Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin





télécharger 222.22 Kb.
titreLes enjeux du ravitaillement alimentaire girondin
page2/4
date de publication08.10.2017
taille222.22 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > économie > Documentos
1   2   3   4


« Le surplus des opérations de livraison, c’est-à-dire la prise des balles de farine dans nos wagons et leur mise sur charrettes, nous a été payé par les preneurs, au fur et à mesure de l’enlèvement ». Le transport est assuré par wagons depuis le quai jusqu’à « la voie charretière », où les balles sont livrées directement aux boulangers et aux charretiers (avec des frais de pesage et une commission de livraison ; ou elles sont mises sur gabarres, le solde entrant en magasin (voir tableau 1). Des flux de charrettes se concentrent aussi autour des gares pour la réception des farines arrivant ou partant par train (autour des appontements de Queyries, notamment), avec des « lettres de voiture » au nom du Ravitaillement civil. Enfin, des stocks sont constitués quand la demande n’absorbe pas toutes les rentrées de farines ; le sous-secrétariat d’État au ravitaillement assure la régie de la zone du port de Bordeaux ; il gère les stocks de denrées de céréales à Bordeaux, Pauillac et Bassens, en utilisant des hangars, à quais ou sur allèges14. Devant l’afflux du trafic, pour la consommation française ou pour une réexportation vers la Suisse, une station de déchargement des céréales est créée à la fin de 1917 à Bassens par la société Union commerciale Bordeaux-Bassens, équipée d’aspirateurs pneumatiques, de systèmes de bades aériennes, d’élévateurs et d’un silo.
C. La supervision de la distribution et des prix en aval
La Commission permanente des farines, instituée le 11 août 1914 et rattachée au cabinet du préfet de la Gironde, joue un rôle décisif. Elle acquiert des lots sur un marché semi administré, constitue des stocks ; elle assure leur redistribution en fonction des besoins exprimés par les institutions locales représentant les consommateurs, en parallèle à la fourniture des armées ; et elle répartit les farines entre tous les boulangers. Elle prélève une taxe et une marge brute afin de pouvoir disposer d’un fonds de roulement propre à garantir la fluidité de ses payements. D’ailleurs, une fois sa mission achevée, la Commission chargée de vérifier sa situation financière de la Commission permanente des farines, instituée le 14 octobre 1922, effectue un bilan sérieux de ses comptes et assure la répartition finale du solde disponible (974 000 francs, transmis à la Comptabilité publique)15. Cette Commission est présidée depuis sa création par Maxwell, « l’une des personnalités les plus en vue et des plus honorables du monde agricole de mon département »16, qui travaille de près avec Dastarac, le président du Syndicat des patrons boulangers
De son côté, la Ville de Bordeaux est autorisée dès le 14 aout 1914 à faire des achats directs de grains et farines, à traiter avec les meuniers pour la mouture des grains, à céder les farines à prix coûtant aux boulangers. Elle engage ainsi un budget de trois millions de francs en 1914, mais elle se heurte à la hausse des cours du blé en 1915 et surtout à l’épuisement des ressources de la récolte 1914 dès avril 1915, d’où une grave crise du ravitaillement, qui incite le me ministère à accorder en urgence un lot de 50 tonnes. Après quelques trimestres où les mesures prises semblent suffirent, une seconde grave crise éclate en mai 1917, toujours en période de « soudure » entre deux récoltes. On comprend ainsi qu’un système de carte de pain ait été institué le 22 janvier 1918 par la Ville.
La population pâtit d’un handicap certain, causé par la cherté relative du pain à Bordeaux et en Gironde ; en effet, il faut procéder à de grosses importations de farines (« farines exotiques », par rapport aux « indigènes »), d’où des surcoûts par rapport aux régions qui se suffisent à elles-mêmes par leur propre production. Ceux-ci sont accrus par des frais de transport, entre les entrepôts et les gares, à verser aux camionneurs. Ainsi le prix de revient des farines17, qui est estimé à Paris à 27,80 francs, frais compris, atteint 53 francs à Bordeaux le quintal en juillet 1919. Le contrôle du prix des farines et du pain constitue par conséquent un enjeu clé pour les autorités. Dès le 18 août 1914, le préfet Bascou envoie une lettre18 aux maires à ce sujet. Il annonce que le cours moyen de la farine sur le marché de Bordeaux – alors à moins de 42 francs le quintal, hors taxe – sera publié chaque jour dans les journaux, afin que les maires puissent vérifier les prix dans les boulangeries de leur commune, et il invite à contenir les frais de panification. On assure aussi un contrôle des risques d’entente entre boulangers dans certains cantons ; ainsi, dans celui de Podensac, après une enquête informelle, les maires peuvent, le 16 août 1914, démentir toute entente chez eux. Il faut enfin veiller à la qualité des farines et donc lutter contre la fraude ; heureusement, celle-ci ne semble pas fréquente car peu de cas sont évoqués dans les archives, tel celui de Jean Daugères, gérant de la coopérative d’approvisionnement de Portets, qui a ajouté de la farine de riz à des farines de froment19.
Par ailleurs est nommé un Contrôleur des stocks, de la production et de la consommation des céréales dans le département de la Gironde – ainsi

