Le ministère de l’education, de la recherche et de l'innovation





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Quelques témoignages de Français ayant vécu en Roumanie

Nous donnons ici quelques exemples de témoignages que nous n’avons pas pu citer dans notre travail, mais qui ont contribué à sa réalisation. Que leurs auteurs en soient remerciés.

C.V.

Tu connais mon attachement à la Roumanie, de part mes origines certes hongroises, mais j’ai là-bas en Roumanie des traces de ma famille dans lesquelles je suis allée marché et où je me suis retrouvée…

Très sincèrement les questions qui suivent me posent un vrai problème à la fois philosophique et intellectuel. Qui suis-je pour y répondre et parler de ces hommes et ces femmes, le sujet est complexe, sérieux et grave en tout cas suffisamment pour ne pas que je me perde dans des réponses qui ne seront pas à la hauteur. Ce qu’on entend sur les tsiganes est tellement affligeant, les clichés tellement grotesques du type mendiants, voleurs et je ne sais quelle autre connerie!

J’ai pour le peuple tsigane une affection toute particulière: leur histoire n’est pas simple mais elle est riche. Il m’est difficile d’avoir une image avant et après être allée en Roumanie sur les tsiganes. Ils sont pour moi des hommes et des femmes avant tout, avec une identité propre, et INCOMPARABLE.

Les tsiganes sont de nationalité roumaine, bulgare, française, espagnole, etc…mais ils sont tsiganes…

Dans ma vie, j’ai croisé des tsiganes riches ou pauvres, cultivés ou manuels, commerçants ou artisans…, j’ai croisés aussi des français riches ou pauvres, etc..,…, j’ai croisés encore des beurs riches ou pauvres, etc. enfin j’ai croisé des hommes et des femmes….

J’ai hélas croisé des roumains et des français ayant le plus profond mépris pour les tsiganes.

O. E. jumelage Galati et Pessac

Tsigane, plus ou moins synonyme de bohémien, nomade, en général original des pays d’Europe centrale. Le nom est plus particulièrement employé pour les musiciens qui jouent, dans les cafés ou les music-halls, une musique qui leur est spéciale. J’ai particulièrement connu les Tsiganes en Hongrie où j’ai beaucoup apprécié leur musique. J’en ai d’ailleurs plusieurs disques.

Dès ma plus petite enfance j’ai entendu parlé, dans mon village du Lyonnais, des bohémiens voleurs de poules. En ville, on leur reprochait leur mendicité (même si l’on appréciait la diseuse de bonne aventure) et des larcins plus importants: vols de métaux sur les chantiers, cambriolages, vols à la tire, etc. Même s’il me fallait constater que cette image recouvrait une part plus ou moins importante de vérité, je n’en ai jamais fait une généralisation. J’ai toujours eu une certaine curiosité envers eux et leur mode de vie.

Si autrefois, la cohabitation des nomades avec les sédentaires se faisait sans trop de rejet dans les villages où les nomades accomplissaient de petits métiers: aiguiseurs, rempailleurs de chaises, chaudronniers, réparateurs de faïence, etc…, ce qui m’a permis de les approcher dans mon enfance, la cohabitation est beaucoup plus difficile à notre époque où leurs campements font tâches dans nos localités plus coquettes. Et d’autre part la peur de l’Autre, de celui qui est différent, débouche sur le racisme et l’exclusion.

Conseillère municipale, j’ai milité pour l’installation d’une aire de stationnement pour les “gens du voyage” dans ma ville et pour l’intégration des enfants dans les écoles. En tant que Vice présidente de la Communauté Urbaine de Bordeaux, je me suis battue pour que la loi concernant leur accueil soit respectée dans toutes les villes de mon agglomération.

J’ai pu constater, en Roumanie, que la situation des tsiganes n’était guère plus reluisante qu’en France, sinon pire. La peur et le mépris envers eux, du reste de la population, sont bien semblables à ce qu’on trouve en France. Leur misère est flagrante et le gouvernement ne fait pas grand chose pour eux.

Mon image des Tsiganes n’a donc pas vraiment évolué depuis que je suis allée en Roumanie.

Je fais bien la différence entre Tsiganes (Roms), les nomades, et les Roumains, habitants de la Roumanie.

Je ne connais donc pas de l’intérieur le mode de vie des Tsiganes. Ce que j’en sais vient de l’extérieur.

