Comment la puéricultrice peut-elle aider les parents à tisser des liens d’attachement et à devenir parents ?





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5.4 Le ressenti des parents
5.4.1 Le ressenti des parents lors de la 1ere visite à leur enfant

Les quatre mamans sont très impressionnées lors de leur 1ere visite auprès de leur bébé même si elles les ont toutes entendu pleurer et aperçu.

  • Elles sont impressionnées par la petite taille, ce qui explique qu’elles n’arrivent pas à le toucher. La maman n°2 dit «ça a été difficile, je ne m’attendais pas à ça, elles étaient toutes petites ». Les professionnelles observent des attitudes de retrait, elles ne veulent pas les toucher, elles ne veulent pas faire les soins. La puéricultrice n°3 me précise que les signes de détresse peuvent être exprimés de façon verbale et non verbale. La professionnelle n°2 ajoute « c’est aussi dans l’attitude qu’ils vont avoir par rapport à lui, s’ils ne vont pas trop le toucher, être un peu en retrait… ». Ils ne s’attendent pas à ça, la professionnelle n°4 dit que les parents expriment ceci « je pensais pas qu’il était si petit, je pensais pas qu’il était tout fini, je croyais qu’il n’aurait pas tout ce qu’il faut, là ou il faut », elle ajoute « il y a la notion de c’est tout petit, c’est fragile, on ne le reconnait pas, c’est pas le bébé que je pensais ».

  • Par les fils qui relient leur enfant aux machines, la maman n°2 : « ça nous a fait un coup de les voir brancher de partout ».

  • Elles parlent de bébé fragile, qu’on n’ose pas toucher. La maman n°1 dit « elle est toute petite, on ne sait pas comment la prendre, on n’ose pas ».

Le premier impact lors de la première visite est très important, les mamans ont dû mal à intégrer le fait qu’elles ont accouché, « le premier impact c’est plutôt la découverte, ou je suis, comment ça marche… ». La professionnelle n°2 dit « les mamans sont un peu plus dans la retenue, je pense que c’est difficile de réaliser que c’est son bébé, ce n’était pas prévu », et la professionnelle n°4 ajoute « …il est dans une couveuse, qu’est ce qui m’est arrivé, c’est plus intégré la notion de je viens d’accoucher ».

Les papas expriment la même chose que les mamans. Le papa n°4 dit « il était tout petit, il était fragile et je me disais si je le porte, je vais le casser ». Les professionnelles perçoivent bien ces difficultés des papas mais le papa est plus rapidement impliqué car c’est lui qui vient en premier et va jouer d’intermédiaire avec la maman par les photos, les 1eres nouvelles, l’organisation qui est autour du bébé. Il a très vite un rôle primordial qui peut être perçu comme plus important que celui des mamans, en effet, deux mamans expriment des regrets de ne pas avoir été les premières à assister aux soins. La maman n°3 dit « le papa a eu la chance de voir les 1er soins » et la maman n°4 « c’est le papa qu’il voit en premier et pas la maman ». La maman n’a pas la place qui lui est octroyée comme dans un accouchement normal, cela s’ajoute à la culpabilité de ne pas être allée au bout.

La première rencontre avec son propre enfant n’est pas toujours le grand amour et le bonheur de la rencontre.
5.4.2Le ressenti par rapport à l’environnement du bébé

La chambre du bébé surprend de part la technicité très importante qui la compose. La majorité des parents sont impressionnés lorsqu’ils entrent pour la première fois.

  • La couveuse, berceau de leur enfant est la première chose qu’ils remarquent. La maman n°4 dit « j’imaginais une couveuse, j’avais déjà vu une couveuse à la télé mais je ne pensais pas que c’était comme ça, je m’imaginais ça plus petit, plus sombre ».

  • Le matériel qui permet la surveillance du bébé est imposant, bruyant, il peut gêner des parents : une maman dit « c’est vrai qu’on est fixé sur les écrans dès que ça bip, on stresse ». La maman n°3 ajoute « on s’inquiète tout de suite, on regarde les appareils, en plus c’est très appareillé…».

