Enseigner de la géographie aux jeunes écoliers du primaire en France





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Jean-Pierre Chevalier. 24 mai 2008 page

Enseigner de la géographie aux jeunes écoliers du primaire en France

Quelques repères chronologiques

De la géographie ancienne enseignée dans le cadre des humanités classiques vers une géographie moderne pour les différentes branches de l’enseignement.

Des ouvrages rédigés sous l’Ancien régime, ou le plus souvent des republications de ces titres par d’autres auteurs sont encore présents dans les écoles primaires au début du XIXe, ce sont

En particulier les géographies du père Buffier1, de l’abbé Nicolle de Lacroix2, de l’abbé Le François dite géographie de Crozat3 et celle du père Gibrat4. Ces ouvrages sont en particulier signalés lors de l’inventaire des livres présents dans les écoles de garçons, recension faite à la demande de Guizot en 18335. Il s’agit le plus souvent de « géographie ancienne et sacrée » qui sert de cadre à l’étude des textes anciens écrits en latin dans le cadre des humanités, mais aussi des géographie « moderne » comme celle dite de Crozat.

Traditionnellement la géographie tient une place importante dans l’éducation des princes, en particulier l’étude des cartes6 Au temps des Lumières on observe trois phénomènes conjoints : une demande d’éducation plus tournée vers les savoirs modernes pour les enfants qui fréquentent les collèges7, un intérêt grandissant pour les pratiques pédagogiques appuyées sur l’observation8 et une préoccupation de plus en plus grande pour le développement de la scolarisation des enfants du peuple, y compris ceux dont les familles ne peuvent payer de rétribution pour l’enseignement9.

De la Révolution à nos jours nous allons distinguer à grands traits quatre moments de l’enseignement de géographie aux jeunes écoliers de l’école primaire.


  1. Les fondations d’un enseignement de géographie pour l’école élémentaire au temps des premières lois scolaires (1788-1850)

  2. La géographie de la France et de ses colonies au temps de l’école primaire obligatoire (1850-1905)

  3. La géographie de la France et de son outremer à l’école élémentaire au temps de la dualité enseignement primaire, enseignement secondaire(1905-1960)

  4. Anciens et nouveaux territoires d’identité dans une école devenue propédeutique à l’enseignement secondaire (1960-2008).


1. Les fondations d’un enseignement de géographie pour l’école élémentaire au temps des premières lois scolaires (1788-1850)
Un personnage comme l’abbé Gaultier, pédagogue novateur10, membre de la Société de l’instruction publique incarne cette convergence entre la généralisation de l’enseignement élémentaire et le développement de l’enseignement de la géographie. Sa célèbre Géographie par le moyen du jeu11 connaît un véritable succès éditorial ; elle est largement reproduite, republiée jusque vers 188412. Enrichie après la mort de Gaultier par ses disciples, elle est traduite dans plusieurs langues étrangères. D’autres, comme Buache et Mentelle réputés comme les plus éminents des géographes français, sont appelées à donner des cours à l’Ecole Normale de l’An II13, Edme Mentelle publie plusieurs géographies élémentaires sur des plans différents ; la première date de 179114.

L’enseignement et l’enseignement primaire deviennent de plus en plus une affaire d’état en France comme dans de nombreux pays d’Europe occidentale. Là où l’état intervient peu comme en Angleterre, l’intérêt pour la géographie est aussi vif, c’est ici que l’on a les premières gravures représentant l’usage de cartes murales dans le cours de géographie15.

Partout la part consacrée à la description de l’État est de plus en plus importante.

L’organisation des livres de plus en plus faite pour faciliter l’enseignement : des cartes sont systématiquement associées ou insérées dans l’ouvrage. La localisation sur la carte est utilisée comme procédé de mémorisation. Les autres techniques de mémorisation sont le procédé catéchétique par questions-réponses et la taxonymie de listes hiérarchisées ne comptant pas plus de 7 éléments, données signalées vers 1840.

La place grandissante de la France dans les livres élémentaires de géographie
Une géographie inventaire des territoires puis de ses ressources.

