Le ministère de l’education, de la recherche et de l'innovation





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Oh ! se savoir aimée ! ô bonheur sans pareil !


On pleure alors, oui, mais quelles douces larmes!

Être aimée, et mourir : ô mort pleine de charmes !

L’on meurt ensoleillée pour renaître au soleil.14

Avec l’amour courtois, le Moyen Age est saisi dans un de ses aspects éternels et immuables. Il va sans dire que les poètes lyriques à partir des troubadours et des trouvères jusqu’au XXe siècle ont chanté, ont exalté l’amour. Ce sentiment reste l’instance souveraine de la poésie personnelle.La jeune Julie à peine sortie de l’adolescence aspire aussi à l’amour idéal, un amour constant et total dont la fin’amors lui offrait maints exemples. D’ici l’attraction, voire la fascination qu’exerçait sur elle ce monde d’autrefois :

O bon vieux temps de la chevalerie


Où l’on croyait à l’amour, à l’honneur,

Où l’on donnait son âme à la patrie.

Où pour sa dame on mourait de bon cœur !

A sa parole un preux était fidèle

Et ses serments n’étaient jamais perdus.

Dans ses exploits, il invoquait sa belle :

Ah ! ce temps-là ne sera plus !15

Elle rêvait d’être aimée et chantée comme Laure et Béatrice l’ont été. Son âme jeune et vulnérable semblait être à la quête d’une âme sœur. Son rêve d’amour n’aurait pu se réaliser qu’à cette époque éloignée, peuplée de chevaliers « sans reproche et sans peur » et de Dames belles et gracieuses. Elle aurait aimé voir son nom écrit sur l’étendard d’un preux chevalier, le suivre du regard du haut d’une tour quand il partait pour une Croisade, attendre patiemment son retour victorieux ou mourir près de lui s’il tombait dans la mêlée :

-Oh ! trouvez-moi, trouvez-moi sur la terre

Un chevalier sans reproche et sans peur ;

Doux pour sa Dame, invincible à la guerre,

Ne combattant jamais que pour l’honneur ;

Loyal amant, à son serment fidèle,

Et généreux, bien que toujours vainqueur,

Il n’a jamais honoré qu’une belle ;

Ah ! c’est lui que cherche mon cœur.16

La place privilégiée occupée par l’amour est mise en évidence par l’histoire du chevalier qui ignore ce sentiment. Son lot est la solitude et la mort car « N’avoir personne aimé, c’est le comble du crime. »

Le tableau vivant et plein de couleur brossé par Iulia Hasdeu au Moyen Age français met en évidence des aspects extérieurs et intérieurs, psychologiques et moraux de la vie, retrace sa configuration spirituelle selon laquelle l’amour était fidèle, l’honneur poussé au plus haut degré, les serments et les promesses tenus. Une telle époque pourrait constituer, pour elle, un repère, un point d’appui. Une des options est néanmoins celle du « cavalier nocturne » au destin duquel elle, ambitieuse et géniale, aimerait s’identifier.

Plus haut ! Plus haut toujours !

Plus haut ! C’est ma devise.

[…]

Tu veux savoir mon nom,

Mon nom et mon histoire ?

Je suis l’Ambition

A cheval sur la Gloire !17

Dans son désir de récupérer le passé, elle s’oriente aussi vers la Ville, la Grande Ville, à savoir Paris, la capitale :

Souvent, les soirs d’hiver, je me transporte en songe

Dans le Paris d’antan, aux siècles envolés ;

Et ce rêve me plaît tant que je le prolonge

Et que je me crois vivre en ces temps reculés.18

Charmant et séduisant, le tableau du Paris d’antan est réalisé à l’aide des images concrètes visuelles : « tours gothiques », « balcons en saillie », « clochers pointus », « rue étroite et noire », « fenêtres à grilles », « balcons sculptés », etc. Le défilé des habitants – grandes dames, seigneurs, bourgeois et leurs femmes, jeunes filles « en corset de soie étroit », mendiantes « sordides », professeurs et étudiants dans le « gai » Quartier latin – offre l’image d’un Paris du Moyen Age au quotidien, tel que des médiévistes comme Georges Duby et Jacques le Goff auraient aimé décrire. La ville, en dépit de tous ces gens qui défilent dans les rues, est plutôt silencieuse. Les images auditives – un jongleur qui chante un lai, les homélies des professeurs, un mystère représenté devant Notre-Dame, des prières dans l’église, le son des orgues – s’ajoutent à celles visuelles, plus nombreuses, pour compléter ce tableau pittoresque et alléchant. Comme toute la France médiévale, Paris est profondément religieux :