Deux mamans disent ne pas avoir été trop choquées par l’environnement en arrivant la première fois car leur mari les y avait préparés. L’une d’elle dit « ah non pas du tout, mon mari m’avait expliqué un peu » et l’autre maman ajoute « tout le long du chemin, il me redisait t’auras pas peur y a des machines, y a ci, y a ça ».

  • La pénombre : les chambres des prématurés sont en général plongées dans la pénombre afin de reproduire une faible lumière comme dans le ventre de leur maman. Une maman se dit gênée par la pénombre mais elle sait que c’est pour le bien être de son enfant, elle souligne « la pénombre, ce n’est pas évident », la maman n°4 ajoute « ça ne me gêne pas mais je n’aurais pas voulu que ce soit la nuit totale comme je vois dans certaines chambres ».

Les chambres individuelles sont très appréciées par les parents, plus de confort pour le bébé et pour eux aussi. L’une d’entre elle dit « ce que j’ai apprécié, c’est qu’elle soit toute seule dans sa chambre, bien décorée, un vrai petit nid », la maman n°3 remarque « il y a des couleurs, les chambres sont des chambres ».

Les professionnelles pensent qu’ il est important d’être présent lors de la première visite pour présenter l’enfant aux parents, la puéricultrice n°2 dit «…sans être là pour présenter la technique mais être là pour présenter le bébé, c’est important qu’elles voient qu’on est là, qu’elles peuvent peut être mettre un visage sur la personne qu’elles ont eu au téléphone ».

Par contre, par rapport à cet accueil, les puéricultrices se positionnent plus sur la préoccupation réelle des parents à la première visite : est-ce important pour eux de connaitre tout le matériel qui entoure leur enfant, sont ils vraiment attentif à ces explications, est ce qu’il ne vaut pas mieux leur présenter l’enfant et les laisser prendre contact avec lui ? Leur façon d’agir est différente :

Les puéricultrices n°2 et n°4 présentent l’enfant, l’environnement passe en second plan. La personne n°2 dit « moi je ne leur dit pas grand-chose, au début que je travaillais, je leur expliquais le scope, des trucs techniques et en fait je me suis rendue compte qu’elles n’écoutent pas grand-chose, elles sont vraiment fixées sur leur bébé » et la professionnelle n°4 ajoute « moi je leur dit, votre petit il est dans une couveuse, il a besoin d’être au chaud, je ne leur détaille pas tout le matériel parce qu’ils ne retiennent pas ».

Et au contraire, la puéricultrice n°1 explique tout ce qui entoure l’enfant de manière à impliquer les parents dans la surveillance.

La professionnelle n°3 se centre plus sur les compétences de l’enfant de manière à ce qu’ils comprennent pourquoi leur enfant fait tel ou tel chose, elle leur montre aussi de quoi leur enfant est capable. « …de leur dire que leur enfant a des compétences et de leur dire que leur bébé est un enfant à part entière, qu’il a besoin de ça et que eux ont ce rôle là… ».

5.5 Création des liens d’attachement et parentalité
Les liens d’attachement avec leur enfant restent très compliqués à établir pour toutes les mamans. Ils ne peuvent pas s’instaurer tant qu’elles ne l’ont pas vu, pas toucher, pas parler… Elles le verbalisent très bien, sans cette démarche, elles ne se sentent pas maman. La maman n°2 dit « tant qu’on ne les a pas porté, enfin moi personnellement, je n’ai pas eu l’instinct maternel, elles étaient là mais sans être là ». La maman n°3 ajoute « je pense que le fait de ne pas m’être investie dans ma grossesse, c’est toujours plus difficile ».