1788 Abbé Aloisius Gaultier, Les leçons de géographie par le moyen du jeu.

1792 Assemblée Constituante, « la géographie et l’histoire des peuples libres ».

1810 Conrad Malte-Brun, tome premier du Précis de géographie universelle.

1821 Alfred Jomard, fondation de la Société de géographie de Paris.

1827 Achille Meissas et Auguste Michelot, Nouvelle Géographie méthodique 16.

1833 François Guizot, loi du 28 juin sur l’instruction primaire : « les éléments de l’histoire et de la géographie t surtout de l’histoire et de la géographie de la France »

1840 Eugène Cortambert, Petit Cours de géographie17.

1850 Alfred de Falloux, loi du 15 mars, « l’enseignement primaire comprendles éléments de l’histoire et de la géographie ». Il s’agit de l’enseignement primaire dans son ensemble, y compris les classes du primaire supérieur.

2. La géographie de la France et de ses colonies au temps de l’école primaire obligatoire (1850-1905)
Au milieu du XIXe, les progrès de l’enseignement de la géographie s’accélèrent en France. La circulaire d’août 1857 du ministre de Napoléon III, Gustave Rouland donne une cohérence au cursus de géographie de l’enseignement primaire : causeries familières pour les enfants de 5 à 7 ans, géographie locale pour ceux de 7 à 9 ans, géographie de la France et de ses colonies pour ceux de 9 à 11 ans. Les élèves de 11 à 13 ans reprennent la géographie de la France, y ajoutent celle de l’Europe et celle plus sommaire des autres parties du monde. Enfin, dans les écoles primaires supérieures : l’étude de la géographie industrielle et commerciale18.

Charles Faure souligne l’écho important que semblent avoir en France les travaux du géographe Suisse Arnold Guyot vivant aux Etats-Unis. Il est signalé dès 1853 par Jean-Jacques Ampère dans la Revue des Deux mondes. Pierre Larousse publie en 1862 une traduction de Earth and Man dans les fascicules de sa revue l’École Normale. Émile Levasseur qui a été chargé par Victor Duruy de réformer l’enseignement de la géographie19 rend visite en Amérique à Guyot et importe en Europe sa conception des livres-atlas20, qui sera reprise avec succès par Pierre Foncin21.

Les législateurs renforcent la place de la géographie dans l’enseignement primaire. En 1867, Victor Duruy rend son enseignement obligatoire dès le cours moyen, Jules Ferry en 1882 encadre son contenu dans un programme national pour tous les niveaux de l’enseignement primaire. Son programme sera repris tel quel en 1923 par le ministre Léon Bérard qui y adjoint des développements pédagogiques.

Profitant du drame national produit par la défaite de1870 et la guerre civile de 1871, les partisans de l’enseignement de la géographie présentent le développement de son enseignement comme un des moyens de modernisation et de redressement de la France22. L’engouement est tel que l’on pourrait croire que son enseignement débute alors, que la France se situe dans un mouvement d’ensemble d’enseignement de la géographie et de développement de la scolarisation qui a commencé au début du siècle en Europe23. Mais la simultanéité des lois scolaires et d’un nouvel essor de l’édition scolaire géographique marquée par l’apparition de la couleur dans les livres de classe fait des années 70 une sorte d’acmé du mouvement en faveur de l’enseignement de la géographie. Il faut dire que plus jamais la géographie est associée à la reconnaissance du territoire national et à la construction de l’identité nationale. Les géographies départementales présentent des France en miniature24. Le livre unique de lecture conduit les élèves à travers la France25. La France et ses colonies sont l’horizon de la géographie de l’école primaire, tournée pour le quart de ses meilleurs élèves vers les épreuves du certificat d’études primaires. Ce développement de l’enseignement de la géographie profite à la géographie universitaire et les plus brillants universitaires se préoccupent de l’enseignement scolaire26 ; celui s’approprie en retour les nouveaux concepts des géographes27, en particulier celui de région naturelle28.

Une géographie scolaire entre leçon de choses et certificat d’études.

La carte c’est la France.

1857 Gustave Rouland, circulaire du 20 août, « pour point de départ le village, le canton… »

1867 Victor Duruy, loi du 10 avril, éléments de la géographie de la France obligatoires.

1868-1911 Adolphe Joanne, géographies départementales publiées chez Hachette29.

