Le cours En terminale s option histoire (thème 2) fait en janvier sur 1 heure de cours





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S’informer

Sur la Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_11_septembre_2001
Le dossier de Courrier International

http://www.courrierinternational.com/dossier/2011/09/02/le-11-septembre-dix-ans-apres
Le dossier de Ouest France avec, entre autre, le film des évènements

http://www.ouest-france.fr/11-septembre-infographies.php
Le lexique du 11 septembre (en anglais)

http://nymag.com/news/articles/wtc/
Aborder en classe

Un dossier du Café Pédagogique

http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2011/09_1109Hist.aspx
Une conférence de Pierre Hassner en 2007

http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/1185268034062/0/fiche___ressourcepedagogique/%26RH=1160580000062
Un travail en 3° (2008)

http://ww2.ac-poitiers.fr/hist_geo/spip.php?article446
Le dossier des cahiers pédagogiques : enseigner le 11 septembre en classe (2099)

http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article4293
Un PearlTree

http://www.pearltrees.com/#/N-u=1_350667&N-p=73179271&N-s=1_3790173&N-fa=3210701&N-f=1_3790173
Les théories du complot

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_du_complot_%C3%A0_propos_des_attentats_du_11_septembre_2001
Commémorer ?

Faut-il commémorer ? Une discussion sur la liste H-Français rend compte des avis contrastés des enseignants d’histoire... mais la majorité parait assez sceptique ou critique.

http://h-net.msu.edu/cgi-bin/logbrowse.pl?trx=vx&list=h-francais&month=1109&week=a&msg=0BQJIaB%2b72%2bhkxodZZHsiQ&user=&pw
Une façon original d’aborder la question : une pièce "démontée".

« Au lendemain de la destruction des Twin Towers, le dramaturge Michel Vinaver écrit 11 septembre 2001, une pièce ou` s’entrechoquent différentes voix de protagonistes comme d’anonymes. Dix ans plus tard, le metteur en scène Arnaud Meunier choisit de monter la pièce avec 45 lycéens de Seine-Saint-Denis – pour « interroger le présent » et l’avenir, « et non se souvenir ». Première, le 10 septembre 2011 au Théâtre de la Ville. Afin d’accompagner cet évènement auprès des enseignants (notamment d’histoire, français, anglais), le CRDP de l’académie de Créteil publie dans la collection en ligne « Pièce (de´)montée » un dossier qui permet d’aborder cette date historique avec les élèves (en de´samorcant certaines réactions) ; d’étudier ses représentations médiatiques (a` travers des « unes » de journaux, deux films, l’un documentaire, l’autre de fiction) ; d’analyser en détail l’œuvre de Michel Vinaver ainsi que les précédentes mises en scène. »

Source : http://crdp.ac-paris.fr/piece-demontee/piece/index.php?id=11-sept
Annexe #3 : des journalistes racontent comment ils ont vécu l'événement et ce qu'il a changé pour la profession...
« L'actualité était un peu molle, ce jour-là, se souvient Laurent Drezner, directeur de la rédaction de LCI. Alors quand notre correspondant à New York nous a appelés pour cette histoire d'avion dans une tour du World Trade Center, on s'est dit: “Bon, on a notre ouverture.” »
Le retour des « rubricards »
« On a été les premiers à prendre l'antenne en direct, dès 15h et on ne l'a plus lâchée avant la nuit. » Depuis, sur les chaînes d'info, le direct est la règle. Pour le tsunami au Japon, les révolutions arabes ou la composition de l'équipe de France de foot contre l'Albanie...
Si ce phénomène s'est accentué ces dernières années avec l'arrivée des médias Internet, il ne date pas du 11 septembre 2001, plutôt de la première guerre en Irak, dix ans auparavant. « Les années 1990 ont été marquées par des conflits régionaux très meurtriers, mais faciles à comprendre, explique Thierry Thuillier, directeur de l'info à France 2. Depuis la chute du mur de Berlin, les éditorialistes en plateau avaient disparu. Après le 11-Septembre, le monde a bougé, de nouvelles lignes de fracture se sont créées et il a fallu revenir à plus de décryptages et d'analyses. Le reportage ne suffit plus. »
Eric Leser, correspondant du Monde à New York lors des attentats et cofondateur de slate.fr, a la même analyse: « On ne peut pas être uniquement dans l'émotion. Le vrai défi, qui pose un problème économique aux médias, est de savoir conserver les “rubricards”, ces journalistes spécialistes de certains domaines, capables de faire une analyse profonde et précise des événements. »
Pour Barbie Zelizer, journaliste américaine et auteur de Le journalisme après le 11-Septembre, ces événements ont été « une leçon d'humilité pour les journalistes qui ont été, comme tout le monde, sidérés par les images et ont dû admettre qu'ils étaient parfois dépassés par l'actualité ».
Source : http://www.20minutes.fr/monde/783154-11-septembre-une-lecon-journalistes