replace l’officier d’administration Maynard, remplacé le 2 juillet 1918 par le chef d’escadron Maury, avec un contrôleur adjoint, l’officier d’administration Coquille, nommé le 23 septembre 18, mais qui remplace Maury dès le 14 octobre 1918. Il supervise une équipe de sergents contrôleurs circulent dans les communes : ils effectuent des contrôles, voire même des perquisitions, afin de détecter les sur-stocks éventuels et les faire remettre dans le circuit du ravitaillement. Le souci est banal : réduire le risque d’accaparement, notion et pratique qui ont déjà nourri l’actualité depuis « la guerre des farines »20 en 1775 ou les années tendues de la Révolution française. Mais le préfet leur demande d’agir avec doigté : ils doivent faire attention à éviter tout débordement et surtout tout manque d’égards envers les élus locaux, prompte à exprimer leurs plaintes et à exiger parfois le renvoi de ces sergent dans la troupe…
2. L’enjeu du sucre
À Bordeaux œuvre le directeur du Bureau régional des raffineries de Bordeaux ; dans chaque département fonctionne un service du sucre et de la saccharine, doté de la division Carte générale d’alimentation à la préfecture, et renforcé d’un Comité départemental de la répartition du sucre. Celui-ci est créé par arrêté préfectoral du 8 novembre 1916 après arrêté du ministère du commerce et de l’industrie du 20 octobre 1916. Tous dépendent de prix fixés par le ministère (par décret). Les vice-présidents du Comité de répartition du sucre sont Glotin, industriel des liqueurs, et Bordes, un industriel sucrier. Au bout de la chaîne, la répartition mensuelle du sucre brut est effectuée entre les raffineries par le secrétariat d’État. C’est qu’il faut apaiser les inquiétudes des populations habituées depuis plusieurs demi-siècles à une consommation de sucre soutenue : « Les stocks de sucre sont suffisants pour assurer la consommation ; le public est donc mis en garde contre tout affolement ; les difficultés de transport pourraient seules apporter quelque retard à l’approvisionnement des communes suburbaines. »21 Une enquête effectuée par l’Etat en 1917 confirme l’inquiétude à propos de la situation dans les départements, d’où, de temps à autre, l’octroi de lots de sucre supplémentaires au-delà des plafonds fixés, mais aussi l’acceptation d’un politique de strictes économies sur la distribution afin d’éviter tout excès ou gaspillage : « Le maintien de la ration de 750 grammes en dépendait, car notre situation au point de vue des approvisionnements est extrêmement critique. »22 Des dossiers de copies de lettres, de télégrammes et de lettres de rappel envoyés par le comité du ravitaillement civil confirment ces inquiétudes récurrentes23, comme lorsque: le préfet demande au ministre du commerce cent tonnes de sucre le 26 juillet 1916, parce que tous les stocks girondins sont épuisés.
Il faut percevoir que l’économie du ravitaillement en sucre est sans cesse en crise. Les importations en provenance des Antilles sont évidemment perturbées par la guerre sous-marine et par le manque de cargos. On accroît les importations en provenance de La Réunion par le biais d’un gros courtier de Nantes, L. Duteil & R. Simon, alors le premier importateur de la production réunionnaise, pour les deux-cinquièmes), ou de son confrère Mignot & Cie », courtier à Nantes, au Havre et à Pointe-à-Pitre, qui expédie des sucres des Antilles et de La Réunion vers Bordeaux.
La descente de sucre de betterave est enrayée par l’occupation de plusieurs régions productrices dans le Nord du pays, ou par les combats qui s’y produisent. Bref, c’est la pénurie ! Cela dit, des wagons sont aussi envoyés par des raffineries depuis Paris – e en fait surtout Say, boulevard de la Gare à Paris 13e, et Sommier, 145 rue de Flandre, Paris, livrant par camion puis train par le PO (gare de Paris-Ivry, en petite vitesse) –

