Première partie : la grammaire des futurs urbains 14





titrePremière partie : la grammaire des futurs urbains 14
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Paris, ville invisible, Synthelabo, Les empêcheurs de penser en rond.

87 Op. cit, pp.50-51)

88 Op. cit. page 53

89 William Gibson est un auteur de science-fiction connu pour avoir inventé le terme « cyberspace » dans sa nouvelle Burning Chrome, parue en 1982.

90 Elle est ainsi définie dans le film : « a computer generated dream world » (« un monde de rêve engendré par un ordinateur »), cité dans Matrix, machine philosophique.

91 Alain Badiou, Matrix, machine philosophique, pp.123-124

92 Frances Cairncross

93 Marshall McLuhan, The Gutenberg Galaxy : The Making of Typographic Man

94 Fredric Jameson, La logique culturelle du capitalisme tardif, p.81

95 Vincent Mosco, dans son ouvrage Digital Sublime, étudie la circulation de ce terme dans les sociétés informatisées, et analyse la constitution de ce qu’il appelle un mythe contemporain.

96 A titre purement indicatif, on peut citer l’existence d’une « Stratégie de cybersécurité de l’Union européenne : un cyberespace ouvert, sûr et sécurisé », document de la Commission européenne paru le 7 février 2013.

97 Comme le montre Fred Turner dans son ouvrage From Counterculture to Cyberculture. Stewart Brand, the Whole Earth Network and the Rise of Digital Utopianism,

98 Cité par Fred Turner, p.103, article « We owe it all to th hippies », Stewart Brand

99 « Gouvernements du monde industriel, vous géants de chair et d’acier exaspérés (…) là où nous nous réunissons vous n’avez aucune souveraineté. Je déclare l’espace social global que nous construisons indépendant des tyrannies que vous cherchez à nous imposer. (…) Le cyberespace est hors de vos frontières. Ne pensez pas que vous pouvez le construire, comme s’il s’agissait d’un projet de construction publique. (…) Nous devons déclarer que nos identités virtuelles résistent à votre souveraineté, même si nous consentons à ce que vos règles continuent de régner sur nos corps. »

100 (p.31) Et c’est ce présupposé qu’exploite la fiction cyberspatiale en distinguant le monde des machines du monde des humains, en séparant l’esprit plongé dans l’espace virtuel du corps pris dans celui de la chair…

101 « Les cyborgs sont éther, quintessence » (p.36)

102 Dans son ouvrage Par-delà la révolution copernicienne, Dominique Pradelle propose la thèse selon laquelle Husserl dépasse la « révolution copernicienne » de Kant en soustrayant l’ « ontologie de la conscience pure au modèle ininterrogé de l’étant mondain. » (p.10). Là où Kant règle les « structures a priori de l’objet d’expérience sur celles du sujet fini » (p.13), Husserl soutient, selon Pradelle, que «(…) loin de consister en un sujet transcendantal uniment auto-fondateur et instaurateur de tout sens comme de toute légalité, ce dernier réside dans l’ensemble des structures anonymes et eidétiques de l’apparaître ou de la donation, qui déclinent la diversité des types d’objets d’expérience possible et s’imposent à tout sujet (…) » (p.369)

103 Précisons tout de même que le doute hyperbolique fonde chez le premier la certitude de l’existence évidente du cogito et l’épochè phénoménologique révèle chez le second la corrélation entre l’objet transcendant et ses modes subjectifs de donnée.

104 Vocabulaire européen des philosophies

105 La tension entre espace extérieur et espace intérieur, pour simpliste qu’elle soit ainsi formulée, est un cadre efficace afin de rendre évidents les paradoxes auxquels sont contraints les exégètes des textes de Husserl et de Heidegger. La question de la situation du sujet entre le dedans et le dehors est le fond sur lequel s’élabore la compréhension, par exemple, du geste paradoxal de l’épochè décrite comme suit par Renaud Barbaras dans l’article « Phénoménologie » de l’Encyclopedia Universalis : « Cependant, si cette épochè donne lieu à une réduction à la seule région de la conscience pure, éidétiquement déterminée, elle ne signifie pas un enfermement dans une intériorité subjective en laquelle le monde serait perdu. Au contraire, l’épochè permet de prendre possession de l’intentionnalité (…) L’intentionnalité ne signifie pas que la conscience se trouve, de fait, en face d’un monde mais, plus profondément, qu’elle n’est elle-même qu’en présence d’un monde. » Nous livrons ici une intuition qui demande à être étayée et selon laquelle on trouverait de façon récurrente dans les textes fondateurs et exégétiques de la phénoménologie une volonté de dépasser l’articulation spatiale intérieur/extérieur impliquée par la distinction sujet/monde tout en conservant l’usage de ces notions.