Chevaliers et soldats, vilains et châtelaines,

Bourgeois et seigneurs, mendiants et bourgeois

N’ont qu’un même penser : c’est d’alléger leurs peines,

Et tournent leur esprit vers Dieu tous à la fois !19

C’est à l’église que se déroule la vraie vie spirituelle de la ville, à la lumière des cierges et aux sons de l’orgue qui répand « des torrents d’harmonie ».

Cette reconstitution du Paris d’autrefois est traversée par un puissant souffle lyrique. Les images sont superbes, pleines de charme, de poésie et de délicatesse. Rien de fictif ou de conventionnel, malgré l’inspiration livresque.

Le Paris d’aujourd’hui est présenté en diptyque. « Ville imposante », « princesse des cités », il « brille comme un phare éclatant dans la nuit ». Elle l’admire, il lui impose. Le poème s’achève sur l’image éblouissante du Paris contemporain :

Ici mon rêve cesse, et Paris se présente

A mes yeux tel qu’il est aujourd’hui : plein de bruit

De vie et de rumeur, une ville imposante

Qui brille comme un phare éclatant dans la nuit

Princesse des cités et du progrès le temple,

Où la science est reine, où tous les arts sont rois :

Honte à qui sans fléchir le genou le contemple !

Sa préférence va quand même vers ce Paris ancien, archaïque, avec lequel elle a des affinités spirituelles, de nature affective.

Pourtant, je préférais le Paris d’autrefois.20

En guise de conclusion, on peut affirmer que ce petit recueil, en dépit de l’âge jeune de l’auteur qui n’était pas encore parvenu à sa maturité artistique, vaut autant par le contenu que par la forme : clarté, simplicité, mais aussi élégance et distinction. Il pourrait avoir même une valeur documentaire par la restitution de la spiritualité, de la manière de vivre et d’aimer de toute une époque dans une vision personnelle.

Histoire, littérature et fiction se mêlent formant un tout unitaire, harmonieux qui retient l’attention et l’intérêt. Le style fort joli, fait de lyrisme et de gravité, est ponctué d’allégresse et de mutinerie juvénile. La poétesse évoque avec charme et enchantement les « grâces » d’une époque où elle aurait aimé vivre. Elle chante cette époque avec son cœur. C’est là son plus grand mérite.

Bibliographie

Hasdeu, Iulia, Chevalerie, Editura Eminescu, Bucureşti, 2001.

Hasdeu, Iulia, Oeuvres posthumes.Bourgeons d’avril, Bucarest, 1889.

Hasdeu, Iulia, Hasdeu, B., P., Documente şi manuscrise literare, vol. III, Bucureşti.
To Be” of the Word

Anca NEGREA

“Valahia” University of Târgovişte

Abstract: In Nichita’s poetry, words “are very much like beings… they are even beings” set out in the adventure of knowledge. Knowledge means appropriation, bringing to oneself what is foreign, including another in oneself, reducing the exterior to the interior. Just like the subject of the traditional philosophy, the word tends to get anchored in itself and in self-knowledge. Life endlessly consists in a “difficulty” of being.

Key Words: to be, the word, the life, the ontology, the intellect, the respiration, the verb, the poetical language, Prophetic Verb.

Nichita Stănescu proposes an ontological poetical discourse, under the dominion of the verb “to be”, in order to bring to light a horizon of meaning that belongs to the being of the WORD.

What the verb “to be” means is ineluctably present in all that is uttered, in all that is thought, in all that is felt. The languages of the whole world, woven around the verb “to be” not only reflect this undethronable royalty but they also make up its very purple apparel.
“cel mai miraculos fapt al existenţei

este faptul că este...” 21

“Iată acum principiul :

cea mai mare dimensiune

este viaţa,

nici o viaţă nu este mai mare decât alta,

nici o moarte nu rămâne neîmpodobită

de o naştere.”22

The core of the whole philosophy history is the ontology (gr. on, ontos “being, existence” + logos study” = the theory of existence). The fundamental character of the being for the understanding of any thing is stated convincingly. The fact of being becomes with Nichita Stănescu “the condition” (starea) of poetry.