J’ai rencontré des enfants tsiganes dans une école de Toulenne, dans la région de Bordeaux, qui scolarisait les enfants nomades accueillis sur l’aire de stationnement de la région, située dans le village J’ai longuement discuté avec leur instituteur et le médecin qui les suivait. Ils m’ont expliqué, avec compréhension et sympathie, les problèmes qu’ils rencontraient à cause des différences de civilisation dans le domaine des liens familiaux, de l’hygiène, de la maturité des enfants, de leur manque de discipline, etc…

J’ai également rencontré des Tsiganes, non seulement sédentarisés, mais entièrement intégrés à notre société et à notre mode de vie. Là aussi j’ai beaucoup parlé avec eux. Ils m’ont raconté leur évolution, dans laquelle l’école et une instruction poussée, ont joué un rôle essentiel. Je respecte le genre de vie des uns et des autres. Il y a certainement parmi eux autant de braves gens que de salauds.

M. M. employé mairie

Ethnie d’Europe de l’est, musiciens

Avant d’aller en Roumanie ,je faisais plus le lien entre tsigane et Hongrie ,ensuite quand je suis allé à Galati ville jumelée avec Pessac j’ai entendu parler dans leurs programmes sociaux d’ethnie tsigane et on nous montrait  les pauvres en roulotte qui ressemblaient aux” romanichels” circulant dans nos campagnes il y a une quarantaine d’années .cet été j’ai approfondi ma connaissance du pays en visitant notamment la Transylvanie et les villages saxons dont beaucoup de maisons sont occupées par les tsiganes qui semblent très pauvres

Roumains = habitant de la Roumanie, tsigane = communauté (ethnie selon leur terminologie )

Un style de vie nomade qui contraste avec nos habitudes plus figées et notre conception plus organisée de l’ habitat, le clinquant , la richesse ostentatoire présente à coté de la plus grande misère .aussi ,la notion de fête (gatlif , kusturiza y sont certainement pour quelque chose )

F. L.-C., Conseillère municipale de Pessac

Les Tziganes, nom d’un peuple (qui s’appelle lui-même Rom; è Rom, romani) venu de l’Inde, apparu d’abord en Grèce et en Europe orientale vers la fin du XIIIe siècle, au Xve siècle en Europe occidentale, qui a mené une existence de nomades exerçant diverses activités (artisanat, spectacle). Les tsiganes furent souvent persécutés en raison de leur réputation de magiciens et de chapardeurs. Pour les Roumains que j’ai pu rencontrer, ils souhaitent insister sur le fait qu’il s’agit d’une minorité, qu’ils tentent d’intégrer y compris au niveau politique. Pour nous Français, certaines personnes peu informées et malveillantes ont tendance à faire un amalgame qui n’a pas lieu d’être.

Je pense avoir répondu à cette question précédemment.

Le peuple tzigane est une minorité ainsi que je l’ai dit et a tendance à se sédentariser mais ils forment toujours une minorité. Ils n’ont rien de commun avec l’ensemble des Roumains, dont pourtant, le régionalisme est très fort.

Voir réponse précédente. Pour autant, j’ai eu l’occasion de participer à la Fête patronale de la Ville Galati et ai pu constater que les tziganes qui étaient très nombreux au marché de l’artisanat, ont des qualités artistiques incontestables et que leur production est très raffinée.

X. R. Vice-président Association Gironde Roumanie – Echanges et Culture Membre du CA et Webmaster du Comité de Jumelage de Pessac Vice-président Association Opération Village Roumain France

Une minorité visible, nomade, ayant l’inde comme nation d’origine. Il s’agit d’un peuple ayant sa culture, sa pratique de la religion et son mode de vie.

Avant mon long séjour en Roumanie, je voyais les tsiganes au travers des yeux roumains. Une population sans respect, sans règles, vivant dans des conditions misérables pour la majorité, et dans le luxe pour certains. Lors de mon séjour en Roumanie, j’ai pu vérifier ces a-prioris et me faire ma propre idée. J’ai dans un premier été surpris par la sédentarité de cette minorité, on trouve peu de tsiganes sur les routes. Ensuite, en particulier dans les villes, j’ai pu voir les conditions difficiles dans lesquelles vivent les tsiganes, des conditions qui peuvent expliquer en partie la difficile entente avec les Roumains. Ils sont mis en marge de la société, il me semble normal qu’ils aient tendance à se comporter comme des marginaux, phénomène que l’on retrouve dans toutes les zones du monde, dont en France.

La même qu’entre Moldave et Roumain, ou Transylvanien et Roumain. On a d’un côté les origines, la culture, et de l’autre la nationalité. A l’étranger, un Roumain se dira Roumain, mais en Roumanie il se dira de Transylvanie et en Transylvanie d’Alba Iulia. Un phénomène qui se retrouve également partout. A l’étranger, un tsigane est Roumain, c’est inscrit sur son passeport, en Roumanie, il devient Tsigane. Le tsigane est finalement celui qui a su le mieux conserver ses traits d’origines, sa langues… Finalement, c’est peut-être de cela qu’on l’accuse, de trop se distinguer par rapport à la masse roumaine. Mais contrairement à d’autres populations, il ne font pas exploser de bombes pour montrer leur différence comme le font les Corses en France ou les Basques en Espagne, en Roumanie, il font seulement preuve d’une certaine marginalité, peut-être leur seul moyen de protection, n’ayant pas de territoire pour se protéger, car en raison de leur nomadisme, ils n’ont jamais conquis de terre. Dans une combat entre un SDF et un propriétaire, ce dernier à toujours le dernier mot!

