Production, diffusion, consommation





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In Michel Cassan, Jean Boutier (éd.), Les imprimés limousins, 1789-1799, Limoges, Presses de l’Université de Limoges-Rencontre des Historiens du Limousin, 1994, p. 3-85.

Jean Boutier
Livres et imprimé en Limousin au XVIIIe siècle

Production, diffusion, consommation




Quoique le Limousin ne puisse passer pour l'un des protagonistes majeurs de l'histoire du livre à l'époque moderne, il dispose de longue date d'une bibliographie considérable consacrée à l'imprimerie et à l'imprimé régional, fruit de l'intense activité érudite d'historiens bibliophiles à la charnière des XIXe et XXe siècles. Il faut rendre hommage à Louis Guibert, Paul Ducourtieux, René Fage, Gustave Clément-Simon, Anatole Claudin, et d'autres encore, dont l'activité et le dynamisme ont donné vie, pendant vingt ans, de 1885 à 1905, à l'une des rares revues provinciales entièrement consacrées à l'étude du livre, Le Bibliophile limousin. La recherche, classique, des origines1 s'est accompagnée de l'étude de l'activité professionnelle2 et du marché typographique3, de monographies familiales4, ainsi que d'un effort soutenu pour inventorier une production libraire volatile, d'une conservation incertaine et aléatoire5. Non contents de reconstituer la "librairie limousine" dans son intégralité, ces chercheurs ont eu à cœur de remonter jusqu'à la fabrication des imprimés, de s'installer dans l'atelier de l'imprimeur, plus rarement dans la bibliothèque du lettré, juriste ou homme d'Église. La simple boutique du libraire, plus encore la balle du colporteur leur ont certes souvent échappé, et leur attachement au terroir les ont éloignés de la prise en compte d'une circulation de l'imprimé de plus en plus nationale, voire internationale au cours du XVIIIe siècle. Hommes d'ordre admiratifs de leurs ancêtres, ils ont rarement pisté les livres interdits. Quelles soient leurs limites, ces historiens nous ont légué une gerbe d'informations qui permet, dès à présent, d'avancer une première synthèse sur le livre et l'imprimé limousins au siècle des Lumières.

Certes, une telle synthèse ne peut se contenter d'une simple reprise des travaux déjà effectués. Les perspectives ont changé, parfois même par rapport à des travaux récents. Il ne saurait en effet s'agir de réduire l'imprimerie dans son ensemble à la seule production de livres et d'ouvrages6 : il faut désormais tenter d'insérer cette production dans une économie globale de l'imprimé, qui prenne en compte aussi bien sa circulation que sa production. Il faut aussi s'attacher à préciser, dans leurs diversités, les demandes locales pour les articuler aux dimensions, de plus en plus nationales, voire internationales, du marché du livre. Il faut enfin situer le Limousin dans le contexte français : l'érudition héroïsante de la bibliophilie campaniliste cède alors le pas à une difficile analyse des consommations et des pratiques livresques, dans une des régions les plus sous-alphabétisées de la France d'Ancien Régime.
1. Production

Le premier livre imprimé à Limoges sort des presses de Jean Berton le 21 janvier 1495 vieux-style, soit le 21 janvier 1496; il s'agit d'un Bréviaire à l'usage du diocèse, suivi en 1500, d'un Missel à l'usage du diocèse, réédité en 1505. Cette apparition est relativement tardive : des livres ont déjà été publiés dans les villes proches de Poitiers (1479) et d'Angoulême (1491), plus éloignées de Toulouse (1471) et d'Albi (1475)7 ; à cette date, la ville de Lyon compte déjà plus de 50 libraires-éditeurs, mais le Massif-Central dans sa totalité ignore encore l'imprimerie.