Annexe #4 : qu'est-ce qu'un tournant de l'histoire ?
« On dirait un sujet de bac. Pourtant, il ne s'agit pas d'un thème de dissertation, mais de la réflexion qu'impose l'actualité brûlante. De la Tunisie à l'Egypte, du Yémen à la Jordanie - bientôt peut-être suivront l'Algérie, la Syrie, la Libye -, un monde bascule. Rien n'exclut que ce soit le monde, dans son ensemble, qui joue là une partie essentielle. De cela, chacun convient. Mais nul ne sait véritablement selon quelle pente évolueront les processus lancés.
Va-t-on vers l'instauration de nouvelles démocraties ? On veut l'espérer, bien que les probabilités, variables selon les pays, paraissent encore incertaines. Verra-t-on s'imposer des régimes islamistes ? On peut le craindre, à moyen terme, comme une hypothèse à ne pas écarter. Personne, toutefois, n'est en mesure d'en dire plus. Il y a longtemps, somme toute, que la planète informée n'avait pas éprouvé ce sentiment aigu : ce qui change est à la fois crucial et brutal, imprévisible et incontrôlable. Cela s'appelle un tournant de l'histoire.
L'idée est aussi ancienne que la naissance des historiens. Quand Hérodote cherche à comprendre les guerres médiques ou Thucydide le conflit du Péloponnèse, ils cherchent les points d'inflexion, ces moments où se décide, pour longtemps, le cours des choses. Mais à l'évidence il y a plus, dans notre représentation moderne. Quand nous parlons d'un tournant de l'histoire, nous n'avons pas en tête un paysage local ni un itinéraire limité. Nous nous référons, même implicitement, à cette marche de toute l'humanité dont les philosophes du XIXe siècle ont forgé la représentation.
Car le choix est très restreint. Ou bien les événements, de siècle en siècle, ne dessinent aucun ensemble compréhensible, ou bien ils s'ajustent, comme les pièces d'un puzzle, dans un ordre intelligible. Voilà qui est évidemment schématisé à l'extrême, mais pas faux. Premier cas : ce qui arrive aux sociétés humaines est finalement, comme la vie dans « Macbeth », « un conte dit par un idiot, un conte plein de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien ». Dans cette succession chaotique de faits dispersés, on ne peut dessiner aucune carte, donc ni route ni tournant.
Deuxième cas : il existe une intelligibilité de l'ensemble, un sens de l'histoire, dans la double acception de « signification » et de « direction ». Epine dorsale de la pensée de Hegel, et de celle de Marx à sa suite, cette représentation autorise à parler d'étapes, de seuils, de tournants. Echappant aux intentions des acteurs, l'histoire possède sa propre logique interne.
On connaît les effets pervers de cette manière de voir : prétendant savoir où va la route, on impose à ses tournants des décryptages forcés, on dessine à l'avance la suite de l'itinéraire à venir. Et, on rate le surgissement de la nouveauté dans l'histoire. Car c'est aussi cela qui est en jeu dans les tournants : de l'inconnu, imprévisible, encore en fusion. Pour l'approcher, il faut quitter Hegel et Marx et les philosophies de l'histoire pour Bergson, le seul qui pense l'émergence des nouveautés radicales. Dans « L'Evolution créatrice », il écrit : « Le temps est l'invention du nouveau ou n'est rien du tout. » Cette « création continue d'imprévisible nouveauté », nous avons bien du mal à l'appréhender. Car nos cartes mentales nous piègent, en pensant le temps sur le mode de l'espace.
Ainsi, l'idée même de « tournant », qui évoque une route et un changement de direction, nous induit partiellement en erreur. En fait, il faudrait imaginer une route qui ne préexiste pas à la marche de ceux qui y avancent, qui ne figure sur aucune carte avant d'avoir été tracée et ne se grave qu'ensuite, une fois parcourue, dans les atlas des historiens. Sur cette route singulière, avant qu'elle ne soit connue, on appellera « tournant » tout événement majeur dont on peut prédire la gravité et l'ampleur sans être en mesure de décrire ni les traits exacts ni les conséquences précises. C'est exactement ce que nous avons sous les yeux, du Maghreb au Yémen. »
Source : http://www.lesechos.fr/09/02/2011/LesEchos/20866-89-ECH_qu-est-ce-qu-un-tournant-de-l-histoire--.htm

Annexe #5 : le Jalon des attentats du 11 septembre
Notice (extraits)

Les journalistes de la rédaction de France 3 analysent en direct les images des attentats qui leur parviennent de New York et Washington.