106 Georg Simmel, « Les grandes villes et la vie de l’esprit » in Philosophie de la modernité, nous faisons référence ici à la traduction de Frédéric Joly parue aux éditions Payot en 2013.

107 Op. cit., p.41

108 Op.cit., p.42

109 les derniers mots de l’essai de Simmel sont : « (…) ce n’est pas notre tâche d’accuser ou de pardonner, mais seulement de comprendre. » (p.71)

110 Op.cit., préface de Philippe Simay, p.23,

111 Peter Sloterdijk, Bulles. Sphère I, tr. O. Mannoni, éd. Fayard, 2008, Paris, p.31

112 Ibid.

113 Ibid.

114 Michel Foucault a écrit en juin 1966 un texte intitulé « La pensée du dehors » dans la revue Critique n°229. L’année 1966 est également celle qui voit paraître Les mots et les choses, livre dans lequel Foucault critique, entre autres, le sommeil anthropologique de la philosophie qui, sans cesse, revient vers l’être de l’homme pour fonder quel propos que ce soit : « (…) l’analyse précritique de ce qu’est l’homme devient l’analytique de tout ce qui peut se donner en général à l’expérience de l’homme. » (p. 352) Face à « tous ceux qui veulent encore parler de l’homme », Foucault oppose la pensée du dehors prenant pour point de départ la dissolution du sujet : « A moins justement que le vide où se manifeste la minceur sans contenu du « je parle » ne soit une ouverture absolue par où le langage peut se répandre à l’infini, tandis que le sujet – le « je » qui parle – se morcelle, se disperse et s’égaille jusqu’à disparaître en cet espace nu. » (p.11)

115 Dans « Savoirs situés », Haraway se sert du féminisme pour critiquer cette situation épistémologique qui, sous couvert d’universalisme et d’abstraction, sert un phallogocentrisme où « soi-même » n’est rien d’autre que la place du mâle hétérosexuel blanc : « Nous ne sommes pas immédiatement présents à nous-mêmes. La connaissance de soi requiert une technologie sémiotique et matérielle qui lie les significations et les corps. L’identité à soi-même est un mauvais système de vision. (…) Je préfère appeler ce doute générateur [la mort du sujet] la percée des sujets, agents et territoires non isomorphes d’histoires restées inimaginables pour l’œil cyclopéen et autosatisfait du sujet maître. » (p.121)

116 « Par le corps, j’entends tout ce qui peut être terminé par quelque figure ; qui peut être compris en quelque lieu, et remplir un espace de telle sorte que tout autre corps en soit exclu (…) » (Méditation seconde).

117 Op.cit., p.35

118 Latour, Changer de société, p.264

119 J.F. Lyotard, La condition postmoderne, pp.12-13.

120 Ibid., p.16

121 Pascale Laborier et Pierre Lascoumes in « L’action publique comprise comme gouvernementalisation de l’Etat » in Les sciences camérales : activités pratiques et histoire des dispositifs publics, Paris, PUF, 2011, p.82.

122 Michel Foucault, Sécurité, territoire, population, 2004, p.68

123 Ibid. pp.80-81

124 La leçon du 15 mars 1978 porte en partie sur la naissance de la statistique, elle est nommée comme étant la technique dont l’usage permet à celui qui gouverne de connaître les « choses » nécessaires au « maintien de l’Etat » : « La statistique, étymologiquement, c’est la connaissance de l’Etat, la connaissance des forces et des ressources qui caractérisent un Etat à un moment donné. » Ibid., p.280

125 Ibid., p.323

126 Historien et sociologue des statistiques

127 On trouve cette typologie dans le dernier ouvrage d’Alain Desrosières Prouver et gouverner, pp.41-44. Les cinq formes d’Etat sont : l’Etat ingénieur, l’Etat libéral, l’Etat-providence, l’Etat keynésien et l’Etat néolibéral.

128 Ibid., p.38

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