Life’s way of being is that of the word.

Ceea ce există, este.”23
Văzută din afară

lumea şi locuitorii de pe punctul albastru

pot fi caracterizaţi prin aceea că sunt

şi pot stârni ciudatul sentiment

că au tendinţa de a fi...”24
The being rests under the bright paradigm of the Light and of the I of “I am who I am” (The Exodus, chap. III, 14):
Pricina fiinţării noastre, -

şi pricina fiinţării mele

tot una sunt.”25
I deal with the very being of God” is Nichita’s explanation for the “condition” of light that bathes his word, giving birth to poetry.
El întrerupe cu sinea sa

orice altă mişcare.
El face să nu mai fie

ceea ce este

şi să apară în fiinţă

ceea ce încă nu s-a născut.

..........................................

El leagănă moartea

până când răsar din ea cuvinte

...............................................

El este numit uneori sufletul...”26

In Nichita’s poetry, wordsare very much like beings… they are even beings” set out in the adventure of knowledge.

Knowledge means appropriation, bringing to oneself what is foreign, including another in oneself, reducing the exterior to the interior.

Just like the subject of the traditional philosophy, the word tends to get anchored in itself and in self-knowledge. Life endlessly consists in a “difficulty” of being 

“m-apasă blând durerea de a fi...” 27

Thus, “a sui generis language mythology is born, where the fundamental relation is that “between the poet – as ‘character’ in a mythical scenario – and the words on the lookout for meaning.” 28

It is an attempt of linguistic disinhibition to which Nichita’s poetry itself urges by its content – as in his creation the word has to identify itself with the thing / being, namely it must name them exactly, directly, instead of just functioning as their vehicle. An example of a word that is a thing and a vehicle at the same time is the tear:
Numai lacrima, numai ea

transportă sinele către sine

ridică sinele în sine,

ia sinele din sine,

prin simplă luare.”29
The poet believes that “the essence of poetry does not depend on words… For the language of poetry is nothing else but a vehicle…”30; “... the written word has a much stronger character of aesthetic vehicle than the spoken word…”.31

Meditating on the limits of language, trying to penetrate this undecipherable mystery, the poet uses words like: stone, grass, tree, light... turning them into concepts. Actually Nichita warns about the special character of his language, which does not come from a strange preference for shocking the expectations of a respectable reader, being on the contrary imposed by the intention that animates his research: “As a poetic vehicle... the written word tends to lose its syntactic properties, becoming integrated in a pure morphology where a simple sentence, or even a whole complex sentence has the functional value of a single word, or even of a single phoneme.”32

The consequence of the use of this language is the breakup with the patterns of the traditional conceptual discourse, similar to what Eminescu, Arghezi, Blaga, Ion Barbu had done before, and the imagination of another poetical discourse, however no less rigorous:
Trecea foarte repede râul, deşi

numai el era de faţă, tot timpul.

Fiind de faţă el trecea

cu faţă cu tot, astfel

ne sărutam cu gâturile retezate.
Cuvintele tale şi cuvintele mele

erau lipite, pentru că

locul din care se năşteau

era unul şi acelaşi pentru amândoi.

Zeu cu două trupuri şi fără cap,

astfel alergam tropăind

din patru picioare,

cu patru mâini rezemându-ne de ziduri.
Trecea foarte repede râul, deşi

numai el exista.
Existând, el trecea cu existenţă cu tot.

Astfel rămâneam singuri, înfriguraţi,

dormitând în aceeaşi rotulă.
La mijloc fără culoare,

la margine fără sunet.33
Letting yourself charmed “by the logos... is a secret way of getting separated by drawing near, of getting separated laughingly of what is not, and of giving those noble «lacrimae rerum » to the existence, to what is concrete, to the logos...”34

Nichita Stănescu’s writing is characterized by a constant attempt to catch in the word the ubiquitous presence of the verb to be. This is reflected in the poetical language that Nichita Stănescu puts on show; the abrupt character of his writing comes exactly from the constant attempt of catching the ontological language:

“...nefericita speranţă a celor care sunt de a şi fi. E vorba despre fericire, pe care noi am vrea să o suntem, dar ea nu ne este.”35