Type de média : Vidéo - Journal télévisé Date de diffusion : 11 septembre 2001

Source : France 3 (Collection: EDITION SPECIALE )
Contexte historique

Le 11 septembre 2001, à 8 h 46, un avion de ligne s'écrase contre la tour nord du World Trade Center. Pendant les minutes d'affolement et de stupeur qui s'ensuivent, on n'ose croire à un acte terroriste. Mais, dix-huit minutes plus tard, c'est la tour sud qui est visée par un autre avion. Georges W. Bush, en déplacement en Floride, prend connaissance de l'événement peu avant qu'un troisième avion ne s'écrase sur une des ailes du Pentagone et un quatrième en Pennsylvanie, dans la région de Pittsburgh.

Les attentats feront au total 3 000 morts (à cause du meurtrier effondrement des deux tours symboles des Etats-Unis). Face à cet acte de violence inédit dans les annales du terrorisme et qui provoque un véritable électrochoc international, le président des Etats-Unis réagit avec fermeté. En début d'après-midi, alors que le pays vit encore dans la hantise de nouvelles attaques terroristes, il déclare "Que personne ne s'y trompe : les États-Unis traqueront et puniront les auteurs de ces actes lâches". En début de soirée, il est plus précis : "Ces actes meurtriers à grande échelle étaient destinés à effrayer notre nation en la plongeant dans le chaos et le repli. Mais ils ont échoué. Notre pays est fort. Un grand peuple se lève pour défendre une grande nation. Les attentats terroristes peuvent secouer les fondations de nos immeubles les plus hauts, mais ils ne peuvent pas ébranler les fondations de l'Amérique. Ces attaques brisent l'acier, mais ne peuvent entamer l'acier de la détermination (...) L'Amérique, ses amis et alliés se joignent à tous ceux qui veulent la paix et la sécurité dans le monde et nous sommes unis pour gagner "la guerre contre le terrorisme".

Bientôt assimilé à un "acte de guerre", l'attaque terroriste du 11 septembre détermine l'administration Bush à poursuivre ses responsables - Al Qaeda et son chef Oussama Ben Laden - et leurs soutiens ; en premier lieu l'Afghanistan des Talibans, pays et régime contre lequel est lancée, avec l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, une guerre de représailles et de traque anti-terroriste dès le 7 octobre suivant.

Auteur : Philippe Tétart1
Éclairage Média

Ce n'est qu'avec quelques minutes de décalage par rapport au premier impact sur le World Trade Center que la chaîne d'information continue CNN annonce le premier attentat du 11 septembre aux Américains et au monde entier, grâce à une caméra fixe placée en permanence sur un toit de New York. À cet instant, on ne sait pas s'il s'agit d'un accident ou d'un attentat. Une heure plus tard, deux autres avions ont fondu sur le World Trade Center et sur le Pentagone. Cette fois, de nombreuses chaînes, américaines et étrangères, filment le drame…

Les chaînes françaises prennent aussi le relais du direct. Elles informent très régulièrement les téléspectateurs de l'évolution de la situation. Vers quinze heures trente heure française (6 heures de décalage par rapport à New York) France 3 arrête ses programmes pour donner un éclairage à chaud sur la situation. Elise Lucet, Patrick Hesters et Christian Malard commentent les images du deuxième attentat contre les tours et celles de l'attentat contre le Pentagone.

Illustrant la remarquable capacité de réaction et de couverture en temps réel de l'événement par la télévision, ils proposent aussi bien un témoignage audiovisuel de la situation qu'une immédiate mise en perspective autour de la question de la crise moyen-orientale et de la responsabilité éventuelle du réseau Al Qaeda.

Auteur : Philippe Tétart.
Transcription (avec quelques notes personnelles)

Elise Lucet2

Madame, Monsieur, bonjour. Nous interrompons nos programmes pour un flash spécial de la rédaction : les deux tours du World Trade Center en plein centre de New York ont en effet été la cible de ce qui semble être un double attentat terroriste. A 8h43, heure locale, très précise, un premier avion s'est écrasé sur la première tour du bâtiment - vous le voyez, la première tour qui était en flammes - 18 minutes plus tard exactement, un deuxième avion est venu percuter de plein fouet la deuxième tour du World Trade Center - vous voyez, vous découvrez cette image absolument incroyable du deuxième avion qui est venu donc se crasher, s'incruster dans la deuxième tour du World Trade Center. Aucune indication pour le moment sur le nombre des victimes, mais ce quartier de Manhattan était déjà à cette heure de la matinée en pleine activité. Patrick Hesters, une autre information : apparemment, ces deux avions étaient des avions de passagers détournés, donc, a priori, des passagers étaient dans ces avions.
Patrick Hesters