Pendant près d'un siècle, Limoges reste la seule ville limousine dotée d'un atelier d'imprimeur. Il faut attendre 1589 pour que soit imprimé un livre -une traduction en vers français de l'Apocalypse de Jean, par un poète albigeois, Augier Gaillard, connu pour ses positions calvinistes et ses livres hétérodoxes-, avec la date de "TVLE" ; ce livre isolé est l'œuvre unique d'un libraire-imprimeur, Arnaud de Bernard, qui a suscité de nombreuses discussions8. Si le consensus semble désormais établi pour attribuer à Tulle le lieu d'édition orthographié "TVLE" sur la couverture du livre9, d'autres problèmes continuent à se poser : s'agit-il d'un imprimeur de passage ? Cette mention unique est-elle au contraire le fruit de la conservation difficile de petites productions aux tirages extrêmement limités ? Aucune autre production tulliste n'est en effet connue avant 1615. Brive est la troisième ville limousine -et sans doute la dernière avant la Révolution- à se doter d'un atelier d'imprimerie, probablement en 1630. Quelques livres paraissent certes dans d'autres villes. La Vie, translation et miracles de Saint-Léonard, de Joseph Chalard, est éditée "A Saint-Léonard-de-Noblat, par Etienne Roland", en 1624. L'office de Saint-Pardoux, abbé et confesseur, ... tiré, compilé et rédigé par Pardoux Aubays le jeune, se vent à Guéret "à la boutique de Pardoux Aubays le jeune" en 1635 ; une Vie de Saint-Pardoux est éditée "à Gueret, chez Alexis Sorin", en 1716, rééditée en 1721. Ces ouvrages ont-ils été réellement imprimés dans ces deux villes ? Cela n'est rien moins que certain10. En revanche, durant quelques années, Guéret a eu son propre atelier d'imprimerie, celui de Laurent Revers, "marchand libraire, imprimeur du Roy, de la Ville et du Collège" ; il s'est sans doute installé lors de l'installation du collège des Barnabites, en 1710 ; de sa production, rien n'est toutefois connu, en dehors d'un Arrest de la cour du Parlement de Paris portant règlement pour le payement des rentes dûes en grain, pour l'année mil sept cent douze ; au début de 1719, il est accusé par le sous-fermier des aides de la généralité de Moulins d'avoir imprimé du faux papier timbré et décrété de prise ; il prend alors la fuite, et tout son matériel typographique est saisi. En 1721, un nouvel imprimeur, quoique appuyé par le subdélégué, se présente sans succès auprès de l'intendant pour reprendre l'atelier de Revers11. L'atelier guerétois a donc fonctionné durant moins d'une décennie.

La faible implantation de l'imprimerie en Limousin renvoie, bien évidemment, à la faiblesse du réseau urbain12. Elle ne tranche pas toutefois avec la situation des régions voisines, du Centre-Ouest, du Massif Central ou du Midi aquitain, où l'imprimerie, après quelques installations précoces mais limitées (à Montauban et à Clermont en 1518, à Agen en 1524, à Cahors en 1549), ne s'implante véritablement qu'au début du XVIIe siècle, sous l'impulsion de la réforme religieuse et du développement de l'administration monarchique (en 1589 à Riom, à Rodez en 1603, à Castres en 1605, au Puy vers 1613-1617, à Bazas en 1630, à Aurillac en 1638, à Villefranche-de-Rouergue en 1644, à Sarlat en 1667, à Albi en 1670)13. Avec quelque 150 livres publiés au XVIe siècle, Limoges figure loin derrière les grands centres typographiques, dominés par Paris et Lyon, suivis par Rouen (2569 livres), Toulouse (928), Caen (714) et Poitiers (713), se situant aux alentours du quinzième rang14.
1.1. La restructuration de l'imprimerie limousine au XVIIIe siècle

Avec l'arrêté d'août 1686, la Royauté a manifesté la ferme intention de contrôler, et pour cela de diminuer, l'activité des imprimeurs, à Paris, mais aussi en province. Les premières mesures sont prises au lendemain de l'enquête sur la Librairie de 1701 : l'administration royale fixe le nombre d'imprimeurs à Limoges à 4 en juillet 1704. Dès juillet 1703, un arrêt du conseil interdit l'exercice de l'imprimerie à sept imprimeurs, dont Barbou, Farne et Chapoulaud15. La solution s'impose progressivement : François Meilhac est le premier à être reçu imprimeur-libraire par arrêt du conseil de mars 1703, suivi par Michel Bardinet (décembre 1710), Jean Barbou (novembre 1717) et Jacques Farne (février 1718) ; les veuves Chapoulaud et Voisin, quant à elles, sont autorisées à continuer leur profession, à titre viager16. Le nombre officiel des imprimeurs-libraires de Limoges est momentanément, et sans succès, réduit à 2 par le règlement de mars 1739, mais le règlement de mai 1759 le porte de nouveau à 417.

Si la décision de 1704 n'est pas appliquée sans difficulté -plusieurs imprimeurs, comme la veuve Bardinet ou Jacques Sardine, continuent de travailler malgré l'interdiction18-, la réorganisation monarchique n'est toutefois pas simplement imposée. Elle est d'autant mieux acceptée par certains qu'elle renforce leurs privilèges, et donc leur puissance. A Limoges, de nombreuses violences éclatent entre imprimeurs autorisés et imprimeurs interdits19. A Tulle, Pierre Chirac s'adresse au conseil du roi pour faire appliquer la décision du conseil de 1739 qui n'admet qu'un seul libraire-imprimeur à Tulle et obtenir ainsi l'interdiction de son concurrent Jean-Léonard Dalvy, par arrêt du conseil de juillet 175020. Il faut ainsi de longues années avant que l'imprimerie limousine n'accepte l'ordre imposé par la monarchie.