1871 Émile Levasseur, Conférence de janvier sur l’Étude et l’enseignement de la géographie30

1875-1910 Pierre Foncin La 1ère année de géographie, le texte atlas.

1877 Giordana Bruno Le tour de France de deux enfants.

1882 Jules Ferry programme du 27 juillet

1887 programme 18 janvier « La France et ses colonies ».

1885 Pierre Foncin, Les départements regroupés par grandes régions naturelles dans La 1ère année de géographie.

3. La géographie de la France et de son outremer à l’école élémentaire 1905-1960)



Peu à peu l’enseignement primaire qui était une filière totalement parallèle à l’enseignement secondaire, conduisant de l’école élémentaire aux écoles primaires supérieures, doté de ses propres écoles normales supérieures formant professeurs d’école normale et inspecteurs devient le premier étage d’un système scolaire unifié. Le processus s’achevant en 1977 avec le collège unique.. Pendant le siècle précédent la réforme Haby de 1975, un double phénomène a modifié la position relative de l’enseignement primaire et de l’enseignement secondaire. Les programmes de l’enseignement primaire se distinguent de moins en moins par leurs thématiques des programmes du secondaire mis en cohérence en 190531. Mais l’enseignement primaire garde une forte originalité dans ses démarches pédagogiques. Depuis les années 1880, la méthode des leçons de choses est promue à l’école élémentaire, il s’agit d’observer avant de comprendre, de voir pour comprendre. La géographie est un des champs où cette méthode semble le mieux pouvoir s’appliquer. Il y a quelque sorte assimilation entre la pédagogie intuitive et la démarche scientifique inductive en géographie. La pratique de l’enquête de monographie locale en classe32 et la monographie scientifique du géographe semblent homologues33. Le géographe Max Sorre, directeur de l’enseignement primaire auprès de Jean Zay introduit la notion de paysage et un nouvel âge d’or de l’enseignement de la géographie semble se produire dans les années 1930 et 1940, porté par la pédagogie des activités dirigées promue sous le Front populaire et par le renforcement de l’identité nationale par les gouvernements de Vichy qui mettent l’accent sur les racines territoriales de la nation34. Mais ces injonctions pédagogiques sont contrariées par des programmes scolaires qui tronçonnent en horaires de vingt ou trente minutes les leçons de géographie. Les examens, certificat de fin d’étude, brevet élémentaire, brevet supérieur restent des exercices de mémoire.

En 1944, les programmes sont rétablis dans l’esprit et la lettre de ceux de 1923, eux mêmes dans le prolongement de ceux de 1882, mais petit à petit le domaine de la France d’outremer se réduit dans les faits. Il disparaît des manuels publiés au début des années 1960, avant que ces programmes scolaires quasiment immobiles depuis le cadre de la circulaire Rouland de 1857, ne s’évanouissent, bouleversés par une nouvelle modernité et en géographie par les nouveaux rapports des jeunes écoliers à l’espace.

Une géographie scolaire entre méthodes actives et exercices de mémoire.

L’image paysagère c’est le monde.

1923 Léon Bérard, plan d’étude du 23 février : « bannissons les énumérations inutiles ».

1936 Jean Zay, activités dirigées, Max Sorre directeur de l’enseignement primaire.

1937 André Cholley, création de L’Information géographique pour l’enseignement.

1938 Jean Zay, Programmes du 23 mars « l’analyse du paysage ».


1941 Georges Ripert, Arrêté du 17 août

1942 Jérôme Carcopino 5 mars Instructions «  le petit pays ».

1944 René Capitant, 12 octobre, rétablissement des programmes de 1882 au « cours moyen.

1945 René Capitant, 17 octobre, cours moyen : deux leçons de trente minutes.

1957 Aristide Beslais, note du 8 août, deux leçons de vingt minutes par semaine.

1960 (vers) Fin des colonies dans les manuels scolaires de CM.

4. Anciens et nouveaux territoires d’identité dans une école devenue propédeutique à l’enseignement secondaire (1960-2008)
Dans la deuxième moitié du XXe siècle, de nombreux facteurs contribuent à bouleverser la géographie scolaire de l’enseignement primaire, les deux plus importants sont le changement social du rapport au monde des jeunes écoliers et la mutation radicale de la place de l’école élémentaire dans le système scolaire.

