Rapport d’un indicateur de police au Préfet de Seine-et-Oise à propos de l’insurrection blanquiste des 12 et 13 mai 1839





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Les républicains et la culture républicaine,

de la Révolution à l’instauration de la Troisième République

par Paul Stouder

Place dans les programmes

Le dossier qui suit reprend les documents présentés lors des Rendez-vous de l’histoire de Blois 2014 dans un atelier intitulé « Les républicains, de la rébellion à la prise du pouvoir (1791-1870) ». Il retrace les parcours de quelques républicains confrontés aux régimes autoritaires des sept premières décennies du XIXe siècle et rappelle leurs idées essentielles. Le thème se rattache aux programmes de lycée, notamment à travers « Libertés et nations en France et en Europe dans la première moitié du XIXe siècle » (classe de Seconde) et « L’enracinement d’une culture républicaine » (classe de Première).

La République clandestine

De 1799 à 1870, l’admiration pour la Révolution et le culte de la République perdurèrent, portés par des élus, des intellectuels, des ouvriers, en dépit de la répression permanente dont ils étaient l’objet de la part des régimes autoritaires successifs, sauf dans les quelques semaines qui suivirent le révolution de février 1848. La République, est alors, selon le titre de l’ouvrage de Jeanne Gilmore, « clandestine ». On le vit bien en 1831 lors du « procès des 19 » accusés par le gouvernement de Louis-Philippe d’avoir profité du départ de La Fayette du commandement de la Garde nationale pour organiser un complot. Parmi eux, Godefroy Cavaignac fit une déclaration qui impressionna le jury : « Aujourd’hui que l’occasion s’offre à moi de prononcer un mot que d’autres proscrivent, je le déclare sans affectation comme sans crainte, de cœur et de conviction je suis républicain. » (Ils furent tous acquittés).

Pour une vue d’ensemble de la question, on pourra se reporter à :

  • Berstein (S.) et Winock (M.), sd, L’invention de la démocratie, 1789-1914, Paris, Histoire de la France politique, Seuil, 2002.

  • Gilmore (Jeanne), La République clandestine, 1818-1848, Paris, Aubier 1997.

Plan et documents

I – Le projet républicain face aux régimes autoritaires. Son évolution.

  • Circulaire de G. Cavaignac sur le programme républicain (20 août 1830)

  • Léon Gambetta, Candidat radical, Programme de Belleville (27 avril 1869)

II – La bataille des idées

  • Les poires faites à la cour d’assises de Paris par le directeur de La Caricature. Vendues 6000 fr. pour payer les amendes du journal Le Charivari (14 novembre 1831).

  • Daumier, Le ventre législatif et Moderne Galilée.

III - Les soulèvements

Rapport d’un indicateur de police au Préfet de Seine-et-Oise à propos de l’insurrection blanquiste des 12 et 13 mai 1839.

IV – Le rôle des républicains dans les révolutions

  • Garnier-Pagès, Une page d’histoire, Paris, 1875

  • Plaidoirie de Gambetta, avocat de Ch. Delescluze (14 novembre 1868)

I – Le projet républicain face aux régimes autoritaires. Son évolution.

L’idéal républicain fut d’abord transmis par les survivants de la Révolution : Dupont de l’Eure, administrateur du district de Louviers en l’an II, et surtout Buonarotti (1761-1837) qui avait préparé la conjuration des Egaux avec Babeuf. Certains fils de Conventionnels recueillirent aussi l’héritage révolutionnaire : Godefroy et Eugène Cavaignac, Hippolyte et Sadi Carnot, Auguste Blanqui.

Par ailleurs, l’esprit de résistance aux Bourbons animait de jeunes révolutionnaires qui militaient au sein de la Charbonnerie. Fondée en Italie contre les Bourbons de Naples, la Charbonnerie était organisée en cellules ou « ventes » (déformation de l’italien venti, vingt) de 20 hommes qui devaient garder le secret et s’entraîner à l’usage des armes. Certains notables adhéraient à la Charbonnerie, en particulier La Fayette qui en dirigeait le Comité directeur ou Haute Vente.