A terme, c'est bien évidemment l'Etat qui triomphe, car il favorise un renforcement de la profession en provoquant une restructuration du système productif. Les imprimeurs-libraires passent ainsi à Limoges, de 11 en 1701 à 5 en 1764, puis à 4 en 1777 ; à Tulle, ils sont 3 en 1701, 2 en 1739, un seul à partir de 1750. L'unique libraire-imprimeur de Brive au début du siècle, Jean Alvitre, décède sans laisser de successeur, et la Librairie interdit définitivement tout imprimeur à Brive en 1739, puis en 1759 ; malgré la persistance d'une demande locale -"Cette ville désire fortement d'avoir un imprimeur ; elle est très considérable", mentionne l'enquête de 177721-, l'imprimerie n'y est toujours pas officiellement rétablie en 1789, quoique l'on trouve la mention d'un imprimeur, Jean-Pierre Faye, dans les années 1759-1775, et peut-être d'un second, Jean-Aimé Lacroix22.

Il serait toutefois un peu sommaire d'attribuer la diminution impressionnante du nombre des ateliers d'imprimerie à la seule volonté royale. A Brive, François Alvitre, imprimeur-libraire depuis les années 1670, dont le grand-père, puis le père ont exercé l'imprimerie à Brive depuis les années 1630, n'a guère d'activités en 1700-1701 : il n'a ni compagnon ni apprenti, ses presses sont usées, tout comme ses jeux de caractères -alors qu'on ne connaît qu'un unique livre sorti de son atelier en 1696-, il ne produit que des livres de classes et "quelques affiches qui se métent aux portes des églises et lieux publiqs" ; en 1700, il n'a imprimé que quelques thèses pour le collège des Doctrinaires de la ville23. A Tulle, après une étonnante floraison d'ateliers typographiques à partir de 1640, nombre d'imprimeurs quittent la ville : Étienne Bleygeat, fils d'Annet, se fixe au Puy dès 1655 ; les Viallannes, à la fin du siècle, partent s'établir à Clermont, Aurillac ou Bordeaux24. Dès 1690, avant même que la monarchie n'affirme son intention de contrôle en province, et n'explicite sa politique de réduction des ateliers, il ne reste à Tulle que deux familles d'imprimeurs-libraires, les Chirac et les Dalvy.

Après deux décennies d'agitation et d'indécision, la mise en place, en 1725, d'une chambre des libraires à Limoges marque la fin de cette réorganisation ; elle confie le contrôle de la production -y compris l'examen professionnel des postulants à l'exercice de la profession-, de la circulation et de la vente des livres à un syndic et son adjoint, élus tous les deux ans parmi les maîtres de la profession, qui coopèrent avec le lieutenant-général de police25. Cette chambre disparaît à la suite de l'arrêt du 30 août 1777, qui rattache Limoges à la chambre de Poitiers26.
De cette diminution du nombre d'ateliers, il serait erroné de conclure à une diminution de la capacité productive. C'est une évolution plus complexe que permettent de suivre les grandes enquêtes sur la librairie, effectuées en 1701, 1704 et 1777 : chiffres à l'appui, elles décrivent aussi bien le capital fixe que la main d'œuvre employée27.
Tableau 1. L'évolution de l'appareil productif limousin au XVIIIe siècle

1. état en 170128

ateliers presses jeux compagnons apprentis

Limoges 11 21 40 14 6

Tulle 3 5 13 3 1

Brive 1 2 3 0 0

Limousin 15 28 56 17 7
2. état en 176429

ateliers presses jeux compagnons apprentis

Limoges 5 19 45 30 -

Tulle 1 3 4 2 -

Limousin 6 22 49 32 -
3. comparaison 1764/1701 (en %)

ateliers presses jeux compagnons apprentis

Limoges - 54 - 9 + 12 + 114 -

Tulle - 67 - 40 - 69 - 33 -

Limousin - 60 - 21 - 12 + 88 -
L'évolution de la situation limousine au cours du XVIIIe siècle ne diffère guère de l'évolution nationale30 : la réduction du nombre d'ateliers (-60% en Limousin, contre 33% pour l'ensemble des villes provinciales) est certes beaucoup plus considérable, mais elle n'a entraîné qu'une diminution de 21% du nombre des presses ; le nombre des compagnons s'est en revanche accru (+88%, contre 86% pour l'ensemble des villes provinciales), bien au-delà d'une simple compensation de la disparition des apprentis, qui correspond assez clairement à la fermeture de l'accès à la maîtrise, conséquence de la stabilisation des familles d'imprimeurs et de la réduction du nombre d'ateliers. Le bilan global cache un contraste fondamental entre les trois centres du XVIIe siècle : l'un a disparu -Brive-, un second est affecté d'un réel déclin -Tulle-, alors que Limoges sort renforcé d'une restructuration douloureuse.