Les professionnelles insistent sur le fait que c’est par les soins, le peau à peau, le contact physique, visuel, les visites, la parole que vont s’établir et se renforcer ces liens. La maman n°1 « après le lien avec elle ….surtout quand ils me l’ont donné, que j’ai pu la porter et que j’ai pu la sentir bouger contre moi », la maman n°2 ajoute « le lendemain j’ai pu faire le change, je me suis sentie un peu plus investie, c’est vachement important et bon pour le moral ». Les parents n°4 disent que c’est aussi par la parole qu’ils soutiennent leur bébé. La maman dit « je chantais, il m’a tenu le doigt ».
Les puéricultrices montrent que la création de ces liens dépendent de :

Du rythme des visites : La professionnelle n°4 indique que les liens d’attachement ne sont pas les même si la maman peut venir rapidement ou si elle vient quelques jours plus tard, « j’ai l’exemple d’une maman hospitalisée dans un autre service, elle n’a pu voir son bébé que deux fois depuis la naissance. Aujourd’hui, elle est sortie, elle est venue voir son bébé mais elle n’est restée que 5 mn, pour elle son bébé est un étranger ».

De l’état psychologique des mamans : ces mamans ne se donnent pas le droit d’être maman, la culpabilité fait qu’elles se l’interdisent, elles n’ont pas accompli leur travail correctement. La maman n°1 dit « j’ai eu plus de mal parce que j’étais tellement coupable de ne pas l’avoir emmener plus loin dans cette grossesse, je sais pas, si dans un sens je méritais le titre de maman », la maman n°4 dit « je me suis sentie maman à partir du moment ou j’ai fait ses soins ou j’ai pu l’avoir en peau à peau ».

L’angoisse de mort met un frein important à l’investissement de ce petit être si particulier. Les parents n’osent pas s’investir.

Toucher son enfant n’est pas aussi facile qu’on le pense quand on vient d’accoucher subitement. Les puéricultrices disent qu’elles respectent ce choix et vont laisser le temps à cette femme pour s’approprier ce bébé et prendre conscience que c’est bien le sien. La professionnelle n°1 dit « si ils ne se sentent pas, ils ont le droit de regarder, qu’ils ne se sentent pas obliger de faire les soins si ils ne s’en sentent pas capable pour le moment, vraiment les rassurer dans leur rôle parental ».

De l’état de santé de l’enfant : si l’enfant ne va pas bien, les parents ne vont pas l’investir de la même manière. La professionnelle n°3 souligne «…ça va se créer en fonction de l’enfant, si l’enfant évolue en dent de scie, les parents aussi vont évoluer en dent de scie et il y en a qui vont être en retrait ».

De la taille de l’enfant : la puéricultrice n°1 dit « il faut déjà oser mettre les mains dans une couveuse parce que rien que ça les parents, ils appréhendent, je vais lui faire mal si je le touche ». Les parents restent dans la peur de cet enfant qui n’est pas comme ils l’avaient imaginé, la peur de l’environnement, ils ne sont maître de rien.

De la position des parents : les parents se retrouvent dans une position passive, l’infirmière est obligatoirement présente lors des soins, la prématurité et la technicité les empêchent d’être acteur. La professionnelle n°2 dit «on est dans une relation où elles ne savent rien et toi tu sais tout », la professionnelle n°3 ajoute «  c’est nous qui nous en occupons donc elles se sentent reléguées à une place qu’elles n’ont pas forcément voulue, elles ne sont pas mères ». Cette passivité n’est pas forcément ressentie comme dérangeante par certaines mamans, elles la trouvent même rassurante, la maman n°2 me dit « c’est quand même bien de sentir qu’il y a quelqu’un pour vous aider ». D’autres mamans trouvent qu’il est difficile d’être parent car elles ne peuvent pas assumer leur rôle de mère, la maman n°3 m’a répondu « oui, parce qu’on ne sait pas s’occuper des machines, on a besoin d’une infirmière pour le bain, il y a le scope… ». La maman n°4 « il a besoin qu’on soit là en continu, mais je dirais qu’on n’est pas suffisamment là, le fait aussi d’avoir besoin d’une infirmière, il y a beaucoup de soins… ». La parentalité prend vraiment un sens lorsque les parents occupent la place qui leur est due dans les soins et les réalisent seuls. Les deux mamans dont les enfants sont en néonatalogie l’expriment : la maman n°2 « c’est la première fois que je donnais le bain toute seule à une de mes filles, du coup je suis fière de moi et ça m’a fait du bien de faire un peu toute seule », la maman n°3 « je le change toute seule, je lui donne son bain, oui on s’investit de jour en jour ». Le papa n°4 verbalise lui aussi cette difficulté « on n’a pas de liberté, on est enfermé, lui il est là à l’intérieur, 24h/24h ».