Sous la Restauration, des sociétés secrètes républicaines furent constituées par des intellectuels tels Buchez, étudiant en médecine le jour et employé à l’octroi de Paris le soir, Bazard et Joubert, eux aussi employés à l’octroi. Des carbonari plus jeunes les rejoignirent : Etienne Arago, Godefroy Cavaignac, Armand Marrast, et Etienne Garnier-Pagès qui dira plus tard : « J’ai appris à prendre la parole dans les sociétés secrètes. » Ils étaient renforcés par des universitaires, Victor Cousin, Jules Michelet et le jeune Edgar Quinet, auteurs d’histoires de la Révolution dont les œuvres étaient éditées par Pagnerre.

Après l’échec d’un premier soulèvement en janvier 1822 et l’exécution des quatre sergents de La Rochelle, les républicains se rapprochèrent des orléanistes en prévision des élections de 1827. Ils constituèrent une société commune, « Aide-toi, le ciel t’aidera ». La Tribune des départements fut le journal des républicains (fondé en 1829), Le National, fondé par Thiers et Carrel, en janvier 1830 étant celui des orléanistes. Mais, lorsque Charles X fut renversé en juillet 1830, l’unité apparente de ses opposants vola en éclat. La Monarchie de Juillet fut le temps des désillusions pour les républicains.

Les dispositions les plus choquantes de la Charte furent bien supprimées : le préambule par lequel le roi l’octoyait au peuple, la notion de « religion d’Etat », l’usage abusif des ordonnances. Mais les promesses libérales furent réduites au strict minimum : le cens électoral fut abaissé de 300 à 200 fr., celui d’éligibilité de 1000 à 500 fr. ; les conseils locaux continuèrent d’être élus par les plus imposés ; la garde nationale fut réservée à ceux qui pouvaient payer leur équipement, excluant ainsi l’élément populaire.

Face à ce raidissement du nouveau régime, les républicains tentèrent de préciser leurs objectifs. Godefroy Cavaignac rédigea une circulaire pour la société « Aide-toi, le ciel t’aidera ».

Circulaire de G. Cavaignac sur le programme républicain (20 août 1830)

Extraits

Nous ne sommes plus les ennemis du pouvoir, nous ne sommes pas ses conseillers ; nous tendrons par une action impatiente et impartiale à contribuer au développement d’institutions à la fois fortes et libres. Depuis quinze ans, on s’est mis avec ou contre le gouvernement, on l’a combattu ou servi ; il faut aujourd’hui que chacun, gouvernement et citoyens, agisse librement de son côté, fasse ni plus ni moins sa tâche ; il faut que le pouvoir ne soit plus qu’une fonction de la société, comme l’industrie, le travail, l’intelligence ; il faut le laisser remplir à part sa mission, restreinte à ce qu’elle doit être, et accomplir de même toute la nôtre…

C’est sous ce rapport que nous appellerons d’abord votre attention sur la pressante nécessité de réclamer d’urgence le vote d’une loi électorale, et la prompte réunion des collèges pour procéder à de nouvelles élections.

Dans ce but, et sans nul retard, il importe de demander que toutes les garanties de l’élection, convenablement restreintes, soient réunies dans la personne de l’électeur, libre ensuite d’accorder son vote à qui lui en paraîtra digne. Lorsqu’une chambre nouvelle aura été composée selon ces conditions, c’est devant elle que vous pourrez réclamer le développement de nos institutions et les garanties parmi lesquelles nous signalerons les suivantes.

L’organisation départementale et communale, conçue de telle manière que, tout en détruisant la centralisation qui réduit tout un empire à sa capitale, elle respecte ce principe vital d’unité, sans lequel il n’y a pas de nation, sans lequel il y a plusieurs peuples dans le même pays ; conçue de telle manière encore qu’au lieu d’être bornée à la préservation d’intérêts purement locaux elle concoure directement à la sûreté et à l’amélioration du pays en général, et pour cela qu’elle se rattache à l’établissement des gardes nationales et de l’instruction primaire.

L’organisation des gardes nationales, combinée, comme moyen de défense, avec celle de l’armée active, de telle façon que le sort de la patrie ne dépende plus de la perte d’une seule bataille.

L’amélioration de la classe la plus nombreuse de la nation au moyen de l’instruction primaire et de l’extension des droits municipaux et politiques : de la sorte, on donnera une propriété au plus grand nombre possible de citoyens, car c’est aussi une propriété que la possession d’un droit, le développement des facultés, et l’aptitude qui en résulte.