dans certains départements, une fois les décisions prises par le comité du ravitaillement civil. « La répartition du sucre est ensuite effectuée par les courtiers commissionnaires de la Chambre de commerce des sucres de paris, qui en ont été chargés. La préfecture n’est pas l’intermédiaire dans la gestion des stocks et des flux pour les industriels ou les municipalités. »24
À la limite, d’ailleurs, on pourrait développer beaucoup plus les flux entre Paris, où les entreprises sont de grande taille, bien modernisées et mécanisées, et le Sud-Ouest. Mais les raffineries girondines bénéficient d’une « majoration de trois francs par quintal pour transport sur sucre parisien, pour préserver avantage raffineries de Bordeaux (décret du 30 septembre 1916). Cette majoration a été accordée aux petites raffineries en compensation des frais de fabrication qu’elles subissent comparativement aux grandes raffineries de Paris [Say, Sommier, Lebaudy] et de Marseille ; elle est indispensable pour assurer leur existence, sa suppression les acculerait à la fermeture. »25 Le préfet insiste souvent sur le manque de compétitivité des raffineries girondines, trop petites : « Les raffineurs de Bordeaux m’ont déclaré que, déjà fortement éprouvés par les difficultés de se procurer les matières nécessaires à leur industrie et à la réfection de leur matériel, par les hausses successives de ces matières, des salaires et du combustible, qui atteint dans la région des prix très élevés ; il leur était absolument impossible d’accepter la suppression de la majoration octroyée par la convention d’octobre 1916, une compensation des frais de fabrication plus élevées que subissent les petites raffineries comparativement aux importantes raffineries de Paris et de Marseille. »26
Il faut reconnaître que le potentiel de production girondin s’avère fort réduit par rapport aux autres grands pôles industriels et face aux besoins (tableau 2) :


Tableau 2. Stocks de sucre au 31 mars 1916 (tonnes)




Sucres bruts

Sucres raffinés

Sucres en cours de fabrication

Gironde

416

454

567

Bouches-du-Rhône

18 927

3 147

3 315

Loire-Inférieure

11 385

2 092

1 354

Seine

37 816

7 195

6 225

Total (avec d’autres départements)

91 147

14 920

12 953

Part de la Gironde










Source : Adg, 6M1210, Comité consultatif d’action économique, JORF, 6 avril 1916, p. 2874