Pour les papas, les liens semblent plus faciles à établir mais malgré tout ils paraissent un peu désappointés au début. La papa n°4 dit « ça fait bizarre au début, d’ailleurs je savais plus trop quel mois on était parce qu’il devait arriver en septembre et je me disais et ben on est en septembre c’est là que je m’étais préparé à être papa » et le papa n°1 dit « être appeler papa au début ça fait bizarre ». La maman n°3 ajoute que pour son mari les liens se sont crées tout de suite « il l’a pris dans les bras dès la naissance » et le papa n°1 : « j’étais déjà amoureux avant la naissance de ma fille alors je suis encore plus amoureux en la voyant ».

Le papa est souvent la première personne qui voit le bébé, c’est lui qui va tisser les premiers liens avec son enfant, surtout lorsque la maman est hospitalisée et ne peut se déplacer. La première visite est importante, c’est à ce moment que les premiers liens se tissent. La professionnelle n°3 me dit « le rôle du père est très important et de pouvoir l’investir assez rapidement dans les soins, le peau à peau, et quelque part c’est lui qui connait cette mère, du coup ce sera lui le bâton qui pourra supporter ça plus facilement ».

Les quatre professionnelles jugent la parentalité difficile en milieu hospitalier. La puéricultrice n°1 souligne « ils sont en tant que parents, pas autonomes ». La professionnelle n°2 dit que  « pour que la parentalité se fasse il faut aussi prendre en compte la vie quotidienne des parents, elle sous entend, où ils habitent, si ils ont les moyens de venir, si il y a d’autres enfants, si il y a des moyens de garde, tout ça, il faut y penser ça créer des difficultés ». En prenant en compte tout ces facteurs, c’est donner aux parents les moyens de venir sans avoir des soucis en tête et donc d’être totalement disponibles pour leur nouveau né.

Les puéricultrices parlent d’accompagnement à la parentalité. Elles vont aider la parentalité à se construire petit à petit, au fils des jours qui passent et selon les besoins des parents. La professionnelle n°3 me dit «on peut amener à la parentalité en intégrant les parents dans les soins » elle ajoute « donc la parentalité, oui je peux les aider mais seulement en les aidant à investir leur bébé, pas à créer des parents ».

L’attachement et la parentalité sont extrêmement liés. C’est en créant des liens avec son enfant qu’on devient parent.
L’attachement et la parentalité reste très difficile à investir dans la prématurité, ce que ressentent les parents dans ce paragraphe confirme mon cadre conceptuel
5.5.1 Quel soutien pour aider à établir ces liens d’attachement et guider vers la parentalité.

Comme nous l’avons vu précédemment, les liens d’attachement s’établissent par les soins, le contact... les parents appréhendent ce contact au début, ils n’étaient pas forcément prêts à devenir parents et leur bébé les laissent un peu frustré, cette naissance n’est pas celle qu’ils attendaient. Comment ont-ils réussi à s’investir et à se sentir parents.