(BnF, Gallica, Bibliothèque numérique)

Godefroy Cavaignac (1800-1845) est le fils d’un conventionnel, Jean-Baptiste Cavaignac, et le frère aîné du futur général Louis-Eugène Cavaignac. Il passe une partie de son enfance à Naples où son père a été nommé directeur des Domaines de Joseph Bonaparte puis de Murat. À la Restauration, son père, régicide, doit s’exiler à Bruxelles. Sa mère reste à Paris avec ses enfants, vivant dans une semi pauvreté. Il entre au collège Sainte-Barbe puis suit des études de droit.

G. Cavaignac adhère à la société Aide toi, le ciel t’aidera. En 1829 il devient journaliste à La Tribune des Départements d’Armand Marrast. Autour de ce journal les étudiants républicains (Morhéry) organisent la Conspiration La Fayette avec des ouvriers des faubourgs. La maison des frères Cavaignac, rue de Sèvres, est un de leurs lieux de ralliement. Godefroy participe activement aux Trois Glorieuses.  Le 29 juillet 1830, l’état-major républicain, auquel il appartient, rassemble une importante colonne d’étudiants au Panthéon et prend la direction du Louvre dont ils s’emparent.

Mais, le 30, des journalistes proches du duc d’Orléans, Thiers et Mignet, font placarder une affiche sur les murs de Paris récusant la République aussi bien que Charles X : « La République nous exposerait à d’affreuses divisions ; elle nous brouillerait avec l’Europe. » C’est la « manœuvre orléaniste » qui fait nommer Louis-Philippe Lieutenant-général du Royaume.

Le 31, les chefs républicains se rendent au Palais-Royal, résidence de Louis-Philippe. Godefroy Cavaignac dit à Duvergier de Hauranne (journaliste et écrivain) qui louait l'abnégation des républicains : « Vous avez tort de nous remercier ; nous n'avons cédé que parce que nous n'étions pas en force. Il était trop difficile de faire comprendre au peuple qui avait combattu au cri de "Vive la Charte!" que son premier acte, après sa victoire, devait être de s'armer pour la détruire. Plus tard ce sera différent. »

Dans sa circulaire du 20 août 1830 envoyé aux membres de la société Aide-toi, le ciel t’aidera, Godefroy Cavaignac réaffirme l’indépendance de la société par rapport au nouvau régime : « Nous ne sommes plus les ennemis du pouvoir, nous ne sommes pas ses conseillers ; » On pourra relever l’influence du saint-simonisme : « il faut que le pouvoir ne soit plus qu’une fonction de la société, comme l’industrie, le travail, l’intelligence ; » Cavaignac souhaite que s’engagent promptement les réformes souhaitées avant les Trois Glorieuses. Cf. « contribuer au développement d’institutions à la fois fortes et libres. » Surtout, il esquisse un programme républicain :

  • Une nouvelle loi électorale : « il importe de demander que toutes les garanties de l’élection, convenablement restreintes, soient réunies dans la personne de l’électeur, libre ensuite d’accorder son vote à qui lui en paraîtra digne. » Si le suffrage universel n’est pas demandé, en revanche, la liberté complète du vote est exigée (contre les candidatures officielles).

  • La décentralisation administrative ne va pas jusqu’au fédéralisme girondin puisque l’unité nationale est réaffirmée. L’armement et l’éducation du peuple seront les garants de cette unité par « l’établissement des gardes nationales et de l’instruction primaire.»

  • Le rôle des gardes nationales est en effet essentiel pour éviter de jouer le sort du pays sur une bataille (souvenir douloureux de Waterloo). Mais cette forme de mobilisation est préférée à la conscription car elle rappelle que les citoyens ont aussi un rôle dans la défense.

  • L’amélioration du sort des classes populaires est conçue à travers l’instruction et la participation à la vie politique : « L’amélioration de la classe la plus nombreuse de la nation au moyen de l’instruction primaire et de l’extension des droits municipaux et politiques. »

La circulaire de G. Cavaignac du 20 août 1830 peut être considérée comme la première ébauche d’un programme républicain comportant une extension du droit de vote, la démocratisation de la vie politique locale, l’instruction et l’armement du peuple.