B. La pression des utilisateurs de sucre
Or le Ravitaillement est soumis à de multiples pressions : les élus locaux bataillent pour obtenir du sucre pour les consommateurs de leur bourgade. Les fabricants de sirops, les liquoristes, les biscuitiers, les chocolatiers, les confituriers, les confiseurs, les pâtissiers, les conserveries (Rödel, Teyssonneau, Dandicolle & Gaudin, Jourde, Dalidet, etc.) et nombre de petits industriels de l’alimentation, ainsi que les pharmaciens), les apiculteurs, etc. réclament eux aussi du sucre en tant que bien intermédiaire. Sont demandeurs de sucre les épiciers, mais aussi des coopératives d’achat – dix-huit étant répertoriées à Bordeaux – qui achètent du sucre blanc cristallisé Il faut enfin prévoir les attributions pour le sucrage des vendanges.
Dans les Landes, bénéficiaires de 10 000 kg attribués en août 1918, le Comité départemental de répartition du sucre répartit entre les épiciers les wagons envoyés par les raffineurs ou les Docks Julia en groupage à Duverger, en gare de Dax ou à Mont-de-Marsan : c’est que près de 6 000 cafés, bars, débits et restaurants y consomment de la saccharine. Il faut bien entretenir le moral et la forme des habitants, parmi lesquels se trouvent évidemment de nombreux producteurs industriels et agricoles. On doit parfois ruser : une circulaire du Ravitaillement du 5 janvier 1918 prévoit, « entre autres mesures ayant pour objet de rationner le sucre, l’attribution aux hôtels, cafés, restaurants, bars, etc., sur la base de 40 g d’édulcorant à raison de 10g de sucre et de la valeur de 30g de sucre en saccharines »27. On comprend dès lors l’influence de Marcel Alioth, président du Syndicat de l’épicerie de Bordeaux et du Sud-Ouest, vice-président de la Fédération française des syndicats de l’épicerie (79 rue Ducau, à Bordeaux) et conseiller du commerce extérieur de la France ; pendant la guerre, il est en sus officier d’administration gestionnaire de l’hôpital complémentaire n°58 (au sein du service de santé de la 18e Région)28.
Il faut prendre aussi en considération les besoins des populations vivant en groupes (réfugiés, soldats, ouvriers, etc.) et qui ont besoin de se rafraîchir durant l’été où pèse une chaleur lourde sur l’agglomération. La Gironde obtient une part des contingents accordés à l’échelle nationale à certains départements, au profit des fabricants de limonades et surtout pour satisfaire aux besoins croissants des contingents américains – même si l’on signale qu’ils peuvent employer de la saccharine.
La consommation courante domine, pour l’ensemble de la population civile, les familles, les personnes âgées, les hommes travaillant sur place. Mais il faut instituer des « carnets de sucre » « pour la consommation familiale »29 (tableau 3).


Tableau 3. Carnets de sucre attribués en Gironde au premier semestre 1917




Total

« Pour la consommation familiale »

Pour la consommation collective ou industrielle (avec indication du chiffre des rations auxquelles ils donnent droit)

Total en kg

Une personne (0,750 g)

836 000

836 000




628 125

Deux personnes

1 500

1 500







À 15 kg

4 600




4 600

69 000

À 7,500 kg







2 898

21 735

À 5 kg

381




381

1 905

Bons spéciaux raffineurs

45




45

6 143

Bons spéciaux

40




40

1 600




845 379 + 85







728 506

ADG 6M1216, Note du service girondin au ministre du ravitaillement général, 6 juillet 1917



En fait, au-delà de la consommation banale des populations, il faut tenir compte des catégories spéciales instituées par les autorités, qui doivent prendre en considération les besoins spécifiques des familles, des petits enfants, des malades, du système de santé (comme l’indique le tableau 4).


Tableau 4. Un exemple de la gestion du sucre en Gironde :

les attributions du sucre pour le mois de février 1917 (kg)

Consommation familiale (500 g par habitant)

4 170

Enfants en bas âge

52

Malades (250 g)

13

Pharmaciens

106

Permissionnaires

50

Restaurants, hôtels, limonadiers, cafetiers (10 g per portion ou consommation)

83

Œuvres de prisonniers, pour prisonniers

15

Navires

30

Hôpitaux, hospices, établissement d’éducation

110

Total

459

Consommation industrielle

1003,5

biscuitiers

501

Produits pharmaceutiques

469,5

Vins mousseux

32

ADG 6M1216. Dossiers Ravitaillement




Tableau 5. Quantité de sucre nécessaire à mettre à la disposition du comité girondin (kg), à la date de fin juin 1917

Consommation familiale à raison de 750 g par habitant et par mois pour 835 955 habitants

627 000

Autre consommation familiale :

15 800

Enfants

9000

Malades

1300

Prisonniers

1500

Permissionnaires

4000

Pharmaciens

7 000

Sous-total

22 800

Provisions de bord pour navires

6 000

Hôpitaux, maisons d’éducation, asiles, hôteliers, cafetiers, restaurateurs, etc.