Pour aider les parents à tisser des liens avec leur bébé et à se sentir parents, les professionnelles ont toutes leur façon de faire :

Les soins, le contact… sont une priorité. La professionnelle n°1« c’est vraiment en faisant les soins avec eux, en faisant les soins à quatre mains, on les guide, on leur montre… on accompagne leur gestes, on tient leurs mains… », les mamans se sentent d’autant plus mieux investies, elles le remarquent : La maman n°2 me dit  « j’avais vraiment besoin de les porter, de les sentir, de les découvrir en fait ….les soins m’ont aidé à me sentir plus investie »,  la maman n°4 souligne « je me suis sentie maman à partir du moment où j’ai fait ses soins, où j’ai pu l’avoir en peau à peau, c’était magique, on se dit vraiment c’est le nôtre parce qu’on le porte….l’avoir au chaud contre moi, lui dire t’es à moi, le fait de lui chanter de petites chansons… je me suis dit c’est mon fils ». Les sollicitations des puéricultrices favorisent cet investissement et permettent aux mamans de se faire confiance et de faire confiance au bébé. La maman n°1 confie « les jours où on hésitait pour le peau à peau et bien non, elles nous la mettait dans les bras, elles nous expliquaient tout ce qu’elles faisaient, pourquoi et ce qui pouvait se passer ». La maman n°3 dit « il y en a qui vous cocoone, il y en a d’autres qui dirige plus directement, par exemple pour le sortir de la couveuse, on m’a mis au fait et maintenant je n’appréhende plus », et la maman n°2 remarque « c’est quand même bien de sentir qu’il y a quelqu’un pour vous aider et puis petit à petit on laisse faire tout seul ». Une puéricultrice ajoute « j’essaie de proposer un maximum de choses, tout les soins quotidiens, je vais les inciter à faire, souvent elles vont me dire  « non » d’emblée et là j’aurais tendance à leur dire on va faire ensemble ».

La professionnelle n°1 met en avant que la mise au sein, dès qu’elle est possible, est un moment gratifiant pour la maman qui tire son lait depuis un certain temps « la mise au sein, c’est magique pour eux ».

Le dialogue : la puéricultrice n°2 me fait remarquer qu’elle parle beaucoup au bébé pour montrer à la maman qu’elle est capable de faire « et ben tu vois maman, elle a bien su faire, elle s’est bien débrouillée ». En instituant ce dialogue, elle diminue le stress de la maman, la valorise dans son rôle.

L’organisation des soins : lorsque les parents ne sont pas présents toute la journée auprès de leur enfant, la puéricultrice n°2 essaie d’organiser les soins en fonction de leurs visites de façon à ce qu’ils participent un maximum aux soins et se sentent impliqués.

Montrer les compétences de l’enfant : la professionnelle n°3 essaie de montrer aux parents lors des soins, les compétences de l’enfant, propre à son terme, et la place qu’ils ont pour favoriser l’évolution de leur bébé. Elle ajoute « on doit être là, montré qu’on est à l’écoute, être empathique, montrer qu’on est présent aussi pour ça et pas seulement pour l’enfant ».

Etre attentif aux parents : La professionnelle n°4 dit qu’il faut essayer de mettre des mots sur ce qu’ils sont en train de vivre et ce qui fait que c’est difficile. Elle parle tout de suite de toucher leur enfant, c’est nécessaire. « Quand on impose le peau à peau ou le contact au début c’est vraiment pour dire c’est à vous et il faut que le lien se mette en place après on respecte si il y a des réticences », elle explique que les liens s’établissent à travers les soins et plus on va donner leur place aux parents, plus ils vont créer des liens. Le lien d’attachement va passer par la valorisation des parents, par l’implication des parents auprès de leur bébé, et plus ils vont s’impliquer, plus ils se sentent utiles. Cette puéricultrice me fait remarquer qu’il n’est pas rare qu’elle entende cette réflexion « et ben maintenant je sais à quoi je sers ».

C’est avec l’aide des professionnelles que les parents arrivent à s’approprier leur propre enfant et évolue vers la parentalité.

Mon cadre conceptuel fait référence à un accompagnement des parents vers la parentalité, on peut noter qu’à travers ce paragraphe, l’accompagnement se réfère à ma théorie : c’est un cheminement côte à côte des parents et des professionnelles.
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