Jusqu’au milieu du XXe siècle la majorité des écoliers étaient de jeunes ruraux et l’immense majorité des écoliers des villes comme des campagnes n’avaient guère voyagé. En dehors de la géographie scolaire leur connaissance de l’ailleurs passait par la lecture et par l’observation d’une maigre iconographie composée de gravures et photographies en noir et blanc. Le cinéma d’abord, et surtout l’entrée de la télévision dans presque tous les foyers au cours des années 1960 ont bouleversé le rapport au monde des jeunes écoliers : l’ailleurs, y compris l’ailleurs très lointain, devient visible, quotidiennement, dans le cadre familial. La multiplication récente des images numériques et le développement des voyages ne font que renforcer ce bouleversement radical des rapports des enfants et des adultes à l’espace.

Simultanément l’allongement général de la scolarité permet la création du collège unique35 transformant de fait l’école élémentaire en une propédeutique de l’enseignement secondaire. L’examen du certificat d’étude ne plus forme désormais l’enseignement donné en amont. Les textes des programmes de géographie ont tout d’abord tendance à se diluer, si l’on cherche à y identifier précisément les savoirs à acquérir, et à enfler, si l’on prend en compte la longueur des prescriptions pédagogiques. Puis, de 1985 à 2008 le texte des programme abandonne les éclairages pédagogiques et redevient progressivement une simple énumération d’objets à étudier. Cette période récente se caractérise aussi par un renouvellement accéléré des programmes qui donne le tournis aux maîtres dans un contexte général de restructuration des contenus enseignés et de nouvelles approches didactiques36.

Enfin, on observe un renouvellement des territoires identitaires proposés aux jeunes écoliers. Deux substitutions majeures apparaissent : le cadre départemental cède le pas à l’étude de la région, l’espace européen remplace la projection sur la France d’outremer. Tout au long de ces années, l’étude de la géographie de la France reste centrale, plus centrale dans les programmes de 2008 que dans les programmes qui se sont succédés de 1995 à 2007. L’intitulé « La France en Europe et dans le monde » est repris à la place de « Le monde, l’Europe, la France », les territoires d’identité que l’on veut promouvoir auprès des jeunes écoliers relèvent toujours d’un choix politique.

La France n’est plus le seul horizon d’étude de l’école élémentaire

L’école élémentaire devient une propédeutique pour le collège

1964 Maurice Herzog, expériences dites du « tiers temps pédagogique ».

1965 Maurice Herzog, suspension des programmes de 1945.

1969 Olivier Guichard, arrêté du 7 août, l’éveil.

1977-1980 René Haby, programmes d’éveil du CP au CM.


1984 Alain Savary, arrêté du 18 juin, « La France dans l’ensemble européen ».

1985 Jean-Pierre Chevènement, arrêté du 23 avril, (la France dans un contexte plus mondial qu’européen).

1995 François Bayrou, arrêté du 22 février, « La France en Europe et dans le monde ».

2002 Jack Lang, arrêté du 25 janvier Le monde, l’Europe, la France, La France dans la mondialisation.

2007, Gilles de Robien, arrêté du 4 avril, Le monde, l’Europe, la France.


2008, Xavier Darcos, « La France en Europe et dans le monde ».

En 2005, un rapport de l’Inspection générale faisait le constat que « les sujets décrivant une France intemporelle, celle des montagnes, des plaines des fleuves, des littoraux restent très nombreux et laissent peu de temps à l’étude des sociétés humaines »37. Il semble donc qu’il ne reste pas grand chose des efforts de rénovation pédagogique et épistémologique des années 196038 et 198039, excepté une approche très lacunaire des programmes qui traduit un modeste intérêt pour l’enseignement de la géographie. Pourtant la France conserve la double singularité de programmes scolaires nationaux et d’un enseignement de la géographie continu du milieu de l’école élémentaire au baccalauréat.

Si l’enseignement de la géographie aux jeunes élèves et l’évolution du système scolaire sont étroitement liés, il conviendrait de souligner aussi l’importance de l’intensification des échanges avec le monde, des transformations des techniques de diffusion des savoirs et des choix politiques qui cadrent les territoires d’étude et les thématiques des programmes de la géographie scolaire.
Jean-Pierre Chevalier,

Université de Cergy-Pontoise ,

UMR 8504 Géographie-cités.

