1. Les genres : quelques repères parmi les questions de classification et de typologie





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Eléments bibliographiques


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Conventions de transcription :

 indique des montées intonatives fortes, / et \ des modulations montantes et descendantes moins marquées, : indique un allongement, [ indique un chevauchement des tours de parole, entre parenthèses apparaissent les éléments dont la transcription est incertaine.


1. Désignés par G1 dans Kerbrat-Orecchioni & Traverso, ibid.

2  Désignés par G2 dans Kerbrat-Orecchioni & Traverso, ibid.

3 Notion abordée en France surtout à travers les questions de typologies des interactions, élaborées à partir d'un certain nombre d'axes, cf. Larochebouvy 1984 ; Kerbrat-Orecchioni,1990 ; Vion 1993.

4 Levinson fait les remarques suivantes à propos du modèle SPEAKING : « there is a drawback to Hymes's taxonomic approach, for not all of the variables he adduces are of equal significance or importance. I would choose to divide the pie a little differently, making a first distinction between the structure of the event in question, and the style in which it is conducted » (1992 : 70).

5 Notons que pour Levinson (cf. note 2), l'ouverture et la clôture feraient partie, non du "style", mais de la "structure" du speech event (ou de l'activité), au même titre que « its subdivision into a number of subparts, or episodes as we may call them […] the norms governing the allocation of turns at speaking, and so on. There may, further, be constraints on the personnel and the roles they may take, on the time and the place at which the activity can properly take place. There are also more abstract structural constraints, having to do with topical cohesion ans the functional adequacy of contributions to the activity » (1992 : 71).

6 Sur cette question des désignations ordinaires des activités de parole, voir Katsiki & Traverso (à paraître).

7 Voir par exemple Hutchby & Wooffitt : « Throughout this book, we will refer to talk-in-interaction, rather than conversation, as the object of study for conversation analysts. The reason for this is simple. Although the field has adopted the name "conversation analysis", practitioners do not engage solely in the analysis of everyday conversations. As we will demonstrate in later chapters, the range of forms of talk-in-interaction that has been subject to study within CA is far larger than the term "conversation" alone would imply. » (1998 : 13).

8 Sans parler de l'emploi de "réciproque" par André-Larochebouvy (« La conversation est une interaction verbale réciproque ») pour désigner ce que d'autres appelleraient sans aucun doute "symétrie", c'est-à-dire des droits et des devoirs égaux.

9 Klaeger, qui distingue parmi les conversations dans un groupe de squatteurs, la conversation de couloir (semi-privée) de la conversation d'escaliers (semi-collective) : « la cage d'escalier n'est plus un endroit privé, ni semi-privé. Une conversation intime y est difficile à établir, à cause du va-et-vient et de la sonorité […]. Il arrive que la cage d'escalier soit le théâtre de longues conversations, dont les sujets peuvent porter sur la vie collective comme sur un récit de vacances » (2003 : 90).

10 Cette dernière semble consister précisément en des échanges à bâtons rompus : « Nous parlions comme on parle dans une barque. Il y a une conversation de rivière et une conversation de terrasse, une autre de salon, une autre encore de voiture. Dans une barque on ne dit pas grand chose, mais on est de bonne humeur » (Julien Green, Journal 1946-50, cité dans Trésor de la langue française, entrée "conversation").

11 Traverso (1996).

12 Cas pour lesquels Vion fait intervenir la notion de "module" : « On parlera de module conversationnel pour désigner un moment de conversation intervenant à l'intérieur d'une interaction, comme la consultation par exemple, et de conversation, pour désigner une interaction, où ce type fonctionnerait de manière "dominante" en définissant le cadre interactif » (1992 : 149).

13 En fait, Biber mentionne lui aussi deux ordres des marqueurs de registers : « First, there are register markers, which are distinctive linguistic features found only in particular registers. For example, the 'count' (balls and strike) is a linguistic routine found only in broadcasts of baseball games. Second, registers are distinguished by differing exploitations of core linguistic features (e.g. nouns, pronouns, subordinate clauses). The framework should include a specification of the full range of such features, as well as mechanisms for analyzing the relations among features in terms of their patterns of co-occurrence and alternation » (1994 : 33).

14 Kallmeyer et Keim (1996, 2002).

15 Traverso (1996).

16 L'activité "se plaindre" qui va être développée ici ne correspond pas à celle décrite par Laforest 2002, activité de "complaining in everyday conversation", correspondant au reproche, qu'elle définit ainsi : « complaint is defined as an expression of dissatisfaction addressed by an individual A to an individual B concerning behavior on the part of B that A feels is unsatisfactory. The complaint is addressed to the person identified as the cause of the problem, i.e. the individual responsible for the behavior that is deemed unsatisfactory. » (2002 : 1596), ni à celle décrite dans de Fornel 1988 (les récits de plainte dans le cadre institutionnel de dépôt de plainte), bien qu'elle présente des parentés avec ces deux situaitons, ainsi qu'avec celle décrite dans Drew & Holt 1997. En effet, bien que la locutrice cherche effectivement à montrer à quel point elle a de quoi se plaindre, l'activité qu'elle dirige consiste aussi très largement, comme on va le voir, à manifester son engagement émotionnel dans ce qu'elle évoque.

17 On pourrait en aborder la description de différentes manières, par exemple en cherchant à la qualifier relativement aux types d'activités discursives les plus générales (argumentative, narrative, etc.). Cette approche conduirait à la considérer comme un sous-genre du narratif, ou alors, dans une approche séquentielle, comme constituée d'une succession de séquences relevant du genre narratif, entrecoupées par autre chose, ou encore comme relevant d'un genre hybride dans lequel la “dimension” narrative serait centrale.

18 Il entrerait en fait dans la catégorie nommée par Vincent "récit sur des 'faits cocasses'" : « les faits cocasses offrent des récits qu'on pourrait qualifier d'insolites parce qu'ils sont inhabituels : les petites aventures, les drôleries,. Ils possèdent ce "petit quelque chose en plus" qui laisse croire que la vie n'est pas toujours monotone » (1996 : 42).

19 Autant serait sans aucun doute à dire à propos du non verbal.

20 Voir sur des phénomènes similaires l'ensemble des articles réunis dans Laforest (2003).
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