Le siècle des Lumières apporte donc des transformations d'importance, dont la concentration de l'imprimerie dans la capitale provinciale qui regroupe en 1764 86% des presses (contre 71% en 1701) et 92% de la force de travail (contre 78% en 1701, apprentis exclus, ou 79% apprentis inclus) de l'ensemble du Limousin. La taille des ateliers y a nettement augmenté : en 1701, les trois plus importants ateliers de Limoges, ceux de Pierre Barbou, de la veuve de François Chapoulaud et de François Meilhac, comptent chacun 3 compagnons, et seuls les ateliers Barbou et Meilhac possèdent 3 presses à imprimer ; en 1764, l'atelier de la veuve de Martial Sardine, avec 2 presses et 2 compagnons, reste le seul "petit" atelier, alors que les autres possèdent 4 ou 5 presses, et emploient de 5 à 10 compagnons. Avec 11 jeux de caractères, 4 presses et 10 compagnons, l'imprimerie Barbou domine l'imprimerie limougeaude, et limousine. Avec en moyenne 3,8 presses par atelier en 1764, les ateliers de Limoges sont nettement au-dessus de la moyenne nationale (2,8) et très proches des grands centres nationaux, hors Paris (4,1 à Lyon, 3,9 à Rouen...)31. Ils restent toutefois modestes en comparaison des imprimeries parisiennes qui, vers 1770, comptent en moyenne une vingtaine d'ouvriers par atelier32. Bien plus qu'une "inertie" ou une "récession", c'est une réorganisation de l'appareil productif qui caractérise en fait l'imprimerie limousine au XVIIIe siècle. L'indice le plus visible en est le gain de productivité issu d'une meilleure utilisation des presses : à Limoges, en 1701, on dénombre 1 presse pour 1,2 travailleurs en comptant maîtres et compagnons, 1,5 si l'on prend en compte les apprentis ; en 1764, le rapport est passé à 1 presse pour 1,7 travailleurs.

Il ne faut pas toutefois limiter les métiers du livre à celui de l'imprimeur. Autour d'eux gravitent quelques métiers plus modestes. Les fondeurs de caractères, mentionnés à Tulle au XVIIe siècle33, sont très rares. Quelques graveurs servent d'auxiliaires aux imprimeurs : le sieur Martinaud, qui demeure "vis-à-vis de la fontaine d'Egoulème, à Limoges", est graveur "en bois et en taille douce" ; il grave "les planches pour les livres, vignettes, fleurons, lettres grises et ornées, armoiries, [...], écussons pour les thèses, etc. Il imprime aussi en taille douce" ; le sieur Lebeau, graveur lui-aussi, semble plus concerné par le travail sur métaux, mais il précise qu'il effectue "toutes sortes d'ouvrages relatifs à l'imprimerie"34. N'oublions pas, enfin, les relieurs, métier souvent ignoré, mais fondamental, car de nombreux ouvrages, qui parviennent brochés, ne peuvent être installés dans la bibliothèque d'un notable qu'une fois reliés. A Limoges, au début du siècle, Jeanne Catue, veuve de l'imprimeur-libraire Martial Faye, se consacre presque exclusivement à coudre et relier les livres des imprimeurs limougeauds, tout comme le sieur Voisin et Léonard La Quintinie, dans les années 176035. Un relieur, Antoine Chirac, fils du maître imprimeur Jean Chirac, travaille à Tulle dans les années 173036, mais en 1780, lorsque Raymond Chirac reçoit quatre exemplaires de l'édition de Neuchâtel de l'Encyclopédie, il doit les envoyer à Limoges pour les faire relier37. Brive compte en 1776 un marchand libraire, Pierre Bargeas -un descendant des libraires de Limoges- qui exerce également la profession de relieur38. Aux relieurs, il faudrait adjoindre tous ceux qui s'occupent simplement de coudre les livres brochés : aux dires de P. Ducourtieux, les éditeurs limougeauds de livres de piété feraient ainsi vivre 30 ateliers de reliure39. Notons, inversement, que lorsque les Barbou doivent faire exécuter une reliure de très grande qualité, ils envoient directement le livre à Paris40. Au total, un petit monde, mais que les révolutionnaires solliciteront plus que durant les dernières décennies de l'Ancien Régime.
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