1 Claude BUFFIER, (le Père), 1715, Géographie Universelle, exposée dans les différentes méthodes qui peuvent abréger l'étude & faciliter l'usage de cette science, avec le secours des vers artificiels, et un Traité de la sphère. Nombreuses rééditions revues par d’autres auteurs jusque vers 1783.

2 Louis Antoine. Nicolle de LACROIX, (abbé ), 1748, Géographie moderne abrégée, précédée d’un petit Traité de la sphère et du globe… Paris : chez Jean Thomas Hérissant. Nombreuses rééditions revues par d’autres auteurs jusque vers1832.

3 A. LE FRANÇOIS, (abbé), 1751, Méthode abrégée et facile pour apprendre la géographie. Paris : Thiboust, In-12. Cet ouvrage dédié à Mademoiselle de Crozat est repris et remanié sous le nom de Géographie de Crozat par de nombreux auteurs pendant la première moitié du XIXe siècle.

4 Jean-Baptiste GIBRAT, (le Père), 1768, Traité de la géographie moderne, A l’usage des collèges et des pensions ; par le Père Gibrat, Prêtre de la Doctrine Chrétienne. Carcasonne : R. Heirisson. Nombreuses rééditions revues par d’autres auteurs jusque vers1830.

5 Jean-Pierre CHEVALIER, 2005, « La leçon de géographie, un tableau peint par Girodet en 1803 », M@ppemonde 80 (2005.4)< http://mappemonde.mgm.fr/num8/articles/art05408.html>, 9p.

6 Jean QUÉNIART, 1988, « De Gutenberg aux Lumières, (1480-1789) », Histoire générale de l’enseignement et de l’éducation en France » L. H. Parias (dir.). Paris : Nouvelle Librairie de France, tome 2, 670p., p. 537.

7 Louis René de CARADEUC de La CHALOTAIS, 1764, Essai d’Éducation Nationale ou Plan d’Études pour la jeunesse, Paris , 324p.

8 Jean-Jacques ROUSSEAU, 1762, Émile ou de l’éducation, Livre I, Livre II et Livre III.

9 Jean-Baptiste de La SALLE, 1720, posthume, La conduite des écoles chrétiennes.

10 Ferdinand BUISSON, 1880-1887, « Gaultier (abbé) »,  Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, Hachette, t. 1, p. 1146-1148.

11 Aloisius GAULTIER, (abbé), 1788, Les leçons de géographie par le moyen du jeu., 1ère édition par l’auteur. 153p.

12 Monique BenoÎt, 1992, L'enseignement de la géographie à l'école primaire 1867-1991, thèse, Université Paris-1, 3 volumes. 203p., 239p., 258p.

13 Daniel NORDMAN, 1994, L’école normale de l’an III, tome 2, Leçons d’histoire de géographie d’économie politique. Volney- Buache de La Neuville – Mentelle - Vandermonde, Daniel Nordman dir. Dunod 482p.

14 Edme MENTELLE, 1791, Méthode courte et facile, pour apprendre aisément, et retenir sans peine la nouvelle géographie de la France, avec trois cartes, Paris, chez l’auteur/Blachon, VI + 72p.

15 Ministry of Education, 1960, Pamphlet n°39, London : Her Majesty’s Stationery Office.

16 Achille MEISSAS, Auguste MICHELOT, 1827, Nouvelle Géographie méthodique. 52e édition, 1871, Paris : Hachette XVI-364p.

17 Signalons aussi : CORTAMBERT, E., 1840, Petit atlas géographique du premier âge. Hachette, 12 cartes.

18 Charles FAURE, 1891, « Les progrès de l’enseignement de la géographie en France », Bulletin de la Société Neuchâteloise de géographie, tome VI, pp. 96-125.

19 Pascal CLERC, 2007, « Émile Levasseur, un libéral en géographie », L’Espace géographique, tome 36, pp. 79-92.

20 Émile LEVASSEUR, 1869, Petite géographie de la France et de ses colonies, à l’usage des écoles primaires. Paris, Delagrave, 48 p.