100 500

Second sous-total estimé à

129 100

Total

756 100

Quantités effectivement attribuées




En sucre raffiné

440 615

En sucre cristallisé

123 200

Restent à mettre à disposition

192 800

ADG 6M1216, Note du service girondin au ministre du ravitaillement général, 6 juillet 1917


Le Comité de répartition du sucre regroupe donc toutes les parties prenantes : les industriels transformant le sucre qui transmettent leurs demandes au comité, tandis que le comité de l’épicerie exprime ses demandes en sucre non raffiné30. Les autorités doivent ainsi sans cesse effectuer des arbitrages drastiques et donc douloureux, notamment à propos, en amont de l’affectation de sucre aux industriels girondins, ceux qui raffinent la matière première et l’empaquètent. Cela justifie de nombreux échanges de correspondance entre le secrétaire du comité ravitaillement et le président du comité départemental de répartition du sucre de la Gironde.
À la fin de la guerre, le Comité départemental de répartition du sucre s’appuie sur quatorze salariés (en février 1919), dont trois hommes et des femmes, certainement chargées des statistiques et des procédures31. Son rôle s’est donc largement étendu, en une mini-administration d’économie de guerre. Il est d’ailleurs reconnu quand une taxe (renforcée par l’arrêté du 20 novembre 1918) est institué pour couvrir les frais généraux de fonctionnement du service du ravitaillement départemental de la population civile et de la carte d’alimentation, avec un prélèvement de quelques centimes par kilo de sucre vendu par les détaillants, taxe prolongée après l’armistice tant que règne l’économie de pénurie (donc durant l’année 1919). Le tableau x révèle le bond de la collecte et confirme la taille relative des sociétés girondines. Un rapport indique par exemple que, du 9 décembre 1918 au 31 janvier 1919, elle a rapporté un montant de 59 327 francs pour 1 186 549 kg de sucre fourni aux consommateurs.


Tableau 6. Recettes du Comité du sucre girondin en 1917




En janvier-juin 1917

En juillet-décembre 1917

Bertault

3 278.75

10 928.05

H. Frugès

4 741.03

20 964.25

Abribat, Cordes & Bordes

8 410.75

27 166.25

Total

22 747.70

122 526.75




Soit + 537 %

Source : Adg 6M1219

1   2   3   4

similaire:

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconHistoire d’entreprise et histoire économique africaine et ultramarine...
«cultures coloniales»10, des migrations, etc. – ce qui a encore plus mis en évidence le «désert» girondin dans ces domaines

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconHistoire d’entreprise et histoire économique africaine et ultramarine...
«cultures coloniales»10, des migrations, etc. – ce qui a encore plus mis en évidence le «désert» girondin dans ces domaines

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconLes guerres au xxe siecle
...

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconLe Codex Alimentarius
«boîte à outils» pour les pays désireux d’établir ou de modifier leur législation alimentaire

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconUniversite de paris I – pantheon–sorbonne ufr 15 institut d’etude...
«les politiques neoliberales et l’insecurite alimentaire. Les strategies de production, de commercialisation et de consommation dans...

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconBibliographie utilisée pour la séquence
«Nourrir les hommes, un enjeu mondial» et F. Landy : La politique alimentaire de l’Inde : le blé ou l’oseille ?

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconRésumé Le présent document est le Tome «Diagnostics, Enjeux et Objectifs»
«Val d’Allier Vieille-Brioude, Langeac» Tome 1 : «Diagnostics et Enjeux». 83p

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconInnovation et conservatisme : le patronat girondin autour de la création...

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconLeçon inaugurale de la Chaire «Grands enjeux stratégiques»
«Grands enjeux stratégiques contemporains», pour le cycle de l’année 2016, et je dois dire que je suis très heureux d’être avec vous...

Les enjeux du ravitaillement alimentaire girondin iconLe mouvement Girondin ( Brissot, Condorcet, Vergniaud)






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com