Un comportement peu sociable, agressif et un style de vie qui finalement varie avec la richesse de chacun. Mais si on me posait la même question en remplaçant tsigane par roumain, je donnerai exactement la même réponse. Car finalement, la réponse à cette question nous amène surtout à décrire la relation que l’on peut voir dans la vie de tous les jours entre les deux communautés, et si j’osais, je dirais entre ces deux communautés “roumaines”. Pour moi, un des principaux problèmes dans cette relations, c’est le manque de volonté de la part des Roumains et des Tsiganes pour ouvrir le dialogue, chacun campant sur ses positions. Et je ne me ferais en rien donneur de leçon car en France nous connaissons les mêmes problèmes. Dans mes activités associatifs, à chaque fois que l’occasion m’en ai donné, j’explique au Français qui ne connais pas la Roumanie que les Roumains ne sont pas tous des tsiganes, mais que les tsiganes font partie de la Roumanie et de son histoire.

J’espère avoir su répondre au mieux aux 4 questions, sachant que j’ai du m’étendre un peu trop à certain moment. Mes réponses sont probablement guidées par mes idées un peu utopique que nous pouvons tous vivre ensemble, mais je reconnais que le problème est complexe, tant en Roumanie qu’ailleurs. Finalement, j’ai l’impression d’avoir plutôt parlé de mon impression sur les difficultés rencontrées entre les Roumains et les Tsiganes, plutôt que de parler uniquement de ma vision de ces derniers, car pour moi, j’en suis persuadé, on ne peut parler des uns sans parler des autres, chacun étant responsable. Ce sur quoi j’insiste est que je ne souhaite en aucun donner une image de donneur de leçon, au contraire, en France nous avons été très fort dans la mise à l’écart, la banlieue parisienne en est un formidable exemple.

S. B.-E., pharmacien français vivant en Roumanie (Craiova) depuis 1 an.

Population originaire d’Inde, implantée en Europe par vagues successives depuis quelques siècles. Ils conservent des traditions propres et certains d’entre eux parlent encore une langue originale (le Rom) en famille. Traditionnellement chassés et exclus de la société dans laquelle ils se sont installés, ils subissent une discrimination raciste dans la plupart des pays européens.

En France, l’image que j’avais des manouches (terme fréquemment employé pour désigné les tsiganes en France) était celle d’une population de musiciens, nomades, vivant en communauté dans des caravanes. La plupart des français que je connais ont peur de cette population et les appelle fréquemment des “voleurs de poules”. En Roumanie, ils semblent plus sédentarisés, subissant une discrimination raciste très forte et semblent vivre dans des conditions de pauvreté peu enviables. Ils semblent vivre totalement en marge. Les roumains non tsiganes ne les considèrent pas comme leurs égaux et ne cachent pas le dédain qu’ils leur portent.

Roumains: population européenne vivant dans la région du nord du Danube jusque dans les Carpates. Tsiganes: population européenne vivant en communautés sur l’ensemble du continent.

En Roumanie, un bon nombre d’entre eux semblent vivre de mendicité et de récupération d’objets. Ils habitent dans des quartiers qui leur sont propres. Si certains semblent posséder quelque fortune (belles maisons), la plupart d’entre eux vivent dans des conditions extrêmes (cabanes ou immeubles délabrés).

J.-L., instituteur (a vécu en Roumanie pendant 5 ans)

Terme souvent péjoratif désignant les populations Rrom vivant en Europe, originaires du nord de l’Inde.

Avant d’aller en Roumanie:

- image produite par un grand nombre de médias français pouvant être sommairement résumée ainsi: Tsiganes = populations pauvres responsables de nombreux actes de délinquance.

- image produite par le cinéma, éclairant la culture des Tsiganes: films de Kusturica + Gadjo Dilo de T. Gatlif

Après avoir vécu en Roumanie:

- Immense majorité: populations défavorisées, marginalisées d’un double point de vue socio-économique et spatial

- Minorités:

a) réseaux mafieux exploitant souvent la misère du groupe ci-dessus.

b) Tsiganes socialement intégrés sans la société roumaine. Je pense en particulier aux professeurs et inspecteurs titulaires du ministère de l’éducation chargés d’aider à la scolarisation des enfants Rrom.

