racontée par Maurice Genevoix, sous-lieutenant du 106e RI, dans son livre Sous Verdun ■ Source : Wikipédia. ►La bataille de la Marne en Meuse : Sarrail sauve Verdun http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/ressources/la-bataille-de-la-marne-en-meuse-sarrail-sauv

► Septembre 1914 : Rembercourt en première ligne dans les combats meusiens de la bataille de la Marne http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/lieux-et-visites/lieu-du-mois---juillet-2010---rembercourt-aux

11

12

Fixation du front en Champagne du 16 au 30 septembre 1914

► La guerre de mouvement est terminée. Les Allemands s'étaient arrêtés le 14 sur une position choisie d'avance, qu'ils avaient rapidement organisée. Tous nos efforts pour les en déloger restent vains. La carte donne l'ordre de bataille des unités françaises au contact à la date du 30 septembre 1914. Le front n'a guère bougé depuis quinze jours. Les deux adversaires s'enterrent, hérissent le terrain de barbelés, notamment sur les contre-pentes où ils seront si funestes à nos attaques.

Si la ligne de front ne se déplace guère (3 à 4 km en quatre ans), les combattants ont une activité intense. Ce sont tantôt des petites opérations pour " grignoter" l'ennemi ou rectifier un tracé défectueux, tantôt de grandes attaques comme:

-la première bataille de Champagne dans l'hiver 1914-15 vers Perthes ;

-la seconde bataille de Champagne, le 25 septembre 1915 vers Navarin ;

-l'offensive du 17 avril 1917 vers le massif de Moronvilliers ;

-l'offensive allemande du 15 juillet 1918, clouée au sol dès le départ.

Il faudra attendre le 26 septembre 1918 pour que les armées de Champagne reprennent à nouveau l'offensive et volent vers la victoire. ■ Source : site Front de Champagne 1914-1918.

91

13

Fixation du front dans l'Oise du 16 au 22 septembre 1914

► La contre-offensive alliée sur l’Ourcq (6 – 12 septembre) conduite L’armée allemande à refluer vers l’Aisne mais, désireuse de conserver une position avantageuse sur la route de Paris, fixe un front dans le Noyonnais au cours de batailles souvent au corps à corps. Les tentatives de contournement des forces ennemies, la « course à la mer », aboutissent à une stabilisation des positions sur une courbe sinueuse traversant le nord-est du département depuis Crapeaumesnil jusqu’à Moulin-sous-Touvent. ■ Source : d'après Étapes historiques et de mémoire du Noyonnais, ONAC de l'Oise page 16. ► Téléchargez l'intégralité du PDF http://www.oisetourisme-memoire.com/A-lire/Etapes-historiques-et-de-memoire-du-Noyonnais

29
  1   2   3

similaire:

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconDe la Direction des Applications Militaires
«Bureau d'Etudes Générales» (beg), puis du «Département des Techniques Nouvelles» (dtn) noms sous lesquels se cachaient les applications...

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconIl élargissait donc à tous les citoyens le principe des décorations...
«Si l’on distinguait les hommes en militaires ou en civils, on établirait deux Ordres tandis qu’il n’y a qu’une Nation. Si l’on ne...

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconHuitième édition du Salon du Livre et des Arts
«Sophie d'Espagne», une reine à la reconquête du trône des Bourbons (15 mn) Ed. Pygmalion

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconII. Les acteurs de la formation des normes juridiques en matière...
«évêque du dehors», l’onction du sacre étant considérée comme une sorte de huitième sacrement

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconLa France que j'aime est morte
«Théâtre des opérations», qui vient de publier«Villa Vortex» (Gallimard), s'en prend notamment à Jacques Chirac et à Dominique de...

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconAffaires militaires et organismes du temps de guerre

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconI12 Utiliser les techniques opératoires des quatre opérations sur...

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconHistoire des pratiques corporelles L1
«Après avoir lu trois ou quatre mille descriptions de batailles et la teneur de quelques centaines de traités, j’ai trouvé que je...

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconNotes Programme des Cours Magistraux
«Après avoir lu trois ou quatre mille descriptions de batailles et la teneur de quelques centaines de traités, j’ai trouvé que je...

Huitième calque : batailles et opérations militaires iconDÉcouverte des champs de batailles craonne – plateau de californie
«Quelques dizaines, quelques centaines de mètres disputés pendant des semaines, des mois…»






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com