En mars 1831 l’arrivée au pouvoir de Casimir Périer, pour lequel « Il n’y a pas eu de révolution, il n’y a eu qu’un simple changement dans la personne du Chef de l’Etat. », fait évoluer le régime dans un sens de plus en plus conservateur et répressif. A partir de 1833 la Société des droits de l’Homme rassemble diverses sociétés républicaines. Buonarotti y intervient régulièrement, transmettant l’héritage de 1793. Il influence la jeune génération, Raspail, Louis Blanc, Auguste Blanqui. Le 22 octobre 1833, La Tribune publie le programme de la Société des droits de l’Homme. Pour la première fois sont réclamés l’instauration du suffrage universel (masculin) et une indemnité parlementaire afin de permettre à tout citoyen de devenir député (la Monarchie de Juillet avait consacré la victoire des notables). Les républicains demandent aussi que l’instruction primaire, qui vient d’être créée par la loi Guizot, soit gratuite, que la liberté d’association soit reconnue, qu’on instaure l’impôt progressif. Au plan international, ils se prononcent pour les frontières naturelles (rive gauche du Rhin) que la Convention avait acquises.

Le suffrage universel fut proclamé en 1848 mais limité dès 1850 par l’obligation d’avoir été domicilié depuis trois ans dans le canton pour exercer ses droits. Cette mesure était dirigée contre les ouvriers obligés de changer souvent de domicile pour trouver du travail. De plus, sous le Second Empire, la pratique des candidatures officielles détourna la liberté de vote. Pour ces raisons, Gambetta réclama une « application radicale du suffrage universel » pour l’élection des maires et conseillers municipaux. Connu sous le nom de programme radical ou de Belleville, il reprend et élargit celui de 1833.

Léon GAMBETTA, Candidat radical, Programme de Belleville (27 avril 1869)

Citoyens,

Au nom du suffrage universel, base de toute organisation politique et sociale, donnons mandat à notre député d’affirmer les principes de la démocratie radicale et de revendiquer énergiquement :

L’application la plus radicale du suffrage universel tant pour l’élection des Maires et Conseillers municipaux, sans distinction de localité, que pour l’élection des députés ; (…)

La liberté individuelle désormais placée sous l’égide des lois, et non soumise au bon plaisir et à l’arbitraire administratif ;

L’abrogation de la loi de sûreté générale ;

Les délits politiques de tout ordre déférés au jury ;

La liberté de la Presse dans toute sa plénitude débarrassée du timbre et du cautionnement ;

La liberté de réunion sans entraves et sans pièges, avec la faculté de discuter toute matière religieuse, philosophique, politique et sociale ;

La liberté d’association pleine et entière ;

La suppression du budget des Cultes et la séparation des Eglises et de l’Etat ;

L’instruction primaire laïque, gratuite et obligatoire avec concours entre les intelligences d’élite pour l’admission aux cours supérieurs, également gratuits ; (…)

La nomination de tous les fonctionnaires publics par l’élection ;

La suppression des armées permanentes, cause de ruine pour les finances et les affaires de la nation ; source de haine entre les peuples et de défiance à l’intérieur ;

Les réformes économiques, qui touchent au problème social dont la solution, quoique subordonnée à la transformation politique, doit être constamment étudiée et recherchée au nom du principe de Justice et d’Egalité sociale. Ce principe généralisé et appliqué peut seul, en effet, faire disparaître l’antagonisme social et réaliser pleinement notre formule :

LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE

(Gambetta, Lettres et documents, 1867-1869, BnF, Gallica)

En résumé, Gambetta demande que la liberté individuelle soit protégée par la loi (suppression de la loi de sûreté générale, liberté de la presse, délits d’opinion déférés au jury), et que la liberté de réunion et d’association soit reconnue. Il réaffirme l’idée d’instruction gratuite et propose qu’elle soit laïque et obligatoire, le budget des cultes étant par ailleurs supprimé. De l’héritage révolutionnaire il reprend la nomination de tous les fonctionnaires publics par l’élection mais il rejette la conscription en se prononçant pour la suppression des armées permanentes. Le programme radical se donne aussi comme objectif de rechercher la Justice et l’égalité sociale, mais sans en préciser les moyens.

II – LA BATAILLE DES IDEES

La presse est pour les républicains un puissant moyen de critique des régimes autoritaires et le vecteur principal de diffusion de leurs idées. Ils en payèrent le prix ; ainsi, de 1830 à 1834, il y eut 520 procès pour délit d’opinion contre les républicains. Les gouvernements de Casimir Périer (mars 1831- mai 1832) et de ses successeurs poursuivent systématiquement devant les tribunaux les associations et journaux qui se réclamaient de la République de l’An II. Les caricatures reproduites dans la presse grâce à la lithographie sont l’un des principaux supports des polémiques que les républicains engagent avec les autorités.
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