For Nichita, words, who “are really beings... Have a way of living of their own, when they fly freely in the air like the birds, when they live in symbiosis with the brain, with the vocal cords...”.36

In order to come to life, to be made flesh, words solicit both “... the intellect and the respiration”. Both the proffered words, uttered towards the outside, and the interior word, thought in the inside, „are born” in respiration.37

Just like animals, words multiply, have their family, get organized in groups, go hunting, chase and are being chased. They are just like plants, they flourish, from time to time, grow only in certain geographical areas, bear fruit, lose their leaves and saw their seed in the most fertile land of the world, the human brain. Words are abstract animals and plants... they live on the brain globe, namely in the atmosphere of the brain globe, that abstract atmosphere, where even the stars of the sky penetrate not by themselves, but by their names. By the beautiful names that rays and light usually bear.”38

This explains the very frequent use of the constructions based on the verb to be for defining the word who “is as big as everything that is, but is at the same time inside everything that is. The word has no dimension. He is. He is the only thing without a thing that is. He is everywhere. His being is as big as everything that is. He is never outside himself, because “what is” has no outside. Always only inside himself, because “what is” has only inside.”39

Time and language belong to ontology, because language, gathering the scattering of duration in nouns and in sentences, allows for an understanding of the being and of to be:

“vorba sunt, vorba eşti40
The being is the verb itself. Temporalization is the verb of the being – is the verbality of the verb. In order to render the strange temporal struggle, the poet makes use of metaphors borrowed from the register of what is temporal (process or act of being, uncovering, accomplishment or flowing of the being) and not of time:
“...am botezat ceea ce însumi eu făcusem,

rănindu-mă,

mereu împuţinându-mă, mereu murind

cu vorbe de buzele mele spuse.

.............................................................

Eu mor cu fiecare lucru pe care îl ating

.............................................................

fiecare umbră pe care o arunc peste nisip,

sufletul mai puţin mi-l rămâne, gândul

mai lung mi-l întinde ; fiecare lucru

îl privesc cum aş privi moartea, rareori

uit aceasta...”41

The poetical language resulted from the verb’s verbality has not only the capacity of making something understood, but also that of making the being’s essence vibrate. So, language is not just a system of signs that doubles the beings and the relations, a concept that could prevail if the word were noun. Language is rather an excrescence of the verb and, as verb, it already bears a sensitive life – temporalization and essence of the being (the essence expresses the being - fiinţa - , which is different of to be - fiinţare). The words hold in themselves the energy of the things that are uttered.

The lived sensation being and time – already resonate in the verb.
Supuşi cuvântului, de verb mă rog,

du-mă odată din groaza vieţii,

du-mă, du-mă, şi nu mă mai pedepsi

şi mie nu mă mai redă-mă !”42
Născut dintr-un cuvânt îmi duc înţelesul

într-o pustietate divină. “43
Acum, chiar acum, când citeşti, tu, cititorule,

cuvintele acestea

viaţa mea curge în faţa ta

şi viaţa ta curge în faţa cuvintelor mele.”44
Nichita Stănescu imagines the identity of structure between language and matter, identifies “similarities between words and elements”, between the “properties of names” and the “properties of cores”: “... a poetical complex sentence, is in space, just like a crystal in the infinite inner space of the conscience. We can compare the structure of any simple sentence uttered or written with the atomic structure. We can compare forms and their symbols, the letters, to the structure of the simplest particles. We are amazed by the similitude between nouns and cores. Between verbs and electrons. Between adjectives, adverbs, pronouns and quanta. We are amazed by the fact that just like the different atoms, which have a certain number of valences, each noun taken separately has a certain number of syntactic possibilities to combine with verbs. We could say, without approximating too much, that language, words are the enlarged shadow of matter in our conscience”.45

So, the structure of the word-being is identical to the structure of the universe. Nichita seems to be under the power of a revelation that gives his language its “poetical” function – in the etymological sense of poiein, i.e. “to create” – conferring it a dimension of Prophetic Verb.

Mă voi supune la dezobişnuire de

felul meu de-a fi,

dar nu la părăsire,

ce-o ţine-n dânsul verbul lui a fi.

M-oi dezobişnui şi eu de trup,

născând un Făt-frumos al verbelor...”46

It is said: “everything we imagine exists somewhere. We can reflect seriously about the relation word – matter, and, turning reality upside down, meditate on in the beginning was the Word”.47


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