21 Pierre FONCIN, 1875, La géographie, Année préparatoire. Nouvelles éditions jusque vers 1920, Paris : A. Colin, 24p.

FONCIN, P., 1875, La Première année de géographie, Nouvelles éditions jusque vers 1920, Paris : A. Colin, 48p.

22 Auguste HIMLY et Émile LEVASSEUR, 1871, Rapport général sur l’enseignement de l’histoire et de la géographie adressé à M. le Ministre de l’Instruction publique et des cultes, B.A., n°265 et Paris : Imprimerie Dupont, 46p.

23 Horacío CAPEL, 1982, « Institutionalization of Geography and Strategies of Change » in Geography, ideology and social concern. David Ross Stoddart (ed.). Cambridge: Basil Blackwell, p. 37-69.

24 Jean-François CHANET, 1996, L’École républicaine et les petites patries, Paris, Aubier. 426p.

25 Giordana BRUNO, (Augustine Fouillée, dite), 1877, Le tour de France par deux enfants. Paris : Belin, réédition : 1980, 322p.

26 Paul VIDAL-LABLACHE, 1885, Collection de cartes murales accompagnées de notices, A. Colin, 22 cartes.

27 Marie-Claire ROBIC, 2006, « L’enseignement de l’histoire-géographie dans la stratégie des géographes universitaires et le dénouement de 1905 », Science et enseignement. L’exemple de la grande réforme des programmes du lycée au début du XXe, Hélène Gispert, Nicole Hulin, Marie-Claire Robic (dir). Paris : INRP, Vuibert, p. 223-236.

28 Paul VIDAL-LABLACHE, 1888, « Des divisions fondamentales du sol français », Bulletin littéraire, Journal de l’Enseignement secondaire spécial, de l’Enseignement secondaire de Jeunes Filles, de l’Enseignement des langues vivantes, de l’Enseignement primaire supérieur. Paris : Armand Colin, n°1, p.1-7, n°2, p.49-57.

29 Par exemple : JOANNE, A., 1884, Géographie du département de l’Ardèche. (3e édit.). Hachette, 62p, 1 carte.

30 Émile LEVASSEUR, 1872, L’étude et l’enseignement de la géographie. Delagrave, 126p.

31 Marie-Claire ROBIC, 2006, « L’enseignement de l’histoire-géographie dans la stratégie des géographes universitaires et le dénouement de 1905 », Science et enseignement. L’exemple de la grande réforme des programmes du lycée au début du XXe, Hélène Gispert, Nicole Hulin, Marie-Claire Robic (dir), INRP, Vuibert, p.223-236.

32 Jean-Pierre CHEVALIER, 2001, « Le lent déclin de la monographie géographique dans l’enseignement primaire », Les Etudes sociales, n°133, p. 69-90.

33 Pierre DEFFONTAINES., 1929, « La valeur éducative de la Géographie », Bulletin de la Société de géographie de Lille (Lille, Roubaix, Tourcoing), t. 69, octobre-novembre-décembre, n°4, p. 213-217.

34 Jean-Pierre CHEVALIER, 2007, « Éducation géographique et Révolution nationale, la géographie scolaire au temps de Vichy », Revue de l’Histoire de l’éducation, SHS-INRP, n°113, p. 69-113.

35 « Tous les enfants reçoivent dans les collèges une formation secondaire. Celle-ci succède sans discontinuité à la formation primaire en vue de donner aux élèves une culture accordée à la société de leur temps. Elle repose sur un équilibre des disciplines intellectuelles, artistiques, manuelles, physiques et sportives et permet de révéler les aptitudes et les goûts » loi du 11 juillet 1975, article 4.

36 Micheline RoumÉgous, 2002, Didactique de la géographie. Enjeux, résistances, innovations, 1968-1998, Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 262p.

37 Inspection générale de l’éducation nationale, Sciences expérimentales et technologie, histoire et géographie. Leur enseignement au cycle III de l’école primaire. Rapport à monsieur le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Rapport n°2005-112, p.11.

38 Marie-Louise Debesse-Arviset, 1969, La géographie à l'école. Paris : P.U.F., 122p.

39 Jean MARÉCHAL, Monique Presle, 1979, « L'histoire et la géographie d'hier à aujourd'hui. Les "retombées" pédagogiques à l'école élémentaire », Historiens et géographes, n°274, p. 1079-1090.

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