Certains Tsiganes sont Roumains (d’autres sont Hongrois, Tchèques, Polonais, Turcs…) et certains Roumains sont Tsiganes. Autrement dit, les Tsiganes sont une des composantes du peuple roumain.

1) Minorité: manifestation ostentatoire de leur richesse (voitures, maisons) sans doute destinée à montrer leur réussite économique malgré le rejet dont ils sont traditionnellement les victimes.

2) Majorité: populations sédentarisées peu intégrées, pauvres parmi les pauvres, vivant en ville dans des quartiers où les non Tsiganes sont minoritaires, à la campagne en périphérie de villages. En fonction des groupes/clans auxquels ils appartiennent et des lieux d’habitation, ils peuvent être artisans, musiciens ou vivre de la récupération/revente de matériaux divers (vêtements, fer…). Si la mendicité est bien visible en ville, elle ne constitue pas selon moi l’activité essentielle de ces populations comme on l’entend très souvent.

A noter que j’ai croisé au cours de mes nombreux déplacements dans le pays des Tsiganes conformes à l’image d’Epinal du “gitan vivant dans-sa-roulotte-et-campant-autour-d’un-foyer-surmonté-d’une-marmitte” mais je dois insister sur le caractère occasionnel de ce type de rencontre.
F. D., conseiller Ambassade de France (a vécu en Roumanie pendant 4 ans)

Un tsigane est celui qui a été élevé dans la culture tsigane, il ne doit pas forcément parler le tsigane ou porter des vêtements particuliers.

Je m’imaginais des gens très pauvres et en roulotte; je me suis rendu compte que la plupart n’étaient pas en roulotte, mais par contre que la plupart étaient effectivement très pauvres, et que même ceux qui étaient riches conservaient une culture proche d’une mentalité de pauvreté. La différence d’avec les Roumains est subtile, vu qu’ayant la nationalité roumaine, ce sont eux aussi des Roumains; on peut dire que la différence rappelle celle qui existe entre français juifs et français goyim, bien que cette dernière soit moins apparente vu que les juif sont intégrés et généralement plutôt riches, ou, ce qui ressemblerait plus, entre Français issus de l’immigration, français, et ceux qu’ils appellent les Cé-frans, où là on retrouve la différence de richesse qui existe en Roumanie, sauf que les Tsiganes ont conservé une culture plus à part que les reubeux-reunois. Pour moi les “Roumains” se vivent comme les Français selon une image citoyenne universaliste, au moins à l’échelle du pays et peut-être un peu plus, tandis que les Tsiganes se vivent comme une minorité au milieu des gagios-gagicas, une minorité en butte à la discrimination mais fière de sa culture. Pour le Roumains gagios, j’ajouterai que leur réflexion identitaire et collective n’a pas assimilé pacifiquement cette différence, que l’altérité tsigane est certes fondatrice mais aussi porteuse de haine identitaire irréfléchie, sans réflexion sur le statut d’esclavagisme qui a perduré et sur les discriminations qui sont toujours là : c’est vrai que les intéressés sont les premiers à revendiquer leur altérité et leur refus de s’intégrer, et leur mépris de l’épargne et du travail salarié et du mode de vie petit-bourgeois, et que ça ne facilite pas les choses : je ne veux pas jeter la pierre…

Le comportement et le style de vie… ça dépend des “tribus”, de l’origine géographique, j’ai l’impression à première vue qu’en gros on a les transylvains du centre qui sont mieux organisés, plus riches, plus exotiques aussi (plus d’argent dépensé dans les tenues), et on a les moldaves, valaques et bucarestois (et aussi ceux de l’Ardeal) qui sont plus pauvres. Le comportement est marqué d’abord par la fierté (d’être tsigane), et par son corollaire le mépris (des vivant), avec le respect d’un certain nombre de règles, vestimentaires (d’abord pour les femmes, pour les hommes c’est surtout vrai pour ceux des Szeklers), morales (là aussi pour les femmes) et professionnelles (la plupart des professions classiques paraît honteuse, peut être parce qu’elles sont inaccessibles). Cf. plus haut sur le refus d’intégration, on a à côté de l’acceptation des règles d’honneur le refus des règles des vivant, de la propriété (le vol peut être une profession), de l’immobilier (on brûlera le plancher de la maison qu’on squatte plutôt que de se fatiguer à acheter du charbon), de la culture écrite (mépris du système scolaire, qui trouve aussi son origine dans les mauvaises conditions d’accueil des enfants tsiganes), des règles de loi de la société esclavagiste (qui l’a officiellement aboli mais qui le préserve dans les mentalités) (application dans le refus du salariat et des professions de maintien de l’ordre), refus général des règles savantes, avec manque d’hygiène, manque de prévoyance financière ou immobilière, culture de larcin ou de cueillette. Je dirais que c’est, vu de l’extérieur, très romantique et très douloureux.
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