Très vraisemblablement. On l'a vu sur cette image, en fait il ne s'agissait pas de petits avions, mais réellement de gros bi-moteurs, en l'occurrence probablement un Boeing 767 de la société American Airlines qui avait décollé de Boston. Alors, comment est-ce que tout ça a pu être possible ? Vraisemblablement parce que il y a beaucoup d'aéroports dans la région de New York, il y a beaucoup de trafic, avec beaucoup de vols, et il est vraisemblable qu'en fait, des avions aient été détournés - quand je dis des avions, au moment où je parle, on parle de trois avions - il est possible qu'un 3ème appareil se soit écrasé en fait sur le Pentagone.
Elise Lucet

Effectivement, Patrick, à l'instant, ces images nous parviennent, vous allez les découvrir avec nous : un 3ème avion se serait écrasé sur le Pentagone et on peut dire que c'est la panique pour les services de sécurité américains. En ce moment la Maison Blanche, le Capitole, le secrétariat au Trésor sont en cours d'évacuation ; le président Bush est intervenu quelques minutes après le premier attentat sur le World Trade Center, on va tout de suite l'entendre, il parle très clairement d'une action terroriste et non pas d'un accident.
George W. Bush

Aujourd'hui, nous avons eu une tragédie nationale. Deux avions se sont écrasés sur le World Trade Center, dans une apparente attaque terroriste contre notre pays. J'ai parlé au vice-président, au gouverneur de New York, au directeur de la C.I.A. J'ai donné l'ordre de mobiliser toutes les ressources du gouvernement fédéral pour venir en aide aux victimes et à leur famille et de mener une investigation complète pour rechercher les types qui ont commis cet acte. Le terrorisme contre notre nation ne passera pas. Et maintenant, si vous le voulez bien, nous allons nous recueillir pour une minute de silence.
Elise Lucet

Vous le voyez, le président Bush apparemment très calme, mais en fait, je vous le disais, la plupart des bâtiments officiels américains sont en cours d'évacuation ; on sent une véritable panique dans les services de sécurité américains et à l'instant, une organisation palestinienne a revendiqué la responsabilité des deux crashs, donc, même des trois crashs, les deux sur le World Trade Center, le 3ème sur le Pentagone. Christian Malard, c'est effectivement l'une des possibilités évoquées.
Christian Malard3

Oui, c'est-à-dire qu'on est obligé de resituer ça dans le contexte d'une crise proche orientale que nous vivons depuis un certain temps, depuis un an, depuis la deuxième Intifada4. Alors, l'organisation qui revendique cet attentat, sur toutes les dépêches, sur les lignes que nous avons, c'est le F.D.L.P. Alors, le F.D.L.P, c'est le front de libération de la Palestine, ça veut dire que c'est un groupe qui était jusqu'à présent inféodé à la Syrie, qui a ses quartiers généraux en Syrie et dont le leader qui avait succédé il y a peu de temps à Georges Habache qui était mort, a été tué par les services israéliens. Donc, on peut imaginer, en effet, qu'il y ait des représailles du côté du F.D.L.P5, mais là, je viens d'interroger il y a quelques instants un des proches du premier ministre israélien, Monsieur Sharon, qui me dit : «Oui, en effet, c'est une possibilité, mais nous, nous n'excluons pas de notre côté que ce soit aussi le groupe Al-Qaida6 qui a été fondé en 1989 par le fameux Oussama Ben Laden qui a déjà fait frapper, qui a déjà attaqué les intérêts américains il y a deux ans, vous vous en souvenez, dans des ambassades américaines, qu'on avait retrouvé - en Tanzanie et au Kenya - où il y avait eu de nombreux morts, de nombreuses victimes, et qui avait toujours dit : «Je frapperai les intérêts américains même aux Etats-Unis, où je veux, quand je veux». Donc on est, à mon avis, sur ces deux pistes : la piste du F.D.L.P n'est pas à exclure, mais ça peut être aussi Oussama Ben Laden et son groupe Al-Qaida.
Annexe #6 : Fahrenheit 9/11
Fahrenheit 9/11 est un film américain documentaire réalisé par Michael Moore, lauréat de la Palme d'or du Festival de Cannes 2004. Il s'agit du deuxième documentaire ayant obtenu cette récompense, après Le Monde du silence en 1956 (de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle).
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